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mercredi 23 juillet 2025

Chantage à la Campagne - 21

 

Chapitre 21


En ce samedi matin, je laisse mon épouse se reposer et tandis que je prépare tranquillement avant d’aller faire le marché, j’envoie un message à ma soumise en vue de sa réunion à la mairie.

“Ma chienne pour ta réunion avec le maire, met des bas porte jarretelles, string et soutien assorti en fine dentelle rouge, tu porteras aussi une jupe bleu marine à mi-cuisses et un chemisier blanc léger”

Sa réponse ne tarde pas, je quitte la maison satisfait.

***

Après le déjeuner, alors que je suis allongé dans la chambre pour prendre un peu de repos avant d’aller m’occuper du jardin. Il me faut nettoyer une haie qui commence à être envahie par des ronces, j’entends ma petite répondre au téléphone. Je devine les paroles de Bernard plus que je ne les comprends.

Sophie est sortie dans le jardin pour répondre, mais elle ne s’est pas rendu compte que derrière les volets tirés que la chaleur n’entre pas dans la chambre, la fenêtre est ouverte pour faire un peu d’air. Je dois avouer que ce que j’entends m’excite et me plaît.

— Je ne peux pas sortir comme cela ! Avec ce qui est écrit sur mon front, dit ma femme.

— Qu’est-ce qui te gêne ? dis-moi ce qui est écrit ?

— Euh… Le voisin a écrit Truie…

— C’est bien et véridique non ?

— Non… je ne suis pas une truie… enfin…

— Allons soit honnête !

— Si peut-être… je suis grosse… j’ai des grosses fesses, des grosses cuisses, des gros seins…

— Alors tu es bien aussi une truie ?

— Oui, je suis une truie…

— Bien ! Et je peux te dire que le maire va aimer ça ! Une bonne truie pour ses amis ! Ça te plaît, n’est-ce pas ?

— Oui, ça me plaît, Monsieur Bernard…

— Tu te ferais prendre par un cochon, alors ?

— Oui Monsieur Bernard…

— Et je ne parle pas d’un balance ton porc… Mais d’un vrai cochon, avec une queue en tire-bouchon !

Sophie déglutit, craignant de comprendre.

— Alors ?

— C’est impossible…

— Qu’est-ce qui est impossible ?

— Un cochon… son sexe est trop long…

— Comment sais-tu ça ? Tu fantasmes tellement dessus que tu ne manques jamais de lorgner les bites de porcs. Ça t’excite n’est-ce pas ?

— Euh… non… mais j’ai vu une fois… Elle grimace.

— Je répète, tu en rêves et ça t’excite !

— Non Monsieur Bernard… enfin j’ai imaginé une fois…

— Réponds-moi ou on en parle à Hervé !

— Oui, ça m’excite Monsieur Bernard !

— Tant mieux ! Mais il faudra attendre que tu pipes d’abord un chien… Mais patience pour notre réunion tu mettras une perruque blonde avec une frange…

— Oui monsieur Bernard, merci !

J’entends le soupir de soulagement de Sophie, il est vrai que sortir avec le mot “TRUIE” écrit en gros sur le front est particulièrement déstabilisant et surtout très peu discret. J’imagine que la situation dans laquelle nos deux femmes vont se trouver sur l’estrade ne va pas être particulièrement facile pour elles qui vont être le point de mire de tous ces vieux vicieux et pervers, si en plus Sophie est étiquetée truie, cela risque de l’effrayer complètement et de la bloquer. Mais je continue de tendre l’oreille pour écouter cette conversation particulièrement intéressante et excitante. Finalement, je me demande si je ne suis pas comme Bernard. Un homme qui aime savoir sa femme prise en main par d’autres hommes.

— Pourquoi merci ? lui demande-t-il. Au contraire, tu devrais être triste et m’en vouloir de t’empêcher de forniquer avec un porcin !

— Oui, lui répond Sophie. Mais, je sais que vous saurez me rendre encore plus excitée… et cela plaira à mon mari. Il veut que je dépasse mes limites…

Là, je ne peux que l’approuver. Je souris, ma femme accepte sa nouvelle condition sans vraiment protester.

— À la bonne heure ! En attendant voici ta tenue :

— Bas, porte-jarretelles, soutien-gorge en dentelle très fine rouge, string assorti sous une jupe courte mais ample et un chemisier léger.

— Oui monsieur Bernard, je porterai cela.

— Et bien maquillée ! Voit-on encore tes anciennes marques ?

— Non, Monsieur Bernard

— Très bien. C’est une réunion sérieuse, les putes n’y sont pas autorisées !

— Oui je comprends bien Monsieur Bernard.

— Bon, je vais te laisser te préparer. Tu viendras prendre Marie-Catherine et vous irez ensemble à ce meeting. Si on a le temps, peut-être y passerons-nous avec Hervé !

— Oui monsieur Bernard, je serai à l’heure.

Sophie raccroche et rentre dans la maison. Faisant semblant d’être endormie, je la vois venir prendre les vêtements exigés par son Maître avant de se rendre dans la salle de bain.

Quelques minutes plus tard, j’entends la voiture sortir du jardin. Je me lève et prends mon téléphone pour envoyer un message à ma soumise.

“Ma salope, accueille Sophie en l’embrassant comme une amante.”

“mais ??? Maître c’est votre épouse”

“Oui et alors…”

“je ne peux pas”

“Pense aux photos”

“bien Maître”

***

Quand Sophie sonne chez Bernard et Marie-Catherine, elle est surprise par le baiser de notre voisine. Quand Marie-Catherine pose ses lèvres sur les siennes, elle recule. Mais quand Marie-Catherine, lui dit que c’est une exigence de son Maître chanteur, elle accepte ce baiser malsain, même s’il est prude et court. Malgré tout, ma femme frissonne, troublée. Elle sourit à sa voisine et cherche ses lèvres où elle y trouve un peu de tendresse.

Les deux femmes prennent alors la route pour se rendre à la mairie. Elles papotent et Marie-Catherine ose lui demander.

— Tu as mis une perruque de blonde ?

Sophie qui hésitait à lui parler de l’inscription sur son front et de ce qu’elle avait subi chez Frédéric, la veille, finit par se détendre.

— Oui… Pas le choix…

— Pourquoi ?

— Regarde ! dit ma femme en soulevant sa perruque, dévoilant l’inscription.

— AAH, mon dieu pourquoi t’as fait ça ?

— C’est pas moi, c’est ton Maître chanteur… Frédéric…

— Quoi ???? mais… mais, Frédéric n’est pas mon Maître chanteur !

— Pourtant hier soir… et ce matin, j’ai dû aller faire le ménage chez lui à la demande de Bernard.

— Ah bon ??? Et ?? Pourquoi crois-tu que Frédéric est celui qui me fait chanter ?

— À cause de ce qu’il t’a fait l’autre soir… tu as obéis sans protester…

— Heu ? Oui, bon oui d’accord parlons d’autres choses !

— Oui bien sûr… on arrive…

Sophie se gare et voit la secrétaire du maire venir vers elles.

***

Tout sourire, Jacqueline vêtue d’un tailleur avec une jupe droite et une veste cintrée regarde ma femme et ma voisine sortir de la voiture. Elle constate avec satisfaction que les deux femmes ont respecté le dress-code que le maire leur a imposé. Elles font vraiment putes, pense-t-elle.

