Le visage de Bérangère est encadré par une chevelure blonde, qui
contraste avec ses yeux d'un bleu limpide. Cette combinaison de
couleurs lui confère une beauté douce et angélique. Ses traits
fins et délicats lui donnent un côté femme-enfant qui accentue sa
fragilité et son innocence. Ses grands yeux bleus reflètent une
certaine naïveté. Sa bouche aux lèvres pleines semble hésiter
entre l'expression de la peur et celle du désir naissant. Frère
Thomas décèle une certaine vulnérabilité dont il se délecte,
mais aussi une sensualité encore contenue. Son front lisse et son
nez fin achèvent de dessiner les lignes harmonieuses de son visage,
lui conférant une beauté pure et presque éthérée. Cette
apparence juvénile et délicate tranche avec la situation dans
laquelle elle est plongée face à Frère Thomas, renforçant son
sentiment de fragilité. Son visage reflète ainsi un mélange de
candeur et de sensualité naissante, accentuant son aura de
vulnérabilité et de soumission.
Frère Thomas croise les yeux bleus limpides de Bérangère, ils
reflètent une profonde appréhension tandis qu’elle se trouve nue
devant lui.
Sa silhouette élancée, d’environ un mètre soixante-dix, se
dévoile dans toute sa fragilité. Ses seins ronds et fermes se
soulèvent au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons rosés
pointant légèrement. Sa peau laiteuse frissonne sous le regard
insistant de Frère Thomas, révélant la délicatesse de ses
courbes. Sa taille fine se courbe gracieusement avant de s'élargir
sur des hanches généreuses. Ses longues jambes fuselées se
terminent par des pieds délicats, achevant de dessiner les lignes
harmonieuses de son corps de jeune femme. Une légère toison blonde
dissimule à peine son intimité, ajoutant à sa vulnérabilité face
à lui.
Malgré sa pudeur évidente Bérangère se tient là, offerte
incapable de dissimuler davantage sa nudité.
***
Il prend son temps, m'observe avec attention. Puis, il revient à la
charge, d'un ton autoritaire.
— Tes bagues et bracelets, tu les retires, tu les poses sur le
bureau !!!!
Je suis surprise par cette exigence, mais j'obéis docilement,
retirant mes bijoux pour les déposer sur le meuble comme il me l'a
ordonné.
— Ta chaîne aussi !!!! ajoute-t-il en la désignant d'un doigt
autoritaire.
Un moment de stupeur me saisit alors. Cette chaîne avec la médaille
de la Vierge m'a été offerte le jour de ma première communion par
mes parents, je ne la quitte jamais. Elle a une grande valeur
sentimentale à mes yeux. Malgré mon hésitation, je porte les mains
derrière ma nuque pour la détacher. Poitrine offerte, je la retire
avec lenteur, avant de la poser sur le bureau, rejoignant mes autres
bijoux. Un sentiment profond d'abandon m'envahit alors. Retirer cette
chaîne, c'est comme perdre une part de mes valeurs, de mon identité,
de ma foi. Je me sens dépossédée, vulnérable face à son
exigence.
Je ressens de sa part aucune compassion. Il maintient son attitude
autoritaire et inflexible. Il semble tirer une forme de satisfaction
de me voir me soumettre à ses ordres, malgré mon trouble évident.
Son regard posé sur moi, face à lui, je suis perdue. Si un malheur
m'arrivait, personne ne saurait où je me trouve.
Il revient à la charge
— Tes mains sur la tête !!!!!!
— Comme un pantin, je lui obéis docilement. C'est lui
désormais qui tire les ficelles.
Il s'approche de moi, ma poitrine lui est offerte, palpitante
d'appréhension. Je n'ose croiser son regard, car jamais un homme
auparavant ne m'a touchée de façon aussi intime. Je sens ses mains
se rapprocher, jusqu'à saisir fermement mes seins. À ce contact à
la fois ferme et doux, tout semble exploser dans ma tête en un
instant. Mes valeurs, mes tabous, tout vole en éclats. C'est mon
corps qui décide à ma place, je perds le contrôle. Je n'ai plus de
volonté propre, c'est mon corps à présent qui mène la danse.
