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mercredi 31 juillet 2024

Les Dames de Piques - Sophie et Ophélie -05- Première Scène

 

 

Après une après-midi étrange, pendant laquelle elle a eu du mal à se concentrer, Sophie arrive enfin chez elle. Elle remarque qu'Ophélie est là. Elle panique un instant. Qu'est ce que sa fille va penser si elle la voit dans cette tenue ?

Elle sort de sa voiture et contrairement à son habitude, elle ne signale pas son arrivée. Elle monte dans sa chambre, soulagée de voir la porte de sa fille fermée et entre dans la sienne. Devant la penderie, elle se demande que prendre pour changer son chemisier sans bouton. Elle décide d'enfiler une culotte un soutien gorge avec un jogging, après avoir été presque nue dans le restaurant et indécemment vêtue sous sa blouse de travail, elle se sent en sécurité ainsi vêtue.

Elle va frapper à la porte d'Ophélie pour lui demander des explications sur le SMS que Monsieur Ali lui a envoyé.

Souriante, voulant paraître détendue, elle montre son téléphone et le message.

"ta fille danse comme une pro, encourages la"

— Tu m'expliques ? lui demande-t-elle sans montrer de signes d'inquiétude, juste intriguée.

— J'ai fait un essai de pole-dance et ça m’a plus.

— Où ça ? Avec qui ? Devant qui ?

L'instinct maternel refait surface avec intensité chez Sophie. C'est sa fille, son bébé, la chair de sa chair.

— Chez des amis de Monsieur Ali

— Des amis ?

— Oui c’est ce qu’il m'a dit.

— Des hommes ?

— Le patron et Monsieur Ali. Elle ne dit pas les techniciens dont elle n’est pas sûre ni le danseur qui n’a peut-être pas existé

— Le patron, c'est-à-dire ?

— Le propriétaire de l’établissement mais bon laisse tomber je savais que tu ne voudrais pas et puis je ne sais pas si j’ai envie finalement. Des images s'entrechoquent dans sa tête

— Tu as toujours rêvé de danser… en faire ton métier… tu as raté de peu le concours de l'opéra, tu te souviens ?

— Oui mais bon, c’est pas pareil ! n’en parlons plus !

— Quand tu parles comme cela, c'est que cela te fais envie, je te connais par cœur…

— Peut-être je ne sais pas j’hésite.

— Qu'est ce qui te fait hésiter ?

Les horaires et peut-être l’ambiance.

— Tu arriveras sans difficultés à combiner cela avec tes cours, et ce sera pas tout les jours… fais un essai un mois, tu verras bien.

— De toute manière je ne suis pas encore prise…

— Tu décideras par toi-même… tu es grande

— OUI !

— On demandera à Thomas ce qu'il en pense, d'accord ? Il est toujours de bons conseils…

— Oui très bonne idée !

— Je vais préparer le repas,

Sophie embrasse sa fille sur le front et la laisse seule. Ophélie réfléchit troublée par l'attitude de sa mère, elle veut lui faire plaisir.

***

En arrivant dans la cuisine, Thomas s'excuse de rentrer si tard, un étudiant qui voulait un conseil sur son projet. Sophie lui sourit et ouvre ses bras pour l'embrasser. Elle est mal à l’aise, elle se sent fautive, mais elle ne ressent pas de remords.

Thomas la serre contre lui, ses lèvres soudées à celle de sa femme, il ose glisser ses mains sous l'élastique du jogging pour caresser ses fesses à travers la culotte.

— Tu n'es quand même pas aller déjeuner avec Monsieur Ali dans cette tenue ?

— Non je me suis changée en rentrant, lui répond-elle troublée

— Qu'avais tu mis ? Je suis parti si tôt que je ne t'ai pas vue habillée, tu étais encore en pyjama. Raconte- moi tout, je veux tout savoir… ou il t'a emmené, ce que vous avez mangé…

— Oh ! une robe toute simple, lui ment-elle. Puis il m’a emmenée chez l’étoilé qu’on rêve de fréquenter et nous avons beaucoup parlé de mes travaux qui ont l’air de l’intéresser. Il connaît bien le patron Philippe, un homme charmant au demeurant. Nous avons eu après un bon cocktail, une entrée raffinée à base de coquilles Saint-Jacques avec des filets de perche à l'océane puis un chevreuil grand veneur assorti d’un Petrus avec lequel je me suis tâchée. C’est pour ça que je me suis changée !

Elle rougit à peine de tous ces mensonges.

— Je comprends que tu te sois changé, le vin rouge, ça tache ! Mais tu m'as donné l'eau à la bouche… nous pourrons y aller pour notre anniversaire de mariage, 10 ans, ça se fête !

— Oui enfin, c’est très cher et ce n’est pas dans nos moyens je pense.

Dans son fort intérieur, Thomas est un peu déçu, cela semble si banal… il imaginait déjà tant de choses entre sa femme et Monsieur Ali.

— Avec les royalties de mon ouvrage qui vient de paraître… on se fera un extra !

Sophie cherche le moyen de le dissuader. Elle ne veut pas se retrouver devant Monsieur Philippe qu’elle trouve immonde avec sa grosse bedaine et ses yeux libidineux, sans la présence de Monsieur Ali.

— Mais bon ! je ne les toucherai pas avant six mois… au mieux…

Sophie est soulagée, qui sait ce qu’elle sera dans six mois.

— Oui on verra, dit-elle simplement

— Que nous prépares-tu de bon, pour ce soir ? Et Ophélie travaille dans sa chambre, elle ne t'aide pas ?

— Je pensai vous faire un gaspacho vu qu’il fait bon et ensuite une fricassé de cèpes autour d’une entrecôte et pour Ophélie, oui, elle a un dossier à finir en histoire de l’art m’a-t-elle dit, elle ne restera pas avec nous après le repas.

— Oui bien sûr ! Mais c’est très appétissant tout ça, je vais mettre la table sur la terrasse.

— Merci chéri et amène du vin !

— Oui mon amour !

Avant de sortir de la cuisine, il donne une petite tape caressante sur la fesses de sa femme.

— Coquin ! minaude-t-elle, ne refusant pas l’attouchement et remuant un peu la croupe pour prolonger la caresse.

— Tu me connais, je ne peux pas résister à l’appel de tes fesses…

— Je sais et ce n’est pas désagréable.

Il se dit qu'il devrait quand même oser lui demander si elle accepte qu'il passe par derrière. Mais il sort cette idée de sa tête et attrape les assiettes.

***

Thomas dresse la table et leur sert un apéritif pour fêter la publication de son ouvrage. Il appelle Ophélie pour qu’elle les rejoigne.

Après avoir trinqué, Sophie annonce à Thomas :

— Ophélie vient de décrocher un contrat pour danser !

— Où cela ? demande Thomas à Ophélie.

— A l'As de Pique, mais rien n'est fait encore, répond la jeune fille, voulant parler d'autre chose.

Thomas la félicite et l'encourage même s'il est un peu circonspect sur ce club qu’il ne connaît pas mais au nom suspect.

— C'est un cabaret ? demande-t-il.

— Oui en quelque sorte…

— Tu vas être nue sur scène ? réagit-il un peu affolé.

— Mais que vas-tu imaginer là ? C’est n’importe quoi tu lis trop de livres cochons mon chéri ! intervient Sophie.

— Excuse-moi Ophélie je me suis emporté. Tu seras habillée, n'est ce pas ?

— Oui, oui, bien sûr ! Que vas-tu penser ? Je ne suis pas une mauvaise fille, répond-elle gênée malgré tout.

