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dimanche 15 juin 2025

Erika : Dresseuse de Couples -23- Mémoires d'Erika

 

Erika somnole, pensive. Elle se laisse conduire sur l’autoroute en direction de Romorantin en Sologne, pour rejoindre le manoir du couple Mervault.

C’était la première fois qu’elle s’y rendait sans Pierre et Florence. Georges de Mervault lui a promis dans son courrier un week-end mémorable. Elle est assise à l’arrière de la luxueuse berline en compagnie d’Anne de Mervault pendant que Philippe, le chauffeur du couple, conduit cette Bentley.

Quelques heures plus tôt, elle avait quitté Olivier en gare du Mans, lui était resté dans le TGV. Il se rendait à Paris pour assister à un salon professionnel. Pendant le voyage, Olivier avait évoqué la possibilité de se mettre totalement à son service, de lui être totalement dévoué.

Elle sait que le couple formé par Olivier et Marie-Gabrielle souhaite évoluer ainsi depuis qu’elle avait invité Georges et Anne de Mervault à venir passer un week-end dans son modeste manoir vendéen.

Après sa soirée mémorable dans son donjon nantais, elle avait appris à mieux connaître ce couple de châtelains. Son week-end Solognot avec Florence et Pierre l’avait introduite dans une autre dimension. Même si elle se considère comme une maîtresse accomplie, elle s’était rendu compte que la domination proposée par les de Mervault est d’une autre dimension.

Quelques semaines plus tard, elle les avait reçus chez elle, Olivier et Marie-Gabrielle avaient assuré le service de manière remarquable. Georges avait félicité son hôtesse pour la qualité de son accueil.

Ce soir, dans le manoir des Mervault, Erika sera introduite dans une confrérie très fermée de maîtres et maîtresses.

Le confort de la Bentley a raison de la détermination des deux femmes. Dès le péage franchi, Anne somnole bercée par le mouvement et surtout épuisée par son voyage depuis Londres où pour rendre visite à un célèbre maître anglais.

Erika regarde le paysage automnal défiler sous yeux. La conduite de Philippe, tout en souplesse, lui permet de laisser son esprit vagabonder.

***

Sa mémoire la renvoie vingt plus tôt, l’été de son bac, chez ses grands-parents. Elle savait que ce seraient les dernières longues vacances qu’elle aurait avant longtemps. A la rentrée universitaire, elle commencerait ses études de médecine.

Cela faisait une petite semaine qu’elle était arrivée dans cette petite ville et comme chaque année, elle passait presque tous ses après-midi au centre équestre qui se trouvait de l’autre côté du petit bois.

Ce jour-là, elle rentrait fatiguée mais surtout frustrée par ce qu’elle avait fait avec sa monture. Alors qu’elle traversait le bois, elle entendit des éclats de voix. Discrètement, elle s’approcha du couple qui se disputait. Elle reconnut Paul Maleval, le fils du propriétaire de la dernière scierie de la commune, imbu de son statut de fils du plus gros employeur de la ville. Il avait un ou deux ans de plus qu’elle. Il était en train de se disputer avec une fille qu’elle ne connaissait pas.

— Arrête Paul ! J’ai pas envie !

— Quand je te demande quelque chose, tu le fais, lui répondit le jeune homme.

— Non, non et non !

Erika vit alors Paul gifler violemment la jeune fille qui tomba à quatre pattes sur le sol. Il lui attrapa les cheveux pour la tirer vers lui.

— Tu vas me sucer !

— S’il te plaît…

La jeune femme le suppliant alors qu’il était en train de retirer sa ceinture.

Sans réfléchir à ses actes, Erika se précipita et cingla le visage du garçon qui faisait une tête de plus qu’elle avec sa cravache. Celui-ci surprit lâche sa ceinture et recula contre un arbre. Vive comme le vent, Erika profita du fait que Paul soit déstabilisé pour ramasser la ceinture au sol et dans un mouvement rapide, lui attrapa un bras pour le plaquer face contre l’arbre. Comme si elles s’étaient concertés, la jeune fille attrapa l’autre bras de son agresseur pour qu’Erika puisse l’attacher grâce à la ceinture. Paul, immobilisé ses bras entourant le tronc, ses poignets bien ligotés par la ceinture, était incapable de se libérer seul.

— Quand une fille dit non, c’est non ! Lui cria Erika au visage. Je vais t’apprendre à respecter les filles moi !

— Quand mon père va apprendre ça, vous allez voir ?

— Ah oui voir quoi ? C’est toi qui vas voir… Et pour être sûre que tu sois puni, je vais m’en charger…

En disant cela, humiliant encore plus Paul, Erika lui baissa son pantalon et son caleçon. De tout son cœur et sans retenir ses coups, elle cravacha le postérieur de l’apprenti-violeur.

Il fallut que la victime lui attrape le bras pour qu’elle cesse de frapper.

— Arrête, c’est bon il a son compte…

— Oui tu as raison… je me suis laissé emporter.

— Erika et toi ?

— Melody…

— Que fais-tu avec lui ?

— Ben… dis Melody en baissant les yeux. C’est mon copain, il m’a invité à venir passer l’été avec lui…

— Ah d’accord…

— Mais je ne savais pas qu’il était comme ça…

— Écoute, c’est pas grave… viens avec moi, mon grand-père est médecin, il va soigner ton visage…

— Merci !

En effet les coups portés par Paul avaient tuméfié le visage de Melody qui avait la lèvres gonflée et un bleu autour de l’œil.

— Et lui ? demanda Melody.

— Lui, on le laisse quelqu’un le trouvera bien…

***

Quelques minutes plus tard, Erika racontait leurs aventures à son grand-père qui prodigua les soins nécessaires à Melody. Il se rendit à la gendarmerie avec les filles pour expliquer la situation, une gendarme prit la déposition de Melody et une patrouille alla libérer Paul de son arbre.

Les grands-parents d’Erika proposèrent à Melody de rester chez eux. Après ce que Paul lui avait fait, elle ne pouvait pas retourner chez lui.

Le lendemain, Monsieur Maleval sonna chez les grands-parents.

— Melody, je suis désolé pour ce que Paul a fait. La justice fera son travail. Voici tes affaires…

— Merci monsieur, lui dit Melody en récupérant sa valise.

— Et toi Erika… je te félicite ! Tu y as peut-être été un peu fort mais mon fils n’a eu que ce qu’il méritait.