Cette découverte de ma sensualité et de l'éveil de mon désir me
déstabilise. Je me sens envahie par des émotions contradictoires, à
la fois gênée et curieuse, effrayée et fascinée par ces nouvelles
sensations.
Lorsqu'il caresse délicatement mes tétons, je les sens s'éveiller,
se durcir sous ses doigts.
Je ressens une montée progressive du désir, comme si mon corps tout
entier était en train de fondre sous ses caresses expertes. A chaque
effleurement de ses doigts cela éveille en moi une excitation de
plus en plus grandissante.
Doucement, avec volupté, je m'abandonne à ses caresses.
Mais dès que je me laisse aller, il me le fait payer cher. D'un
geste brusque, il saisit le bout de mes tétons entre ses doigts, les
pince violemment, les tire vers le haut. Une vive douleur me
traverse, par réflexe, je cherche à protéger mes seins de mes
mains.
— Tes mains sur la tête !!!! Me rappelle-t-il avec violence, tout
en serrant mes tétons plus fort et en accentuant la traction vers le
haut. Soumise, j'obéis, remettant mes mains sur la tête. Je grimace
de douleur, essayant en vain de soulager cette traction en me hissant
sur la pointe des pieds. Il joue avec mes seins, alternant les
tractions douloureuses et les caresses de plaisir.
Je suis complètement perdue, ballottée entre ma souffrance et ma
sensualité, ne sachant plus où donner de la tête.
Je me retrouve prise dans un jeu de domination ou la douleur et le
plaisir se mélangent me laissant dans un état de confusion et de
soumission.
Abandonnant mes seins, sa main glisse lentement sur mon ventre,
poursuivant sa descente vers mon pubis. Bien que je sois apeurée,
redoutant ce contact, mon corps semble le réclamer avec ardeur. Sa
main s'enfouit dans ma toison pubienne, elle enveloppe délicatement
ma vulve. Ses doigts s'insinuent entre mes grandes et petites lèvres,
cherchant à débusquer mon clitoris. Bien que cette main autoritaire
me terrorise, je ne peux le nier elle décuple mon plaisir au
centuple. Lorsque je me caresse moi-même, j'éprouve du plaisir,
mais cette caresse experte semble le démultiplier, me laissant dans
l'incertitude de ma réaction. Je suis partagée entre la peur et
l'excitation, mon corps réagit avec une sensualité que je ne me
connaissais pas. Je me sens submergée par ces sensations nouvelles,
ne sachant comment y faire face.
Ses doigts caressent délicatement mon clitoris, envoyant une
décharge de pur plaisir à travers tout mon corps. Mains sur la tête
comme il me l'a ordonné, j'ai du mal à garder l'équilibre, tant
les sensations m'enveloppent.
— Tiens-toi droite !!!!" me rappelle-t-il d'un ton
autoritaire.
Je reprends la position, complètement submergée par les méandres
du plaisir qui m'emportent dans un flot tumultueux. Il joue avec mon
clitoris, le faisant rouler entre ses doigts experts. Je plonge mon
regard bleu dans ses yeux sombres, je suis égarée, ne pouvant que
lui implorer d'accepter mon pardon, de ne pas m'abandonner ainsi.
Mais il n'en a que faire, continuant de jongler avec mon plaisir. Dès
que je m'affaisse sous l'effet du plaisir, il relâche son étreinte,
me forçant à reprendre pied tant bien que mal. Je suis complètement
submergée, incapable de résister à cette vague de jouissance qui
me submerge. Son contrôle absolu sur mon corps et mes réactions me
laisse dans un état de confusion et de vulnérabilité totale.
Hors du temps, je suis emportée dans un tourbillon de plaisir, comme
un ressac qui ne cesse de me submerger. Doucement je me noie, je
perds pied, happée par un flot continue de sensations agréables.
Il me rappel à l’ordre d’une voix dure
— Tiens-toi droite !!!!!
J’obéis, complètement sonnée, je suis dans un nuage de coton
mais jambes chancellent
Ses doigts caressent mon clitoris, mon corps est traversé par une
décharge de plaisir. Les mains sur la tête, j’ai du mal à
maintenir sur mes jambes, elles fléchissent, il me rappelle à
l’ordre de son ton autoritaire.
— Tiens-toi droite !!!!!
