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mercredi 5 novembre 2025

La Dédicace - 05 -

 

Déchéance absolue


En ce jeudi matin, Chantal se doucha méticuleusement comme la veille et se prépara pour aller rejoindre son Maître. Le port de la ceinture l’empêchait de se rendre aux toilettes comme elle l’aurait souhaité, mais elle en avait pris l’habitude depuis quelques semaines qu’elle la portait. Seul le Maître pouvait la soulager, elle s’était engagée dans un processus qu’elle ne maîtrisait plus, mais elle ne pouvait plus et surtout elle ne voulait plus revenir en arrière.

Dans le bus, elle grimaçait du fait de ses envies de se soulager. Quand elle vit la grille de la propriété d’Erwan et Nadia, elle pressa le pas et fut contente de voir le Maître qui l’attendait sur le perron.

-— Bonjour Chantal ! Voici les clés de ta ceinture. Va te préparer dans la salle de bain. Tu y trouveras ton collier et des bracelets pour tes poignets et tes chevilles… et tu vas pouvoir te soulager et bien te laver.

Elle le remercia en prenant la clé et arrivée dans la salle de bain, elle se libéra de la ceinture. Elle se sentait vide, mais elle appréciait de pouvoir enfin se soulager. Elle prit une bonne douche et se lava le plus soigneusement possible.

Après s’être essuyée, elle découvrit le collier et les bracelets et les enfila. Elle sortit nue, ainsi équipée et rejoignit Erwan au salon.

— Très bien Chantal ! Suis-moi ! Nous allons descendre à la cave.


Ils prirent un escalier sombre et humide au mur de pierre et ils pénétrèrent dans une grande salle toute droite sortie du Moyen Âge, une sorte de musée de la torture. Il lui indiqua une étrange table sur laquelle elle dut s’allonger sur le dos. Il attacha de lourdes chaînes à chacun de ses bracelets et un mécanisme l’écartela rapidement. La table pouvait basculer dans tous les sens. Il s’approcha et lui saisit un sein et entoura sa base avec une ficelle qu’il serra fortement. Le globe commença à gonfler comme un ballon et il rougissait. Alors qu’Erwan s’occupait de son jumeau.

Chantal couina et grimaça. Il la réprimanda.

— Que faites-vous ?…

— Chut ! Chantal ! Profite ou je te bâillonne… Et souviens-toi des règles, tu ne dois parler que lorsque tu en as l’autorisation.

Ses seins prenaient lentement une couleur violacée. Il actionna une manivelle qui écarta grandement les jambes de la femme et enfila un gant de latex. Elle frissonna lorsqu’il lui fit couler un liquide lubrifiant sur sa fente. Elle se cambra sous la sensation de froid qui envahissait son sexe et sans attendre, il lui mit deux doigts dans sa chatte. Elle se mordit les lèvres. Un troisième doigt s’introduisit en elle, plus profondément. Malgré ses gémissements et ses cris, il glissa son quatrième doigt. Il fit quelques aller et retour dans ce sexe trempé et resserrant ses doigts, il fit doucement entrer sa main jusqu’au poignet. Chantal se trémoussait dans ses liens, elle ne pouvait rien faire pour empêcher ce viol de son intimité. Il tourna un peu la main en elle avant de ressortir et de reculer. Il regardait la poitrine violette, gonflée. Il souriait pour la rassurer puis il alla chercher quelque chose dans un buffet et revint continuer de s’occuper d’elle.

Il posa alors une pince à linge sur sa lèvre supérieure de sa bouche. Elle frémit, mais cela n’était pas douloureux, juste gênant, mais comme elle ne devait pas parler cela ne poserait pas de problèmes. Puis il en mit une deuxième et une troisième avant d’en installer une sur le lobe de son oreille, il en fixa jusqu’à sept par oreille oui sur les narines. Il attendit quelques instants pour voir les réactions de Chantal avant de prendre des pinces métalliques de bureau pour orner chacun de ses doigts et de ses orteils.

Ce n’était pas une douleur intense et brutale, mais plus diffuse qui partait de chacune de ses extrémités. Son corps était irradié par la douleur. Elle gémissait, ses yeux se remplissaient de larmes. Il sortit de la pièce en la plongeant dans le noir. Elle n’avait plus aucune notion du temps. Son corps n’était que douleur.

Quand il revint après ce qui lui avait semblé une éternité, elle le regarda comme le Messie. Il s’approcha d’elle et lui ôta les pinces une à une. Pour sa plus grande horreur, la douleur fut encore plus vive quand le sang se remit à circuler dans ses extrémités. Le pire fut à venir quand il retira les ficelles qui serraient les globes mammaires. Elle ne put s’empêcher de pousser un long feulement. Puis il lui détacha les chevilles et les chevilles.

— Tu as peut-être envie de faire tes besoins, Chantal ? lui dit-il en lui tendant une bassine.

— Oui Maître je veux bien la bassine…

Il la lui donna, mais resta là. Elle comprit qu’elle devait se soulager devant lui, elle n’avait plus droit à aucune intimité. Elle eut un peu de mal, mais elle parvint à se soulager.

— Alors Chantal, aimes-tu ta condition de petite pute masochiste ?

— Oui Maître j’aime ma condition de petite pute masochiste, répondit-elle en baissant le regard et rouge de honte.

— Allez ! Lève-toi ! Il est temps d’aller manger.


Ils remontèrent et trouvèrent Nadia qui la regarda l’air désemparée.

— Ho ! Ma pauvre puce dans quel état il t’a mise. Viens avec moi je vais te faire un brin de toilette avant de passer à table.

Nadia la prit par la main et l’emmena dans la salle de bain du rez-de-chaussée où elle s’était préparée en arrivant.

— Pose tes mains sur le rebord de la baignoire ma chérie ! Et écarte bien les jambes… Mais tu t’es fait défoncer la chatte ! » Dit-elle en faisant semblant d’être surprise.

Elle sentit alors la langue de Nadia parcourir son anus. Elle fit longuement durer cette caresse qui tira des gémissements de bien-être à son amie.