Erika rougit. Elle s’attendait à prendre un savon, un peu comme quand les gendarmes lui avaient dit qu’on ne se faisait pas justice soi-même. Elle leur avait simplement répondu que les juges rendaient rarement justice aux femmes violentées. La gendarme n’avait rien répondu à cette remarque.

Erika et Melody passèrent l’été ensemble et emménagèrent en colocation à la rentrée universitaire.

***

À l’université, Melody racontait à qui voulait l’entendre comment Erika avait remis à sa place Paul. Cette histoire qui faisait passer Erika pour femme dominante pris encore de l’ampleur quant au cours d’une soirée étudiante, un garçon se mit à genou devant elle et lui embrassa les pieds.

Elle prit alors conscience de son pouvoir les hommes mais ne sut réellement ses talents de dominatrice que quelque temps plus tard.

Cela commença dans le bus pour rentrer de la fac à son appartement. Un homme profitant du monde lui caressa les fesses. Erika lui attrapa la main et la tenant au-dessus de sa tête, elle lui dit pour que tous les voyageurs puissent l’entendre :

— Si je te prends encore une fois à toucher le cul d’une femme, ce n’est pas le poignet que je t’écrase mais les couilles. Compris !

— Oui… murmura piteusement l’homme.

– Bien maintenant dégage !

L’homme regardait Erika sans bouger. Ce fut alors qu’un autre homme, témoin de la scène, intervint et d’une voix ferme imposa à l’homme de sortir du bus.

Erika le remerciant et il lui offrit un verre pour lui permettre de se remettre de ses émotions. Erika et cet homme devinrent amants. Il reconnut très vite chez la jeune femme ses dons de dominatrice et il lui apprit à les exploiter.

***

L’arrêt de la Bentley devant le manoir des Mervault sort Erika de sa rêverie. Georges les attendait sur le perron.

Après avoir déposé ses affaires dans sa chambre et s’être rafraîchie, Erika rejoint ses hôtes dans le salon.

Elle les découvre, sidérés devant la télévision. Dans un coin de l’écran, un journaliste devant la gare Montparnasse, tandis que sur l’écran, on peut voir une noria d’ambulance de véhicules de secours devant l’entrée d’un tunnel ferroviaire.

— Que se passe-t-il ?

— Il semblerait que dans le train dans lequel tu étais, une bombe a explose quand il était dans les tunnels en approchant de Paris.

— Olivier ! Des nouvelles ? s’exclame-t-elle alors.

Erika remonte rapidement dans sa chambre pour prendre son téléphone. Elle appelle aussitôt le numéro d’Olivier qui ne répond pas. Elle appelle Marie-Gabrielle et Jean-Bernard, sans plus de succès.

— J’ai encore des contacts au ministère, je vais les appeler pour avoir des informations, dit Georges.

— Merci

***

Ce n’est que bien plus tard dans la soirée, qu’ils apprennent qu’Olivier est vivant mais blessé. Il est hospitalisé dans le coma.

Quelques jours plus tard, Olivier dans un état stable est transféré au CHU de Nantes où sa famille pourra lui rendre visite plus facilement.

***

La cérémonie d’introduction d’Erika dans la confrérie de maître et maîtresse a été ajournée de plusieurs semaines, mais elle a pu se dérouler normalement et Erika est maintenant reconnue comme une Maîtresse par de nombreux dominateurs et dominatrices du pays.

lundi 12 mai 2025

Le Mariage de Anne et Romain : Première Soirée

 Récit écrit par Caso29, publié avec son aimable autorisation

Première partie : L’enterrement de vie de jeune fille d’Anne


Première soirée



Un soir d’été à Montpellier.

Aujourd’hui vendredi 10 juillet ; je me présente, Estelle, divorcée depuis deux ans maintenant, sans enfants et ce soir je me prépare pour une sortie inhabituelle. Faut dire que depuis mon divorce, je reste un peu trop cloîtrée chez moi, n’osant plus trop sortir alors que mes amies me disent avoir encore un physique agréable qui plaît aux hommes, mais je souffre d’un manque flagrant de confiance en moi. Taille moyenne de 1m62, un modeste 90B de poitrine. J’ai bien eu quelques histoires, mais sans lendemain et surtout sans que cela m’apporte une grande extase et pourtant comme toutes les femmes j’ai des besoins sexuels mais ne cherchant pas, je ne trouve pas L’HOMME qui me refasse vibrer, étant très pris par ma vie professionnelle à laquelle je me consacre à 200 %.

Donc ce soir, j’accompagne ma petite nièce Anne avec ses deux meilleures amies, et copines de boulot, à son enterrement de vie de jeune fille. Celle-ci se marie la semaine prochaine avec son amour de lycée, Romain, un garçon adorable et très affectueux. Ensemble, ils forment presque déjà un vieux couple, se connaissant depuis le collège et la classe de quatrième. J’ai toujours été très proche de ma nièce étant sa marraine ; aussi quand celle-ci m’a demandé de venir avec elles, j’ai simplement refusé voulant les laisser entre jeunes filles mais trouvant les mots elle me convainc de les suivre :

Anne : « Mais tu es encore jeune ! L’autre fois tu me disais que ça faisait longtemps que t’étais pas allé en boîte pour danser et que cela te manquait, c’est l’occasion ! Et puis tata argument ultime, on aura besoin je pense d’un chauffeur pour nous ramener, car je ne compte pas boire de l’eau ce soir-là et je ne vais quand même pas demander à maman de venir avec nous !!! surtout que mes deux copines ne comptent pas se dévouer à faire celles qui ne boivent pas. Et je te considère autant comme une bonne copine que comme ma tante. »

J’avoue que de savoir qu’elles allaient toutes les trois picoler m’a un peu inquiété et je me suis facilement laissée persuader. Autre argument qui m’a convaincu de les accompagner, ses deux amies Bernie et Cynthia. Je les connais peu et ma nièce m’en a tellement parlé que j’ai envie de faire un peu plus leur connaissance. Bernie, une brune très mince, m’a paru très discrète alors que Cynthia est une blonde magnifique, toujours habillé strict en jupe et tailleur mais malgré tout sexy. Je sais qu’elle est la cheffe d’Anne et de Bernie. Je suis surprise qu’elle soit elle aussi célibataire vu sa beauté, ce ne doit pas être les propositions des hommes qui doivent lui manquer. Toutes les trois bossent dans une grosse compagnie bancaire. Comme Cynthia me semblent attirer les hommes, je n’ai pas envie que toutes les deux fassent faire à Anne une bêtise avant le mariage. Va falloir que je les garde à l’œil et que cela reste bon enfant comme amusement.