— Suivez-moi, je vais vous donner vos consignes…

En silence, baissant la tête, un peu inquiètes de la suite, Marie-Catherine et Sophie suivent la secrétaire qui leur explique qu’elles vont être assises, chacune à une extrémité de la table, sur l’estrade où le maire sera présent avec trois adjoints : Thierry Malingeot, Marguerite Dufoulin et Patrick Vagorini. Sophie sera à la gauche de ce dernier et Marie-Catherine à la droite de Thierry. Quant à Marguerite, la première adjointe sera à la droite du maire.

La petite salle de conférence qui peut contenir une centaine de personnes est loin d’être pleine. Seule une trentaine de personnes, majoritairement des hommes, sympathisants politiques du maire, plutôt bobos, sont présents. Le maire veut tester auprès de ce parterre l’opportunité de son programme, avant de faire une grande présentation à la presse.

Le vigile explique à nos deux “invitées” surprises qu’au fond de la salle, que chacune pourra lire sur le panneau à affichage luminescent qui lui est attribué les instructions qui s’afficheront et qu’elles devront exécuter. Cela ne rassure pas vraiment les deux femmes qui se doutent bien qu’elles ne n’ont pas été conviées pour prendre une tasse de thé.

Une fois installés, les présents sur l’estrade, assis, attendent l’arrivée de l’édile, comme l’auditoire quelque soixante-dix centimètres plus bas.

Sophie et Marie-Catherine sont assises, les jambes serrées comme il leur a été demandé. Chacune scrute avec vigilance son panneau et les ordres qui vont s’afficher. Elles sont les seules en jupes.

Quand le maire apparaît, tout le monde se lève et applaudit. Les bras levés, il harangue son auditoire en leur promettant une agréable conférence.

Alors qu’avec lui tout le monde se rassied, les panneaux lumineux affichent le premier ordre. Elles ne doivent pas s’asseoir sur leur jupe. Rougissantes, elles obéissent discrètement, dévoilant un peu plus de jambes qu’elles gardent serrées. Des yeux exercés peuvent deviner les attaches des jarretelles. Le discours enthousiaste enflamme le parterre et suite à un bon mot, les panneaux affichent l’ordre de d’écarter les cuisses. Les applaudissements de ceux qui ne perdent rien du spectacle offert par les deux femmes redoublent.

Le discours continue et il leur est demandé de croiser les jambes. Cela a pour effet de dévoiler de la chaire blanche au-dessus des bas. Si au fond de la salle, les spectateurs ne voient rien, les premiers rangs se rincent l’œil.

Quand le maire annonce une promesse électorale de choc sous les vivats enthousiastes de l’auditoire, une nouvelle instruction tombe. Elles doivent décroiser les jambes et écarter un peu plus les cuisses. Le premier rang devinant les strings rouges assure la claque, dont il est difficile de savoir si c’est en réponse aux promesses électorales ou au spectacle offert par les deux femmes. Malgré leur honte, les deux femmes ne peuvent pas s’empêcher de ressentir une certaine excitation d’être ainsi exhibées. Marie-Catherine revit ainsi ce qu’elle avait déjà vécu plus jeune et Sophie espère ainsi que je serais satisfait de sa prestation.

Au bout d’une bonne demi-heure, le maire propose un entracte de dix minutes. Tout le monde se lève pour discuter.

Le vigile invite les deux femmes à le suivre dans une pièce à côté où il les félicite pour leur coopération. Il leur demande de retirer leur string et d’ouvrir trois boutons de leur chemisier ce qui à pour effet immédiat de dévoiler la dentelle rouge de leur soutien-gorge. Elles obtempèrent sachant qu’il ne servira à rien de résister, de plus, elles n’en ont pas envie. Il en profite pour mesurer leur degré d’excitation en leur roulant une pelle et en glissant un doigt dans leur chatte humide, chacune laissant échapper un ronronnement de bien-être.

Quand le “spectacle” recommence, elles s’assoient cul nu sur leur chaise, obéissantes. Le maire reprend son discours, toujours aussi jovial en disant :

— Certains m’ont demandé qui étaient les deux sexys et charmantes personnes sur l’estrade à chaque extrémité de la table. Eh bien ! Sachez qu’elles sont deux fidèles partisanes prêtes à donner de leur personne pour m’accompagner dans ma campagne, pour faciliter l’engagement de certains hésitants. Je vous présente Marie-Catherine.

Le panneau affiche alors : “lève-toi et salue en t’inclinant bien.”

Quand Marie-Catherine se penche son décolleté baille. Elle est ovationnée, surtout par les premiers rangs qui découvrent avec plaisir les deux obus recouverts de dentelle. À son tour, Sophie est présentée et doit faire la même chose avec autant de ferveur dans les applaudissements et quelques remarques comparatives et approbatives sur les deux poitrines ainsi exposées.

— Bien revenons à notre programme, dit le maire.

Les panneaux ordonnent aux deux femmes de s’asseoir cul nul et d’écarter les jambes de vingt centimètres. À chaque proposition programmatique percutante pour déclencher les applaudissements, elles doivent successivement écarter un peu plus les cuisses puis s’avancer davantage sur leur chaise et de remonter leur jupe. Plus le temps passe, plus elles en montrent aux voyeurs qui applaudissent avec frénésie. Pour finir, leurs chattes nues, lisses et luisantes d’excitation sont bien exposées aux privilégiés triés sur le volet, du premier rang.

L’édile se lève enfin et termine sa conférence en invitant les invités à venir prendre le verre de l’amitié dans la pièce d’à côté. La salle se vide par les derniers rangs et quand il ne reste que les premiers rangs, les panneaux affichent la directive de défaire tous les boutons du chemisier et de descendre de l’estrade pour aller saluer les hommes du premier rang.

Les invités de Monsieur le maire ne se privent pas pour bien regarder les décolletés en les complimentant. Les panneaux leur demandent alors de sortir leurs seins des bonnets. Elles sont interloquées. Elles hésitent mais l’insistance de l’injonction les pousse à obéir.

Il ne reste plus que six hommes d’âge différent.

Au moment où l’un d’eux demande s’il peut toucher, un nouvel ordre apparaît : celui de répondre “OUI”.

Elles sont horrifiées mais elles prononcent le “oui” honteux. Alors, les mains ne se privent plus et malaxent leurs mamelles en pinçant les tétons.

Les panneaux affichent : “Souriez et remerciez vos admirateurs généreux donateurs.”

Tout cela ne les laisse pas indifférentes. La honte et l’humiliation excitent leur libido et leur chatte s’inondent. “Soulevez vos jupes !” leur disent les panneaux. Elles obéissent troublées. Des mains viennent les fouiller entre les jambes, les cuisses, les fesses, leurs cramouilles sont investies sans vergogne. Leurs seins sont maltraités. Elles sont excitées malgré elles. Le souffle court, elles agitent leur bassin, frottant leur vagin contre ces doigts inquisiteurs.

Les panneaux affichent qu’elles vont, avant de rejoindre le maire, prendre leur apéro-foutre.

Sophie et Marie-Catherine restent ébahies devant cet ordre. Face aux sexes qui sortent, elles n’ont que le choix de les prendre en bouche tout en entretenant l’érection des autres dans les mains.

