Quand le réveil sonne, ça pique les yeux. Le somnifère fait toujours effet. Je dois secouer un peu ma chérie pour la réveiller.
— Quelle heure est - il ? grogna-t-elle.
— Quatre heures trente ! Bernard passe te prendre dans une demi-heure ! Dépêche-toi de te préparer !
— Quoi ? Me prendre ? Mais pourquoi ?
— Tu sais… le sud.. la maison de repos… regarde j’ai déjà fait ton sac… file sous la douche… je sors tes vêtements pour le voyage.
Sous la douche, Sophie émerge doucement. Elle se souvient vaguement de la discussion de la veille. Elle se demande pourquoi Bernard et moi sommes si pressés de l’envoyer là-bas. Certes, depuis quelques semaines, elle sait que quelque chose ne va pas. Elle ne se reconnaît pas dans ce qu’elle fait, mais elle adore ça. Elle adore être utilisée, humiliée, et en plus : “cela fait plaisir à mon mari” se dit-elle
Elle prend le temps de bien se doucher, elle s’épile consciencieusement. Elle veut faire bonne impression. Elle sent sa chatte humide. Elle se caresserait bien, mais elle n’a plus le temps. Elle vient d’entendre la voix de Bernard dans la cuisine qui partageait un café avec moi
Elle enfila le porte-jarretelle, les bas, la jupe courte et le haut très léger, avant de nous rejoindre.
— Tu es ravissante ma chérie ! Tu veux un thé avant de partir ?
— Oh oui, je veux bien…
— Le trajet va être long, tu devrais prendre un autre cachet pour le voyage, tu ne crois pas ?
— Euh oui peut être… mais je dors… ça ne va pas te gêner Bernard.
— Oh ne t’inquiète pas, j’ai l’habitude, Marie-Catherine dort toujours pendant les longs trajets.
Ceci fait, j’embrasse Sophie avant qu’elle ne referme la porte et je fais un signe de la main à Bernard quand il franchit le portail.
Ils n’ont pas fait plus de dix kilomètres que Sophie s’est endormie. Bernard en profite pour soulever la jupe de ma femme et ouvre deux boutons de son chemisier ce qui lui vaut quelques coups de klaxons quand il double les routiers.
***
Quand ils s’arrêtent dans une aire de repos, Sophie est le centre d’attraction. Surtout quand Bernard la fait s’asseoir sur un tabouret haut, face au parking des poids lourds.
Deux chauffeurs descendent de leurs cabines et en s’approchant, les deux types ont une vue parfaite sur l’intimité de sa passagère. Ils s’arrêtent et se mettent à parler dans une langue inconnue, avant de venir prendre place aux côtés de ma femme. Ils font signe au barman de les servir ainsi que Sophie.
Bernard voit la figure de sa soumise s’empourprer, en particulier quand ces deux mâles lui offrent un verre. Elle se tourne vers son maître qui d’un signe de tête lui ordonne d’avaler cet alcool blanc. Comprenant qu’elle ne peut pas échapper à ce qui va suivre, elle boit cet alcool cul sec. Son visage s’empourpre encore plus et elle manque de s’étouffer. Les deux gars rigolent et lui tapent dans le dos avant de poser leurs grosses mains sur ses cuisses.
— Viens… Camion… dit un des gars dans un français approximatif.
Bernard hoche la tête et Sophie se lève et sort à leur suite. Les gars l’entraînent derrière leurs camions à l’abri des regards. Ils regardent Bernard qui est aussi sorti., D’un signe de tête, il leur fait comprendre qu’ils peuvent s’amuser avec elle, mais surtout qu’il surveille. Il sort son téléphone, pour m’envoyer les nouveaux exploits de ma femme.
Sans préliminaire, l’un des routiers, un grand brun basané, penche Sophie et trousse sa jupe. Il lui donne une grande claque sur les fesses pour qu’elle écarte les cuisses et après avoir enfilé une capote, il embroche ma femme qui couine. L’autre regarde son collègue en se branlant, d’où il est, Bernard peut voir un sexe de belle taille.