***

Me mettant en relation avec Cynthia, l’organisatrice du week-end, nous nous retrouvons le vendredi soir, direction Port-Camargue où elle a loué une marina. Puis une paillote branchée du côté de la Grande Motte, pour une soirée tapas, repas et champagne et enfin la discothèque située juste en face. Le samedi matin, une séance massage de prévue si elles arrivent à se lever tôt. Ensuite des jeux un peu rigolo et coquin dans l’aprèm, déambuler en tenue d’infirmière, vendre des capotes à des passants et après le soir à voir si on fait une fiesta dans la maison où si on retourne dans une autre paillote. Le dimanche, grasse mat avant que chacune retourne chez soi. Je trouve ce programme bien sage vu leur âge, mais je n’en discute pas.

Cynthia essaye de me convaincre que ma présence n’est pas indispensable si j’ai peur de déranger entre jeunes et qu’elles pourront prendre un taxi pour rentrer à la marina. Mais hors de question de laisser Anne sans surveillance.

Je me suis arrangée pour poser une demi-journée et ainsi j’ai pris rendez-vous chez mon coiffeur et mon esthéticienne Kathy pour me faire un petit plaisir. D’ailleurs cette dernière était enchantée de me revoir depuis le temps que je n’avais pas mis les pieds dans son institut. Aussi sur un coup de tête, je me suis laissé faire une épilation intégrale du maillot, moi qui d’habitude garde toujours une petite toison. La sensation est étrange n’étant pas habituée à être ainsi « nue » mais Kathy me rassure en me disant que plus en plus de femme de ma génération souhaite une « intégrale » pour plaire aux minots me dit-elle en riant. Et moi qui rougis comme une idiote, car elle doit croire que je veux plaire aux jeunes alors que ce n’est pas du tout mon fantasme.

La valise prête pour ces jours, je passe prendre les trois jeunes filles directement à la sortie de leur travail et direction la fiesta.

***

Quand on arrive à la marina, je suis émerveillé par cet appart sur deux étages et deux terrasses dont une grande à ciel ouvert, avec divine surprise !!! un jacuzzi. Je constate aussi qu’il n’y a que trois chambres et comme nous sommes quatre je demande à ma nièce ce qu’elles ont prévu, Bernie me répond :

Bernie : « Avec Cynthia on s’est mise d’accord pour vous laisser la grande chambre du second, nous on dormira dans l’autre grand lit tandis qu’Anne sera dans la seconde chambre du premier si cela vous convient ? »

Estelle : « Merci Bernie c’est parfait. »

Cynthia : « Bon allez les filles, vite on se douche et direction la paillote. »

Zut ! moi qui aurais bien voulu de suite tenter le jacuzzi, je me dis que ce n’est que partie remise.

Par contre, deux douches pour quatre nanas si les filles veulent ne pas être en retard, il va falloir speeder, aussi Cynthia en bonne organisatrice décide qu’on y aille deux par deux. Par pudeur je proteste mais Anne ma nièce me dit qu’elle viendra avec moi et qu’il n’y a pas de honte à avoir entre tante et nièce, ne voulant pas paraître trop prude et faire ma rabat-joie je cède à contrecœur. Décidément ces jeunes sont moins gênées que les gens de ma génération.

Ma nièce me félicite de la fermeté de mon corps et admire ma poitrine, elle qui en a une encore plus petite, et complexe un peu dessus. Je la rassure en lui disant qu’apparemment cela ne gêne pas Romain. Nous finissons rapidement de nous préparer tandis que nous entendons les deux autres filles rigoler.

Estelle : « Cynthia et Bernie m’ont l’air bien complices, on dirait ? »

Anne rougit et comme une idiote je ne perçois pas sa gêne, je découvrirais bien plus tard à quel point elles sont plus que complices.

Quand nous sommes toutes les quatre prêtes, je prends le volant et nous nous dirigeons vers la paillotte. Comme c’est un endroit à la mode, Cynthia a pensé à réserver une table dans un coin VIP. Dès notre arrivée, une première bouteille de champagne est portée à notre table. Nous trinquons à ce week-end et au futur mariage d’Anne. Étant leur conductrice, je sais que je dois malgré tout surveiller ma consommation d’alcool.

Les filles se dirigent sur la piste de danse et se trémoussent sous les sons du DJ le temps que les premières tapas commandées arrivent à notre table. Tandis qu’elles dansent, un grand gaillard black d’un mètre quatre-vingt-dix se prénommant Mike apporte nos premières commandes.

Mike : « Et surtout n’hésitez pas à me faire signe s’il vous manque quelque chose, en tant que VIP je m’occupe exclusivement de votre table et de la table voisine dont les occupants ne vont pas tarder à arriver. »

Estelle : « Merci beaucoup, cela m’a l’air très bien comme cela. »

Mike : « J’ai cru comprendre que vous êtes là pour un enterrement de vie de jeune fille. C’est vous la future mariée ? »

Je ne peux m’empêcher de rougir et lui explique que c’est ma nièce qui a ce privilège. Il me quitte dans un sourire, car ses autres clients viennent d’arriver et ils s’installent tout à côté de notre table. C’est un couple assez atypique, un homme que j’imagine dans la quarantaine, accompagné d’une très belle femme faisant sans doute une dizaine d’années de plus que lui. Je suis pas choqué par leur différence d’âge, après tout dans le cas contraire, cela ne choquerait personne. Ce qui me choque, c’est la tenue très provocante de cette femme. Elle porte une jupe noire hyper moulante, des talons hauts d’un moins quinze centimètres, un chemisier blanc transparent sans soutien-gorge, devinant assez facilement sa forte poitrine assez ferme et pour combler le tout, un collier autour du cou avec un anneau. Apparemment ce sont des habitués du lieu car, avec Mike, ils se congratulent chaleureusement.

Je me détourne d’eux en voyant les filles revenir pour commencer notre repas. Très vite une seconde bouteille de champagne arrive à notre grande surprise, car nous n’avions rien commandé. Mike nous indique qu’elle est offerte par l’homme se trouvant dernière nous. Les filles sont enchantées et je vois dans les yeux d’Anne une certaine excitation en voyant cet homme mûr. Ma nièce, n’étant pas du genre timide, engage la conversation avec ce couple. On apprend qu’ils se prénomment Patricia et David. C’est principalement David qui discute avec ma nièce. Car malgré sa tenue très osée, cette femme classe et sexy ne répond que dans David l’y autorise. Hormis ma nièce, Bernie, Cynthia et moi sommes mal à l’aise du comportement de cet homme vis-à-vis de sa compagne.