— Je le sais ma chérie, lui dit sa mère en lui caressant la joue.

Ils changent de sujet et finissent leur dîner en commentant les dernières nouvelles du monde, toujours aussi peu réjouissantes, puis Ophélie remonte finir son dossier.

***

Alors qu’elle corrige les dernières fautes de son devoir, elle entend son téléphone vibrer. C’est un message de Monsieur Ali, qu’elle ouvre un peu inquiète. Elle blêmit.

“Ooh ! Houlala ! Non c’est pas possible !” Elle se voit en train de retirer son haut puis son string et de mimer un acte sexuel avec un danseur noir.

"tu es une vrai pro" dit le message qui accompagne la vidéo "pas sûr que ta mère soit enchantée de recevoir cette vidéo"

“non je vous en prie ne l'envoyez pas à ma mère ! Que voulez-vous ?” répond-elle rapidement

“que tu ailles danser sur scène demain soir devant de vrais clients !” avec une photo d’elle sur scène, le visage couvert de sperme.

“pitié ! oui, je viendrai demain mais que vais-je dire à mes parents ???? et, en plus, je dois partir pour les USA vendredi !”

“Tu leur diras que tu acceptes la proposition de danse que tu as une semaine d'essai avant ton départ et que si ça marche, tu signeras ton contrat à ton retour, Cristina et Ahmed te guideront pour tes premiers pas”

“oui snif snif oui d’accord Monsieur Ali” envoie-t-elle en sms.

“A dernière chose, tu dois être parfaitement lisse demain après la fac tu vas à cette adresse pour une épilation définitive, tout est pris en charge par le club et tu demanderas l’épilation définitive du pubis et de l'anus.”

Ophélie est “destroyed”, comme elle dit à ses parents quand quelque chose la perturbe.

Elle pleure toutes les larmes de son corps et finit par s’endormir après s’être demandé si elle devait en parler à ses parents mais, se rappelant les questions de son beau-père, elle préfère se taire, cacher tout cela et assumer en adulte.

Elle entend sa mère gémir dans la chambre voisine. Elle trouve cela étrange car cela fait deux nuit de suite que sa mère et son beau-père font l’amour, alors qu’elle ne les entend que très rarement copuler. Le calme règne enfin après ce coït ordinaire, ayant laissé les époux insatisfaits sans se le dire.

Au petit déjeuner, dans la cuisine, personne ne parle du club ce qui convient parfaitement à Ophélie et chacun vaque à ses occupations. Elle se prépare pour partir à la fac, vérifiant une dernière fois son devoir.

Quand elle entre en cours, elle a la tête ailleurs. Elle serait encore plus inquiète si elle savait dans quel bourbier elle vient de se mettre. La journée lui semble interminable. Ses camarades n’arrivent pas à la sortir de son angoisse même sa bonne copine Clémence n’arrive pas à la distraire. En cours, elle est sermonnée par la prof pour n’être pas assez attentive pendant le TD. Le repas n’est pas mieux. Elle n’arrive pas à manger grand-chose malgré les efforts de ses amies pour la faire rire, bien qu’elle cherche à ne rien laisser paraître de son inquiétude.

A seize heures, elle sort de la fac et se rend à l'adresse indiquée par Monsieur Ali, dans un quartier peu sûr. Elle trouve la boutique à la devanture en verre comme chez le coiffeur avec l’inscription “Amina Esthétique”. Elle entre peu rassurée en voyant une grosse dame noire qui lui demande ce qu’elle veut. Amina n’est pas habituée à voir une petite blanche entrer chez elle. Ophélie a du mal à parler, elle a un peu honte d’avouer tout haut pourquoi elle vient. Elle rougit et baisse les yeux.

— Je viens pour une épilation du pubis.

— C’est toi qui vient de la part de mon frère Ali !

— Oui Madame.

Que viens tu faire ici, alors ?

— Ophélie comprend qu’elle doit demander une épilation définitive du pubis, elle est encore plus cramoisie quand elle prononce ses paroles.

Son frère lui ayant laissé des instructions précises, Amina demande à la jeune fille de se mettre entièrement nue.

Ophélie hésite, si elle se met nue ici, tous ceux qui passent dans la rue pourront la voir. Mais, quand la grosse bonne femme brandit la possibilité qu'Ali pourrait sévir, elle se déshabille prestement. Elle se dit qu'ensuite elle ira dans la pièce d'à côté où elle a vu des tables. Mais, pour sa plus grande honte, la patronne la fait asseoir sur un fauteuil, dans cette pièce, visible de l’extérieur.

Elle est tétanisée. Elle sait qu’elle ne peut pas se rebiffer sinon sa mère recevra ces vidéos humiliantes et scandaleuses. Après un premier passage au ciseau, devant et derrière, c’est au laser que son pubis finit par apparaitre, glabre bien lisse, ainsi que son œillet anal. Ophélie sait que certaines de ses copines s'épilent le pubis mais elle n'avait jamais entendu parler de cette épilation autour de l'anus. Après l’opération pendant laquelle elle a vu de jeunes noirs passer, regardant par la vitrine cette blanche exposée, et ne partant que sous les menaces de l’esthéticienne, Amina lui tend une jupe très courte et ce qui ressemble à un maillot de basket bien trop grand ne cachant pas vraiment sa poitrine.

— Mon frère, Monsieur Ali, exige que tu portes cette tenue, lui dit l'esthéticienne. Et tu es attendue dehors pour aller à l'As de Pique.

Ahmed la voyant, la siffle et lui demande de traverser la rue pour venir le rejoindre à la voiture.  Elle est obligée de passer devant le groupe des jeunes noirs qui ne manquent pas de se moquer d’elle et de l’insulter, sans oser aller plus loin voyant Ahmed.

Elle est très honteuse, marchant avec difficulté sur ses hauts talons, les seins ballotant malgré leur grande fermeté et sentant l’air frais sur son intimité à peine caché, par la micro jupe. Elle monte vite dans la voiture sans pouvoir éviter de montrer sa chatte aux garçons en face.

Ahmed la regarde et lui demande

— Tu n'as pas appris à t'asseoir ?

— Heu non, pourquoi ?

— Les putes comme toi, … et oui j'ai vu ta vidéo, troussent leur jupe pour s'asseoir et garde les genoux écartés…

— Et ??? Ose-t-elle demander ???

— Tu es bien une pute qui offre son corps ? Tu le dis toi-même…

— Ooh ! Mais non !

— Non et ça ? Lui dit-il en montrant la vidéo.

— Oui, mais j’étais forcée !

— La vidéo montre le contraire ! Au contraire, tu es souriante, radieuse… tu ne feras croire à personne qu'on t'a forcée ! Qui pourrait te croire d'ailleurs ? Tu souris et tu n’as pas l’air obligée, alors ?

Elle comprend qu’elle est piégée.

— Oui, c’est vrai !

— Alors, dis-le !

— Je suis une pute !

— Donc tu ressors et tu te rassois comme une pute et en plus tu feras plaisir aux jeunes !

Elle est mortifiée, se sentant avilie en sortant de la voiture, troussant sa jupe, exposant complètement son ventre et ses fesses avant de s’asseoir dans la voiture en écartant les cuisses. Elle est catastrophée, dévastée en entendant les jeunes siffler à la vision, de son ventre, de sa chatte, de son cul.

Quand Ahmed tend la main vers son pubis glabre, elle se crispe mais ne fait rien, ignorant tout de ses perversions.

Il glisse un doigt entre ses lèvres intimes et lui demande gentiment, tendrement, presque bienveillant.

— Tu es vierge ?

— Oui, répond-elle en rougissant.