— Je sais à quel point mon époux peut être dur, mais fort heureusement on peut s’offrir quelques douceurs entre copines… Puis en lui souriant, elle ajouta :

— Quand tu seras bien dilaté de l’anus tu verras, je te ferais monter au plafond par ton petit trou ma chérie.

Elle saisit un gant de toilette et commence à lui masser toute le corps avec un savon au lait d’amande. Chantal appréciait cette douceur et quand elle eut fini, Nadia lui dit de la suivre toujours nue dans la salle à manger. La table était dressée, mais seuls deux couverts s’y trouvait un à chaque extrémité et non loin de la cheminée, une gamelle avec de la pâté et une autre avec de l’eau.

Nadia et Erwan s’installèrent chacun devant un couvert.

— Les chiennes mangent à quatre pattes. Fais comme elles ! dit Nadia.

Honteuse, elle se mit à quatre pattes et commença à manger dans la gamelle comme elle pouvait sans utiliser ni couverts ni ses mains. Soudain, sans qu’elle le vit, un énorme chien, un dogue allemand s’approcha et poussa son visage hors de la gamelle pour venir y manger. Elle recula horrifiée et affolée. Elle se releva, mais Erwan la reprit.

— Reste en place Chantal je te présente Dracula… et cette gamelle est pour vous deux

Le chien lécha son visage de son énorme langue. Elle grimaça choquée, elle fermait les yeux, le visage couvert de bave. Tandis que Dracula continuait de manger. Puis il se recula repus.

— Lèche le reste Chantal sinon tu auras faim cette après-midi !"Lui dit Nadia

Elle se pencha donc sur la gamelle pour lécher les reliefs du chien sans se rendre compte que cette position offrait sa croupe à la truffe de l’animal. Il approcha sa tête de ces fesses offertes et glissa sa truffe humide. Puis il lécha l’entrecuisse encore excité, sur toute sa longueur. Elle se redressa de nouveau.

— Reste en place Chantal ! Dracula est ton maître au même titre que moi !

Elle se remit à quatre pattes pour finir de lécher la gamelle pendant que la langue et la truffe de Dracula exploraient sa croupe.

— Écarte bien les jambes ! Il veut découvrir !

Obéissante, elle les ouvrit et soudain elle sentit l’énorme masse du chien au-dessus d’elle et vit ses grosses pattes à côté de ses mains. Puis une violente pénétration, son ventre fut alors collé contre ses fesses. Elle ne pouvait que pleurer quand des allers et retours très rapides lui imposaient de relever sa croupe. Malgré elle, elle sentait le plaisir monter et des gémissements de plaisir se mêler à ses pleurs. Dans une dernière étreinte violente et profonde, le chien explosa dans son ventre. Il resta en elle quelques minutes ce qui lui permit d’avoir un orgasme violent. Elle était choquée, comment avait-elle pu en arriver là.

Erwan rangea la caméra avec laquelle il la filmait depuis le début du repas quand Dracula se retira pour aller se coucher près de la cheminée. Chantal restait prostrée au sol.

— Relève-toi ! Tu viens de vivre un tournant dans ta vie. J’avais bien repéré que tu descendrais bas, mais je ne pensais pas que tu deviendrais une pute a chien en si peu de temps

Elle se releva sans un mot, trop hébétée par ce qui venait de lui arriver pour répondre quelque chose de cohérent.

— Suis-moi maintenant !

Il la conduisit dans une salle ornée de miroir au centre de laquelle se trouvait un siège de coiffeur avec une adaptation particulière. Un gode se trouvait au milieu de l’assise et des sangles permettaient d’immobiliser la personne qui y était assise.

— Installe-toi !

Elle s’empala sur le gode pour s’asseoir sur le fauteuil et après l’avoir sanglé fermement au niveau des chevilles, genoux, cuisses, de la taille, au-dessus de la poitrine puis ses poignets, coude et haut de bras et cou, il mit en route une petite pompe qui fit gonfler le gode dans son anus.

Rapidement, l’écartèlement devint insupportable et la força à hurler, il arrêta la dilatation à ce moment-là.

Il arriva derrière elle une tondeuse à cheveux la main et elle entendit et sentit le vrombissement de la machine sur la peau de sa nuque.

— Que faites-vous ?

Elle avait les larmes aux yeux.

— Tu as été rapide, je pensai faire cela plus tard, mais ton éducation devait te mener ici.

Il lui rasait le crâne, ses cheveux tombaient au sol par touffes entières, elle frissonnait à chaque mèche qui effleurait sa peau en chutant. Quand il eut fini avec la tondeuse, il enduisit la tête de mousse à raser sans oublier les sourcils et fignola le travail avec un rasoir de coiffeur. Chantal ne bougeait plus complètement déshumanisée, elle ne réagissait plus. Pourtant son esprit travaillait, elle se demandait comment elle allait pouvoir expliquer ce changement radical de coupe de cheveux à son mari et ses enfants.

Une foi le crâne lisse, il passa un gel qui lui semblait froid sur cette peau nouvellement mise à nue. À l’aide d’un appareil laser, il rendait cette épilation définitive.

— Ferme bien les yeux !

Lentement, centimètre par centimètre il commença le traitement. Elle grimaçait et frissonnait, pas tant par la brûlure du laser qui n’était pas particulièrement douloureuse, mais elle se rendait compte de celle qu’elle était en train de subir et de ce qu’elle était en train de devenir.

— Maintenant fini les soucis capillaires ! dit-il amusé.

Il la détacha et lui donna une blouse à fleurs lui arrivant à mi-cuisse et trop petite. Elle eut du mal faire joindre les boutons, cela laisse apparaître un peu de peau entre chaque. Il lui rendit son sac et lui dit de rentrer chez elle.

— On se revoit bientôt !

Dans le bus pour rentrer, elle constatait les regards intrigués des gens sur elle et sur son crâne chauve. « Ils doivent penser que je suis malade. » Pensait-elle. Mais elle était toujours inquiète de la manière dont elle allait être accueillie avec ce changement si important.