Anne par contre, se détourne un moment de nous trois et discute avec eux. On entend facilement leur conversation et elle me choque à toujours vouloir en savoir plus sur leur type de relation. Je me dis que l’alcool l’aide à se désinhiber, mais je compte lui faire part plus tard de son attitude insolente.

Anne : « Je suis curieuse Patricia, mais cela fait combien de temps que vous êtes ensemble ? »

Patricia ne lui répond pas attendant que David l’autorise à lui répondre.

Patricia : « Cela fait un an et demi maintenant que je suis la soumise de mon Maître. »

Anne : « Elle n’a pas le droit de vous appeler David ? »

David : « Parfois oui, mais jamais en public et surtout quand elle porte son collier. »

Anne : « Vous êtes mari et femme ? »

David : « Non Patricia est mariée. »

Anne surprise : « Ah bon et votre mari est au courant ? »

Patricia : « Bien sûr il assume son rôle de cocu et il sait que je suis pleinement heureuse et satisfaite entre les mains de mon Maître. »

David sourit à sa réponse et prend tendrement sa main pour y déposer un baiser, quel drôle de couple. J’interviens enfin et demande gentiment à Anne de laisser ce couple tranquille, qu’ils profitent eux aussi de leur soirée. Ma nièce boude un peu mais finit par revenir dialoguer avec nous et lâchant un clin d’œil à David.

Anne : « Ah ma marraine, toujours là pour me surveiller !!! »

Étant face à David, qui pour moi, reste un homme énigmatique, je sens que ses yeux s’attardent souvent sur moi et sur Anne. Je n’ose pas croiser son regard tellement je me sens intimidée par son magnétisme.

L’heure avance, nos tapas succulentes étant finies, David se lève et dit à Patricia qu’ils doivent y aller et part payer l’addition en disant à Anne qu’il se fait un plaisir de nous offrir nos consommations en cadeau pour son futur mariage. Je tente de protester mais d’un geste amical, mais ferme, il me coupe la parole.

David : « Pardon Madame, mais j’insiste et vous souhaite de bien finir votre soirée. »

Pendant qu’il paye, Cynthia et Bernie détaillent à Patricia le programme prévu pour l’enterrement de vie de jeune fille d’Anne et celle-ci leur fait remarquer que c’est hyper sage et qu’elle pensait que les jeunes de maintenant avaient plus d’imagination. Aussi avant de s’éclipser elle se tourne votre Anne et lui glisse son numéro de téléphone en leur disant :

Patricia : « Mon Maître m’a demandé de vous donner ceci. Si demain soir vous avez envie d’un programme sortant de l’ordinaire, appelez-moi dans la journée et il pourra vous organiser une soirée que vous ne serez pas près d’oublier. »

Elle la remercie et lui promet d’y réfléchir tandis que moi je ne dis rien, car j’aime bien le programme « sage » de Cynthia et redoute les pensées de ce couple envers ma tendre Anne.

Nous allons sur la piste de danse toutes les quatre. Je me retourne pour voir nos voisins partir et là mes yeux m’en tombent… Patricia roule une pelle intense à Mike notre serveur tout cela en tenant la main de David qui sourit en me matant intensément.

Durant toute la soirée, nous nous sommes défoulés, pour ma part ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant amusée. Il y a bien eu quelques approches de jeunes hommes, mais je les ai repoussés gentiment et surprise Cynthia en a envoyé bouler un grand nombre. Je ne suis pas étonnée de son succès avec les hommes, mais je commence à comprendre qu’elle est plutôt intéressée par les femmes et principalement par Bernie avec qui elles ont fait des corps à corps de plus en plus intenses. Ma nièce me confirme à l’oreille à quel point elles sont complices. Revenant à table avec Bernie, je lui demande confirmation de leur relation. Celle-ci rougit et m’annonce ;

Bernie : « Oui on essaye pour le moment de le cacher mais avec l’alcool et la musique difficile de se retenir. »

Estelle : « Pourquoi se cacher, de nos jours, les femmes lesbiennes sont plus facilement acceptées il me semble ? »

Bernie : « Peut-être mais au boulot on préfère pour le moment que cela ne se sache pas d’autant plus que Cynthia est ma cheffe. »

Bientôt une heure du matin, la paillote se vide lentement. Alors qu’on avait prévu de finir en boîte, on décide de rentrer, car les filles ont eu une semaine et une journée de boulot très intense. Je demande à Anne si elle n’est pas dessus de rentrer si tôt, mais elle m’avoue avoir un peu trop abusé de champagne et qu’elle voudrait surtout profiter de la journée de demain en étant bien fraîche et reposée. Je vois qu’en effet, elle a besoin que Cynthia la soutienne pour revenir à la voiture. Pour ma part, ayant bu quatre verres, j’espère ne pas être positive au cas où je me ferai contrôler. Mais ce soir-là, pas de flic en vue et heureusement, la distance pour rejoindre la marina est hyper courte.

Une fois rentrée, Anne m’annonce qu’elle part de suite se coucher, le champagne et elle ne faisant pas bon ménage. Cynthia et Bernie vont se faire un bain de minuit en utilisant les premières le jacuzzi. La fenêtre de ma chambre donnant sur ce jacuzzi, j’assiste à leur déshabillage et constate qu’elles ne gardent aucun dessous me dévoilant leurs jeunes corps. Bernie est toute menue, des petits seins mais avec des tétons bien gros, qui contraste beaucoup avec la blancheur de sa peau, alors que Cynthia qui est mince aussi possède une poitrine bien ronde et ferme, à vue d’œil un bon 90D.

Je vais pour fermer mes stores et les laisser tranquilles, quand en entrant dans le bain moussant, Cynthia attire violemment Bernie à elle et lui roule une pelle intense tout en maltraitant sans ménagement la pointe d’un de ses mamelons. Je devrais les laisser dans leur intimité mais une pulsion soudaine me pousse à les regarder discrètement.

Cynthia : « Enfin seule !!! viens ma petite Salope et bouffe mes gros nibards ! »

Je suis un peu choqué par la grossièreté de Cynthia. Mais ma stupeur n’est pas terminée en entendant la réponse de Bernie.