Les mâles sont tellement excités qu’en moins de trente minutes, les six paires de couilles sont vidées par la technique des vases communicants, des bites aux gorges.

Elles rejoignent le maire dans la salle désertée, entourées par ces hommes, sans avoir pu rentrer leurs nichons exposés dans les bonnets, le chemisier ouvert.

— Mesdames, je vous félicite ! Vous avez été parfaites ! leur dit le maire en souriant.

Puis, s’adressant aux hommes, il leur dit :

— Alors qu’en pensez-vous ? je vous avais bien dit que vous en auriez pour votre argent en finançant ma campagne. Et cerise sur le gâteau par tranche de cinq mille euros, vous aurez d’autres prestations intimes de ces fidèles sympathisantes ! N’est-ce pas mesdames ?

Surprises, elles ne savent que dire. Marie-Catherine plus expérimentée dans ces turpitudes répond : “Oui, bien sûr monsieur le maire !”

Imitant son amie d’infortune, Sophie répond à son tour par l’affirmative.

— Nous sommes bien d’accord ainsi, mes poulettes, reprend le maire.

— Oui Monsieur le Maire, confirment-elles honteuses.

— Que venez-vous de faire à nos amis ?

— Heu… des… des fellations… répond Marie-Catherine troublée.

— Dis-le autrement ! La grosse ! Ordonne gentiment le maire.

— Uu… une… ne… pi… pipe ! Dit-elle alors, rouge de honte.

— Vous voyez messieurs pour votre don de mille euros vous avez eu une gâterie buccale mais, si vous passez à la vitesse supérieure par tranche de cinq mille euros, comme je l’ai dit, ces charmantes chaudasses vont vous dire ce qu’elles feront, n’est-ce pas la bigote ?

Marie-Catherine, humiliée, détaillé affolée, les prestations qu’elles vont assurer :

— Pour… pour cinq-mille euros, nous… heu… disons… offrirons un rapport se… sexuel.

Jacqueline lui souffle quelques mots à l’oreille et ma vieille voisine se reprend.

— Heu… oui… oui ! Vous pourrez nous… nous baiser ! Heu… enfin oui, nous baiser la chatte !

— Et pour dix-mille, qu’offrirez-vous ? reprend le maire.

La secrétaire glisse la réponse à l’oreille de Sophie qui malgré sa honte est de plus excitée comme en témoigne sa poitrine gonflée, ses tétons dressés et surtout sa chatte qui dégouline. Elle se dit que je serais sûrement aux anges d’apprendre tout ce qu’elle ose faire.

— Hooo… je… nous… nous ofr… offrirons no… notre cul… Vou… vous pourrez nous enculer, dit ma femme en esquissant un sourire.

Jacqueline susurre ensuite à Marie-Catherine qui reprend à haute voix :

— Gloup ! Et pour les tranches au-dessus, des doublettes, voire multiprises seront possibles, bouche moule cul à votre guise.

Les applaudissements redoublent. Les deux voisines baissent la tête, avilies de tant d’humiliation. Mais, le maire est heureux sachant que la pêche au fric va être bonne avec ces deux recrues inespérées vu la dépravation de certains riches parvenus.

La secrétaire, les yeux pétillants, se penche vers son patron pour murmurer à son oreille.

— Mais oui ! Tu as raison ! C’est vrai qu’elles ont donné du plaisir mais n’en ont pas reçu. Il faut remédier à cela… Mes amis ! Que diriez-vous si ces charmantes dames nous offraient un nouveau spectacle ? Il y a un canapé contre ce mur, elles pourraient nous montrer comment elles se donnent mutuellement du plaisir, n’est-ce pas mesdames ?

— Heu ! Ou… oui… monsieur, dit Marie-Catherine.

Sophie reste silencieuse, laissant son aînée parler pour elle, maintenant prête à accepter toutes les dépravations qu’on pourrait lui demander.

Elles se déplacent, se tenant par la main, vers le canapé. Marie-Catherine n’étant pas du tout gouine est très mal à l’aise. Elle ne sait pas vraiment quoi faire. Mais l’ordre discret de Jacqueline claque comme une gifle les obligeant à se rouler une pelle une fois assises face aux spectateurs.

Pendant que leurs bouches sont soudées, que leurs langues s’écroulent l’un autour de l’autre, Sophie, qui avait léché la secrétaire quelques jours plus tôt, pose sa main sur la cuisse de Marie-Catherine. Elle remonte à la lisière des bas et atteint l’entrejambe. Ses doigts sentent la chaleur et l’humidité de la chatte de sa voisine. Elle glisse un doigt sous le tissu fin et commence à jouer avec le clitoris.

Marie-Catherine écarte bien ses cuisses. Les spectateurs ne perdent pas une miette de ce spectacle vivant et d’autres chèques tombent dans l’urne.

— Lèche-la ! La grosse ! Lance une voix dans l’assemblée.

Sophie, comme un automate, s’agenouille entre les cuisses de Marie-Catherine et pose ses lèvres sur la moule luisante. La langue de ma femme explore les moindres recoins de cette fente qui ne demande plus qu’à être remplie.

A quatre pattes, elle expose ainsi sa croupe large aux hommes de plus en plus excités.

— Dix milles ! lance alors Jacqueline. Messieurs, vous pouvez y aller.

Sophie sent alors des mains prendre ses hanches en étau et un sexe pénétrer sa chatte sans douceur.

Un homme s’approche de Marie-Catherine et lui présente son membre à sucer. Ma voisine ne se fait pas prier.

Rapidement les deux femmes sont séparées et chacune doit s’occuper de trois hommes. Tous leurs trous y passent. Le maire avait prévu le coup et a mis à disposition de ses généreux donateurs quelques pilules bleues magiques.

La nuit est tombée depuis plusieurs heures quand les deux femmes sont enfin libérées de la convoitise et des turpitudes de ces huit hommes en rut.

***

Je suis installé devant la télévision quand j’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Je suis en train de regarder, sur mon téléphone, la vidéo que Bernard m’a envoyée. Le maire lui avait envoyé le film de la prestation de nos femmes.

— Alors cette réunion avec Monsieur le Maire ! Tout s’est bien passé ?

Sophie entre dans le salon, décoiffée, les cheveux encore couverts de sperme, son maquillage a coulé. Elle ne porte rien d’autre que son chemisier et sa jupe. Je lui souris.

— Oui mon chéri, très bien !

— C’est ce que j’ai cru comprendre… Monsieur le Maire m’a envoyé un message pour me remercier de t’avoir autorisé à participer à sa campagne… Il espère que sera présente lors de sa prochaine réunion électorale…

— C’est-à-dire que…

— Cela me ferait plaisir que tu y participes…

— Vraiment ?

— Oui je t’assure… Approche que je t’embrasse…

Quand elle est contre moi, elle ne peut que sentir mon érection contre son ventre.

— Tu vois l’effet que tu me fais quand tu es comme cela… J’ai envie de te baiser comme une chienne !

— Oui mon chéri, baise-moi comme une chienne !

— Comme une salope ?

— Oui comme une salope, dit-elle.

— Mets-toi à quatre pattes !

Sans hésiter, je la vois prendre la pose. Je lui relève sa jupe et d’un coup de rein puissant, je l’encule. Excité comme je le suis, je ne tarde pas à jouir dans son cul. Je lui demande de se retourner et docile, elle vient nettoyer ma queue pendant que je lui caresse la tête.