À sa grande surprise, quand elle franchit la porte, toute la maison était silencieuse, son mari le visage sombre la regarda, il ne semblait pas surpris par sa nouvelle tête. Elle ne mit pas longtemps en comprendre la raison.

— Chantal… Nous avons reçu un message vidéo sur nos portables… Je ne crois pas que tu puisses expliquer cela aux filles… Moi-même je ne serais pas en mesure de comprendre.

— Que veux-tu dire ? dit-elle, mais elle se doutait que quelque chose de grave était arrivé.

— Tu fais l’amour avec un chien et tu prends plus de plaisir que tu n’en as jamais pris avec moi… Et sur les réseaux sociaux, cela fais le buzz une prof du lycée Sainte-Croix, zoophile… Tu vas bientôt faire la une des journaux…

Elle baissa la tête ne sachant que répondre.

— Je ne veux pas que tu restes ici !

Quittant la pièce, elle alla pleurer dans la chambre. Derrière la porte, la voix de son mari s’éleva une nouvelle fois.

— Je te laisse quinze minutes Chantal ! Prends tes affaires, après je ne veux plus te voir… Je ne veux plus que tu voies les filles… Je te ferai parvenir la procédure de divorce et bien entendu au vu des circonstances, tu n’auras rien.

Elle entassa quelques affaires et vêtements dans un sac de voyage et sortit dans la nuit. En larmes, elle erra un long moment dans les rues. Le maître ne donnait plus signe de vie. Elle passa devant un marchand de journaux et vit le gros titre du journal du lendemain.

« Scandale au lycée Sainte-Croix ! Une professeure prise en flagrant délit d’une affaire de maltraitance animale pouvant allez jusqu’à des scènes de zoophilie. »

Même si elle savait qu’avec sa nouvelle coupe, elle ne pouvait pas être reconnue, elle préféra s’éloigner du centre-ville. Ses pas la conduisirent vers une zone industrielle en friche où elle entra dans un entrepôt désaffecté pour se poser. Son téléphone vibra alors.

« Bonjour Chantal on parle de toi au journal télévisé tu as fait très, très fort, félicitations »

Elle le lut en pleurant puis répondit : « je suis perdue, j’ai tout perdu… » Aussitôt une réponse rassurante lui parvint et lui fit retrouver un peu d’espoir. « Reviens à la maison j’ai une proposition à te faire »

Elle le remercia et prenant son sac elle s’engagea sur la route la menant à son destin. Elle franchit le portail quelques heures plus tard, au milieu de la nuit.

vendredi 8 août 2025

La Dédicace - 04 -

 

Au lycée


Quand son mari rentra, elle prétexta une journée fatigante pour aller se coucher tôt et elle enfila un pyjama pour dormir afin de cacher la ceinture. En allant aux toilettes, elle réalisa que si la ceinture ne la gênait pas pour uriner, il n’en allait pas de même pour le reste. Elle allait devoir attendre jeudi pour se soulager. Elle eut une bouffée d’angoisse.

Il n’en prit pas ombrage et vint se coucher après le match de football. Il s’endormit rapidement après avoir embrassé son épouse.

Ce fut à ce moment-là que le téléphone de Chantal vibra, un SMS.

« Très bien je vous rappelle que je n’ai toujours pas les photos debout jambes écartées et main sur la tête pour ton dossier.

Cela peut être fâcheux pour ta demande d’immatriculation auprès de la confrérie à laquelle j’appartiens. »

« Comment cela ? »

« Je suis membre d’une confrérie qui regroupe des maîtres et des soumis partout dans le monde. En tant que Maître, je me dois d’y inscrire mes soumises » eut-elle en réponse. Elle comprit alors que sa décision de l’après-midi pourrait avoir des répercussions plus importantes qu’elle ne l’avait imaginé.

« Dites-moi Chantal, dans quel établissement enseignez-vous ? »

Elle lui donna le nom de son nouveau lycée en lui expliquant qu’elle avait changé à la rentrée et qu’elle ne connaissait pas encore l’ensemble de ses collègues seulement un mois après la reprise.

« Très bien, Nadia enseigne également dans cet établissement. Elle sera mon œil si cela ne vous ennuie pas, car je dois vous imposer un nouveau dress-code.

À partir de demain vous ne devrez plus porter que des jupes qui ne descendront pas en dessous des genoux et un large décolleté qui doit dévoiler la base de vote poitrine et ainsi laisser votre cou bien en vue et bien évidement des talons hauts. »

Elle pensa qu’elle devait revoit toute sa garde-robe, car elle était plutôt habituée à porter des pantalons et des tuniques du fait de ses formes généreuses. Mais elle lui répondit qu’elle serait vêtue comme il le désirait.

« Je vous laisse maintenant dormir. Bonne nuit. Je vous écrirai demain. »

Elle eut du mal à s’endormir avec la ceinture et les godes qui la pénétraient. À chaque mouvement, elle était proche de la jouissance.

Quand le réveil sonna, elle se leva rapidement pour aller se doucher. Elle fit pipi sous la douche afin de pouvoir nettoyer avec le jet de la douche l’urine qui aurait pu être entre la ceinture et sa peau.

Elle choisir un tailleur foncé et un chemisier blanc sur un soutien-gorge noir, une demande de son maître pendant la nuit. Et elle se chaussa de talons de huit centimètres qui étaient les plus hauts qu’elle possédait.

Lorsqu’elle arriva dans la salle des professeurs, Nadia s’approcha d’elle avec un grand sourire comme si elle la connaissait depuis toujours.

— Chantal ! Je vous attendais. Erwan m’a demandé deux trois petites choses avant que les cours commencent.

Puis elle lui chuchota à l’oreille :

— Viens allons aux toilettes de l’étage !

— Oui Nadia ! dit-elle en la suivant.

Nadia savait que de monter les escaliers allait attiser son trouble et elle le remarqua. Ce qui la fit sourire vicieusement. Les portes du lycée ne s’ouvrant pas avant une demi-heure aux élèves, elle avait le temps de faire ce que son mari lui avait demandé de faire. Quand elles furent toutes les deux dans les toilettes, Nadia referma la porte et fixa Chantal du regard.

