Marguerite
est sur le point de s’habiller pour partir au lycée quand son
téléphone vibre, un message d’Erika. En le lisant, elle est
surprise l
“Ma
grosse vache ! Aujourd’hui, tu vas au lycée sans culotte
sous ta jupe et tu m'envoies une photo de ta grosse chatte et de ton
visage sur la même photo ; et cela toutes les heures. À midi je
veux aussi une photo de Petite Salope en train de te lécher la
chatte ! Maîtresse Erika”
Aller
au lycée sans culotte, se prendre en photo c'est réalisable, mais
se faire lécher par Florence ! Comment le lui demander !
C’est impossible ! Elle n'est pas digne de Maîtresse Erika,
pense-t-elle.
Malgré
cette pensée, elle enfile sa robe sans mettre de culotte et se
contorsionne un peu pour envoyer la photo exigée par Erika.
***
Au
lycée, Marguerite s'approche de Florence, gênée. Elle n'arrive pas
à lui parler, lui demander ce qu'Erika désire. Les mots ne sortent
pas. C'est Florence qui va débloquer la situation.
— Tu
as quelque chose à me demander de la part d'une amie commune,
n’est-ce pas ? J'ai été prévenue !
— Euh
oui mais c'est délicat.
— Dis-moi !
— Ben
voilà, elle veut une photo de nous deux…
— Ben
c’est simple ! On va la lui faire ! Allez viens à côté
de moi !
— Ce
n’est pas si simple, bafouille Marguerite. Elle veut une photo où
tu es à genoux entre mes cuisses en train de me lécher la chatte.
— Elle
est folle ! Comment peut-on faire cela au lycée ?
— Je
ne sais pas…
— On
trouvera, ne t'inquiète pas, lui dit Florence en tentant de rassurer
son amie. Mais pour le moment, prends la photo de ta chatte, ou…
veux-tu que je la prenne ?
— Non
merci, ça va aller. Je vais me rendre aux toilettes.
Florence
regarde Marguerite se diriger vers les toilettes des professeurs.
Cette situation l'excite. Elle en aurait mouillé son string si elle
en portait un. Si Marguerite connaissait la consigne qu’elle a
reçue d’Erika… : ne porter aucun sous-vêtement, aller
ainsi cul nu et seins libérés, mais surtout lui envoyer une photo
d’elle nue dans une classe, debout au tableau. Florence sait
maintenant comment le faire, elle demande à Marguerite de prendre
cette
photo.
Marguerite
envoie la photo à Erika qui lui répond que c'est bien mais que la
prochaine, elle la veut dans la salle de classe.
Pendant
ses heures de cours, elle est troublée, et ses élèves le
remarquent et tentent plusieurs fois de profiter de sa faiblesse pour
organiser des chahuts qu'elle réussit à maîtriser tant bien que
mal, non sans avoir plusieurs fois entendu son sobriquet fuser de
voix non identifiable.
L'heure
du déjeuner approche et elle n'a toujours pas réussi à trouver
comment réaliser la photo avec Florence. C’est alors qu'elle
remarque qu'elle est toujours dans une salle équipée de vieux et
imposants bureaux de bois complètement fermés. Voyant une issue à
sa situation difficile, elle envoie alors un message à Florence pour
lui demander de la rejoindre en salle 313.
***
— Regarde !
dit
Marguerite à Florence en lui montrant le bureau.
— Non !
Tu n’y penses pas quand même. Florence avait de suite compris à
quoi pensait Marguerite.
— Tu
as une meilleure idée ?
— Non,
tu as sûrement raison, dit-elle sans conviction…
— Alors
glisse-toi vite dessous !
Florence
se met à genoux sous le bureau. Heureusement qu'elle n'est pas très
grande. Marguerite vérifie que sa collègue est totalement cachée
au cas où quelqu’un ferait irruption dans la classe puis elle
vient s’asseoir en écartant ses cuisses et relève le devant de sa
robe.
— Allez
vas-y ! dit-elle
en prenant son téléphone. Dépêche-toi ! L’interclasse va
bientôt finir.
Florence
a le nez dans la toison brune hirsute et la tête immobilisée entre
les grosses cuisses pleines de cellulite. Elle sent la forte odeur
intime de Marguerite et sort sa langue.