Je ne peux m’empêcher de penser à Marie-Catherine qui, je l’ai vu, a aussi bien profité de cette soirée malgré sa honte.

Après ma jouissance, j’aide ma femme à se relever et je l’accompagne dans la salle de bain pour que nous prenions une douche ensemble. Sans que je ne lui demande rien, il m’a suffi de poser mes mains sur ses épaules pour que Sophie s’agenouille devant moi et me gratifie d’une fellation experte. Je pense que Bernard va pouvoir faire progresser l’éducation de mon épouse pour qu’elle devienne ce qu’il a en tête.


dimanche 15 juin 2025

Erika : Dresseuse de Couples -23- Mémoires d'Erika

 

Erika somnole, pensive. Elle se laisse conduire sur l’autoroute en direction de Romorantin en Sologne, pour rejoindre le manoir du couple Mervault.

C’était la première fois qu’elle s’y rendait sans Pierre et Florence. Georges de Mervault lui a promis dans son courrier un week-end mémorable. Elle est assise à l’arrière de la luxueuse berline en compagnie d’Anne de Mervault pendant que Philippe, le chauffeur du couple, conduit cette Bentley.

Quelques heures plus tôt, elle avait quitté Olivier en gare du Mans, lui était resté dans le TGV. Il se rendait à Paris pour assister à un salon professionnel. Pendant le voyage, Olivier avait évoqué la possibilité de se mettre totalement à son service, de lui être totalement dévoué.

Elle sait que le couple formé par Olivier et Marie-Gabrielle souhaite évoluer ainsi depuis qu’elle avait invité Georges et Anne de Mervault à venir passer un week-end dans son modeste manoir vendéen.

Après sa soirée mémorable dans son donjon nantais, elle avait appris à mieux connaître ce couple de châtelains. Son week-end Solognot avec Florence et Pierre l’avait introduite dans une autre dimension. Même si elle se considère comme une maîtresse accomplie, elle s’était rendu compte que la domination proposée par les de Mervault est d’une autre dimension.

Quelques semaines plus tard, elle les avait reçus chez elle, Olivier et Marie-Gabrielle avaient assuré le service de manière remarquable. Georges avait félicité son hôtesse pour la qualité de son accueil.

Ce soir, dans le manoir des Mervault, Erika sera introduite dans une confrérie très fermée de maîtres et maîtresses.

Le confort de la Bentley a raison de la détermination des deux femmes. Dès le péage franchi, Anne somnole bercée par le mouvement et surtout épuisée par son voyage depuis Londres où pour rendre visite à un célèbre maître anglais.

Erika regarde le paysage automnal défiler sous yeux. La conduite de Philippe, tout en souplesse, lui permet de laisser son esprit vagabonder.

***

Sa mémoire la renvoie vingt plus tôt, l’été de son bac, chez ses grands-parents. Elle savait que ce seraient les dernières longues vacances qu’elle aurait avant longtemps. A la rentrée universitaire, elle commencerait ses études de médecine.

Cela faisait une petite semaine qu’elle était arrivée dans cette petite ville et comme chaque année, elle passait presque tous ses après-midi au centre équestre qui se trouvait de l’autre côté du petit bois.

Ce jour-là, elle rentrait fatiguée mais surtout frustrée par ce qu’elle avait fait avec sa monture. Alors qu’elle traversait le bois, elle entendit des éclats de voix. Discrètement, elle s’approcha du couple qui se disputait. Elle reconnut Paul Maleval, le fils du propriétaire de la dernière scierie de la commune, imbu de son statut de fils du plus gros employeur de la ville. Il avait un ou deux ans de plus qu’elle. Il était en train de se disputer avec une fille qu’elle ne connaissait pas.

— Arrête Paul ! J’ai pas envie !

— Quand je te demande quelque chose, tu le fais, lui répondit le jeune homme.

— Non, non et non !

Erika vit alors Paul gifler violemment la jeune fille qui tomba à quatre pattes sur le sol. Il lui attrapa les cheveux pour la tirer vers lui.

— Tu vas me sucer !

— S’il te plaît…

La jeune femme le suppliant alors qu’il était en train de retirer sa ceinture.

Sans réfléchir à ses actes, Erika se précipita et cingla le visage du garçon qui faisait une tête de plus qu’elle avec sa cravache. Celui-ci surprit lâche sa ceinture et recula contre un arbre. Vive comme le vent, Erika profita du fait que Paul soit déstabilisé pour ramasser la ceinture au sol et dans un mouvement rapide, lui attrapa un bras pour le plaquer face contre l’arbre. Comme si elles s’étaient concertés, la jeune fille attrapa l’autre bras de son agresseur pour qu’Erika puisse l’attacher grâce à la ceinture. Paul, immobilisé ses bras entourant le tronc, ses poignets bien ligotés par la ceinture, était incapable de se libérer seul.

— Quand une fille dit non, c’est non ! Lui cria Erika au visage. Je vais t’apprendre à respecter les filles moi !

— Quand mon père va apprendre ça, vous allez voir ?

— Ah oui voir quoi ? C’est toi qui vas voir… Et pour être sûre que tu sois puni, je vais m’en charger…

En disant cela, humiliant encore plus Paul, Erika lui baissa son pantalon et son caleçon. De tout son cœur et sans retenir ses coups, elle cravacha le postérieur de l’apprenti-violeur.

Il fallut que la victime lui attrape le bras pour qu’elle cesse de frapper.

— Arrête, c’est bon il a son compte…

— Oui tu as raison… je me suis laissé emporter.

— Erika et toi ?

— Melody…

— Que fais-tu avec lui ?

— Ben… dis Melody en baissant les yeux. C’est mon copain, il m’a invité à venir passer l’été avec lui…

— Ah d’accord…

— Mais je ne savais pas qu’il était comme ça…

— Écoute, c’est pas grave… viens avec moi, mon grand-père est médecin, il va soigner ton visage…

— Merci !

En effet les coups portés par Paul avaient tuméfié le visage de Melody qui avait la lèvres gonflée et un bleu autour de l’œil.

— Et lui ? demanda Melody.

— Lui, on le laisse quelqu’un le trouvera bien…

***

Quelques minutes plus tard, Erika racontait leurs aventures à son grand-père qui prodigua les soins nécessaires à Melody. Il se rendit à la gendarmerie avec les filles pour expliquer la situation, une gendarme prit la déposition de Melody et une patrouille alla libérer Paul de son arbre.

Les grands-parents d’Erika proposèrent à Melody de rester chez eux. Après ce que Paul lui avait fait, elle ne pouvait pas retourner chez lui.

Le lendemain, Monsieur Maleval sonna chez les grands-parents.

— Melody, je suis désolé pour ce que Paul a fait. La justice fera son travail. Voici tes affaires…

— Merci monsieur, lui dit Melody en récupérant sa valise.

— Et toi Erika… je te félicite ! Tu y as peut-être été un peu fort mais mon fils n’a eu que ce qu’il méritait.

Erika rougit. Elle s’attendait à prendre un savon, un peu comme quand les gendarmes lui avaient dit qu’on ne se faisait pas justice soi-même. Elle leur avait simplement répondu que les juges rendaient rarement justice aux femmes violentées. La gendarme n’avait rien répondu à cette remarque.