— A ton âge ? Vraiment ? Pourtant les blanches sont précoces…

— Légende, dit-elle orgueilleusement.

— Ah oui et ta copine Camille ? Tu lui as demandé à quel âge elle a commencé à baiser ?

— Je ne vois pas ce que cela veut dire

— Réponds ! Quel âge avait-elle quand je l'ai déflorée ?

— Mais je n’en sais rien

— Devines…

Elle se souvient que sa copine avait été bizarre il y a trois mois. Elle répond donc :

— Il y a 3 mois !

— Tu es naïve, il y a 3 mois elle était enceinte… C'est Madame Amina qui l'a aidé à avorter…

— Oh mon dieu je ne savais pas, dit-elle est désemparée, imaginant avec effroi sa jeune amie entre les mains de la grosse femme noire.

— Elle avait 15 ans, la première fois ! Mais bon, après ça c'est une légende que les blanches sont précoces !

Ophélie se tasse dans son fauteuil, affolée. Ahmed démarre et ne dit plus rien jusqu'au parking du club ou il se gare le plus loin possible de l'entrée.

Ophélie n’apprécie pas, elle va devoir traverser tout cet espace avec cette jupe qui cache à peine ses fesses et ses talons aiguilles inconfortables. Elle se demande si Monsieur Ali sera là ?

A l'entrée du club, Ophélie est rassurée de voir que Cristina est présente. Les deux jeunes femmes s’embrassent. Cristina est très souriante.

— Tu es revenue ma chérie !

— Oui forcée !

— Mais non !

— Si ! Si !

— Pourtant tu as dit à Monsieur Ali que tu étais d'accord et tes parents aussi…

— Mais, c’est plus compliqué que ça !

— Tu es contente d'être là quand même, et tu t'es même épilée la foufoune pour venir danser !

— Oui j’ai dû le faire, obligée…

- Tu es toute belle ! Viens avec moi que je te donne une tenue !

Cristina lui tend un soutien gorge minimaliste rouge à paillettes, un string assorti si étroit qu’il écarte ses grandes lèvres, par-dessus un porte-jarretelles de même facture et pour compléter la tenue, des bas résilles noirs ainsi que des escarpins à très hauts talons. Monsieur Henri vient la voir pour la féliciter et lui souhaiter la bienvenue tout en lui paluchant les fesses. Elle accepte le jus d’orange stressée, sans réagir à la caresse appuyée.

— Tu te souviens comment on remercie ? lui demande-t-il.

— Non ? répond Ophélie, surprise de cette question.

— Dis lui Cristina !

— On se met à genoux et on fait une pipe.

— Mais… vous remerciez de quoi ? demande-t-elle de plus en plus intriguée.

— De l'épilation que je viens de t'offrir et de la tenue…

— Je n’ai rien demandé, moi !

— Tu vas pourtant bien en profiter, non ?

— Profiter de quoi ?

— De cette épilation… elle est définitive, tu le sais !

— Oui bien évidement !

La musique commence à se faire entendre alors que les premiers clients arrivent et prennent place autour de la scène. Les serveuses-danseuses se pressent pour prendre les premières commandes

— Donc tu te rends compte des économies que je te fais faire !

— Je ne voulais pas !

— Comme tu ne veux pas que ta mère et ton beau-père voient tes vidéos avec tes aveux ???

— Non pas ça… je vais vous remercier !

Vaincue, elle s’agenouille devant monsieur Henri

— Bien et tu as remercié Amina aussi ?

— Non je ne savais pas…

En tremblant, elle prend en bouche la bite que lui présente monsieur Henri.

— Tu iras demain…

Elle hoche de la tête la bouche pleine. Elle n’est pas experte, elle suce comme elle peut. Monsieur Henri donne le mouvement en lui tenant la tête. Il ne se retient pas, il s’épanche dans son œsophage et quand elle a tout avaler, il l’envoie sur la scène avec Cristina dès le retour de la première danseuse qui revient nue, le visage couvert de sperme Ophélie la regarde choquée, effrayée, mais elle n’a pas le temps de se poser plus de question car Cristina lui prend la main et l’entraine vers une barre. Les deux femmes dansent, Ophélie répète les mouvements de la danoise blonde qui prend des poses extrêmement vulgaires, mimant des accouplements avec ce faux phallus d’inox.

Cristina vient l’embrasser avant de sortir ses seins du soutien gorge et de les pincer. Ophélie sent la caresse de l’autre danseuse sur ses fesses et entre ses jambes sous les vivats des spectateurs. Puis elle est tirée par Cristina dans la foule pour qu’elles soient toutes les deux bien paluchées, passant entre les tables en farandole avant de revenir danser à la barre.

Ophélie comme la veille se laisse emporter par l'ambiance et la danse sans être sous l’emprise du jus d’orange qui aujourd’hui ne contenait rien de plus que du jus d’orange. Elle se laisse faire quand Cristina lui retire son soutien gorge et accepte sans protester d’aller le donner à un spectateur et de revenir tout en dansant, malgré les mains qui viennent caresser son corps.

De retour à la barre, Cristina lui retire son string et comme le soutien gorge, elle va le donner à un spectateur et recevoir de nouveaux attouchements. A son retour, Cristina lui écarte les cuisses, offrant sa chatte aux regards des spectateurs en liesse. Ophélie est emportée par l’émotion qui monte de la salle et elle encourage même Cristina qui vient de sortir un objet noir en forme de phallus et simule diverses caresses explicites avant de le lancer dans la salle et de demander à Ophélie d’aller le récupérer.

Elle traverse la salle sous les caresses des clients sur ses cuisses, ses fesses, son ventre, ses seins. Quand elle approche de celui qui à le gode, il regarde d’abord Cristina et de nouveau Ophélie. Il caresse la poitrine de la jeune fille avec le gode tandis que son autre main lui caresse la chatte et le clitoris Ophélie mouille abondamment. Puis le client lui met l’olisbos dans la bouche pour qu’elle le ramène sur la scène. Là, Cristina le récupère et commence à le faire glisser entre les lèvres humides de la jeune fille qui se cambre. Un haut-parleur fait une annonce :  “le numéro 12 à gagner le droit de déflorer cette pucelle !” La foule exulte, c’est un grand moment. C’est une première dans ce club. Ophélie est inquiète mais elle ne réalise pas encore ce qu’il va se passer.

Alors qu'elles dansent toujours en jouant avec le godemiché et que le numéro gagnant approche ému, un black libidineux gras et boudiné. Ophélie voit le sol de la scène s'ouvrir et un étrange lit apparaît, mû par un système hydraulique qui permet de le faire monter ou descendre à l’étage inférieur.

Cristina prend la main d'Ophélie et la conduit à la table où elle l'invite à s'allonger. La jeune étudiante se laisse coucher sur cette couche étrange où elle se retrouve jambes écartées, surélevées et sa tête pendant dans le vide. Cristina la sangle, elle ne peut plus bouger. Étrangement, au lieu de l'inquiéter, cela la rassure. Elle ne voit pas l'homme qui vient entre ses cuisses, qui après avoir reçu le faux sexe des mains de Cristina le montre aux spectateur, comme un trophée, symbole de sa victoire.