Marguerite
prend une photo sur laquelle on voit bien la langue de Florence
passer entre ses poils. Elle pousse un petit gémissement et remue un
peu son bassin. Elle a toujours aimé les cunnilingus mais c’est la
première fois qu'une femme le lui fait, elle veut en profiter un
peu.
Ce
petit temps de bien-être pris par Marguerite est fatal à Florence.
La sonnerie annonçant la fin de la pause retentit et les premiers
élèves s’agglutinent à la porte. Heureusement, elle n'a pas de
cours à cette heure-ci, mais elle comprend qu'elle est condamnée à
rester immobile sous le bureau pendant toute l'heure. Discrètement,
Marguerite envoie la photo à Erika qui en accuse réception d'un
simple : “Bien,
ma grosse vache.”
L'heure
semble interminable pour la petite professeure blonde. Son nez dans
la toison de Marguerite, elle se dit qu'elle ne pourra plus rien
sentir d'autre que l'odeur de la chatte de sa collègue. Plusieurs
fois durant l’heure, Marguerite s’est levée pour écrire au
tableau… mais à aucun moment elle n’a appelé un élève pour
venir y écrire lui-même, de peut qu’il ne remarque Florence.
Celle-ci pensait à Erika, à l’ordre qu’elle lui avait donné.
Puis alternativement elle pensait à cette situation incroyable :
recroquevillée, enfermée pour que Marguerite puisse réaliser son
ordre ! Au fur et à mesure du temps, elle commençait à
récriminer au fond d’elle-même vis-à-vis de Marguerite. Elle
aurait pu faire plus vite !
Quand
la fin du cours retentit, Florence a dû attendre le feu vert de
Marguerite pour sortir de sa cachette. Elle se redresse toute
ankylosée en lui jetant un regard assez sombre. Les remerciements
appuyés de sa collègue n’ayant pas effacé totalement son
mécontentement.
Dans
le couloir en direction de la salle des professeurs, elles croisent
Barbara, la proviseure. Celle-ci les salue poliment en leur
souhaitant un bon appétit. Si cette dame, si coincée, pleine de
principes, savait ce que ses deux meilleures enseignantes viennent de
faire, elle en aurait une crise d’apoplexie.
A
une interclasse de l'après-midi, Florence va voir Marguerite dans sa
classe et lui avoue la consigne d'Erika. Le soir, avant de partir,
elles s’assurent que plus personne n’est là, y compris les
femmes de ménage et, après avoir fermé la porte de l’étage et
de la classe, pour plus de sécurité. Florence se met nue, avec une
certaine appréhension, vu les circonstances. Marguerite peut alors
prendre la photo d’elle devant le tableau, toute suintante entre
ses cuisses car cela l'excite particulièrement. Marguerite est
tellement heureuse, elle a enfin ressenti un certain pouvoir sur
Florence.
***
Dans
la soirée, Marguerite reçoit un message d'Erika : “Tu
marques des points, je suis satisfaite. Continue de respecter mes
consignes.”
Ce
message remplit Marguerite de fierté, elle pense pouvoir rejoindre
le niveau de Florence sur le curseur d’Erika. Les jours suivants,
Marguerite attend avec impatience le message matinal d'Erika. Les
ordres à exécuter sont plus simples à réaliser mais non moins
troublants.
Un
jour, elle reçoit un message inattendu : “Organise
un dîner chez toi avec ton mari”
Quand
elle l'annonce à Clément, celui-ci est ravi. Il va pouvoir faire
profiter de ses talents culinaires à cette Erika dont sa femme lui
dit le plus grand bien.
***
Le
soir tant attendu est là. Clément a mis les petits plats dans les
grands, Marguerite est nerveuse. Elle ouvre la porte de leur modeste
appartement à Erika, vêtue de sa jupe et de sa veste de cuir noir
avec juste un soutien-gorge dessous et de ses bottes à talons.
— Tu
m’as dit que Clément collectionne les cristaux !
— Oui
Madame !
Erika
sort un petit paquet de son sac et le tend à Clément qui vient de
les rejoindre.
— Merci,
dit-il en prenant le paquet. Il ne fallait pas.
— Cela
me fait plaisir, vous le méritez, je vois.