Le second attrape la brune par les cheveux et lui fait comprendre de le sucer. En voyant ces images je n’ai aucun doute, elle y met tout son cœur. Sa bave coule sur son menton et entre ses seins
Celui qui la baise, grogne et ressort de la chatte béante de Sophie. Il arrache son préservatif et crache son jus sur les reins de mon épouse. En voyant son compère jouir, l’autre ne se retient plus et prend son pied en douchant Sophie avec plusieurs giclées de son foutre épais. Elle en a plein les cheveux et le visage.
Les deux routiers font signe du pouce à Bernard pour lui dire que tout est parfait. Il les voit chacun lui donner un billet comme à une pute, avant de remonter dans leurs semis.
— Alors ! Ça t’a fait du bien…
— Oui maître, merci… j’en avais besoin…
— En plus ! Regarde ! Tu as gagné du fric… Tu es une vraie pute maintenant…
Sophie ne sait que répondre. C’est vrai, elle avait agi comme une pute, baiser juste pour baiser et en plus payée !
— - Bon bouge-toi le cul ! On a encore de la route !
— Maître puis-je aller me nettoyer ?
— Pourquoi ? Tu es très belle comme ça ! Assume ce que tu es !
— Oui Maître…
Tête basse, elle remonte dans la voiture de Bernard qui a mis une serviette éponge pour protéger le siège. Elle regarde le paysage Languedocien qui défile sans un mot. Bernard quitte l’autoroute et s’engage sur les petites routes qui traversent les vignes pour s’arrêter devant un bâtiment superbement rénové.
***
En entendant la voiture, Christian sort pour accueillir ses hôtes. Il découvre aussi cette petite brune que je lui ai promise lors de ma visite.
— Excuse-moi, dit Bernard. Elle n’a pas pu se retenir pendant le voyage… elle n’est pas très présentable…
— Pas grave vous êtes Bernard ?
— Enchanté Christian, votre maison est superbe.
— Merci donc c’est la malade d’Hervé.
— Oui comme tu vois elle à fait un burn out, elle se croit être une pute, il lui faut du repos… Tu sais quoi, un jour elle m’a dit qu’elle était une pute dans le quartier rouge à Amsterdam…
— Je comprends parfaitement, que dirais-tu si je lui faisais découvrir son lieu de remise en forme.
— Ça ne peut que lui faire du bien.
***
Ils suivent Christian qui leur fait la visite du Paradisio, encore vide de ses clients à cette heure de la journée
— Voici le sauna : il est ouvert en permanence, dit Christian.
— Mais où sont les malades ? demande Sophie.
— Les soins se déroulent Le matin… A cette heure, ils se reposent dans leurs chambres, lui répondit Christian en souriant. Voici ce qu’il vous faut Sophie, si je peux me permettre.
— Bien sûr monsieur, vous savez je ne suis qu’une pute… une salope… une chienne..
— Ne vous dévalorisez pas ! Je suis au courant de cette période difficile. Pour vous détendre, je vous offre un massage.
— Vous êtes trop bon monsieur.
Christian se tourna vers un géant noir en short.
— Tao, occupe-toi de cette charmante poupée.
Bernard reste muet devant ce géant de plus de deux mètres, taillé comme une armoire à glaces. Son short a toutes les peines du monde pour cacher une bite au repos. Il peut apercevoir l’extrémité d’un gland sortir d’une jambe du short. Christian lui tape le bras.
— Ouvre ton portable et filme pour Hervé.
Il s’exécute et observe. Pour l’instant, le masseur demande à Sophie de se mettre nue, de s’allonger sur le ventre. Il lui met une serviette sur les fesses puis il enduit ses paluches énormes d’onguent pour masser le dos de Sophie. À voir la douceur qu’il y met, elle semble apprécier. Elle pousse quelques soupirs. Ensuite, il lui masse les jambes, commençant par les chevilles remontant lentement sur les cuisses. Il enlève la serviette, ses grosses mains caressent les globes fessiers de la brune qui du coup écarte ses cuisses. Tao, comprenant ce message, enlève son short. “Quel morceau !” pense Bernard, découvrant un sexe faisant pas loin de trente centimètres, large avec un gland en forme de champignon. Tao enduit sa queue de gel, écarte les grosses fesses de la chienne. Un de ses doigts tourne autour de son trou, puis il glisse sa bite entre les fesses, allant et venant dans ce sillon.