Erika et Melody passèrent l’été ensemble et emménagèrent en colocation à la rentrée universitaire.

***

À l’université, Melody racontait à qui voulait l’entendre comment Erika avait remis à sa place Paul. Cette histoire qui faisait passer Erika pour femme dominante pris encore de l’ampleur quant au cours d’une soirée étudiante, un garçon se mit à genou devant elle et lui embrassa les pieds.

Elle prit alors conscience de son pouvoir les hommes mais ne sut réellement ses talents de dominatrice que quelque temps plus tard.

Cela commença dans le bus pour rentrer de la fac à son appartement. Un homme profitant du monde lui caressa les fesses. Erika lui attrapa la main et la tenant au-dessus de sa tête, elle lui dit pour que tous les voyageurs puissent l’entendre :

— Si je te prends encore une fois à toucher le cul d’une femme, ce n’est pas le poignet que je t’écrase mais les couilles. Compris !

— Oui… murmura piteusement l’homme.

– Bien maintenant dégage !

L’homme regardait Erika sans bouger. Ce fut alors qu’un autre homme, témoin de la scène, intervint et d’une voix ferme imposa à l’homme de sortir du bus.

Erika le remerciant et il lui offrit un verre pour lui permettre de se remettre de ses émotions. Erika et cet homme devinrent amants. Il reconnut très vite chez la jeune femme ses dons de dominatrice et il lui apprit à les exploiter.

***

L’arrêt de la Bentley devant le manoir des Mervault sort Erika de sa rêverie. Georges les attendait sur le perron.

Après avoir déposé ses affaires dans sa chambre et s’être rafraîchie, Erika rejoint ses hôtes dans le salon.

Elle les découvre, sidérés devant la télévision. Dans un coin de l’écran, un journaliste devant la gare Montparnasse, tandis que sur l’écran, on peut voir une noria d’ambulance de véhicules de secours devant l’entrée d’un tunnel ferroviaire.

— Que se passe-t-il ?

— Il semblerait que dans le train dans lequel tu étais, une bombe a explose quand il était dans les tunnels en approchant de Paris.

— Olivier ! Des nouvelles ? s’exclame-t-elle alors.

Erika remonte rapidement dans sa chambre pour prendre son téléphone. Elle appelle aussitôt le numéro d’Olivier qui ne répond pas. Elle appelle Marie-Gabrielle et Jean-Bernard, sans plus de succès.

— J’ai encore des contacts au ministère, je vais les appeler pour avoir des informations, dit Georges.

— Merci

***

Ce n’est que bien plus tard dans la soirée, qu’ils apprennent qu’Olivier est vivant mais blessé. Il est hospitalisé dans le coma.

Quelques jours plus tard, Olivier dans un état stable est transféré au CHU de Nantes où sa famille pourra lui rendre visite plus facilement.

***

La cérémonie d’introduction d’Erika dans la confrérie de maître et maîtresse a été ajournée de plusieurs semaines, mais elle a pu se dérouler normalement et Erika est maintenant reconnue comme une Maîtresse par de nombreux dominateurs et dominatrices du pays.

vendredi 30 mai 2025

Le Mariage de Anne et Romain : Deuxième journée : l'Après-Midi

  Récit écrit par Caso29, publié avec son aimable autorisation

Première partie : L’enterrement de vie de jeune fille d’Anne

Deuxième journée : l’après-midi

Samedi matin, 8h je me lève la première et prépare le petit déjeuner. Ma douce Anne entre dans la cuisine à moitié réveillée. Je lui dis qu’il faut qu’on parle du couple d’hier. D’entrée elle me dit avoir envoyé en se couchant un texto à Patricia lui disant avoir apprécié leur conversation.

Estelle : « Mais tu es inconsciente, ma pauvre ??? Et que vas-tu lui dire si elle t’annonce que ce David veut t’organiser un truc particulier ? »

Ma nièce hésite longtemps avant de me répondre :

Anne : « Je dirais oui, et avant que tu protestes, laisse moi t’expliquer. Bien sûr que je me doute que ce sera une sorte de soirée très particulière vu qu’ils sont Maître et Soumise. J’ai bien vu moi-aussi qu’en partant elle roulait une pelle au serveur. Ce type de relation m’a toujours fait fantasmer alors pourquoi pas voir cela de plus près. »

Je suis littéralement scotchée par ces propos :

Estelle : « Je te rappelle que tu es sur le point de te marier avec Romain et qu’avec ce genre de soirée, tu vas commettre un impair que tu risques de regretter amèrement. »

Et là ma nièce se confie comme rarement elle ne l’avait fait et pourtant j’ai toujours cru qu’elle ne me cachait jamais rien.

Anne : « Romain est mon âme sœur, je l’ai toujours su. Lui et moi, ce sera pour la vie mais on a établi une sorte de pacte. Tu te rappelles il y a deux ans Romain a eu un accident de ski, sa colonne vertébrale a été touché et il est resté deux mois paralysé, mais ensuite il a pu récupérer parfaitement. Par contre ce qu’on n’a pas dit à nos familles respectives c’est que depuis il est devenu impuissant, on a consulté tout un tas de médecins mais le verdict est le même pour tous. »

Je commence à avoir les larmes aux yeux et Anne aussi mais elle poursuit.

Anne : « Romain a voulu que l’on se sépare puisqu’il ne pouvait pas me donner du plaisir mais pour moi il n’en était pas question alors il m’a dit que je pouvais voir d’autres hommes mais à condition que je lui dise. Au départ j’ai hurlé qu’il était fou et que c’était hors de question alors il n’a pas insisté sur le coup. Les mois ont passé et bien entendu notre frustration sexuelle a grandi. Bien sur il jouait avec moi me donnant du plaisir avec sa bouche mais le contact d’un vrai sexe me manquait, aussi il a remis le sujet sur le tapis, me disant qu’il m’aimait mais qu’il ne voulait pas que je sacrifie mon plaisir pour lui, alors un soir, il a fait venir un de ses potes de fac perdu de vue. Il savait que je trouvais ce jeune homme charmant et voilà comment ont débuté nos relations candaulistes. On ne le fait pas souvent, je te rassure mais, c’est toujours en accord qu’on invite parfois un autre homme chez nous. »

Je suis sans voix, alors je serre ma nièce dans les bras et nous n’échangeons aucun mot un long moment.

Anne : « Ne me juges pas je t’en prie tata, si ce soir on va dans ce genre de soirée, j’en avertirais Romain avant et s’il me dit de ne pas y aller, je lui obéirais mais le connaissant je sais qu’au contraire il sera super excité. »

Comme ça fait longtemps que je n’ai pas eu d’aventure, je connais ce sentiment de frustration sexuelle, aussi je peux comprendre ma nièce et je suis presque fière d’elle, qu’elle n’ait pas laissé tomber Romain qui est vraiment un gentil garçon mais d’un coup je réalise qu’elle ne pourra sans doute jamais être mère et lui fait part de cette peur.