— Bon ! Erwan m’a demandé des photos de toi est de ta tenue. Donc si tu veux bien te mettre en position numéro un : tu sais main sur la tête debout jambes écartées.

Obéissante, elle prit la pose demande et Nadia la photographia sous toutes les coutures et transmit aussitôt les images à son époux.

— Merci Chantal ! lui dit-elle en l’enlaçant.

Elle profita de sa surprise pour arracher le bouton du haut de sa jupe ce qui allait s’avérer très inconfortable, car celle-ci risquait de glisser à tout instant.

— C’est pour un petit souvenir ! dit-elle en lui montrant le bouton entre ses doigts, souriante.

— Je te laisse, je file préparer mon cours.

Chantal réalisa que sa journée allait être longue et qu’elle ne pouvait plus presser le pas sans risque de perdre sa jupe. Heureusement pour elle, elle n’avait pas besoin de changer de salle ce jour-là, mais au réfectoire les choses en furent tout autrement. En effet, il n’était pas facile de tenir le plateau avec son déjeuner et de marcher en espérant que la jupe ne glissa pas. Au moment où elle allait s’asseoir, Nadia l’invita à s’asseoir avec deux autres collègues qu’elle ne connaissait pas encore.

— Éric ! Nathalie ! Je vous présente Chantal. Je ne sais pas si vous vous connaissez.

— Non ! dit-elle. Je ne vous connais pas. C’est ma première année dans ce lycée !

— Ne t’inquiète pas l’ambiance est sympa ! dit Nadia en souriant puis se tournant vers les deux autres collègues, elle ajouta :

— J’ai rencontré Chantal hier chez moi elle se fait dresser par Erwan.

Complètement affolée par les mots de Nadia, elle ne savait plus comment réagir. Éric souriait vicieusement. Elle remarqua alors la tenue de Nathalie, très similaire à la sienne avec une jupe droite bien plus courte que celle qu’elle portait et de très hauts talons.

— Elle est novice, mais d’après Erwan elle est très prometteuse ! Et Éric ! Ne fait pas ta tête de soiffard, elle est équipée de toute façon.

Chantal ne savait plus où se mettre, elle aurait voulu être une petite souris pour se glisser sous la table. Surtout que les regards de son collègue se faisaient de plus en plus insistants vers sa poitrine. Nadia le réprimanda comme un enfant.

— Tu sais comment ça se passe Éric, tu laisses Erwan faire son rodage. Il y a des choses qu’elle ne peut pas encore entendre.

Chantal était de plus en plus déstabilisée par cette partie de ping-pong entre les deux et le fut plus encore quand Nadia lui demanda de leur dire comment elle était sous sa jupe. Même si elle l’avait bien laissé entendre quelques minutes plus tôt, elle voulait que sa collègue le leur dît elle-même.

— Je porte une ceinture de chasteté, murmura-t-elle rouge de honte.

— Plus fort, je suis sûre que Nathalie et Éric n’ont pas bien entendu.

Elle répéta ces mots un peu plus fort, de plus en plus rouge.

— Voilà, ce n’est pas si difficile ! Et dis-nous qui te l’a posée et qui en a la clé ?

— C’est Erwan…

Les yeux de Nadia la foudroyèrent et Chantal se reprit en disant :

— Mon Maître me l’a posée.

Nadia sourit et sans insister davantage, elle les invita à finir leur repas avant de retourner dans leur classe. Elle s’était renseignée et elle savait que Chantal tout comme elle, n’avait cours que dans deux heures.

Chantal remonta lentement les deux étages qui conduisaient à sa salle de cours, elle devait faire attention à ce que sa jupe de ne glissa pas pour ne pas dévoiler ce qu’elle portait dessous. Mais la montée faisait remuer les godes dans ses orifices. Elle dut s’arrêter pour calmer l’excitation qui montait en elle. Elle s’installa alors à son bureau pour corriger le dernier devoir qu’elle avait donné à ses élèves. Le premier de l’année qui allait lui permettre de se faire une idée plus précise du niveau de cette classe de terminale. Soudain son téléphone vibra.

« Bonjour Chantal. Nadia m’a raconté votre repas. J’espère que cela vous fait plaisir d’être vu à votre place de soumise. Vu l’engouement d’Éric, je désire que vous lui proposiez une pipe dans les toilettes pour 40 euros. Vous lui direz que c’est moi qui ai fixé le prix. »

Aussitôt elle lui répondit :

« Mais je ne peux pas faire cela… »

Elle ignorait qu’Éric et Nadia avait reçu un message similaire. Elle se disait que si elle l’ignorait, il ne se passerait rien. Les pensées troubles, elle entendit quelqu’un toquer. Nathalie ouvrit la porte après avoir attendu l’autorisation.

— Chantal ! Monsieur Éric désire vous voir dans son bureau à la fin des cours.

— Merci, Nathalie, j’y vais de suite.

Elle suivit la jeune femme, en se demandant ce que lui voulait le CPE. Elle aurait dû comprendre à la manière dont sa collègue lui avait parlé qu’il ne s’agissait pas d’une affaire concernant le lycée, mais elle n’était pas encore parfaitement au courant des règles de langages.

Eric l’attendait assis derrière son bureau, il leva à peine la tête à son entrée.

— Ah ! Chantal ! Fermez la porte à clé, je vous en prie.

Un peu surprise de sa demande, elle obéit néanmoins et resta immobile au milieu de la pièce.

— Vous avez reçu un message d’un ami commun…

Ces mots achevèrent de la déstabiliser, surtout quand il ajouta.

— Je trouve cela un peu cher, mais le prix, c’est le prix. Alors à ce tarif, je veux profiter de vos mamelles.

En tremblant, elle commença à déboutonner son chemisier dévoilant la dentelle du soutien-gorge. Le Maître ne perdait pas de temps pour appliquer les termes du contrat qu’elle avait signé la veille. Éric la regardait faire toujours installée à sa place comme si l’attitude de cette professeure qui dévoilait une opulente poitrine devant lui était naturelle.