Devant son visage, Ophélie voit le pubis nu et glabre de Cristina qui lui demande de la remercier. Elle comprend ce qu'on attend d’elle et sort sa langue. En même temps, elle sent une langue passer entre ses cuisses, c’est le vainqueur qui la lèche et qui commence à frotter le gode sur ses muqueuses. Ophélie mouille de plus en plus et gémit. Cette sensation est complètement différente des jeux de langues avec ses copines, c'est beaucoup plus fort, plus intense ! Puis, l'homme s'arrête. Elle sent l'objet devant l'entrée de son vagin. Elle réalise alors ce qu'il veut faire et comprend l'annonce. Elle hurle et se débat coincée par la moule de Cristina, ce qui excite les spectateurs. Un autre numéro est appelé pour s’occuper de sa poitrine. Elle sent alors des mains presser ses seins, pincer ses tétons, les étirer. Puis des pinces reliées à une chaînette sont posées sur ses tétons. La chaînette passe par une poulie fixée à un bras réglable, cela se tend quand le bras se soulève, permettant d’appliquer une tension réglable sur sa poitrine.

Le gode entre ses lèvres continue de frotter sans la pénétrer. Elle a peur. Sa poitrine étirée est douloureuse. Elle a mal, mais elle sent une drôle de chaleur dans son ventre. Elle suffoque, pleure, crie et demande plus. Inconsciemment, elle tend son bassin vers le gode, le numéro 12, prend cela pour une invitation.

Et comme dans un stade, les spectateurs qui voient les réactions du corps de la jeune fille sur un écran géant, font monter la pression en tapant dans leurs mains de plus en plus vite. Ils font un décompte 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4 la tension monte, elle tremble … 3… 2 …. 1… et…

L'homme introduit d'un coup tout le gode dans la moule d'Ophélie qui pousse un petit cri de surprise. L’homme aperçoit un mince filet de sang sortir de son vagin. Elle était vraiment vierge, se dit-il.

Il laisse le gode immobile quelques secondes avant d'entamer un mouvement de va et vient. En même temps, Cristina lâche de la cyprine dans la bouche de la jeune fille.

Un autre gagnant est invité à essayer la bouche d’Ophélie tandis que l’on propose à celui qui lui caresse les seins de se vider dessus. C’est une explosion de joie dans la salle quand le haut-parleur annonce que tout le monde pourra jouir d’elle. La pauvre fille attachée s’affole mais elle sent pourtant un orgasme arriver. Elle jouit sous les vivats du public, le gode planté dans sa chatte.

***

Le fauteuil commence à descendre dans une salle plus petite et plus sombre.   Le client 12 retire le gode et plante sa queue dans la chatte d’Ophélie, tandis que le vainqueur de sa bouche la lui force et la lime sans délicatesse. Celui qui lui maltraite ses seins se branle maintenant au-dessus de son torse.

Ophélie ne peut que subir. Le foutre jaillit sur ses mamelles étirées. Le gros gagnant la fourrage sans vergogne, finissant, trop excité, par lui remplir la chatte de sa semence. Elle s’inquiète et s’affole de cette acte qui risque de la féconder réalisant qu’elle ne prend aucun contraceptif. Mais, elle n’a pas le temps d’y penser qu’une autre bite la remplit au moment où sa bouche reçoit la production du troisième qui est aussitôt remplacé. Elle a à peine eu le temps de déglutir. Sa poitrine reçoit de nouveaux jets de foutre car maintenant, c’est par quatre qu’ils se masturbent au-dessus d’elle. Le foutre s’accumule, étalé par certains plus vicieux. Sa bouche se remplit à nouveau ainsi que sa moule dévastée. Elle pense qu’elle va être violée dans son petit trou et reste surprise que cela ne se produise pas.

Malgré l'incongruité de sa situation, elle ressent plusieurs orgasmes plus ou moins forts. Elle n’en peut plus d’ingurgiter du foutre, heureuse finalement que certains préfèrent lui refaire le maquillage. Le sperme coule de partout. Elle ne sait plus combien de queues l’ont souillée mais elle ne sait plus si elle doit regretter ou apprécier ces jouissances répétées. Elle finit même par apprécier les douleurs induites par ces pénétrations ininterrompues.

Cela dure et dure jusqu’au bout de la nuit. Combien ont abusé d’elle 10, 20, 30, plus ? Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Cela devient plus sporadique puis, petit à petit, sans qu’elle ne s’en rende compte, cela se calme.

Dans un ultime spasme jouissif, elle tombe dans les pommes. Monsieur Henri clôture la soirée en promettant aux clients que cela se reproduira. Ils s’en vont rassasiés.

***

Ophélie est détachée bien après minuit. Cristina et Ahmed la ramènent dans les loges et la couchent sur un divan. Amina, la grosse esthéticienne, la réveille en douceur, en lui caressant la tête qui repose sur sa grosse poitrine. La jeune fille est recouverte de foutre gluant. Elle émerge. Elle réalise ce qui vient de se passer. Elle éclate en sanglots. Les quatre acteurs présents, Monsieur Henri, Ahmed, Amina et Cristina attendent qu’elle se calme et demandent ce qui lui arrive. 

— Je n’ai pas de contraception, dit-elle dans un sanglot.

— C’est pas grave, s’entend-elle répondre.

— Prends cette pilule abortive au cas où ? Plus tard on verra ! Lui dit Amina en lui tendant un comprimé et un verre d’eau

Elle émerge complètement, prise entre les jouissances et la déchéance. Elle ne sait que penser quand, après l’avoir doucement allongée sur un grand lit et fait écarter les cuisses, Amina lui fait plusieurs piqûres dans ses lèvres intimes, son clitoris, autour de son anus et dans ses aréoles. Ophélie sursaute.

— Qu'est-ce que c’est ?

— Des vitamines, lui répond Amina de manière sibylline. Des vitamines qui vont améliorer ton aspect physique et psychique !

Quelque peu sonnée et déstabilisée, elle a quand même du mal à bien cerner ce qui s’est passé et la raison de ces injections à ces endroits si particuliers. Elle retient les orgasmes, ces jouissances répétitives qui lui ont fait beaucoup de bien malgré les douleurs. Mais d’un autre côté, la honte la submerge et l’humiliation l'envahit, tout en la chauffant

***

Finalement, il est deux heures du matin quand Ahmed arrive devant la maison de ses parents, sans qu’elle ne se soit lavée, des plaques de sperme pas encore complètement sèches font coller son haut à ses seins.

Quand Ophélie sort de la voiture, Ahmed lui demande d’ouvrir la porte-conducteur pour venir le “remercier”. Malgré sa fatigue, elle contourne la voiture, ouvre la porte et, sur ordre, elle se penche sur la queue raide du chauffeur qui lui dit : “tu aimes montrer ton cul à tes voisins !” En effet, elle est dans la rue de son lotissement, parfaitement visible, même si personne n’est dehors à cette heure. Elle frissonne de cette remarque et lâche un timide “oui” pour éviter le pire au cas où. Elle gobe le priape bien dur les mains dans le dos comme on le lui a dit. Ahmed remonte encore sa jupe et sort ses mamelles le temps qu’il se fait pomper. Affolée, elle s’applique consciencieusement souhaitant être vite remplie. Ce qui ne tarde pas, Ahmed répandant son jus dans sa bouche. Il la laisse partir.

***

Elle rentre discrètement sans allumer pour ne pas réveiller ses parents qui dorment bien après une bonne galipette, Sophie étant de plus en plus excitée, sans être comblée, par les nombreux messages qu’elle reçoit de Monsieur Ali. Ophélie est obligée de se coucher couverte et remplie de sperme, prendre une douche réveillerait ses parents.

Elle s’endort comme une masse, épuisée. Sa nuit est tourmentée et agitée. Elle sue beaucoup sous l’effet des piqûres qui se rappellent à elle, par de tout légers picotements, qui la laissent dans les bras de Morphée.

mercredi 24 avril 2024

Les Dames de Piques - Sophie et Ophélie -04- l'As de Pique

 

Monsieur Ali est garé devant le département d'histoire, pour surveiller la sortie des étudiants. Il profite de son attente pour appeler Henri, le propriétaire de l'As de Pique et d'autres clubs un peu moins recommandables.