Bernie : « Putain moi aussi, il me tardait d’être que toutes les deux, en plus cette femme mûre qui se pointe avec son collier de Soumise et sa poitrine qui ne demandait qu’à être pétrie. J’ai bien vu comme tu jalousais son type avoue « Maîtresse ». Je suppose que tu aurais bien aimé t’en occuper de sa bourge. »

Cynthia : « Tu me connais bien ma chérie, mais tu imagines la tête d’Estelle si elle m’avait vu lui faire du rentre-dedans. Et Anne qui a insisté avec ce couple, je ne le savais pas autant intéressé par la chose. Mais même si cette bourgeoise était bandante, je n’ai d’yeux que pour toi ma petite Chienne. »

Bernie : « Tu sais combien j’aime quand tu m’humilies de la sorte. J’aimerais bien aussi pouvoir porter un collier quand on sort toutes les deux et montrer à ses machos de mecs que je t’appartiens. »

Cynthia : « Si seulement on pouvait, je t’en offrirais un dès demain ou alors faudrait sortir loin d’ici dans une ville où personne nous connaît. Mais en attendant, fini les discours et viens bouffer le minou de ta patronne. »

Le spectacle que me donnent ces deux belles jeunes filles est magnifique, doux et violent à la fois. J’ai un peu honte de leur « voler » leur moment d’intimité et sans m’en rendre compte une de mes mains pince ma poitrine tandis que l’autre frotte délicatement mon bouton. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas adonné au plaisir solitaire et d’un coup je me ressaisis en me demandant ce qu’il m’arrivait car jamais d’ordinaire je ne fantasme sur des plaisirs lesbiens. Alors je ferme sans le vouloir bruyamment les volets. Le bruit les fait sursauter et celles-ci se lèvent du jacuzzi pour s’en aller dans leur chambre s’adonner à des jeux saphiques. Malgré la fatigue j’ai eu du mal à trouver le sommeil, pensant aux paroles d’Anne avec ce couple et surtout le spectacle que m’ont donné Cynthia et Bernie. Faudra que demain matin, j’aille discrètement m’excuser de les avoir interrompues et surtout avoir une explication avec Anne sur son attitude avec ce couple.

dimanche 27 avril 2025

Erika : Dresseuse de Couples -17- Un Beau Petit Couple

 

Marguerite est sur le point de s’habiller pour partir au lycée quand son téléphone vibre, un message d’Erika. En le lisant, elle est surprise l

“Ma grosse vache ! Aujourd’hui, tu vas au lycée sans culotte sous ta jupe et tu m'envoies une photo de ta grosse chatte et de ton visage sur la même photo ; et cela toutes les heures. À midi je veux aussi une photo de Petite Salope en train de te lécher la chatte ! Maîtresse Erika”

Aller au lycée sans culotte, se prendre en photo c'est réalisable, mais se faire lécher par Florence ! Comment le lui demander ! C’est impossible ! Elle n'est pas digne de Maîtresse Erika, pense-t-elle.

Malgré cette pensée, elle enfile sa robe sans mettre de culotte et se contorsionne un peu pour envoyer la photo exigée par Erika.

***

Au lycée, Marguerite s'approche de Florence, gênée. Elle n'arrive pas à lui parler, lui demander ce qu'Erika désire. Les mots ne sortent pas. C'est Florence qui va débloquer la situation.

— Tu as quelque chose à me demander de la part d'une amie commune, n’est-ce pas ? J'ai été prévenue !

— Euh oui mais c'est délicat.

— Dis-moi !

— Ben voilà, elle veut une photo de nous deux…

— Ben c’est simple ! On va la lui faire ! Allez viens à côté de moi !

— Ce n’est pas si simple, bafouille Marguerite. Elle veut une photo où tu es à genoux entre mes cuisses en train de me lécher la chatte.

— Elle est folle ! Comment peut-on faire cela au lycée ?

— Je ne sais pas…

— On trouvera, ne t'inquiète pas, lui dit Florence en tentant de rassurer son amie. Mais pour le moment, prends la photo de ta chatte, ou… veux-tu que je la prenne ?

— Non merci, ça va aller. Je vais me rendre aux toilettes.

Florence regarde Marguerite se diriger vers les toilettes des professeurs. Cette situation l'excite. Elle en aurait mouillé son string si elle en portait un. Si Marguerite connaissait la consigne qu’elle a reçue d’Erika… : ne porter aucun sous-vêtement, aller ainsi cul nu et seins libérés, mais surtout lui envoyer une photo d’elle nue dans une classe, debout au tableau. Florence sait maintenant comment le faire, elle demande à Marguerite de prendre cette photo.

Marguerite envoie la photo à Erika qui lui répond que c'est bien mais que la prochaine, elle la veut dans la salle de classe.

Pendant ses heures de cours, elle est troublée, et ses élèves le remarquent et tentent plusieurs fois de profiter de sa faiblesse pour organiser des chahuts qu'elle réussit à maîtriser tant bien que mal, non sans avoir plusieurs fois entendu son sobriquet fuser de voix non identifiable.

L'heure du déjeuner approche et elle n'a toujours pas réussi à trouver comment réaliser la photo avec Florence. C’est alors qu'elle remarque qu'elle est toujours dans une salle équipée de vieux et imposants bureaux de bois complètement fermés. Voyant une issue à sa situation difficile, elle envoie alors un message à Florence pour lui demander de la rejoindre en salle 313.

***

— Regarde ! dit Marguerite à Florence en lui montrant le bureau.

— Non ! Tu n’y penses pas quand même. Florence avait de suite compris à quoi pensait Marguerite.

— Tu as une meilleure idée ?

— Non, tu as sûrement raison, dit-elle sans conviction…

— Alors glisse-toi vite dessous !

Florence se met à genoux sous le bureau. Heureusement qu'elle n'est pas très grande. Marguerite vérifie que sa collègue est totalement cachée au cas où quelqu’un ferait irruption dans la classe puis elle vient s’asseoir en écartant ses cuisses et relève le devant de sa robe.

— Allez vas-y ! dit-elle en prenant son téléphone. Dépêche-toi ! L’interclasse va bientôt finir.

Florence a le nez dans la toison brune hirsute et la tête immobilisée entre les grosses cuisses pleines de cellulite. Elle sent la forte odeur intime de Marguerite et sort sa langue.

Marguerite prend une photo sur laquelle on voit bien la langue de Florence passer entre ses poils. Elle pousse un petit gémissement et remue un peu son bassin. Elle a toujours aimé les cunnilingus mais c’est la première fois qu'une femme le lui fait, elle veut en profiter un peu.

Ce petit temps de bien-être pris par Marguerite est fatal à Florence. La sonnerie annonçant la fin de la pause retentit et les premiers élèves s’agglutinent à la porte. Heureusement, elle n'a pas de cours à cette heure-ci, mais elle comprend qu'elle est condamnée à rester immobile sous le bureau pendant toute l'heure. Discrètement, Marguerite envoie la photo à Erika qui en accuse réception d'un simple : “Bien, ma grosse vache.”