Anne : « On a déjà réfléchi à cela, on verra les progrès de la médecine mais on a déjà émis l’idée d’adopter au cas où l’on pourrait pas en avoir de façon naturelle. Mais je t’en prie, ne dit rien à maman. »

Estelle : « Je vois qu’en effet, vous êtes des jeunes gens qui pensent à tout, et même si j’avoue ne pas forcément tout approuver, tu peux compter sur mon silence et ma discrétion envers tes parents. »


À ce moment Bernie et Cynthia font leur entrée dans la cuisine et, voyant nos visages tristes, elles nous demandent ce qui ne va pas. On les rassure, que c’est juste une histoire de famille. Anne va sous la douche avant de prendre le petit déj. J’en profite alors pour m’excuser envers les filles d’avoir joué les voyeuses hier soir. Toutes les deux sourient.

Bernie : « Contente en tout cas que cela vous ait plus, j’espère juste qu’on ne vous a pas choqué avec nos mots crus. »

Cynthia : « Sachez qu’on s’aime sincèrement et qu’on se lâche crûment seulement dans l’intimité. »

Estelle : « Les filles, vous n'avez aucun compte à me rendre, je vous souhaite en tout cas beaucoup de bonheur. Par contre autre chose, pour ce soir, il risque d’y avoir un changement de programme, Anne a contacté ce couple et veut participer à une de leur soirée. »

Bernie : « Quoi ! mais elle est folle ou quoi ??? j’espère que vous êtes arrivée à l’en dissuader. »

Estelle : « Malheureusement non, reste plus qu’à prier que ce couple ne lui réponde pas. »

Au sortie de la douche, Anne regarde son téléphone et nous annonce qu’elle vient de recevoir une réponse de Patricia. et nous la montre.

Patricia : « Mon Maître me dit que c’est OK, vous pouvez participer à une soirée mais à UNE seule condition, c’est qu’Estelle soit aussi présente. Il tient à sa venue sinon pas moyen pour vous d'entrer chez nous. »

Je n’en reviens pas, je ne comprends pas l’intérêt de cet inconnu pour ma personne. Si je n’avais pas eu, quelques minutes avant une discussion avec ma nièce concernant son plaisir, j’aurais de suite répondu qu’il en était hors de question. Voyant les yeux implorant d’Anne j’accepte à contrecœur malgré les protestations de Cynthia et de Bernie. J’émets malgré tout une condition, devoir parler à ce David ou à Patricia avant qu’on y aille. Anne folle de joie m’embrasse et me donne le numéro de Patricia.

Je laisse les filles prendre leur petit déj et je m’en vais à l’écart passer ce coup de fil. Au fond de moi, j’espère que ses deux amies arriveront à faire changer d’avis Anne. Après quelques sonneries je tombe sur la messagerie de Patricia et lui laisse un message afin qu’elle me rappelle. Je profite du soleil matinal pour me prélasser sur la terrasse. La température affiche déjà 24 °C alors qu’il n’est même pas encore neuf heures. Mine de rien je commence à me rendormir et la sonnerie de mon téléphone me réveille en sursaut. Le numéro de Patricia s’affiche alors je me conditionne avant de lui parler :

Estelle : « Bonjour Patricia, merci de me rappeler si vite. »

Et là surprise ce n’est pas elle mais David qui me répond.

David : « Désolé pour la confusion, Patricia m’a fait entendre votre message, que puis-je pour vous ? »

Toute troublée par sa voix autoritaire mais néanmoins envoutante je bafouille.

Estelle : « Euh !!! oui pardon. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit vous mais finalement ce n’est pas plus mal. Pourquoi tenez-vous tant à ma présence ce soir ? Ma nièce a envie de découvrir votre univers particulier mais pas moi voyez-vous. »

David : « Comment pouvez-vous savoir si vous en aviez envie ou non, si vous ne connaissez pas ce genre « d’univers » comme vous dites, à moins d’y avoir déjà goûté auparavant ? »

Putain ce salaud me fait rougir, heureusement qu’il ne peut pas me voir.

Estelle : « Pas besoin d’avoir goûté pour en avoir envie ou pas. Je trouve malsain ces jeux de domination et le fait que vous dominez une femme plus âgée que vous ne me donne pas envie de vous connaître. Pour ma nièce je viens à la seule condition de ne pas être approchée par qui que ce soit, je veux votre promesse. »

David : « Je suis attristé de l’opinion que vous vous faites de moi, sachez que même si Patricia est ma soumise, ce n’est jamais sous la contrainte et que je fais cela pour SON plaisir. Je respecte plus les femmes que ce que vous imaginez. »

Estelle : « Si vous le dites, mais pourquoi tenez-vous tant en ma présence ? »

David : « Voyez-vous quand Patricia m’a parlé du texto de votre nièce, j’ai de suite refusé, trop jeune pour découvrir ce genre de soirée, surtout à une semaine de son mariage, puis j’ai pensé à vous hier soir et à votre regard sur moi. J’ai vu que vous étiez intrigué, avouez le. Vos yeux pétillants quand Patricia a embrassé le serveur prouve que vous étiez déstabilisé et je dois avouer que cette situation a stimulé mon imagination. Patricia vous trouve comme moi bien plus envoûtante que ces gamines. »

Je suis encore déstabilisée, il me semble n’avoir rien fait hier soir pour provoquer ce genre d’envie à cet homme.

David : « Dès qu’on est arrivé à table, vous avez tout fait pour éviter mon regard et j’aime ce genre de défi, d’autant plus que vous êtes une femme hyper charmante, alors OUI je vous promets que personne ne vous approchera SAUF si c’est vous qui faites le premier pas. »

Ne voulant pas trop perdre la face je lui rétorque.

Estelle : « N’y comptez pas trop. »

David : « Je peux vous promettre aussi une chose, vu qu’occupe d’entre vous ne connait ce genre de soirée, elle restera soft, pas de SM mais vous verrez juste comment Patricia aime son rôle de soumise.»

Je lui demande comment faire si Cynthia et Bernie veuillent aussi accompagner Anne, il me répond qu’il n’y a pas de souci, du moment que je suis avec elles. Je raccroche après avoir pris son adresse et l’heure du rendez-vous. Il nous attend pour 20h30 et nous avertit qu’il y aura un buffet pour se restaurer. Je sais juste qu’en plus de Patricia et lui il devrait y avoir quatre hommes dont Mike le serveur black d’hier soir.

Je vais annoncer aux filles les modalités de cette soirée. Anne m’annonce qu’elle va téléphoner à Romain pour le mettre au courant sans rien lui cacher des gens chez qui l’on va. Cynthia et Bernie sont consternés, je ne peux pas avouer la situation amoureuse entre Romain et ma nièce, c’est à elle de le faire si elle le désire. Je leur dis que cela ne change rien au programme prévu pour ce samedi et qu’on doit essayer de s’amuser et qui sait, aussi bien Anne flanchera quand l’heure arrivera.

Cynthia me dit qu’elle ne le sent pas mais qu'elle ne nous laissera pas tomber et que Bernie et elle viendront aussi pour vérifier surtout qu’il n’arrive rien de fâcheux à leur corps.

Cynthia : « On se tiendra compagnie car nous aussi, on ne risque pas de participer à une débauche masculine. Et dire que j’ai fait exprès de ne pas programmer des chippendales, je trouvais que cela faisait tellement « cliché » pour un enterrement de vie de jeune fille que voilà que maintenant on se dirige vers une soirée de domination. Votre nièce va m’entendre très longtemps si cela se passe mal. »

Je la rassure avoir eu la promesse de David que rien ne vous arrivera et que malgré que je ne le connaisse pas, j’ai tendance à lui faire confiance.