— Henri, c'est moi ! Ali, dis-moi tu cherches toujours des filles ?

— Bien sûr ! Je n'en ai jamais assez pour satisfaire les besoins de mes clients… Pourquoi ?

Cristina n'est pas à la hauteur ?

— Oh si, mais il m'en faudrait plus comme elle… elle n'est pas assez disponible !

— Je te comprends ! Mais, j'ai trouvé une mine d'or, je te ramène un échantillon.

— Super, elle est comment ?

— Brune, jeune, mince mais inexpérimentée. Je pense qu'un peu de jus d'orange spécial lui fera du bien.

A l'autre bout de la ligne, Henri rigole et lui dit qu'il va préparer tout cela.

Monsieur Ali aperçoit la jeune fille, entourée de trois ou quatre jeunes étudiantes. Elles discutent en riant. En voyant la tenue d'Ophélie, une jupe plissée écossaise au dessus du genou et d'un top blanc qui dévoile son ventre, il se dit qu'elle devrait facilement accepter les tenues de scène de l'As de Pique, elle est beaucoup moins pudique que sa mère.

Il sort de sa voiture et klaxonne pour attirer son attention.

"Tiens ? Lui, que me veut-il ? Que fait-il là ?" pense-t-elle.

— Bonjour jeune fille, je passais par là. Veux-tu que je te dépose ? Cela t'évitera le bus.

— Ah ? oui pourquoi pas, c’est gentil mais il ne fallait pas.

— Cela me fait plaisir, monte !

Après avoir salué ses copines surprises, elle monte dans le SUV. Elle fait attention à ce que sa jupe assez courte ne dévoile pas trop ses cuisses mais Monsieur Ali arrive à entrevoir le string rose de l'étudiante. Il remarque qu'elle a bien passé ses mains pour aplanir sa jupe sous ses fesses avant de s'asseoir. Il lui faudra l'éduquer comme sa mère.

— Cela ne te gêne pas si je fais un détour avant de te déposer ? Je dois passer voir un ami.

— Non, pas de problème. Vous êtes déjà très gentil de me ramener.

— Merci, tu es gentille.

— Je vous en prie

Monsieur Ali sourit à la jeune fille qui tient fermement son sac de cours sur ses genoux.

— Peut être que l'endroit où je vais va t'intéresser !

— Pourquoi ?

— J'ai cru comprendre que tu avais fait de la danse. C'est vrai ?

— Oui, effectivement, j’ai fait de la danse classique avec quelques succès locaux.

— Tu sais faire le grand-écart alors, dit-il en souriant.

— Ce n’est pas ce que je préfère mais, oui j’ai appris ! Mais dans le lac des cygnes, on n’en fait pas trop. Hihihi !

— Et à la pôle-dance, tu te débrouilles ?

— Non, je n’ai jamais fait ça c’est quoi, ce n’est pas classique ?

— Tu n'as jamais vu ?

— Ben non désolée, je ne comprends pas je sais ce que sont le rap, le hip-hop, le zouk mais pas pole-dance.

— C'est quand tu danses autour d'une barre verticale

— Ah ? ça existe ? je n’ai jamais vu ça ! ça se pratique dans quelle salle ?

— Ça te dirait d'essayer ?

— Je ne sais pas où ça se passe ?

Mon ami, tiens le club, l'As de Pique, où des femmes dansent comme cela. Viens avec moi, il y a sûrement une danseuse cet après midi, qui répète…

— Il faut que j’en parle à mes parents pour savoir ce qu’ils en pensent.

— Tu es majeure, non ? Et, c'est juste pour voir.

— Oui… mais pas tombée de la dernière pluie ! On m’a appris à être prudente sur l’inconnu et je ne suis pas trop kamikaze aventureuse

— Et avec raison… rassure toi, je resterai là.

Face à cette remarque Monsieur Ali comprend qu'Ophélie n'est pas l'ingénue naïve qu'il imaginait. Il va devoir être prudent et subtil pour ne pas la faire fuir.

— Ça peut être rapide j’ai des cours à réviser ? Ajoute-t-elle.

— Bien sûr, d'ailleurs on arrive. Tu peux laisser ton sac dans la voiture.

— Bien, d’accord ! Mais pas longtemps, juste pour voir !

Monsieur Ali fait le tour de la voiture et vient ouvrir la portière. Il la prend par l'épaule protecteur pour entrer dans l'obscurité du club encore désert, dont seul la scène est éclairée par un projecteur qui suis les mouvements sensuels d'une femme blonde, juste vêtue d'un string et d'un petit soutien gorge plus décoratif que fonctionnel.

Ophélie regarde cette femme presque nue, ébahie.

— Tu vois, il y a une autre barre sur la scène, approche-toi ! lui propose-t-il.

— Pourquoi faire ? demande Ophélie de plus en plus troublée.

— Pour essayer ! Bien sûr ! Je suis sûr que tu as cela dans le sang.

— Je ne sais pas, ce n’est pas ce que j’ai appris, répond Ophélie de moins en moins sûre d'elle.

Elle voit un homme venir à leur rencontre et saluer Monsieur Ali.

— Qui est-ce ? demande-t-il en regardant Ophélie.

Il ne veut pas lui montrer que Monsieur Ali lui a déjà parlé d'elle. Il prend son temps pour la regarder. Il évalue le potentiel de ces formes, de cette poitrine, de ces jambes, de ce cul.

— Ophélie ! dit Monsieur Ali. Il paraît que tu cherches une danseuse ? Elle a de l 'expérience…

— Vraiment ?

— Oui je t'assure

— Non franchement Monsieur Ali, je ne me sens pas capable de faire ça, répond la jeune étudiante.

Ophélie frissonne, les regards du patron de la boîte l'inquiète. Il ressemble à un fauve prêt à bondir sur sa proie. Elle se rapproche de Monsieur Ali, se sentant protéger par sa stature et de plus ses parents semblent avoir confiance en lui.

— Tu es trop modeste ma chérie, lui dit Monsieur Ali.

Elle est surprise, voire choquée qu’il utilise ce mot dans ce cadre mais elle se raccroche à lui, confiante.

Elle prend le verre de jus d'orange que vient de lui servir le patron, pendant qu'il a servi deux verres de whisky pour eux. Il lui sourit et appelle la femme qui danse.

— Cristina, viens voir…

La blonde s'approche d'Ophélie, de plus en plus mal à l’aise. Elle voudrait rentrer chez elle. La tenue minimaliste de la danseuse l'inquiète encore davantage, cela n'a rien à voir avec les costumes qu'elle portait pour ces entraînements ou ses galas de danse. Elle voit Cristina se servir un verre de jus d'orange. Elle le boit en souriant à l'étudiante.

— Tu es la nouvelle ? Viens avec moi, on va te trouver une tenue adéquate.

— Non merci sans façon, dit-elle à la blonde. Puis regardant Monsieur Ali, elle ajoute.

— Monsieur Ali, je voudrais rentrer !

Sentant qu'il risque de la perdre, le gérant du club lui annonce alors ce qu'elle peut gagner par soirée. 150 à 200 euros par soir sans compter les pourboires des clients, ce n'est pas négligeable pour une étudiante comme elle.

— Mais je ne suis pas une prostituée, pour qui me prenez-vous ?