— Chantal ! Vous allez vous mettre à poil pour ma fellation, dit-il sans lever la tête.

Humiliée par l’attitude de cet homme, elle acheva de se dévêtir, posant ses vêtements sur une chaise à côté d’elle. Il sourit vicieusement en voyant la ceinture qu’elle ne pouvait pas retirer.

— À genoux ! Les mains dans le dos.

Il attendit qu’elle eût pris la pose pour se lever et s’approcher d’elle. Il tourna autour d’elle, soupesa ses seins. Il prit quelques photos et l’attrapa par les cheveux pour lui tirer la tête en arrière.

— Ouvre la bouche !

Chantal s’exécuta avec les yeux nimbés de larmes. Il ouvrit son pantalon et approcha son gland de ses lèvres. Il le frotta autour de la bouche puis il recula. Il se pencha au-dessus de son visage et fit couler un filet de bave dans la bouche de la femelle humiliée à genoux devant lui. Elle déglutit, choquée, tremblante. Puis il posa son sexe sur les lèvres en attendant qu’elle entrât en action. Sans les mains, elle devait sucer et lécher ce membre qui lui remplissait la bouche. Pendant qu’elle s’activait, il répondit à l’appel d’un parent d’élève.

Il la prit en photo avec son téléphone au moment où il gicla dans sa bouche et sur son visage. Il envoya immédiatement les images à Erwan puis retourna à son bureau, la laissant nue immobile face à lui. Elle n’osait pas bouger et commençait à avoir mal de cette posture pas très confortable. Quelques minutes avant le début de son cours, il l’autorisa à se relever. Quand elle fut debout, il s’approcha d’elle et lui glissa deux billets de vingt euros dans la ceinture.

-— Tu es un peu chère pour ce qui tu offres, mais Erwan saura te bonifier…

Il lui donna une claque sur la fesse par-dessus la jupe quand elle quitta le bureau sans se soucier si des élèves avaient pu se trouver dans le couloir.

Au milieu de l’escalier pour regagner sa classe et parmi les lycéens qui changeaient de salle elle fut obligée de s’arrêter, submergée par un violent orgasme.

Une élève lui demanda si tout allait bien. Elle ne put que lui faire un signe de la tête pour ne pas trahir son état puis parvint à rejoindre la salle de cours. Aussitôt Nadia entra et lui dit qu’elle voudrait la voir après les cours avant de rentrer.

À peine le dernier venait-il de refermer la porte de la classe, que Nadia entra en souriant.

— Coucou Chantal ! Je passe rapidement pour chercher l’argent. Erwan m’a dit que tu as bien travaillé… Tu as droit à cinq pour cent des gains, dit-elle

Elle prit les deux billets et tendit une pièce de deux euros à sa collègue médusée.

Abasourdie, celle-ci regarda la jeune femme quitter la salle. Elle fixait la pièce sur le bureau. Elle s’effondra en larmes en prenant conscience que son acte de l’après-midi était celui d’une prostituée.

dimanche 20 juillet 2025

La Dédicace - 01 -

 

La librairie


Cette histoire débuta le jour où Chantal, une enseignante d’un lycée réputé de la ville se rendit dans une petite librairie du centre-ville pour une séance de dédicace d’un auteur un peu particulier, mais qui commençait à se faire un nom dans le milieu de la littérature érotique.

Quelques semaines plus tôt, une de ses amies lui avait offert pour sa fête, « La Déchéance de Josie ». Elle l’avait dévoré et plus elle lisait plus elle se voyait à la place de l’héroïne. Elle devait reconnaître que si cette amie ne lui avait pas fait découvrir ce roman, jamais elle n’aurait osé l’acheter. Son éducation avait fortement marqué son esprit dans le refus d’une sexualité libre et sans contrainte.

Ce fut donc avec une certaine excitation qu’elle franchit ce jour-là le seuil de cette libraire. Une boutique à l’ancienne avec des rayonnages en bois qui sentaient le vieux papier.

L’auteur était installé dans le fond assis derrière une table sur laquelle trônait son nouvel ouvrage. Elle s’approcha, un peu intimidée et lui demanda s’il pouvait lui dédicacer le livre qu’elle tenait entre les mains.

— Bien sûr ! Vous connaissez mes romans ? lui demanda-t-il.

— Oui ! Regardez ! dit-elle en lui montrant le roman qu’elle tenait à la main.

— Haaa ! Très bien, « la Déchéance de Josie »… Vous n’avez pas trouvé cela trop osé… vous pratiquez peut-être le SM ?

— Non ! Je l’ai découvert avec ce roman, cela m’a beaucoup troublée. Répondit-elle en rougissant.

— Hooo ! Une novice dans le milieu, c’est adorable de voir vos joues rosir. Vous savez quoi ! Je vais vous dédicacer ce roman et je vais vous offrir mon dernier.

— Oh vraiment ? Merci ! Vous êtes trop aimable. Elle ne savait plus comment dissimuler les frissons qui augmentaient dans son corps.

— À quel nom ?

— Chantal ! répondit-elle

Elle le vit alors écrire ces quelques mots : « Pour l’adorable Chantal dont j’aimerais faire rougir les fesses comme elle a pu faire rougir ces joues devant moi ! »

— Dites-moi Chantal. Vous avez déjà pensé à vivre une expérience comme cette héroïne ?

— Je dois vous avouer que je ne l’imaginais pas avant de lire le roman, mais plus je le lis et plus j’en ai envie oui…

— Je vous donne avec mon livre un document ou plutôt un questionnaire très précis qui sert à connaître les pratiques et les fantasmes de mes fans. Voudriez-vous bien me le remplir ?

Elle prit le questionnaire qu’il lui tendit et il l’invita à s’asseoir sur une table un peu plus loin pour répondre aux items proposés et le lui rendre avant de quitter la librairie. Les questions étaient vraiment très intimes et lui faisaient découvrir des pratiques dont elle n’avait même jamais entendu le nom. Cela faisait battre son cœur et elle sentait son sexe mouiller entre ses cuisses.