— Oh
merci Madame, comment puis-je vous remercier ?
Quand
il a ouvert le paquet, il a découvert une superbe géode
d’améthyste. En amateur, il en devine le prix, c’est un cadeau
qu’il n'aurait jamais osé se faire, préférant mettre cette somme
dans un objet utile au quotidien.
— Oh,
simplement en venant vous asseoir avec moi et laisser Marguerite
faire le service, n'est-ce pas Marguerite ?
— Oui
Madame bien sûr.
— Bien
Clément, je peux vous appeler Clément ?
— Oui
évidemment !
Ils
s’installent et commencent à discuter. Marguerite fait le service
sous le regard attentif d’Erika. Elle écoute avec attention
Clément lui parler de son métier, de sa passion pour les minéraux
depuis qu'il est enfant. Marguerite aimait l'accompagner dans sa
chasse aux pierres et c’est ainsi qu'ils se sont rapprochés, elle,
la petite grosse méprisée par leurs camarades et lui le garçon
solitaire, toujours le nez au sol.
Comme
toujours Erika mémorise les informations qui lui sont données et
quand Clément aborde son accident et la gêne résiduelle qui en
découle.
— Venez
à mon cabinet avec votre dossier médical ! Je verrais ce que
je peux faire. C’est mon domaine de compétence.
— Oui
merci !
Erika
ouvre son agenda et lui annonce qu'elle a un créneau de libre le
lendemain après-midi. Marguerite en devient jalouse mais un regard
appuyé d’Erika lui fait comprendre qu'elle doit accepter cela.
***
Dans
la salle d'attente, Clément baisse les yeux. Il est gêné par les
regards en coin de la secrétaire. Il sait que son physique lui vaut
souvent ce genre de regard de la part de femme qui ne comprennent pas
comment un gars aussi séduisant peut être accompagné d'une femme
comme Marguerite.
— Madame
Karminka va vous recevoir bientôt ! Elle termine avec un
patient.
— Oui
bien sûr, je ne suis pas pressé.
Le
patient sort, Clément croit reconnaître un joueur du FC Nantes,
mais il s'intéresse trop peu à ce sport pour en être sûr.
Quelques minutes plus tard, Erika apparaît à la porte du cabinet.
Il reste incrédule.
Elle
est devant lui en blouse blanche à mi–cuisses et apparemment, elle
est nue en dessous. Même Maeva regarde sa patronne stupéfaite, que
fait-elle ? Ce n'est pas son style.
— Entrez !
dit Erika à Clément qui se lève.
Quand
il franchit la porte, il sent le parfum fruité de la doctoresse qui
pose sa main sur son épaule. Il frissonne
— Voici
tous mes dossiers, dit Clément en posant une épaisse pile de
documents sur le bureau d'Erika.
Consciencieusement,
elle les feuillette, les lit, fait quelques commentaires, parfois
note un détail sur une feuille. D'où il est assis Clément peut
voir la blouse s'écarter et dévoiler un soutien-gorge de dentelle
noire et sur les cuisses, il voit le haut des bas d'Erika. Il lui est
impossible de rester insensible à ces visions même s'il aime
Marguerite plus que tout.
— Bien,
je vais examiner cette hanche. Pouvez-vous vous mettre en caleçon ?
Erika
s'amuse de la gêne de Clément quand il se déshabille en lui
tournant le dos pour retarder le moment où il va devoir lui dévoiler
son érection dans le boxer. Très gêné, Clément s'installe sur la
table d'examen. Dans un faux mouvement volontaire, les pressions qui
retiennent la blouse d'Erika cèdent et dévoilent au jeune homme la
séduisante parure de la doctoresse. C'est est trop pour Clément qui
ne peut plus maîtriser son érection qui tend le tissu.
— Belle
pièce ! commente Erika qui fait celle pour qui cette situation
est normale.
Elle
commence à faire faire quelques mouvements à la cuisse de Clément
pour tester la capacité de son articulation et régulièrement, elle
vient caresser de ses doigt le membre de Clément qui serre les dents
pour ne pas gémir.
— Je
te fais mal ?
— Non,
non pas du tout !
— Et
là ? lui dit-elle en plaquant sa main sur la bosse.