— Oh oui ! Encule-moi comme une pute ! gémit Sophie
Le Polynésien la soulève comme une poupée, pour entrer dans ce trou d’un grand coup de reins. Elle ne peut retenir un cri.
— Oh ! Trop grosse ! Ça fait mal !
Il s’en moque. “Qu’est-ce qu’il lui met !” murmure Bernard en le voyant faire. Je partage ces pensées en découvrant la vidéo. Ma femme est secouée comme un linge, râlant comme une chienne. Elle pousse des cris qui montrent qu’elle apprécie. Le masseur estimant qu’elle est prête se dégage, la retourne, pour lui fourrer son sexe devant la bouche. Elle se retrouve avec un nouveau maquillage, elle en a plein les cheveux, sur la figure, sur les yeux, sa bouche en prend aussi. Ça lui coule sur les seins. Bernard coupe la vidéo qu’il me poste illico en ajoutant : “montre ça à Marie-Catherine”. Je lui réponds immédiatement par un smiley et un pouce dressé.
— Je vois Bernard qu’elle a aimé ce massage, aimerait-elle connaître celui de Juliane ?
— Écoute Christian, elle n’est pas trop femme. Elle préfère du costaud.
— On verra ça plus tard ! Bon, suivez-moi ! On va monter au bar, que je vous présente mes associés.
— Mais je suis nue et je voudrais me nettoyer, demande Sophie.
— Mais non ! Vous verrez, c’est une tenue courante ici ! Suivez-moi ! Répondit Christian d’une voix sèche.
***
Que dire du bar, sinon qu’il est comme les autres, par contre les serveuses sont en string, les seins à l’air, les serveurs eux ont la bite à l’air. “Hervé ne m’a pas menti”, pense Bernard. Sophie regarde les lieux, les yeux écarquillés. Elle ne comprend plus rien, en plus entre le somnifère, l’alcool et la baise avec le grand tahitien, son cerveau est toujours embrumé et son cul lui fait mal.
ils prennent un escalier, et entrent dans une grande pièce, où se trouvent les associés, qui à la vue de Sophie comprennent qu’elle va bientôt officier ici et vu son état, sûrement aux toilettes, pour commencer.
Christian, tenant Sophie par la taille, présente ses associés à Bernard : Mariama, la responsable du bar, à ce moment, mon voisin se souvient de ce que je lui avais raconté, une Togolaise aux nichons énormes, puis Tikirani, une Tahitienne, la cheffe du sauna et des salons de massages, elle aussi a des obus de très gros calibres, son mec, un Polynésien, lui aussi, Yoram, très jeune, sûrement moins de trente ans et une jolie brunette, Karine. Pour cette dernière, Christian précise qu’elle était sa soumise.
— Je vous présente madame pipi ! Dit-il en montrant Karine.
Puis tenant toujours ma femme par la taille, il leur présente une brune en tailleur classe.
— Voici Martine, notre élue locale, grâce à qui le Paradisio à vu le jour.
En voyant la maire s’approcher de Sophie, Bernard allume son portable. l’édile la galoche et les deux femmes échangent leurs salives, sans compter qu’elle pose une main sur la chatte de la salope. La pute ne se rebelle pas, au contraire, elle semble apprécier. En voyant ces images, je suis très étonné, Sophie avait en horreur les relations entre femmes.
— Martine espèce de salope t’as pas fini ?
— C’est plus fort que moi, mon grand ! Quand je vois de la crème, il faut que j’y goûte. Hum ! Dis-moi ! C’est Tao qui s’est lâché !
— Bernard, je te présente la pute du village ! A part le bus, tous les citoyens et citoyennes ont goûté aux charmes de cette salope. Dommage qu’elle n’ait pas été là quand Hervé est venu.
— Tu peux parler ! Salaud de grand pervers, avec tes frasques ! Pour information, monsieur s’est pacsé pour la quatrième fois.
— Dis-moi en quoi ça te dérange ? Vu que tu as goûté à ma nouvelle et que tu t’es fait farcir par les témoins !