L'heure semble interminable pour la petite professeure blonde. Son nez dans la toison de Marguerite, elle se dit qu'elle ne pourra plus rien sentir d'autre que l'odeur de la chatte de sa collègue. Plusieurs fois durant l’heure, Marguerite s’est levée pour écrire au tableau… mais à aucun moment elle n’a appelé un élève pour venir y écrire lui-même, de peut qu’il ne remarque Florence. Celle-ci pensait à Erika, à l’ordre qu’elle lui avait donné. Puis alternativement elle pensait à cette situation incroyable : recroquevillée, enfermée pour que Marguerite puisse réaliser son ordre ! Au fur et à mesure du temps, elle commençait à récriminer au fond d’elle-même vis-à-vis de Marguerite. Elle aurait pu faire plus vite !

Quand la fin du cours retentit, Florence a dû attendre le feu vert de Marguerite pour sortir de sa cachette. Elle se redresse toute ankylosée en lui jetant un regard assez sombre. Les remerciements appuyés de sa collègue n’ayant pas effacé totalement son mécontentement.

Dans le couloir en direction de la salle des professeurs, elles croisent Barbara, la proviseure. Celle-ci les salue poliment en leur souhaitant un bon appétit. Si cette dame, si coincée, pleine de principes, savait ce que ses deux meilleures enseignantes viennent de faire, elle en aurait une crise d’apoplexie.

A une interclasse de l'après-midi, Florence va voir Marguerite dans sa classe et lui avoue la consigne d'Erika. Le soir, avant de partir, elles s’assurent que plus personne n’est là, y compris les femmes de ménage et, après avoir fermé la porte de l’étage et de la classe, pour plus de sécurité. Florence se met nue, avec une certaine appréhension, vu les circonstances. Marguerite peut alors prendre la photo d’elle devant le tableau, toute suintante entre ses cuisses car cela l'excite particulièrement. Marguerite est tellement heureuse, elle a enfin ressenti un certain pouvoir sur Florence.

***

Dans la soirée, Marguerite reçoit un message d'Erika : “Tu marques des points, je suis satisfaite. Continue de respecter mes consignes.”

Ce message remplit Marguerite de fierté, elle pense pouvoir rejoindre le niveau de Florence sur le curseur d’Erika. Les jours suivants, Marguerite attend avec impatience le message matinal d'Erika. Les ordres à exécuter sont plus simples à réaliser mais non moins troublants.

Un jour, elle reçoit un message inattendu : “Organise un dîner chez toi avec ton mari”

Quand elle l'annonce à Clément, celui-ci est ravi. Il va pouvoir faire profiter de ses talents culinaires à cette Erika dont sa femme lui dit le plus grand bien.

***

Le soir tant attendu est là. Clément a mis les petits plats dans les grands, Marguerite est nerveuse. Elle ouvre la porte de leur modeste appartement à Erika, vêtue de sa jupe et de sa veste de cuir noir avec juste un soutien-gorge dessous et de ses bottes à talons.

— Tu m’as dit que Clément collectionne les cristaux !

— Oui Madame !

Erika sort un petit paquet de son sac et le tend à Clément qui vient de les rejoindre.

— Merci, dit-il en prenant le paquet. Il ne fallait pas.

— Cela me fait plaisir, vous le méritez, je vois.

— Oh merci Madame, comment puis-je vous remercier ?

Quand il a ouvert le paquet, il a découvert une superbe géode d’améthyste. En amateur, il en devine le prix, c’est un cadeau qu’il n'aurait jamais osé se faire, préférant mettre cette somme dans un objet utile au quotidien.

— Oh, simplement en venant vous asseoir avec moi et laisser Marguerite faire le service, n'est-ce pas Marguerite ?

— Oui Madame bien sûr.

— Bien Clément, je peux vous appeler Clément ?

— Oui évidemment !

Ils s’installent et commencent à discuter. Marguerite fait le service sous le regard attentif d’Erika. Elle écoute avec attention Clément lui parler de son métier, de sa passion pour les minéraux depuis qu'il est enfant. Marguerite aimait l'accompagner dans sa chasse aux pierres et c’est ainsi qu'ils se sont rapprochés, elle, la petite grosse méprisée par leurs camarades et lui le garçon solitaire, toujours le nez au sol.

Comme toujours Erika mémorise les informations qui lui sont données et quand Clément aborde son accident et la gêne résiduelle qui en découle.

— Venez à mon cabinet avec votre dossier médical ! Je verrais ce que je peux faire. C’est mon domaine de compétence.

— Oui merci !

Erika ouvre son agenda et lui annonce qu'elle a un créneau de libre le lendemain après-midi. Marguerite en devient jalouse mais un regard appuyé d’Erika lui fait comprendre qu'elle doit accepter cela.

***

Dans la salle d'attente, Clément baisse les yeux. Il est gêné par les regards en coin de la secrétaire. Il sait que son physique lui vaut souvent ce genre de regard de la part de femme qui ne comprennent pas comment un gars aussi séduisant peut être accompagné d'une femme comme Marguerite.

— Madame Karminka va vous recevoir bientôt ! Elle termine avec un patient.

— Oui bien sûr, je ne suis pas pressé.

Le patient sort, Clément croit reconnaître un joueur du FC Nantes, mais il s'intéresse trop peu à ce sport pour en être sûr. Quelques minutes plus tard, Erika apparaît à la porte du cabinet. Il reste incrédule.

Elle est devant lui en blouse blanche à mi–cuisses et apparemment, elle est nue en dessous. Même Maeva regarde sa patronne stupéfaite, que fait-elle ? Ce n'est pas son style.

— Entrez ! dit Erika à Clément qui se lève.

Quand il franchit la porte, il sent le parfum fruité de la doctoresse qui pose sa main sur son épaule. Il frissonne

— Voici tous mes dossiers, dit Clément en posant une épaisse pile de documents sur le bureau d'Erika.

Consciencieusement, elle les feuillette, les lit, fait quelques commentaires, parfois note un détail sur une feuille. D'où il est assis Clément peut voir la blouse s'écarter et dévoiler un soutien-gorge de dentelle noire et sur les cuisses, il voit le haut des bas d'Erika. Il lui est impossible de rester insensible à ces visions même s'il aime Marguerite plus que tout.