Cynthia : « Excusez-moi d’en douter en tant que lesbiennes, pour moi la parole des mecs est souvent douteuse. »

Bernie : « Bon allez, assez parlé de ça, et si l’on se préparait pour les jeux qu’on a prévu. On est là pour s’amuser malgré tout. »

***

Bernie a raison et nous terminons rapidement notre p’tit déj afin d’aller nous faire un massage dans un centre de thalasso, au départ le soin était prévu que pour Anne mais Cynthia leur a téléphoné en leur demandant s’il restait des places et on lui répondu que dès l’ouverture à dix heures ils pouvaient nous prendre toutes les quatre. Aussi, on s’active pour se préparer et nous voilà arrivées à l’heure de l’ouverture. Cet institut dispose de quatre masseurs, trois femmes et un homme. Anne taquine et me dit : « Tata je te laisse l’homme ! ».

Nous sommes chacune installé dans deux pièces différentes : Cynthia et Bernie d’un côté, Anne et moi de l’autre avec juste un paravent séparant nos deux tables de massages. Pour ceux qui s’attendent à ce que mon massage devienne érotique, vous faites fausse route, mon masseur, au demeurant hyper gentil et très professionnel, est typiquement homosexuel. Par contre, ses mains douces me procurent un bien être parfait et une détente dont mon corps avait grand besoin. J’aperçois le visage de ma nièce qui elle aussi s’est laissée aller au point de s’être endormie pendant le massage.

Après une bonne heure de détente qui je pense a fait du bien à tout le monde, vu les excès un peu alcoolisés d’hier, nous retournons à l’appart, où Cynthia nous annonce la suite. Elle a loué quatre costumes de déguisement et chacune doit en choisir un. Ainsi déguisée, Anne devra de se prêter à quelques gages en déambulant dans les rues de Montpellier. Pour Anne elle n’a pas le choix, sa tenue sera celle d’une écolière avec jupette à carreaux un peu courte, mais malgré tout raisonnable. Elle portera une perruque avec deux longues tresses pour parfaire le déguisement. Pour ma part j’opte pour l’habit de nonne, oubliant comme une idiote, à quelle point je vais avoir chaud ainsi revêtue de noir. Cynthia choisit la tenue de flic américaine avec tout l’attirail : menottes et matraques, tandis que Bernie sera une infirmière hyper sexy évidemment.

C’est ainsi déguisé que nous prenons place dans ma petite voiture. Bien sûr en quittant la marina, nous avons déjà eu droit à quelques sifflets de jeunes qui passaient par là. Direction donc la grande ville de Montpellier et la célèbre place de la Comédie, située en plein centre-ville. Déjà midi ! On décide de commencer les défis avant d’aller manger un bout. Le premier hyper classique est la vente de capotes. Anne doit en vendre un minimum de trente en trente minutes chrono. À chaque défi qu’elle rate, elle aura un gage, devra « alléger » sa tenue, style enlevé ses hautes chaussettes où dégrafer de plus en plus son chemisier blanc.

Voulant à tout prix réussir son défi, Anne se met à demander à chaque homme rencontré, mais elle ne cible pas intelligemment ses « proies », elle aurait dû se concentrer principalement sur les petits groupes d’étudiants se trouvant sur la place. Elle comprend vite son erreur et les ventes commencent à se faire à un bon rythme mais, elle a perdu trop de temps au départ quand elle recevait des refus polis. Cynthia sourit car elle sent que trente capotes en trente minutes cela va devenir compliqué. Et en effet, les trente minutes ayant passé, elle en a vendu que vingt-six, c’est pas mal mais le compte n’y est pas. Alors vu que son premier défi est raté, elle aura droit à un gage pour le prochain.

Bernie : « On déjeune et nous allons corser un peu le jeu ma belle ! Puisque tu as raté ton premier défi, voici ton gage, enlève cette cravate et ôtes dès maintenant deux boutons de ton chemisier blanc, le tout doit arriver à la lisière de son soutif noir , qu’on puisse deviner ta poitrine ma belle. »

On déjeune en terrasse et forcément nos costumes attirent le regard des passants et du serveur qui s’occupe de notre table, un jeune mineur qui doit être là en formation. Anne s’amuse avec ces couettes tout en faisant exprès sucer longuement sa cuillère en faisant de l’œil à cet ado qui n’ose plus nous regarder en face. Je n’en reviens pas de l’audace de ma nièce, moi qui la prenait pour une jeune fille sage, je la découvre sous un aspect bien plus audacieuse. Voyant son manège et voulant moi-aussi rentrer dans les jeux proposés par ses copines, j’annonce :

Estelle : « Puisque ça t’amuse d’allumer ce gamin, ton défi sera d’aller le voir, de lui demander son numéro de téléphone et tu devras lui envoyer un selfie coquin de toi. »

Cynthia applaudit ma proposition et me félicite pour mon audace disant que l’idée est excellente. Anne ne se démonte pas et au moment où le jeune nous amène le dessert, elle lui demande directement son 06 devant nous. Il ne sait pas quoi répondre et balbutie un « quoi ??? »

Anne : « Comme vous avez été bien serviable et qu’on n’a pas de monnaie pour vous laisser un pourboire, je me disais que vous ne seriez pas contre un petit selfie sexy de ma part. »

Le pauvre, il devient rouge pivoine, il dicte son numéro tout doucement pour ne pas être entendu des tables voisines. Anne le remercie en lui disant qu’il aura une surprise d’ici cinq minutes. Nous la voyons qui se lève et partir direction les toilettes. En revenant, elle nous montre la photo qu’elle vient de lui textoter.

Elle lui a envoyé un de ses nichons en gros plans. Quand il revient avec les cafés et l’addition, Anne lui demande si la photo lui a fait plaisir, il nous répond qu’il ne l’a pas encore regardé, mais difficile de le croire vu qu’on constate facilement la bosse à travers son bermuda.

Les filles partent d’un grand fou rire et même si, moi aussi, je souris, j’ai un peu pitié de ce jeunot. Par contre il n’a pas dû garder cela pour lui car Cynthia s’aperçoit que tous les autres serveurs au comptoir ne font que nous mater maintenant. Forcément il a dû montrer cette photo à ses potes et ceux-ci doivent être dégoutés de ne pas être venu nous servir.

Constatant que ce défi amuse Anne, Cynthia décide qu’elle devra faire pareil avec deux autres passants. Elle devra avoir leur 06 en échange d’une photo sexy d’elle, avec bien sûr une nouvelle photo à chaque fois et le tout envoyé dans un délai de cinq minutes. Par contre Bernie lui dit qu’elle n’a pas le droit de choisir ces victimes, ce serait trop facile et que ce sera au tour de Cynthia et d’elle de lui indiquer qui elle devra tenter d’aborder.