— Moi non plus, je ne suis pas une pute, dit Cristina vexée. Je danse pour mon plaisir, cela s'arrête là. Monsieur Henri est là pour veiller au grain. Les clients qui auraient des gestes déplacés sont vite remis à leur place… et crois moi, il ne recommence pas et ça calme les autres. Allez viens !

— Juste un essai, Ophélie, dit Monsieur Ali. Pour me faire plaisir… et je suis sûr que Thomas sera ravi aussi.

— Vous êtes sûr ? Pourquoi les pourboires ? Que vient faire mon beau-père là-dedans ?

— Les clients qui apprécient la prestation des danseuses leur laissent parfois un peu d'argent dans une tirelire à la sortie du club, dit Henri.

— Bien d’accord pour un essai et on rentre ensuite, n'est-ce pas Monsieur Ali.

— Oui ma chérie, promis !

Cristina lui prend la main et la conduit dans les loges. Ophélie n’est pas sereine mais elle suit. Elle veut en finir vite

— L'idéal pour danser autour de la barre, c’est d'être à l'aise

— Oui comme toutes les danses et alors ?

— Exactement ! Choisis une tenue de scène et ne t'inquiète pas, la salle sera vide, lui dit-elle, en montrant un portant avec diverses tenues de scènes.

— Mais c’est terriblement osé ! Et, il y a messieurs Ali et Henri !

— Ils en ont vu d'autres, tu sais ! Et, à la plage, tu es en maillot, non ? Tu en montre tout autant, voire plus !

— Oui ! Bon ok ! Mais c’est pas le même contexte. Je ne sais quoi prendre choisissez pour moi, s'il-vous-plaît !

Cristina regarde la jeune fille et pose son dévolu sur un ensemble deux pièces, string et petit soutien gorge.

— Tiens ! Essaye ça !

— Oh ! Si petits ! OK, où sont les cabines ?

— Il n'y en a pas, on se change ici

— Ah bon, comme ça ? bien ok !

— On est entre filles, non ?

Ophélie se déshabille et voyant la tenue, elle veut garder son string.

— Non, change toi complètement, ces vêtements brillent sous les projecteurs.

— Mais le string est encore plus minimaliste que le mien, on va voir mes poils !

— Je peux t'aider, on va te les raser !

— Heu non merci, pas maintenant !

Ophélie finit par retirer son string et enfile celui que lui tend Cristina, effectivement, ses poils bruns dépassent du minuscule triangle doré. Elle sent aussi le tissu glisser entre ses lèvres intimes. Elle se demande si Cristina ne lui a pas donné volontairement un string trop petit comme le soutien gorge qui contient, avec difficulté, ses seins.

— Tu es presque parfaite, lui dit Cristina.

— J'en doute mais pour un seul essai ça ira ! Et après je rentre chez moi !

— Oui bien sûr… allez viens sur scène, Henri va mettre la musique. Tu fais comme moi, d'accord ? Enfile ces escarpins aussi !

— Oui d’accord, dit-elle un peu effrayée.

Elle entre sur la scène en trébuchant, juchée sur ces aiguilles dont elle n’a pas l'habitude. Elle constate qu’il y a d’autres personnes dans la salle Cristina la rassure en lui disant que ce sont des techniciens. Elle avance…. Une musique envoûtante se fait entendre.

Cristina l'enlace et commence à danser avec elle, dans son dos. Elle la tient par les hanches. Ophélie sent la poitrine de Cristina contre son dos. Malgré elle, la jeune fille se laisse porter par cette musique lancinante et la douceur de Cristina qui plaque ses mains sur son ventre et la colle contre elle. Elle commence aussi à l'embrasser dans le cou. Ophélie est troublée, elle ne voit pas le rapport avec la barre mais se laisse bercer par les mouvements de sa compagne.

Après quelques échanges sensuel, Cristina la lâche et attrape une barre, faisant signe à la jeune fille de faire comme elle, à l’autre barre ce que l’étudiante perturbée fait, s’accrochant à sa barre, regardant Cristina

Elle voit Cristina tourner autour de la barre, lever sa jambe, se frotter dessus sensuellement.

Ophélie l’imite, parfois elle s'accroche à la barre, tourne dos au public et se cambre pour mettre ses fesses en évidence. Craintive, la jeune fille maladroitement fait de même avec moins de conviction et sensualité.

Soudain, Ophélie voit Cristina retirer son haut et dévoiler sa poitrine. Ophélie est affolée et marque un temps d’hésitation, ne sachant si elle doit faire pareil, mais devant les encouragements de cette dernière et des hommes, elle retire son soutien gorge. Elle est prise dans un engrenage qui la dépasse sans savoir pourquoi son corps s’enflamme.

Tout en continuant à danser autour des barres dans des positions de plus en plus érotiques en écartant les jambes autour de la barre, en se frottant dessus. Christina retire alors son string et le lance à Monsieur Ali qui l'attrape en souriant. Elle continue la danse sur la barre, la jeune fille inconsciente prise dans ce jeu, retrouve son plaisir à danser et l’imite sans réfléchir. Elle ôte son string et comme Cristina le lance en direction de Monsieur Ali qui lui fait un clin d'œil complice et rassurant. Elle montre elle aussi sa vulve collée à l’inox le tout dans une musique effrénée.

Puis Cristina revient vers elle et recommence la danse sensuelle de début. Cette fois-ci ses mains remontent plus haut et Cristina présente la poitrine d'Ophélie au public. Puis les mains de la danseuse descendent sur sa taille, glissent vers son pubis.

A cet instant, un danseur à la peau noire comme de l'événement les rejoint sur la scène. Il porte un string qui peine à masquer son érection naissante. Cristina commence à danser autour de lui comme elle faisait autour de la barre, caressant la poitrine puis le ventre de l'homme, elle descend contre lui, son visage contre cette cuisse musclée. Elle remonte lentement et se frotte contre la peau luisante du danseur. Cristina et le noir se mettent alors à simuler un acte sexuel.

Ophélie est surprise et reste inerte en voyant Cristina s’enrouler autour du mâle. Elle entend sa complice gémir comme si elle allait jouir. Puis la danseuse blonde lui tend la main. Ophélie l'imite et les deux femmes enlacent l'homme. La jeune étudiante est troublée par le sexe qui tend de plus en plus, le léger string du danseur. Elle ne se rend plus vraiment compte qu'elle agit de manière indécente, ignorant que son jus d’orange en est la cause

Dans un sourire, Cristina fait glisser le string de l'homme et dévoile un membre en pleine érection. Elle s’agenouille et simule une fellation puis se relève pour lui offrir son postérieur avant de le faire tourner vers Ophélie.

Elle invite la petite brune à s'agenouiller. Ophélie se retrouve avec le priape devant la figure. Cristina caresse le membre raide avec ses mains et entame une masturbation, elle guide les mains d'Ophélie, l'encourage. Le noir commence à se raidir, Cristina reconnait les prémices de l'éjaculation. Elle dirige le jet sur le visage de la jeune étudiante qui recule surprise, ouvrant la bouche en faisant un gros "ooooh" ce qui permet à Cristina de lui prendre la tête et de lui enfoncer le vit dans la bouche, sans savoir pourquoi Ophélie laisse ses doigts aller jouer dans sa chatte. L'homme finit de jouir dans la bouche de la jeune fille qui ne réagit pas et avale tout sur l'ordre de Cristina.

La danseuse blonde lui attrape alors le visage et commence à nettoyer le sperme qui souillé le visage de la jeune fille. Ophélie se laisse faire, elle se sent excitée, quand la langue de Cristina s'approche de sa bouche, Ophélie entrouvre ses lèvres et les deux femmes échangent un baiser langoureux sous les applaudissements des spectateurs.