— Oh
non ! répond-il en se mordant la lèvre.
— Bien,
alors pour bien voir le mouvement de ta hanche, j'aimerais que tu
retires ton boxer.
Clément
n'en peut plus, il est dans un état second. Il se met intégralement
nu. Erika admire le sexe qui se dresse sous ses yeux. Décidément,
quel gâchis ! Il en ferait des heureuses ce braquemart dressé.
Délicatement, elle le prend entre ses doigts.
— Non
Madame, s’il vous plaît ! Supplie Clément.
— Vraiment ?
Tu veux que j'arrête !
— Non…
euh ! Oui, s'il vous plaît !
— Tu
veux que j'arrête ou tu veux plus ?
— Je
veux… je veux… je veux plus, finit-il par craquer.
Erika
se penche sur le bas ventre de Clément et le prend entre ses lèvres.
De sa bouche expérimentée, elle le fait jouir rapidement. Elle
avale tout et se relève en se léchant les lèvres.
— Eh
bien, mon vieux ! Ça faisait longtemps que je n'en avais pas
reçu autant d'un coup ! Ça fait combien de temps que vous
n'avez pas baisé Marguerite et toi ! Un moment je suppose !
Tu me diras, je peux le comprendre, Marguerite est bien brave, mais
ce n'est pas un prix de beauté.
— Trois
semaines, un mois, Madame.
— Vraiment ?
— Oui
je crois, vous savez je ne note pas cela sur le calendrier… mais
que va dire Marguerite ! réalise-t-il d'un coup.
— Pourquoi
le saurait-elle ? Avoue que tu as aimé !
— Oui
bien sûr mais…
— Mais
quoi ? Demande à Marguerite de te sucer… Tu sais, tu devrais
le lui demander tous les jours !
— Elle
ne va jamais vouloir, cela la dégoûte !
— Crois-moi !
Si tu le lui demandes ferment elle le fera !
— Vous
croyez ?
— Oui
bien sûr, fais-moi confiance, laisse-moi te guider et tu verras !
— D’accord
je ferais ce que vous me dites.
— Très
bien !
— Mais…
pour ma hanche ?
— Ah
oui, ta hanche ! Rien de méchant, je vais te prescrire un
nouveau traitement que je donne au sportif de haut niveau et
normalement dans un mois tu pourras marcher sans douleur !
— Merci
Madame.
— Merci
à toi ! Et je promets que si tu obéis bien à mes consignes,
Marguerite ne te refusera plus rien…
Clément
la regarde, sans vraiment y croire, mais après tout, il a tout à y
gagner. Quand le
jeune homme
quitte le cabinet, Erika envoie un message à Marguerite.
***
Assise
à son bureau, devant ses élèves, Marguerite entend son téléphone
vibrer. Elle se retient de regarder, car elle se doute qu’il s’agit
d’un message de Clément qui lui donne des informations après sa
visite chez Erika. Les élèves ont interdiction d'avoir leur
téléphone en cours. Elle ne peut donc pas montrer le mauvais
exemple. Elle attendra la fin de l'heure.
Seule
dans la classe, elle se penche vers son sac à main pour prendre son
téléphone quand Florence entre.
— Florence
que fais-tu là ?
— Je
viens exécuter ma tâche.
— Laquelle ?
— Je
dois à nouveau passer mon heure sans cours, le nez dans la chatte de
Grosse Vache, comme me le demande Maîtresse Erika.
— Alors
installe-toi Petite Salope !
Florence
se glisse sous le bureau. Quand Marguerite s’installe, elle
constate que la toison de son amie commence à envahir ses cuisses.
Son odeur intime est plus forte, mélangée avec une odeur d'urine
comme si elle ne s'était pas essuyée. Florence commence à lécher
pendant que Marguerite prend la photo.
Elle
peut enfin regarder son message.
“Ma
Grosse Vache, à partir de ce soir, tu passes tes soirées à genou
devant Clément. Tu le suces et tu avales son sperme. Je veux une
photo de toi en train de sucer et la bouche ouverte pleine de son
sperme.”
— Ce
n’est pas possible ! Je ne peux pas faire cela !
— Quoi
donc ? demande Florence sous le bureau.
— Regarde !
Lis ! C’est dégoûtant !