Sophie écoute cet échange dans un état second en se demandant où Bernard l’a conduite. Elle commence à paniquer.
— Calme-toi ma pute, lui dit-il. Ce sont de très vieux amis.
— Maître, vous êtes sûr ?
— Si je te le dis, ils ont organisé ça, pour voir ta réaction. Alors, dis-moi salope, t’as aimé la langue de la brune ?
— C’était agréable mais le dit pas à Hervé, s’il le sait il va vouloir que je fasse que je recommence.
Après ces présentations, Christian revint vers eux et s’adressa à mon épouse déboussolée.
— Ma poupée, tu t’es demandée ou t’étais tombée ?
— Oui Monsieur, j’ai cru devenir folle.. depuis que Bernard me dit que je suis une salope, une pute, une chienne… je me comporte comme cela… je mouille rien que d’y penser. Il me dit même parfois que je suis une grosse truie, une fois il me l’avait écrit sur le front… je ne sais plus qui je suis..
— Tu permets que je le constate, ma jolie brunette.
— Oui, tout ce que vous voulez…
— Vous pourrez faire votre diagnostic… et me dire ce que je suis…
— Cela risque de prendre plusieurs jours…
— Autant de temps que nécessaire, monsieur Christian
— Oh dis-moi, t’es trempée, c’est le baiser de Martine ou Tao qui t’a mise dans cet état.
— Monsieur Christian, les deux mais surtout, n’en parlez pas à mon Hervé. Car vous allez lui faire des rapports, je suppose.
— Bien sur ma poupée, une fois par semaine, bon, suivez-moi que je vous présente les toilettes…
— Mais, je n’ai pas envie… j’irai dans ma chambre.
— Non, mais c’est pour que tu découvres tous les lieux. Tu sais que tu as le droit de descendre au bar et tu peux être obligée d’y aller quand tu y seras…
— C’est vrai monsieur Christian, surtout que ma vessie est vite pleine.
Ils descendent une volée de marches et découvrent une pièce immense avec trois murs couverts d’urinoirs et le quatrième avec des cabines. Karine s’approche.
— Que puis-je faire pour vous maître ?
— Bernard ! T’as pas envie de pisser ?
— Merci, pas pour l’instant Christian, mais elle est seule pour tenir tout ça propre ?
— Non ! Elle a deux employées. Karine… merde ! Présente tes employées, nom de dieu !
— Oh excusez-moi, maître !
La brune se retourne et en voyant ce cul Bernard ne peut résister à poser sa main sur ces fesses ce qui la fait sursauter. Elle le regarde mutine en lui murmurant qu’il est un coquin, juste avant l’arrivée de deux femmes : Alice, une blonde aux cheveux longs de dix-neuf ans et Aurélie, une quadragénaire brune. Elles sont toutes les deux nues, le corps souillé de taches plus que suspectes.
Sophie est horrifiée en les voyant, elle bafouille :
— Que… que… qu’est-ce que… c’est ? C’est dégoûtant…
— Elles nettoient. Tout doit être nickel pour notre clientèle, répondit Christian.
— Mais elles ont des chiffons ?
— Non, que leur langue, précisa Karine.
Sophie grimace et frémit, elle soupira. Malgré tout, sa poitrine se dresse, ses tétons pointent. Elle s’accroche aux bras de Bernard et elle commence à se poser des questions, mais Christian remarquant sa pâleur les fait remonter. Il reprend ma femme par la taille pour revenir à l’étage des bureaux.
— T’as eu peur ma poupée, c’était une mise en scène pour tester ta résistance. Si tu avais été une vraie chienne, t’aurait rejoint les deux actrices.
— Oh ! J’ai eu peur, je me disais que mon Hervé voulait m’humilier.
— Mais non ! suivez-moi, que je vous montre vos chambres.
***
Bernard doit s’avouer que Christian était un sacré acteur qui sait souffler le chaud et le froid avec talent. Leur hôte ouvre une porte et fait entrer Sophie dans ce qui ressemblait à une suite, aux murs recouverts de miroirs et truffés de caméras reliées au réseau du Paradisio. Il lui fait visiter la salle de bains, le coin dressing avec des vêtements spéciaux pour les convalescents, lui dit-il.