On se balade dans les rues un peu plus ombragées et il n’y a pas que la tenue d’Anne qui procure des regards et sifflets d’admiration. Même moi avec ma tenue la plus sage de nonne attire quelques commentaires coquins et j’avoue que ce n’est pas fait pour me déplaire. Bernie avec sa tenue d’infirmière attire les plus téméraires mais, en bonne fliquette, Cynthia veille jalousement sur elle quitte à faire semblant de se servir de sa matraque avec un « pas touche, chasse gardée. »

Après le serveur, notre seconde victime est désignée par Bernie qui a repéré un homme assez âgé, dans les soixante-dix ans, attendant à l’ombre d’un platane. Anne fait un peu moins la fière qu’avec le minot mais s’avance malgré tout vers lui. On la voit discuter un petit moment et le vieux nous regarde, quand Anne nous désigne. Il me semble qu’elle ne va pas y arriver quand soudain celui-ci sort ton téléphone pour lui donner son numéro. Anne reviens fièrement et nous balance :

Anne : « et de deux ! par contre il attend sa femme d’un instant à l’autre qui doit sortir du coiffeur, alors il m’a demandé d’être rapide et de revenir lui effacer la photo, car c’est le téléphone de son épouse. »

Donc, Anne part discrètement dans un coin pour lui envoyer une autre photo montrant un de ses nichons.

Dès que le selfie est envoyé, elle va le retrouver et lui fais un bisou sur la joue tout en effaçant la photo compromettante.

C’est au tour de Cynthia de choisir une personne, elle tarde à trouver quelqu’un qui lui semble être un défi pour Anne et alors quand elle voit deux hommes se promenant main dans la main, elle l’a met au défi d’aller voir ce couple d’homos. C’est en fait les plus faciles à convaincre car ils sont ouverts d’esprit et Anne fait même un selfie au milieu des deux avec chacun une main sur ses nichons.

Comme on a eu la mauvaise idée de lui dire que si elle réussissait ce défi, elle pourra en échange nous demander la même chose, c’est à notre tour de devoir donner une photo sexy à un total inconnu. Pour Cynthia et Bernie c’est facile, elles repèrent deux potes et vu leur beauté elles n’ont aucun mal à se voir donner leur numéro et alors elles décident de leur envoyé un GIF des deux montrant leur poitrine.

Il reste mon cas, les filles pensent que je vais me défiler mais prise d’une douce euphorie en ce temps ensoleillé, je me sens pousser des ailes et je compte leur montrer que je ne suis pas une oie blanche. C’est Anne qui me trouve l’homme que je dois convaincre, c’est quelqu’un de ma génération, assez bel homme, les tempes légèrement grisonnantes qui sort d’une boutique de téléphonie. Quand il me voit arriver vers lui, je le sens légèrement hésitant se demandant ce qu’une nonne lui veut. Je lui présente la chose la plus honnêtement du monde, lui disant que l’on fait cela pour l’enterrement de vie de jeune fille de ma filleule. Quand il voit les trois autres légèrement en retrait, il me dit qu’il est flatté alors que ce soit moi, me trouvant bien plus sexy que mes jeunes camarades. Oh putain !! On dirait qu’il me drague presque et voyant combien je rougis il m’indique qu’il ne faut pas et que de toute façon, il est marié et totalement fidèle à son épouse. Néanmoins il me donne son numéro. Il me reste alors cinq minutes pour lui envoyer un truc coquin, voulant surprendre mes consœurs je rentre dans une boutique de lingerie, attrapant au hasard un chemisier et je me réfugie dans une cabine d’essayage. Je me sens poussais des ailes et au lieu d’envoyer une photo de ma poitrine, je lui envoie une photo sexy de mon string et je ne sais pas si c’est la chaleur, la folie ou l’excitation je lui en envoie aussi une seconde où j’écarte ce string lui laissant voir mon sexe rasée.

Quand les filles me demandent de voir ce que j’ai envoyé, je les entends toutes pousser un grand cri de surprise.

Anne : « Alors là tata, chapeau tu caches bien ton jeu sous tes habits de nonne !!! »

Estelle : « Qu’est-ce-que vous croyez les filles, j’ai été jeune comme vous, je sais encore être provocante. Par contre j’aimerais bien voir la tête de cet homme quand il va recevoir ces deux photos !!! »

Je n’aurais malheureusement pas le plaisir de voir son visage car quand mon texto part, il est toujours au même endroit où on l’a laissé mais une superbe femme tient son bras. Je suppose que c’est son épouse et il passe devant nous sans un regard. C’est bien ma veine, j’aurai adoré voir s’il avait apprécié mon audace.

***

L’heure passe relativement vite, le second défi est fini et on décide de faire un peu de shopping dans nos tenues de déguisement. Par contre Anne devra essayer toutes les tenues qui lui plaisent en laissant tout le temps le rideau de la cabine grand ouvert.

Nous entrons dans une boutique de lingerie de luxe où il n'y a que deux clientes assez âgées, plus la vendeuse d’une quarantaine d'années. À nos tenues, celle-ci devine facilement un enterrement de vie de jeune fille. Cynthia et moi n’avons apparemment besoin de rien mais Bernie et Anne se mettent en quête d’une nouvelle tenue sexy, Cynthia, bien sûr, conseille Bernie et lui annonce qu’elle lui offrira pour fêter en secret les un an de leur relation intime. Elle lui choisit une tenue hyper osée avec un string ouvert et un soutien gorge qui ne cache même pas ses mamelons.

Cynthia : « Tu porteras cette tenue exclusivement le weekend ma chérie, jamais au travail bien sûr. »

Bernie : « Je suis prête à tout pour toi, tu sais bien que j’aime être ton « esclave » sexuelle. »

Sans aucune gêne pour les deux clientes âgées, elles s’embrassent goulument. Les mœurs étant encore ce qu’elles sont, elles sortent de la boutique immédiatement en s’insurgeant en silence. Cynthia s’excuse auprès de la vendeuse d’avoir fait fuir les clientes mais celle-ci lui rétorque que si elles sont gênées de voir deux femmes s'embrasser, elles n’ont rien à faire dans sa boutique.

Anne choisit deux ensembles très classe, un noir avec un string ficelle et un bleue qui dévoile plus sa poitrine.

Elle va dans la cabine laissant la porte bien ouverte. La vendeuse confirme ce qu’on se doutait toutes, elle a des penchants lesbiens car sans aucune gêne, elle se place devant la porte et admire ma nièce essayer ses deux tenues. Elle propose même son aide pour agrafer les soutifs alors qu’Anne saurait très bien y arriver seule. Sa main traîne un peu trop longtemps sur sa peau, la félicitant de sa douceur. Heureusement un couple de clients pénètre dans la boutique arrêtant la vendeuse dans ses petits attouchements. Anne est toute troublée car elle a eu des picotements sur tout son corps et Bernie se met à la taquiner.

Bernie : « Eh bien, bienvenue au club, il semblerait que toi aussi ma belle, tu aimes la douceur féminine. »

Anne : « Arrêtes tes sottises, tu sais bien que j’aime trop les hommes et surtout le mien pour ne pas basculer et pas la peine toutes les 2 de fantasmer de me voir dans votre lit. » dit-elle en s’esclaffant.

Elle n’arrive pas à se décider quelle tenue prendre car c’est celle qu’elle veut porter ce soir. Alors je lui propose de lui offrir la bleue et ses 2 amies lui offrent la noire en guise de premier cadeau. Elle aura le temps ce soir de décider quel dessous elle veut porter.

Après la boutique de lingerie, nous faisons d’autres magasins de fringues mais peu d’anecdotes croustillantes. Anne a bien testé deux ou trois robes en laissant le rideau bien ouvert mais aucun voyeur n’est venu se régaler de son manque de pudeur.