— Bien, je vais examiner cette hanche. Pouvez-vous vous mettre en caleçon ?

Erika s'amuse de la gêne de Clément quand il se déshabille en lui tournant le dos pour retarder le moment où il va devoir lui dévoiler son érection dans le boxer. Très gêné, Clément s'installe sur la table d'examen. Dans un faux mouvement volontaire, les pressions qui retiennent la blouse d'Erika cèdent et dévoilent au jeune homme la séduisante parure de la doctoresse. C'est est trop pour Clément qui ne peut plus maîtriser son érection qui tend le tissu.

— Belle pièce ! commente Erika qui fait celle pour qui cette situation est normale.

Elle commence à faire faire quelques mouvements à la cuisse de Clément pour tester la capacité de son articulation et régulièrement, elle vient caresser de ses doigt le membre de Clément qui serre les dents pour ne pas gémir.

— Je te fais mal ?

— Non, non pas du tout !

— Et là ? lui dit-elle en plaquant sa main sur la bosse.

— Oh non ! répond-il en se mordant la lèvre.

— Bien, alors pour bien voir le mouvement de ta hanche, j'aimerais que tu retires ton boxer.

Clément n'en peut plus, il est dans un état second. Il se met intégralement nu. Erika admire le sexe qui se dresse sous ses yeux. Décidément, quel gâchis ! Il en ferait des heureuses ce braquemart dressé. Délicatement, elle le prend entre ses doigts.

— Non Madame, s’il vous plaît ! Supplie Clément.

— Vraiment ? Tu veux que j'arrête !

— Non… euh ! Oui, s'il vous plaît !

— Tu veux que j'arrête ou tu veux plus ?

— Je veux… je veux… je veux plus, finit-il par craquer.

Erika se penche sur le bas ventre de Clément et le prend entre ses lèvres. De sa bouche expérimentée, elle le fait jouir rapidement. Elle avale tout et se relève en se léchant les lèvres.

— Eh bien, mon vieux ! Ça faisait longtemps que je n'en avais pas reçu autant d'un coup ! Ça fait combien de temps que vous n'avez pas baisé Marguerite et toi ! Un moment je suppose ! Tu me diras, je peux le comprendre, Marguerite est bien brave, mais ce n'est pas un prix de beauté.

— Trois semaines, un mois, Madame.

— Vraiment ?

— Oui je crois, vous savez je ne note pas cela sur le calendrier… mais que va dire Marguerite ! réalise-t-il d'un coup.

— Pourquoi le saurait-elle ? Avoue que tu as aimé !

— Oui bien sûr mais…

— Mais quoi ? Demande à Marguerite de te sucer… Tu sais, tu devrais le lui demander tous les jours !

— Elle ne va jamais vouloir, cela la dégoûte !

— Crois-moi ! Si tu le lui demandes ferment elle le fera !

— Vous croyez ?

— Oui bien sûr, fais-moi confiance, laisse-moi te guider et tu verras !

— D’accord je ferais ce que vous me dites.

— Très bien !

— Mais… pour ma hanche ?

— Ah oui, ta hanche ! Rien de méchant, je vais te prescrire un nouveau traitement que je donne au sportif de haut niveau et normalement dans un mois tu pourras marcher sans douleur !

— Merci Madame.

— Merci à toi ! Et je promets que si tu obéis bien à mes consignes, Marguerite ne te refusera plus rien…

Clément la regarde, sans vraiment y croire, mais après tout, il a tout à y gagner. Quand le jeune homme quitte le cabinet, Erika envoie un message à Marguerite.

***

Assise à son bureau, devant ses élèves, Marguerite entend son téléphone vibrer. Elle se retient de regarder, car elle se doute qu’il s’agit d’un message de Clément qui lui donne des informations après sa visite chez Erika. Les élèves ont interdiction d'avoir leur téléphone en cours. Elle ne peut donc pas montrer le mauvais exemple. Elle attendra la fin de l'heure.

Seule dans la classe, elle se penche vers son sac à main pour prendre son téléphone quand Florence entre.

— Florence que fais-tu là ?

— Je viens exécuter ma tâche.

— Laquelle ?

— Je dois à nouveau passer mon heure sans cours, le nez dans la chatte de Grosse Vache, comme me le demande Maîtresse Erika.

— Alors installe-toi Petite Salope !

Florence se glisse sous le bureau. Quand Marguerite s’installe, elle constate que la toison de son amie commence à envahir ses cuisses. Son odeur intime est plus forte, mélangée avec une odeur d'urine comme si elle ne s'était pas essuyée. Florence commence à lécher pendant que Marguerite prend la photo.

Elle peut enfin regarder son message.

“Ma Grosse Vache, à partir de ce soir, tu passes tes soirées à genou devant Clément. Tu le suces et tu avales son sperme. Je veux une photo de toi en train de sucer et la bouche ouverte pleine de son sperme.”

— Ce n’est pas possible ! Je ne peux pas faire cela !

— Quoi donc ? demande Florence sous le bureau.

— Regarde ! Lis ! C’est dégoûtant !

— Mais non, c’est juste question d’habitude, tu verras !

— Beurk !

— Pour Maîtresse ! dit Florence.

— Oui, pour notre Maîtresse ! répond Marguerite.

Florence mordille alors le clitoris de Marguerite qui doit serrer les dents pour ne pas gémir alors que les premiers élèves entrent dans sa classe.

***

Le soir, après avoir fini la vaisselle, Marguerite vient dans le salon où Clément est assis devant un match de football. Elle ne sait pas comment lui demander de prendre la photo que sa maîtresse demande.

— Mon chéri… tu sais ce que j'aimerais…

— Non, mais moi j'aimerais que tu me suces !

— Oui mon chéri, je vais le faire ! Mais…

Surpris par le fait que Marguerite accepte sans protester, il la regarde s’agenouiller devant lui.

— Mais quoi ?

— J'aimerais que tu immortalises ma première pipe avec une photo !

— Oui, si tu veux ! répond-il un peu surpris, mais il n'ose pas dire non à sa femme.

— Tiens ! Prends mon téléphone !

Clément prend le téléphone que lui tend Marguerite et il la photographie alors qu’elle commence à le sucer. Elle n'a pas la technique d’Erika mais, excité par la situation, il jouit rapidement. Marguerite ouvre sa bouche pleine de sperme. Elle lui fait comprendre qu’elle veut une autre photo ainsi. Amusé, il le fait. Marguerite avale son sperme et se relève.

— Non ! Reste à genoux et reprends-moi dans ta bouche.