— Vu ton état, tu seras dans une chambre, sans fenêtres et insonorisée. Il te faut du repos, j’insiste.
— Oui bien sûr, je comprends.
Elle regarde le dressing et découvrit les tenues, des blouses, enfin façon de parler. Elles sont sans forme, cela ressemble plutôt à des sacs, un trou pour la tête deux pour les bras. Elle s’imagine comme un sac à patates, mais Christian est si doux qu’elle lui pose un baiser sur la joue.
— Voyons Sophie ! Il ne faut pas. Je pourrais être ton père. Allez ! Suis-moi ! Je vais te doucher ! Ce sera bon pour ta thérapie que je m’occupe de toi. Au fait Bernard, je peux ?
— C’est toi qui la soigne, mais je peux regarder ?
— Oui ! Comme ça, tu donneras des nouvelles à Hervé, ajouta-t-il avec un sourire pervers ;
— Que préfères-tu ma belle, qu’il nous laisse seuls ou qu’il nous regarde ?
— Il peut rester. Il m’a suffisamment vue nue dans des situations bien plus scabreuses que cela ne me gêne pas.
— C’est parfait ! ça te gêne pas que je me déshabille aussi pour te doucher.
— Non pas du tout…
Les hommes peuvent voir ses tétines durcir. Sophie sent sa fente couler rien que de voir le corps de Christian, encore musclé et bien pourvu. Elle apprécie ses grosses mains qui lui savonnent le corps, avec douceur et qui s’attardent volontairement ou pas, sur ses endroits sensibles. Là où cela la fait mouiller. Elle s’appuie sur le carrelage mural de la douche et tend son postérieur. Une invitation à la baise dont Christian profite, entrant tel un prédateur dans cette chatte gluante. Ma femme se trouve emportée dans un délire, elle marmonne des mots sans suite en sentant ce morceau de chair la baiser avec tendresse, même si l’homme la traite de pute, de salope, de vide-couilles, de sac à foutre. Elle explose dans un orgasme violent.
— Bernard a raison, tu réagis vraiment comme un pute !
— Oui je suis une pute, une salope, une chienne !
— Ça va prendre du temps pour te soigner ma poupée.
S’étant vidé, Christian lui montre sa bite. La soumise se baisse, saisit cette bite couverte de leurs fluides, la nettoie comme une vraie professionnelle. Christian sort de la douche, tout sourire et fait un clin d’œil à Bernard en lui demandant s’il peut les laisser seuls deux minutes.
— Aucun problème, je t’attends au bar, là je vais poster la vidéo à Hervé, lui répondit-il en pensant à ce que j’allais penser en visionnant cette douche.
Sophie est toujours à genoux dans la douche, toujours ruisselante, elle regarde l’homme qui vient de la faire jouir avec des yeux de biche. Il lui sourit. Elle vient de jouir comme une folle. Surtout quand il l’a traitée de sac à foutre… Cet homme qui comme Bernard aurait pu être son père. Il s’approche d’elle, la relève et la fixe avec son regard charmeur.
— Répète-moi ce que tu es ?
— Oui ! Je suis une pute… une salope… une chienne.
— T’as pas oublié quelque chose salope !
— Oh oui ! Je suis une pute… une salope… une chienne… une vide-couilles… un sac à foutre.
— Très bien ! Là, pour ce soir, tu te couches et tu le répètes à voix haute bien fort, dix fois, avant de dormir. - Demain matin, Marie-José t’apportera ton petit déjeuner et Tao te fera tes premiers soins. Compris ma douce !
— Oh oui maître !
— Pardon, qu’as-tu dit ?
— Excusez-moi, c’est un réflexe. Ça ne se reproduira plus.
— Non ! J’aime bien ! Donc, demain matin, après tes soins, tu viens dans mon bureau, me saluer en maître ! Compris salope !
— Oh oui maître ! Je suis votre pute, votre salope, votre chienne, votre vide-couilles, votre sac à foutre.
— Très bien ! Passe une bonne nuit ! A demain salope !