Le projecteur s'éteint et la scène est plongée dans l'obscurité.

Cristina entraîne Ophélie encore hébétée dans les loges où elles sont rejointes par Monsieur Ali.

— Tu as été extraordinaire ma chérie, on dirait que tu as fait cela toute ta vie… tu es faite pour ça ! Tu ne crois pas Cristina ?

— Oh oui c'est sûr, elle fera un malheur !

Ophélie ne sait plus que penser. Monsieur Ali se dit qu'il ne faut pas trop exagérer et tend ses vêtements à l'étudiante.

— Tiens renfile ça, je te raccompagne chez toi.

Ophélie ne réagit pas quand elle se rend compte que Monsieur Ali ne lui a rendu que sa jupe et son top. Sous l'influence du jus d'orange, elle laisse aussi Monsieur Ali lui caresser les fesses quand ils sortent du club, jusqu'à son SUV.

Avant qu'elle s'assied, Monsieur Ali lui dit.

— Pour t'asseoir, retrousse ta jupe et pose tes fesses directement sur le siège ! D'accord, tu peux faire ça pour moi !

— Euh oui, dit-elle, dans un état second.

Pendant qu'il conduit, Monsieur Ali pose sa main sur le genou de la jeune fille qui lui sourit.

— Alors, tu as aimé ?

— O U I Monsieur

— Tu recommenceras ?

— Quoi ??? j’ai mal à la tête… oui… peut-être…

— C'est normal, tu t'es vraiment dépensée sur scène, mais on arrive. Tu m'offre un café ?

Elle se sent toute chose les tétons durs, la chatte trempée, sans savoir pourquoi elle est un peu dans le coton.

— Oui, si vous voulez, un café !

— Merci, ouvre-moi, je te suis !

Elle descend se rajustant à peine, les tétons tendant le tissu de son top de manière provocante. Pendant qu'elle ouvre la porte de la maison, Monsieur Ali lui caresse les fesses.

— Oh Monsieur Ali il ne faut pas !

Mais elle le laisse faire comme si ce n’était pas elle qui est caressée.

— Pourtant tu aimes cela, non ?

— Non… non…enfin… peut-être… je ne sais plus. Heu… oui, possible…

Dans la maison, monsieur va s'installer dans un fauteuil du salon. Il la regarde filer à la cuisine pour préparer le café. Il a un sourire pervers aux lèvres. Du salon, il lui lance :

— J'aimerais que tu me le serves topless…

Elle répond fort de la cuisine :

—Ooh ! NON ! NON !

--Je t'ai vu à poil, il y a quelques minutes… je pourrais te demander de le servir nue, non ?

Tout se bouscule dans sa tête, elle ne sait plus où elle en est. Elle retire son top en prenant la soucoupe et la tasse demandant s’il faut un sucre.

— Non merci, jamais de sucre dans mon café.

Elle arrive avec le café. Monsieur admire ces seins arrogants qui défient la pesanteur.

— Merci ma chérie, tu es ravissante, tu as des seins fait pour être montrer…

Elle ne sait quoi répondre à part un merci, en oscillant d’un pied sur l’autre. Elle hésite. Elle ne veut pas. Trop, c’est trop ! Mais quand il lui demande de se mettre à genoux entre ses cuisses, elle le fait sans savoir pourquoi, tenant la soucoupe et la tasse entre les jambes de cet homme.

Monsieur Ali lui caresse la tête, il prend la tasse et boit lentement. Elle est tétanisée, paralysée ne sachant que faire ?

Il sent son sexe grossir dans son pantalon, la jeune fille doit le voir. Mais, il sait que sous l'effet du jus d'orange, elle n'est peut-être pas en état de s’en rendre compte. Combien de temps, la drogue va-t-elle encore agir ? Il l'ignore, cela dépend tellement des filles. De plus, ses parents peuvent finir par rentrer. Il se demande s'il peut aller plus loin. Sa tension est à son comble, Il a besoin d'être soulagé. Il boit une nouvelle gorgée de café, sa main glisse et caresse les seins d'Ophélie. Il pince un téton.

— Aille ! Réagit-elle, sans bouger.

Il tente un coup de poker, il prend la main de la jeune fille et la pose sur sa bosse.

— Tu sais quoi faire !

Elle le regarde éberluée.  Il prend la soucoupe des mains d'Ophélie, la soulève. Du bout des doigts, elle fait descendre le zip

— Très bien, continue ! Tu sais ce que c’est ?

— OUI, quoi ? une verge…

— Et tu veux la sortir ?

Elle écarquille les yeux et sort le monstre.

— Dis moi d’autres mots que tu connais pour ce que tu tiens entre les doigts

— Une bi… bite…

— Oui ! encore !

— … un phallus !

— Bien ! Tu en sais des choses.  Comme les salopes… tu es une salope ?????

— Oooh !!!!! non !!!! non !!!!

— Mais si tu es une salope ! Une fille sage ne sort pas la queue d'un inconnu assis dans son salon, n'est ce pas ?

— Oooh ! ooh ! oui ?

— Ce sont les salopes qui font ça…

— O U I !

— Dis-le !

— Je suis une sa… sal… salope…

— Redis le plus fort.

— JE SUIS UNE SALOPE !

— Tu connais d'autres mots pour dire salope ?

— OOOH ! OUI.

— Lesquels ? Dis moi… je suis une…

— Je suis une pu… pute ???

— Oui et quoi d'autre encore ?

— Je… je su… suis une chi… chienne…

— Très bien ! Et que font les salopes, les putes, les chiennes comme toi quand elles ont une bite devant le visage ?

— Je ne sais pas, dit-elle, tenant la queue raide en main.

— Réfléchis ou serait tu une chienne stupide ?

— Elle caresse le vit, elle le… le bran… branle

— Oui elles font ça mais encore…

— Elle… no… non ! Elle le… non… suce…

— Oui elle le suce ! Alors dis-moi ce que tu vas faire ?

— OOOh Monsieur Ali ! Je… je… va… vais vous… vous su… sucer…

—-Dis le mieux que cela !

— Je…  je vais vous sucer Monsieur Ali !

— Répète, votre salope va vous…

— Oooh ! vo… votre salope va vous sucer Monsieur Ali !

— Qu'est ce que tu attends, vas-y !

Mortifiée, mais désinhibée, elle prend l’énorme sexe dans sa petite bouche alors qu’il finit son café. Cela lui déforme les joues et le gland est si gros qu'elle a du mal à le prendre dans sa bouche.

— Joue avec ta langue !

Sans volonté, elle obéit et sa langue lèche le prépuce enfoncé. Le sexe grossit encore dans sa bouche. Monsieur Ali ne veut pas forcer et ne cherche pas à forcer sa gorge. Il apprécie cette caresse buccale, si naïve. Il imprime sans brutalité un mouvement de va et vient à la tête de la fille qui se met à pomper ce monstre de bas en haut, titillant le méat de sa langue.

Depuis son déjeuner avec la mère, il est excité, il ne se retient plus et gicle dans la bouche qui n'est plus vierge depuis l'As de Pique. Surprise, elle relève la tête et prend les derniers jets en pleine figure et sur sa poitrine. Monsieur Ali la regarde en souriant.

— Merci ! Ça fait du bien.  Je vais devoir y aller, lui dit-il calmement.

Elle reste coite ne sachant que faire, subjuguée et avilie.

— Donne moi ton numéro, je t'appellerai pour te dire si Henri a besoin de tes services.

Elle lui donne son numéro sans hésiter et attrape un mouchoir en papier.