Je reprends la position, je suis perdu dans les méandres du plaisir,
celui-ci m’emporte dans un flot tumultueux. Il joue avec mon
clitoris, il le fait rouler entre ses doigts. De mes yeux bleus, je
croise encore son regard noir, j’ai perdu mon âme, je lui implore
à nouveau d’accepter son pardon de m’abandonner ainsi.
Mais il en n’a cure, il continue de jongler avec mon plaisir, dès
que je m’affaisse, il relâche son étreinte. Et moi comme un
pantin j’en redemande. Je n’ai plus de morale.
Il recommence à jouer avec mon plaisir, intensifiant ses caresses.
Je me sens prise au piège, incapable de résister à l'orgasme qui
approche.
Depuis le plus profond de mon être, une vague de sensations
dévastatrices déferle à travers mon corps, tel un tsunami.
Je ne tiens plus sur mes jambes. Je m’effondre au sol, il ne me
lâche pas. Il tient ma vulve à pleine main. Il fait rouler mon
clitoris entre mes lèvres. L’orgasme ne s’arrête pas.
Il l’entretien, je serre les cuisses pour garder sa main en moi.
— Je suis ton maître !!!!
— Oui, vous êtes mon maître !!!!
— Tu es ma soumise, mon esclave !!!!
— Oui je suis votre soumise, votre esclave !!!
— Tu es ma chienne !!!!
— Oui je suis votre chienne !!!!!!
J’accepte tout, même le plus abjecte, ces paroles ne font
qu’amplifier mon orgasme, il me lamine je ne suis plus rien,
j’explose comme un big-bang intérieur, je me volatilise, je
n’existe plus !!!!
Il me lâche, doucement l’orgasme me quitte en douceur, couchée
sur le sol en chien de fusil, je reprends doucement mes esprits. Il
me tend la main, avec dévotion, je me mets à lécher ses doigts
recouverts de mon essence intime. Un sentiment de plénitude
m'envahit.
J'ai compris, au plus profond de mon être, que mon seul but
désormais sera de retrouver la force et l'intensité de cet orgasme,
quoi qu'il m'en coûte.
Un rempart vient de s’effondrer, je suis prête à trahir toutes
mes valeurs, mes tabous pour ce plaisir.
Je suis allongée au sol, dans l'attente, n'osant sortir de mon
univers de jouissance et de bonheur. Après quelques minutes, un
ordre fuse soudain :
— Remets-toi debout, mains sur la tête !!!! domptée, je m'exécute
docilement, me positionnant face au bureau.
Je le vois alors sortir du tiroir une poche en toile de jute. Il la
pose sur le meuble, le bruit évoque celui de pièces métalliques à
l'intérieur.
Il plonge sa main dans le sac en toile, il sort à ma grande surprise
un collier de métal, tel un symbole d'esclavage.
— Relève ta chevelure et dégage ta nuque, m'ordonne-t-il.
J'obéis docilement, offrant ma nuque découverte. A ma grande
surprise je ressens un délicieux sentiment de soumission m'envahir,
je m'abandonne complètement à cet homme, à sa volonté.
Il ouvre le collier et le passe autour de mon cou. Je sens le contact
froid du métal, le poids de cette servitude qui s'abat sur moi.
Il referme le collier sur mon cou avec une sorte de clef, j’entends
le clic de la serrure qui confirme mon asservissement.
Pendant quelque seconde j’ai un sursaut de réalisme cela provoque
en moi un profond malaise spirituel et psychologique le contraire de
mes valeurs chrétienne, mais mon choix est fait le désire de me
soumettre et le plus fort, j’accepte avec délice le port de ce
collier.
Je fais le grand saut de l’ange, je plonge avec bonheur dans les
ténèbres de l’enfer.
Il me pose également des bracelets aux poignets et aux chevilles.
A mon grand étonnement, j’ai comme un ressentiment de fierté, un
sentiment de liberté, mon corps est libre de vivre ses propres
désirs comme il le souhaite. Je me sens libérée du carcan
religieux.
— Mets-toi genoux !!!!
Je m’exécute et je m’agenouille à ses pieds.
Il me tend son pied chaussé de sa sandale biblique.
Je me prosterne humblement, je prends délicatement son pied entre
mes mains. Je me mets à le lécher avec dévotion, je réalise que
plus rien ne m'appartient désormais. Je suis entièrement vouée à
cet homme, je suis prête à me dissoudre dans le sol.