À côté, il l’observait du coin de l’œil en se disant que cette femme ferait bientôt partie de ses conquêtes, elle serait peut-être l’égérie d’un de ses futurs romans. Il se leva pour aller fumer une cigarette, il savait qu’il serait revenu avant qu’elle n’ait fini le questionnaire.

— Bon merci ! Chantal ! Grâce à cela je vais bien vous connaître… Maintenant, vous avez mon numéro si vous avez envie d’une expérience insolite vous savez quoi faire.

Il rangea le livret dans une sacoche en lui donnant son dernier roman dans lequel il avait glissé sa carte de visite.

Tout émoustillée par ce qu’elle avait rempli, Chantal rentra chez elle rapidement. Elle avait hâte de lire les nouvelles aventures de Josie.

Elle lut avec avidité ces nouvelles aventures, mais elle était pensive du fait de la carte de visite qui lui servait de marque-page. Oserait-elle prendre contact avec cet homme ? Elle savait que si elle faisait cela, sa vie changerait du tout au tout, elle risquait de ne plus pouvoir revenir en arrière.

samedi 28 juin 2025

Soirée entre Amies : Premier jour d’une nouvelle vie

 

Laurence

Le réveil sonne, je me tourne en grognant dans le lit. Mon mari pose sa main sur mon épaule et m’embrasse dans le cou. Je frissonne, mais je n’ai pas envie de ses marques d’affection. J’ai honte de ce que j’ai fait au cours de la soirée et mon corps est encore tout endolori. Mon anus est irrité, mes seins sensibles au moindre frottement et cette chose ignoble dans mon ventre.

— Alors, ma chérie, tu as passé une bonne soirée avec Carole, me dit-il en se levant.

Je me tourne vers lui en souriant du mieux possible.

— Oui, mais on a un peu abusé de la boisson et Carole n’était pas en état de me ramener de suite, du coup, je ne suis rentrée qu’à cinq heures…

— Je vais te préparer le café, va te doucher en attendant.

Je me lève et je découvre un message de Maître Luc. “Aujourd’hui, mets ta jupe la plus courte que tu aies et rase-toi la chatte.” À la lecture de ce message, j’ai envie de jeter mon téléphone par la fenêtre. Mais, Je dois me lever, j’ai une réunion importante ce matin, je ne peux pas être en retard.

Malgré ma haine pour Maître Luc et Maîtresse Françoise, je ne peux pas m’empêcher de penser à eux, je caresse mon ventre et sous la douche, je glisse un doigt dans ma fente et je commence à me caresser. Je trouve une bombe de déodorant et je me la glisse dans la chatte, je la fais aller et venir en moi et je tombe à genou pour jouir. Que m’arrive-t-il ?

Je reprends mes esprits et je regarde ma toison brune dans le miroir. Avec des larmes dans les yeux, je commence à mettre de la crème dépilatoire. Mon mari frappe à la porte.

— Tout va bien chérie ?

— Oui ! Oui ! J’arrive.

Je finis cette opération délicate et je sors en peignoir pour prendre mon café avec lui. Il me raconte ces projets de la journée que j’écoute d’une oreille distraite. Il m’embrasse avant de partir et je vais réveiller les enfants pour qu’ils soient prêts pour l’école.

Comme s’il savait ce que je fais, Je reçois une nouvelle demande de Maître Luc. “Envoie-moi tout de suite une photo de ta chatte lisse avec ton visage visible.”

Comme je traîne un peu, mon téléphone vibre de nouveau et je reçois une photo de moi hier soir en tablier de soubrette avec un message : “Tu me fais attendre, Laurence…”

Vaincue, je m’enferme dans la chambre et allongée sur le lit, cuisses écartées je prends un selfie de ma chatte et de mon visage.

J’enfile la jupe la plus courte que je trouve, j’hésite à mettre une culotte du fait de l’état de mon cul. Je suis bien obligée de mettre un soutien-gorge à cause du travail et cela atténuera aussi peut être les frottements de mon chemisier sur mes tétons encore trop sensibles.

Je dépose les enfants à l’école et j’arrive à la gare juste à temps pour avoir mon train. Maître Luc est là tout sourire à m’attendre.

— Bonjour Laurence ! Je n’ai pas droit à une bise ce matin ?

La tête basse, j’approche mon visage du sien pour l’embrasser et je sens sa main sur mes fesses.

Il se recule un peu et le visage grave, Il m’ordonne.

— Si tu veux monter dans ce train, retire ta culotte…

Je sursaute, Je regarde partout et malgré le monde, Je fais glisser ma culotte sur mes cuisses sous la jupe. J’ai de la chance, elle glisse presque seule à mes chevilles.

— Très bien, retire-la complètement, que dirais les gens s’ils te voyaient la culotte aux pieds…

Je l’enjambe et d’un geste discret avec son pied, Maître Luc la pousse contre un poteau. Il me tient par la taille pour monter avec moi dans le train et nous nous asseyons face à face. Lorsque nous descendons, il se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes pour me souhaiter une bonne journée.

Avec ma réunion et le travail, j’arrive à oublier cette soirée maudite, mais en milieu d’après-midi, je suis prise d’un malaise comme je n’en n’avais jamais connu. Heureusement que je suis seule dans mon bureau, sans rendez-vous de prévus.

J’ai des sueurs froides, mon cœur semble sortir de ma poitrine, j’ai des vertiges et je tremble comme une toxicomane en manque. En plus de ça j’ai le ventre en feu, mon sexe est pris de spasmes, je dégouline entre les jambes et je salive. Je comprends très vite que j’ai un besoin imminent de sexe. Le goût du cocktail me revient à la bouche. Je me souviens des paroles de maître Luc qui disait que ce soir je réclamerai de revenir chez lui pour boire un cocktail.