Marguerite ne proteste pas et se remet entre les cuisses de son mari, obéissant aux instructions d’Erika, et le reprend en bouche. Malgré le fait, qu’il ait déjà joui, il va jouir encore deux fois dans la bouche de sa femme qui avale à chaque fois.

A la fin du match, elle envoie les deux photos à Erika qui la félicite et lui dit que, maintenant, elle doit prodiguer cette caresse tous les soirs à Clément lorsqu’il rentre du travail.

***

Quelques jours plus tard, Erika appelle Clément pour un prétexte médical, mais, bien sûr, elle en profite pour lui demander de lui raconter ses soirées depuis sa dernière visite deux semaines plus tôt. Il lui répond qu’il n’a même pas eu à exiger de Marguerite qu’elle le suce, elle le lui a proposé d’elle-même, et même qu'elle avale son sperme à chaque fois.

— Très bien ! Donc ce soir, tu vas l'enculer !

— Mais je n’ai jamais fait ça !

— Il faut un début à tout…

— Oui Madame Erika !

Durant tout le trajet de son retour à la maison, Clément n’arrêtait pas de penser à la manière dont il allait exiger d’enculer Marguerite. Elle était rentrée la première et l’attendait en train de regarder la télévision. Il trouva qu'elle avait l'air préoccupé mais il posa ses affaires pour aller prendre une douche.

Quand il la rejoint au salon, ils se mettent à parler de leur journée respective. Il lui raconte sa visite chez Erika et il perçoit qu'elle est curieuse de savoir comment cela s’est passé, si elle lui a parlé d’elle. Mais, il n'ose pas encore lui avouer ce qu'Erika lui a demandé, ou plutôt ordonné de faire.

Après le repas, quand Marguerite sort de la douche qu’il découvre le tatouage en plein milieu de sa fesse, bien visible, il comprend tout de suite que ce "K" est celui d’Erika ! Cette fois, pas de doute, c’est Erika qui donne le ton ! Elle contrôle totalement leur vie de couple. Ils sont complètement dépendants d’elle. Cela lui plaît, elle vient donner pimenter leur sexualité qui commençait à devenir tellement insignifiante !

— Marguerite, qu’est-ce que tu as sur ta fesse ?

— Un tatouage répond-elle timidement.

— Je vois bien, je ne suis pas aveugle, mais pourquoi ? Tu n’as jamais voulu en avoir un alors que je te l’ai proposé tant de fois ? Répond Clément qui veut entendre Marguerite raconter comment cela s’est passé…

— Oh ! Clément, c’est Erika, elle m’a obligé à aller chez le tatoueur pour me faire inscrire un beau “K” sur la fesse… Et maintenant, je n’ose plus rien lui refuser dit-elle la tête basse. J’ai dû me dénuder et m’étendre sur le dos pour qu’il puisse mieux utiliser les aiguilles. Cela n’a pas été facile, mais j’ai réussi et j’ai beaucoup pensé à toi pendant qu’il me tatouait… Tu vas peut-être m’en vouloir ?

Elle n’ose pas lui avouer qu’elle a dû sucer le tatoueur et qu’elle est rentrée avec son sperme entre ses gros seins. Clément se lève pour faire face à Marguerite qui n'est pas très fière.

— J’ai l’impression qu’Erika a beaucoup d’influence sur toi et je crois pouvoir dire que cela me plaît bien puisque maintenant tu es capable de me sucer ! Mais sache qu’elle en demande plus ! Oui, ce soir j’ai ordre de t’enculer !

— Mais comment allons-nous faire ? répond Marguerite complètement interloquée.

— Comme tout le monde ! Tu ne seras pas la première à vivre ce moment !

— Mais on ne l’a jamais fait ! Je ne crois pas pouvoir supporter !

Clément, face à cette situation, prend un ton plus ferme :

— Tu veux que je fasse un SMS à Erika pour lui dire que tu refuses ?

— Non, s’il te plaît, dis-moi comment je dois me mettre, on va essayer.

— Mets-toi à genoux sur le tapis du salon et attends-moi !

La situation était cocasse. Marguerite à genoux , tête sur le sol, désolée de la situation et Clément qui se déshabille après être allé chercher un gode, du lubrifiant et des kleenex ! Il bandait comme un âne. Il se demandait s’il pourrait pénétrer l’anus de Marguerite, avec ses grosses fesses. Mais, elles seraient sans doute très accueillantes.

Le gode qu’ils utilisaient de temps à autre est rentré tout seul dans le cul de Marguerite que Clément avait lubrifié à souhait. Il est en bonne posture pour faire aller et venir ce jouet et commence à imaginer passer aux choses sérieuses.

Marguerite finit par apprécier les aller et retour mais angoisse pour la suite. Elle n’ose pas le dire à Clément mais celui-ci le devine !

— Tu es prête ?

— Oui, mais vas-y doucement !

Clément met un doigt puis deux dans l’anus de Marguerite pour s’assurer que le trou est bien préparé puis il se présente d’abord doucement, commence à enculer Marguerite qui serre les dents. C'est bien plus facile qu’il ne le croyait, il est tellement heureux qu’il ne se rend pas compte qu’il venait d’entrer complètement dans le cul de marguerite et que son pubis est maintenant contre les fesses de Marguerite. Comme par miracle les échanges entre eux deviennent inimaginables !

— Vas-y mon chéri ! s’exclame Marguerite qui a fini par accepter la situation et ressentir un plaisir charnel qui l’étonnait elle-même.

— Tu es ma salope, j’aime ça, répondit Clément en la défonçant complètement.

Et dans un dernier coup de rein il éjacule dans le cul de Marguerite qui sue en grognant comme un animal !

Cette séance a duré un bon moment et le silence s’est imposé comme un point final de cette première expérience. Clément essuie le cul de Marguerite qui, sans que personne ne lui dise quoi que ce soit, se retourne pour aller sucer le sexe de Clément qui commençait à débander.

Quelques minutes plus tard, il reçoit un message d’Erika qui lui demande s’il a réalisé l’ordre qu’elle lui avait donné. Clément ne peut pas résister au plaisir d’envoyer une photo des grosses fesses de Marguerite endormie, dont l'anus laissait échapper un filet de sperme.

“Excellent, va voir dans ta boîte à lettres !” répond Erika.

Clément enfile un jogging pour descendre prendre le petit paquet qu'Erika avait fait déposer.

Il l’ouvre, un petit mot accompagnait l'objet du paquet. “Fais porter cela à Marguerite et tu pourras bientôt l'enculer sans lubrifiant.”