— Que fais-tu ? lui demande sèchement Monsieur Ali.

— Bin ? Je me nettoie !

— Une pute ne se nettoie pas devant son client… tu devrais le savoir…

— Mais je ne suis pas une pute snif

— Et tu es si belle comme cela !

En disant ses mots, il la prend en photo.

— N'est ce pas ce que tu m'as dit tout à l'heure ? Que tu es une salope, une pute, une chienne !

— Non… enfin… oui… mais je ne sais pas pourquoi. S'il vous plait, je ne suis pas une pute !

— Tttt… redis moi clairement ce que tu m'as dit !

— Je vous en prie, pas ça !

Ophélie retrouve lentement ses esprits, l'effet de la drogue contenue dans le jus d'orange faiblissant. Monsieur Ali comprenant la situation, comprend qu'il doit changer de stratégie. Il lui montre alors la photo avant de commencer à filmer.

— Et ça alors ? dis-moi !

— Q u o i ??? nono… par pitié !

— Tu veux que j'envoie cette photo à ta mère ?

— AAAAH… Ooh… NON… NON… pas ça…par pitié…

— Alors dis moi ce que tu es !

Vaincue, en pleurs reniflant, elle dit à face a la caméra qu'elle est une salope.

Plus clairement et sans pleurer ainsi que tous les mots que tu trouves pour te définir…

Elle renifle un grand coup avant de reprendre.

— JE SUIS UNE SALOPE ! JE SUIS UNE PUTE ! JE SUIS UNE CATIN ! JE SUIS UNE CHIENNE !

— J'aurais préféré avec un beau sourire, lui dit Monsieur Ali en ne manifestant aucune émotion.

Ophélie comprend ce qu'il attend d'elle. Elle se force à sourire avant de recommencer.

— J E  S U I S   U N E   S A L O P E ! J E  S U I S    U N E    P U T E ! J E   S U I S    U N E    C A T I N ! J E S U I S    U N E    C H I E N N E !

Elle regarde la caméra tout en parlant, lentement, séparant bien les mots. Elle garde son sourire, anéantie, humiliée, détruite.

— C'est beaucoup mieux, tu vois quand tu veux… et si tu le redisais en présentant ta poitrine !

Sans protester, elle prend ses seins avec ses mains en coupole. Elle les offre à la caméra et recommence sa litanie, ses je suis…

"J E  S U I S   U N E   S A L O P E !

J E  Su U I S    U N E    P U T E !

J E   S U I S    U N E    C A T I N !

J E S U I S    U N E    C H I E N N E !"

— Très bien, et si tu nous disais clairement ce que tu nous présentes ?

— J E  S U I S   U N E   S A L O P E  QUI VOUS PRESENTE SES SEINS ! J E  S U I S  U N E    P U T E QUI VOUS PRESENTE SES NICHONS ! J E   S U I S    U N E    C A T I N QUI VOUS PRESENTE SES MAMELLES ! J E  S U I S  U N E   C H I E N N E QUI VOUS PRESENTE SES LOLOCHES !

Monsieur Ali se demande jusqu'où elle est prête à aller dans la honte et l'humiliation. Elle a prononcé ces phrases en gardant le sourire, pourtant, il en est sûr, la drogue ne doit plus faire effet. La jeune étudiante qui est à genoux devant est parfaitement consciente de ses actes. Il se lance un nouveau défi, prêt à accepter son refus.

— Bien ! Retire ta jupe et dis-nous ce que tu offres ?

Le sourire d'Ophélie se fige. Elle ignore jusqu’où cela va aller mais, craintive, elle retire sa jupe, apparaissant nue quand elle se relève, toujours souriante.

— LA SALOPE QUE JE SUIS VOUS OFFRE SON SEXE !

— Bien, et les autres toi ? Que présentent elles ?

— L A    P U T E QUE JE SUIS VOUS OFFRE SES MAINS ! LA   C A T I N QUE JE SUIS VOUS OFFRE SES FESSES !

— Ses fesses, tu es sûre ?

Elle regarde Monsieur Ali surprise, elle ne comprend pas.

— Est ce qu'une catin à des fesses ?

— LA   C A T I N QUE JE SUIS VOUS OFFRE SON CUL !

— Voilà, c'est bien mieux !

Il sourit et l'encourage à finir.

— LA  C H I E N N E QUE JE SUIS VOUS OFFRE SA BOUCHE

— Redis tout cela en montrant bien ce que tu offres !

Pensant ne pas avoir le choix, elle sourit et reprend en s’exhibant.

— LA SALOPE QUE JE SUIS VOUS OFFRE SON SEXE, qu’elle écarte de ses doigts.

— LA   C A T I N QUE JE SUIS VOUS OFFRE SON CUL, qu’elle montre se cambrant écartant les jambes, élargissant ses globes de ses mains.

— LA  C H I E N N E QUE JE SUIS VOUS OFFRE SA BOUCHE, qu’elle ouvre en grand sortant la langue.

Quand elle a fini, Monsieur Ali se lève, il est temps pour lui de partir, il a rendez-vous avec son avocat. Mais avant il va demander à une de ses obligées de monter toutes ces images.

— Tu me raccompagnes à ma voiture !

Ophélie va remettre sa jupe pour ce faire. En la voyant faire, Monsieur Ali froncé les sourcils

— Que fais-tu ma pute ?

— Je vous raccompagne comme demandé !

—Je sais mais la que fais tu ?j

— Je me rhabille !

— Une chienne a-t-elle des vêtements ?

— Co… comment ?

— Réponds !

— Ben heu non !

Il est évident que la drogue ne fait quasiment plus d’effet et que son bon sens revient doucement. Monsieur Ali le sait et la rassure.

— La voiture est dans le Jardin, personne ne te verra, pense à la photo…

— Pas sûre !!

— Si j'ai vérifié hier en venant pour le café, ton jardin est invisible de la rue… je ne veux pas te mettre en danger, crois-moi !

— Je dois vous raccompagner nue à votre voiture ? pas plus loin hein promis ?

— Nue comme La chienne que tu es, oui, n'est ce pas ? Et pas plus loin, promis.

— D’accord je vous accompagne !

Ils sortent de la maison, Monsieur Ali tenant Ophélie par la taille, lui caressant les fesses. Arrivé à la voiture, il lui demande d'aller ouvrir le portail.

— Oooh… Noon…. Noon… pas nue ! Vous aviez promis !

Monsieur Ali lui montre son téléphone en souriant, puis il lui demande.

— Tu n'as pas pris la télécommande ? Les battants sont hauts tu peux rester cachée derrière, allez va vite ! Penses aux photos !

Dégrisée, consciente, mais piégée, elle n’a pas le choix. Elle fait dix mètres qui la sépare du portail pour aller ouvrir les deux gros vantaux. Elle peut se cacher derrière chaque, mais, passer de l’un à l’autre lui fait monter l’adrénaline, inondant sa chatte

De sa voiture, Monsieur Ali admire la démarche et les courbes d'Ophélie toujours juchée sur les escarpins du club.

En passant devant elle, il lui fait un signe de la main. Voilà une journée bien remplie, se dit-il.

***

Ophélie se hâte de refermer le portail et de rentrer dans la maison. Elle lave la tasse de café et monte prendre une douche, elle se sent sale. Dans sa chambre, elle enfile juste un jogging sans même mettre de sous-vêtements. Elle pleure, mais sans vraiment se souvenir, tout est flou dans sa tête. Elle se souvient de la pole-dance, rien que ce mot lui plaît. Danser, c’est tout ce qu’elle aime !

Elle se souvient aussi des gains possibles à danser le soir dans ce club.