Pour le moment la seule chose que j’ai en tête c’est d’essayer de me soulager. Je vais fermer la porte de mon bureau à clef et je regarde autour de moi ce qui pourrait faire office de sexe. Je jette mon dévolu sur un vaporisateur d’eau. La bombe d’un petit format me permet de me fourrer la chatte pendant que mes doigts pressent et font rouler mon clitoris gonflé de désir. C’est la première fois que je me masturbe et que je jouis sur mon lieu de travail. Mais je sens que cela est insuffisant, j’ai vraiment besoin de sexe avec un ou plusieurs hommes. Heureusement que Maître Luc m’a retiré ma culotte ce matin, sinon elle serait trempée…

L’après-midi me semble longue. Je serre les jambes et dès que j’en ai l’occasion je vais aux toilettes pour me caresser et me faire jouir. J’ai des images plein la tête. Je me vois avec Maître Luc et maître Françoise et d’autres hommes me faire prendre par tous les trous. Ces images m’obsèdent. Je n’ai qu’une seule hâte c’est de retrouver maître Luc sur le quai de la gare. Peut-être, pourra-t-il me soulager ?


Maître Luc

Laurence tient toutes ses promesses. Ce matin, Je n’ai pas eu à insister pour qu’elle retire sa culotte. J’ai hâte de voir dans quel état elle est ce soir. L’effet de manque du cocktail devrait avoir commencé à faire son effet depuis une à deux heures environ.

Pour Carole, nous lui avons donné ce qu’il fallait avant son départ pour qu’elle ne souffre pas de manque. Mais pour Laurence, elle doit commencer à ressentir des picotements dans sa poitrine et entre ses cuisses.

Je l’attends assis à la terrasse d’une brasserie en bout de quai. Je suis intrigué de savoir comment elle réagit aux effets du cocktail. Je la vois arriver de loin, elle semble impatiente et me cherche du regard. Je souris en voyant son air désespéré de ne pas me trouver.

Je fais semblant de ne pas la voir et continue la discussion avec une femme en partance pour ses vacances avec des enfants en bas âge que j’amuse avec des tours que je connais en raison de ma profession. Même si je ne suis pas un artiste, je connais quelques tours qui subjuguent les petits et les grands.

J’ai même réussi à convaincre cette jeune femme de retirer son string et de le poser en évidence sur la table, si je joue bien le coup, dans quelques minutes, elle va le donner comme doudou à sa petite fille dans sa poussette. Je regarde Laurence me chercher et son regard affolé, je crois même qu’elle pleure, mais je veux voir jusqu’où je peux aller avec Mélanie.

D’un revers de main, je fais tomber le sous-vêtement au sol.

— Oh je crois que la petite a perdu son doudou…

Elle regarde le bout de tissu au sol et se penche pour le ramasser. Après l’avoir secoué un peu, elle le donne à sa fille qui l’attrape et le porte à sa bouche pour le téter. La petite grimace un peu mais reconnaissant l’odeur de sa mère, elle se frotte le visage avec.

— Excusez-moi ! Mais mon train est annoncé.

Je lui laisse ma carte en lui disant de me contacter si elle souhaite me revoir et elle me donne alors son numéro de portable.

Je me lève en laissant un jeu de cartes truqué à son petit garçon qui est ravi. Il pourra tenter les tours que je lui ai montrés.

Je me dirige vers Laurence qui me tourne le dos.

— Alors petite chienne, en manque ?

— Que m’avez-vous fait ? me dit-elle, le visage écarlate, les yeux rougis par les larmes et la coiffure défaite.

— Moi ? Absolument rien. C’est votre nature de salope qui ressort… suivez-moi.

Je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir qu’elle me suit et je sais ce qu’elle veut, mais je ne le lui donnerai pas tout de suite.

Nous nous installons dans le train et je me plonge dans mon roman, la surveillant du coin de l’œil. Elle serre et écarte ses cuisses régulièrement. Comme je m’en doutais, elle est en manque.

— Vous êtes venue en voiture ? Donc vous allez pouvoir me ramener chez moi ?

— Oui Maître Luc, me dit-elle quand nous sortons de la gare.

Je prends place à ses côtés et en arrivant à la villa, Françoise nous attend devant la porte.

samedi 7 juin 2025

Soirée entre Amies : Le Dénouement ? (La Confrérie d'Artémis)

Laurence

J’ai dû m’évanouir à l’annonce du sort qui m’est réservé. Lorsque je reprends conscience, Je suis attachée à une table qui ressemble à celle que l’on trouve chez les gynécologues. Mes pieds sont liés aux étriers et mes mains sont ficelées à des barres latérales.

— Ah ! Te revoilà parmi nous Laurence, dit maîtresse Françoise qui m’explique qu’elle a déjà retiré mon stérilet pendant mon inconscience.

Prise de panique je repense au déroulé de la soirée.

Tout avait pourtant bien commencé et j’étais si joyeuse à l’idée de passer un moment avec mon amie en dehors de la maison et de ma famille. Je suis maintenant prisonnière de ce couple sadique et je crains de ne jamais plus revoir mon mari et mes enfants.

À cette pensée je ne peux contenir l’espèce de folie qui me prend et je me mets à hurler.

— Noooooon ! Vous ne pouvez pas faire ça. Je vous en supplie ne faites pas ça. Laissez-moi partir.

— Trop tard il fallait réfléchir avant salope, plutôt que de faire ton allumeuse. Tu ne pensais pas à ton mari et à tes enfants quand tu aguichais mon mari en écartant les cuisses devant lui dans le train. Tu aimais bien aussi montrer ton décolleté pour que les hommes reluquent tes mamelles, n’est-ce pas ? Ça te plaisait de les exciter hein sale petite pute ? Et, avoue que tu voulais te faire mon mari ! Continue Françoise en resserrant les liens de mes pieds à m’en faire hurler de douleur.

— Tu bouges trop, poursuit-elle. Je vais devoir prendre des mesures de précaution car l’opération va être délicate. Luc tu veux bien remédier à ce problème s’il te plaît ?

— Bien sûr ma chérie.