— Mais
non, c’est juste question d’habitude, tu verras !
— Beurk !
— Pour
Maîtresse ! dit Florence.
— Oui,
pour notre Maîtresse ! répond Marguerite.
Florence
mordille alors le clitoris de Marguerite qui doit serrer les dents
pour ne pas gémir alors que les premiers élèves entrent dans sa
classe.
***
Le
soir, après avoir fini la vaisselle, Marguerite vient dans le salon
où Clément est assis devant un match de football. Elle ne sait pas
comment lui demander de prendre la photo que sa maîtresse demande.
— Mon
chéri… tu sais ce que j'aimerais…
— Non,
mais moi j'aimerais que tu me suces !
— Oui
mon chéri, je vais le faire ! Mais…
Surpris
par le fait que Marguerite accepte sans protester, il la
regarde s’agenouiller
devant lui.
— Mais
quoi ?
— J'aimerais
que tu immortalises ma première pipe avec une photo !
— Oui,
si tu veux ! répond-il un peu surpris, mais il n'ose
pas dire non à sa femme.
— Tiens !
Prends mon téléphone !
Clément
prend le téléphone que lui tend Marguerite et il la photographie
alors qu’elle commence à le sucer. Elle n'a pas la technique
d’Erika mais, excité par la situation, il jouit rapidement.
Marguerite ouvre sa bouche pleine de sperme. Elle lui fait comprendre
qu’elle veut une autre photo ainsi. Amusé, il le fait. Marguerite
avale son sperme et se relève.
— Non !
Reste
à genoux et reprends-moi dans ta bouche.
Marguerite
ne proteste pas et se remet entre les cuisses de son mari, obéissant
aux instructions d’Erika, et le reprend en bouche. Malgré le fait,
qu’il ait déjà joui, il va jouir encore deux fois dans la bouche
de sa femme qui avale à chaque fois.
A
la fin du match, elle envoie les deux photos à Erika qui la félicite
et lui dit que, maintenant, elle doit prodiguer cette caresse tous
les soirs à Clément lorsqu’il rentre du travail.
***
Quelques
jours plus tard, Erika appelle Clément pour un prétexte médical,
mais, bien sûr, elle en profite pour lui demander de lui raconter
ses soirées depuis sa dernière visite deux semaines plus tôt. Il
lui répond qu’il n’a même pas eu à exiger de Marguerite
qu’elle le suce, elle le lui a proposé d’elle-même, et même
qu'elle avale son sperme à chaque fois.
— Très
bien ! Donc ce soir, tu vas l'enculer !
— Mais
je n’ai jamais fait ça !
— Il
faut un début à tout…
— Oui
Madame Erika !
Durant
tout le trajet de son retour à la maison, Clément n’arrêtait pas
de penser à la manière dont il allait exiger d’enculer
Marguerite. Elle était rentrée la première et l’attendait en
train de regarder la télévision. Il trouva qu'elle avait l'air
préoccupé mais il posa ses affaires pour aller prendre une douche.
Quand
il la rejoint au salon, ils se mettent à parler de leur journée
respective. Il lui raconte sa visite chez Erika et il perçoit
qu'elle est curieuse de savoir comment cela s’est passé, si elle
lui a parlé d’elle. Mais, il n'ose pas encore lui avouer ce
qu'Erika lui a demandé, ou plutôt ordonné de faire.
Après
le repas, quand Marguerite sort de la douche qu’il découvre le
tatouage en plein milieu de sa fesse, bien visible, il
comprend tout de suite que ce "K"
est celui d’Erika ! Cette fois, pas de doute, c’est Erika
qui donne le ton ! Elle contrôle
totalement leur vie de couple. Ils sont complètement dépendants
d’elle. Cela lui plaît, elle vient donner pimenter leur sexualité
qui commençait à devenir tellement insignifiante !
— Marguerite,
qu’est-ce que tu as sur ta fesse ?
— Un
tatouage répond-elle timidement.
— Je
vois bien, je ne suis pas aveugle, mais pourquoi ? Tu n’as
jamais voulu en avoir un alors que je te l’ai proposé
tant de fois ? Répond Clément qui veut entendre Marguerite
raconter comment cela s’est passé…
— Oh !