***
Une fois sorti de la chambre, il rejoint Bernard au bar, un sourire pervers aux lèvres. Il fait signe à une serveuse aux nichons pendants.
— Marie ! Deux scotchs et bouge ton fion sale truie !
Bernard regarde discrètement la femme, impressionnée par le volume de cette serveuse qui doit approcher les cent kilos, en plus, son ventre couvre sa chatte. Il fallait avoir faim pour se la faire, pense-t-il. Il est surpris de la présence de ce gros tas, entouré de beautés, elle contraste avec les autres filles.
Les deux hommes trinquent tandis que Christian explique la suite à mon voisin..
— Demain matin Bernard, tu suis Marie-José qui va lui monter son petit déjeuner ! Attention, c’est une boulotte qui n’aime que les femmes. N’oublie pas de filmer et demande-lui ce qu’elle est. J’ai rajouté deux termes qui lui vont bien. D’ailleurs elle a joui quand je l’ai traitée ainsi. Ensuite, Tao va venir pour ses soins. Tu l’empêches de se laver et tu l’amènes dans mon bureau. Je lui réserve une surprise.
— Pas de soucis, Christian ! Excuse si je rigole, mais je pense à la tête d’Hervé quand il verra ce que je lui ai posté, je l’imagine avec ma salope de femelle. En voyant ces images, elle aussi va vouloir découvrir ton Paradisio.
— Écoute ! Vu que tu veux rentrer jusqu’à la fin de semaine, invite-les tous les deux. Ce sera l’occasion de mieux faire connaissance.
— Ça marche Christian ! J’appelle ma bourgeoise, à cette heure, elle est seule en principe.
***
Aussitôt dit, aussitôt fait, Bernard appelle Marie-Catherine qui contrairement à ce qu’il pense n’est pas seule. Comme d’habitude, elle est venue me retrouver à la gare après son travail et celui-ci je l’ai emmené dans la clairière aux voyeurs ou elle a dû s’exhiber devant quatre pervers qui l’ont baisée à la chaîne, trois dans la chatte et un dans le cul. Elle a bien nettoyé les queues et elle mâchouille les quatre capotes usagées.
Quand le téléphone de Marie-Catherine sonne, c’est donc moi qui réponds, en mettant le haut parleur pour qu’elle puisse entendre et répondre à son mari.
— Alors, mon ami, comment s’est passé ce voyage ?
— Très bien et ta femme… Elle a eu deux admirateurs sur une aire de repos… deux routiers de l’est… et vu à la vitesse à laquelle ils ont giclé, ça devait faire une paye qu’ils n’avaient pas baisé…
— Tu m’étonnes… sur la route on trouve pas toujours des putes gratuites…
— Attends ! Ils l’ont payé en plus…
— Putain… ils devaient vraiment être en manque !
— Tu l’as dit bouffi !
— Au fait merci pour les vidéos, ma salope semble se plaire.
— Normal mon ami, je t’appelais pour t’informer que Christian t’invite ainsi que Marie-Catherine.
— D’accord il est vraiment cool, quand doit-on venir ?
— Pour ce week-end, il veut connaître ma femme pour lui faire goûter aux joies du Paradisio.
— Ah mince ! Peux-tu lui demander si le week-end suivant, ce serait possible. J’ai un projet pour ce week-end je te raconterai plus tard.. et t’inquiète Je suis aux petits soins de ta femme.
— T’es chiant t’as encore levé une salope…
— Ferme là, occupe-toi de Sophie plutôt… et c’est toi qui m’y a donné goût
— T’as pas tort mais ta Sophie, elle a déjà commencé sa thérapie, avec un grand black pour les massages détente.. enfin surtout détente des trous… et Christian qui lui as fait sa première séance de “psy…” Il m’a dit qu’il y a du potentiel, mais pas mal de boulot…
— Donne lui carte blanche pour soigner ma femme…
— Bien sûr… mais sur ce… je te laisse… car je suppose que Marie-Catherine n’est pas dispo…
— Elle déguste ses chewing-gums préférés…
— Ah… ah… ah… embrasse-la pour moi !
— Avec plaisir… plutôt deux fois qu’une !
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