Maître Luc a commencé par me passer un collier autour du cou, prolongé d’une chaîne qu’il a ensuite fixer à une barre à la tête de la table d’auscultation. Ainsi je ne pouvais plus bouger le haut de mon corps sans m’étrangler. Mes cuisses déjà ouvertes ont été ficelées et chacune d’elles a été attachée aux barres latérales de la table, empêchant ainsi mon bassin de bouger.

— Je propose de la bâillonner aussi pour éviter de l’entendre geindre.

Maître Luc a placé une boule bâillon dans ma bouche. Ainsi entravée je ne pouvais que subir, impuissante, la pose de la terrible invention de maîtresse Françoise.

— À la place de ton stérilet c’est une membrane comme un ballon de baudruche qui va être placée. Cette installation discrète ne sera pas remarquée par ton mari ajoute maître Luc.

C’est avec un soulagement indicible que j’ai compris à ce moment-là que j’allais retrouver ma famille.

Si je m’étais un peu détendue à cette idée, mon répit ne durera pas longtemps.

— Voilà tout est en place Laurence. Tu peux être fière. Tu vas être la première femme à faire cette expérience.

Devant l’affolement qui me reprend, Françoise dit à Luc de m’administrer un gaz anesthésiant ce qui va me plonger dans un état léthargique. Je vois Maîtresse Françoise opérer entre mes jambes mais je ne peux plus avoir aucune réaction. Je sens une pression dans mon ventre sans ressentir de douleur à cet instant.

L’opération terminée, je sens que mon ventre est devenu dur et je remarque qu’il a déjà augmenté de volume comme après un repas trop lourd. Ils me laissent récupérer un moment, seule, attachée. Au bout d’un temps que je ne peux évaluer, Maîtresse Françoise revient près de moi.

— Tu as eu le temps de te reposer et de te remettre de tes émotions ? C’est bien je vais pouvoir te montrer ce qui t’attend maintenant.

Elle me fait alors la démonstration de la façon dont mon ventre va grossir en simulant la situation avec un ballon qu’elle remplit d’air sous mes yeux. Elle le gonfle comme elle pourra le faire avec le mien, à sa taille maximale me dit-elle, c’est-à-dire environ cinquante centimètres de diamètre.

— Regarde… regarde comment ce ballon devient lorsqu’il est plein ! me dit-elle en serrant ma mâchoire entre les doigts de sa main libre, me tournant la tête vers elle pour m’obliger à regarder.

Devant la vision du ballon, je me remets à hurler, prise d’une nouvelle crise de panique. Maître Luc qui nous avait rejointes s’approche à son tour de moi avec une seringue. Je suppose qu’il m’a injecté un calmant assez puissant pour m’endormir car j’ai perdu connaissance une nouvelle fois.

À mon réveil, je suis ligotée sur un lit dans une chambre. Maître Luc arrive avec un plateau contenant une collation et un verre avec un liquide qu’il m’impose de boire. Je reconnais le goût du cocktail sans le rhum. Il m’explique ensuite qu’ils ont procédé à l’opération de Carole durant mon inconscience. Ils voulaient lui faire comprendre que sa chatte l’excite trop vite et que sa jouissance ne lui appartient plus. Ils ont réalisé une cage grâce à des anneaux transperçant ses lèvres intimes. Cet appareillage placé tout au long de sa fente interdit l’accès à sa chatte. Un homme a trouvé sa prestation de ce soir avec moi intéressante et il lui a demandé de venir vivre avec lui, Carole a accepté et elle est en chemin pour se rendre chez lui. C’est lui qui possède la clé de cette cage de chasteté.

Je n’en reviens pas que Carole ait pu accepter cela mais Maîtresse Françoise me montre une vidéo dans laquelle elle monte en souriant dans une voiture et me salue de la main en m’envoyant un baiser.

— Il est tard, je vais te raccompagner chez toi. Mais demain soir, tu reviendras ici pour que l’on continue de te remplir le ballon utérin…

— Mais vous êtes fous…

— Oh non, c’est même toi demain soir qui me réclameras de venir boire un cocktail à la maison.

Je le regarde complètement abasourdie, je suis sûre que le lendemain, je ne lui demanderais pas cela. Il me rend mes vêtements et je me rhabille, je constate avec horreur que la petite robe que je portais en venant me serre le ventre. Le trajet du retour se passe sans un mot de sa part. Il me dépose devant chez moi à cinq heures du matin.

Je rentre sans bruit dans la maison. Je me change dans la salle de bain et je monte sur la balance. Je réalise avec horreur que j’ai pris trois kilos.

Je me glisse sans bruit dans le lit conjugal en sachant qu’il ne me reste que deux heures à dormir.


Maître Luc

Je regarde Laurence ouvrir sa porte et entrer chez elle sans se retourner. Je peux la comprendre, Elle tente de fuir cette réalité qui a dépassé ses fantasmes les plus fous. Elle voulait s’offrir une petite aventure extraconjugale, elle va vivre une autre vie.

Cela faisait plusieurs semaines que je l’avais repérée dans ce train matin et soir. J’avais vu son manège et comment, par ses attitudes et ses mimiques, elle aguichait les hommes. Ce fut donc sans aucun scrupule que je l’avais abordée. Seule la présence de Carole avait un peu perturbé nos plans mais le comportement de cette dernière fut une agréable surprise. Elle a accueilli avec plaisir notre proposition de vivre une autre vie sous des cieux différents, rien ne l’attachant ici.

C’est avec ces pensées que je retrouve Françoise qui m’attend presque nue dans le lit.

— Alors, me dit-elle en faisant posant sa tête sur mon torse.

— Alors ! Je suis certain qu’elle ne dira rien à son mari. En arrivant chez elle, elle est d’abord passée dans la salle de bain et ensuite aucune lumière dans la chambre à coucher. Si elle n’a rien dit en arrivant, elle ne dira rien au réveil.

— Tu es vraiment le meilleur pour repérer les futures soumises…

Je souris en lui flattant les fesses qu’elle a juste couvertes d’une petite culotte de dentelle.