Clément, c’est Erika, elle m’a obligé à aller chez le tatoueur
pour me faire inscrire un beau “K” sur la fesse… Et
maintenant, je n’ose plus rien lui refuser dit-elle la tête basse.
J’ai dû me dénuder et m’étendre sur le dos pour qu’il puisse
mieux utiliser les aiguilles. Cela n’a pas été facile, mais j’ai
réussi et j’ai beaucoup pensé à toi pendant qu’il me tatouait…
Tu vas peut-être m’en vouloir ?
Elle
n’ose pas lui avouer qu’elle a dû sucer le tatoueur et qu’elle
est rentrée avec son sperme entre ses gros seins. Clément se lève
pour faire face à Marguerite qui n'est pas très fière.
— J’ai
l’impression qu’Erika a beaucoup d’influence sur toi et je
crois pouvoir dire que cela me plaît bien puisque maintenant tu es
capable de me sucer ! Mais sache qu’elle en demande plus !
Oui, ce soir j’ai ordre de t’enculer !
— Mais
comment allons-nous faire ? répond
Marguerite complètement interloquée.
— Comme
tout le monde ! Tu ne seras pas la première à vivre ce
moment !
— Mais
on ne l’a jamais fait ! Je ne crois pas pouvoir supporter !
Clément,
face à cette situation, prend un ton plus ferme :
— Tu
veux que je fasse un SMS à Erika pour lui dire que tu refuses ?
— Non,
s’il te plaît, dis-moi comment je dois me mettre, on va essayer.
— Mets-toi
à genoux sur le tapis du salon et attends-moi !
La
situation était cocasse. Marguerite à genoux , tête sur le sol,
désolée de la situation et Clément qui se déshabille après être
allé chercher un gode, du lubrifiant et des kleenex ! Il
bandait comme un âne. Il se demandait s’il pourrait pénétrer
l’anus de Marguerite, avec ses grosses fesses. Mais, elles seraient
sans doute très accueillantes.
Le
gode qu’ils utilisaient de temps à autre est rentré tout seul
dans le cul de Marguerite que Clément avait lubrifié à souhait. Il
est en bonne posture pour faire aller et venir ce jouet et commence à
imaginer passer aux choses sérieuses.
Marguerite
finit par apprécier les aller et retour mais angoisse pour la suite.
Elle n’ose pas le dire à Clément mais celui-ci le devine !
— Tu
es prête ?
— Oui,
mais vas-y doucement !
Clément
met un doigt puis deux dans l’anus de Marguerite pour s’assurer
que le trou est bien préparé puis il se présente d’abord
doucement, commence à enculer Marguerite qui serre les dents. C'est
bien plus facile qu’il ne le croyait, il est tellement heureux
qu’il ne se rend pas compte qu’il venait d’entrer complètement
dans le cul de marguerite et que son pubis est maintenant contre les
fesses de Marguerite. Comme par miracle les échanges entre eux
deviennent inimaginables !
— Vas-y
mon chéri ! s’exclame
Marguerite qui a fini par accepter la situation et ressentir un
plaisir charnel qui l’étonnait elle-même.
— Tu
es ma salope, j’aime ça, répondit Clément en la défonçant
complètement.
Et
dans un dernier coup de rein il éjacule dans le cul de Marguerite
qui sue en grognant comme un animal !
Cette
séance a duré un bon moment et le silence s’est imposé comme un
point final de cette première expérience. Clément essuie le cul de
Marguerite qui, sans que personne ne lui dise quoi que ce soit, se
retourne pour aller sucer le sexe de Clément qui commençait à
débander.
Quelques
minutes plus tard, il reçoit un message d’Erika qui lui demande
s’il a réalisé l’ordre qu’elle lui avait donné. Clément ne
peut pas résister au plaisir d’envoyer une photo des grosses
fesses de Marguerite endormie, dont l'anus laissait échapper un
filet de sperme.
“Excellent,
va voir dans ta boîte à lettres !”
répond Erika.
Clément
enfile un jogging pour descendre prendre le petit paquet qu'Erika
avait fait déposer.
Il
l’ouvre, un petit mot accompagnait l'objet du paquet. “Fais
porter cela à Marguerite et tu pourras bientôt
l'enculer
sans lubrifiant.”