Soudain, je sens la pression d’une pique sur ma nuque. Il me force
alors à rester prostrée à ses pieds, une sensation de soumission
totale m'enveloppe.
Je reste là immobile dans toute ma nudité, une joue posée sur ses
pieds, je suis heureuse et sereine de lui offrir ma soumission.
— Debout, mains sur la tête !!!! Ordonne-t-il soudain.
J'obéis aussitôt, prenant la position exigée. C'est alors que je
découvre qu'il tient dans sa main une sorte de baguette fine et
souple, dont je sentais la pointe sur ma nuque.
— Tête droite ! m'intime-t-il. Je sens la baguette glisser sous
mon menton pour redresser ma posture.
Soudain, la baguette s'abat avec force sur ma poitrine, provoquant
une vive douleur, comme une lame de rasoir. "
— AAAÏÏÏE !!!! je m'exclame,
Je reculant par réflexe pour éviter un nouveau coup.
— Reviens ici, à mes pieds !!!! me menace-t-il, brandissant sa
baguette.
Apeurée, je m'exécute.
Je réalise alors avec effroi une compagne de ma soumission, que
j’avais oublié, celle de la douleur !!!!
Je décèle dans son regard et sur ses lèvres une expression
empreinte de sadisme, trahissant son plaisir à me voir souffrir.
Je vois arriver un second coup de baguette, cette fois sur mon
ventre. Je contracte instinctivement mes abdominaux pour tenter
d'encaisser le choc. Mais la douleur est vive, telle une lame de
rasoir qui me cisaille l'estomac.
— AAAAARGH !!!!! Je hurle submergée par la souffrance.
— Rentre le ventre !!!!! m’ordonne-t-il.
Malgré la douleur lancinante, je m'efforce d'obéir, sentant les
sanglots monter dans ma gorge.
Je suis perdu dans mes contradictions, m’infliger de la douleur, je
l’acceptais, mais la subir me fait peur.
Celle-là, je ne l’ai pas vu venir, un coup de baguette plus fort
et bien plaquée sur mes cuisses me rappelle à l’ordre. La douleur
est cuisante.
— Tes cuisses écartée !!!!! Me demande-t-il d’un ton dur.
J’obéis, de mes yeux bleus je lui implore un peu de clémence.
— Parfait c’est la position que tu devras avoir chaque fois que
l’on te demande d’avoir les mains sur la tête.
— Oui maître !!!! apeuré je lui réponds.
Dans ma tête dans un mélange d’émotion contradictoire tout
s’entrechoque, le plaisir de ma soumission et cette douleur, dans
quel enfer veut-il m’amener ?
Je le vois prendre un morceau de papier sur le bureau, il dégage mon
front, il le plaque sur mon front, et appuis fermement je sens
plusieurs fois la pression de ses doigts sur mon crâne et il retire
le papier.
Je me demande ce qu’il peut bien y avoir sur ce papier.
— Voilà, maintenant tu n’es plus Bérangère, tu es le numéro
27 !!!!!! Retiens bien ce numéro !!!!
Quand il m’annonce ce nombre écrit sur mon front, j’ai comme un
sentiment d’être dépouillée de mon individualité d’être
réduite à un simple numéro qui me déshumanise.
Cela suscite chez moi un sentiment d’isolement, de séquestration,
d’inquiétude et d’incertitude sur ce qui m’attend pour la
semaine avenir.
— Tourne toi, tu poses tes mes mains sur tes chevilles !!!!!!
Je le regarde, les mains toujours sur la tête, ébahie et je ne
comprends pas ce qu’il veut.
Je me prends un violent coup de baguette sur les cuisses
— AAAAARGH !!!!!
— Je t’ai dit de tourner et de poser tes mains sur les chevilles
!!!!
Je réalise l'étendue de ma dégradation, je m'incline, le visage
brûlant de honte, exposant à son regard les zones les plus intimes
de mon intimité.
Comment ai-je pu me résoudre à une telle soumission, moi qui ai
suivi avec assiduité l'enseignement du catéchisme ? Jamais je
n'aurais cru me retrouver un jour dans une position si crue et
offerte, face à un homme d'Église.
Je suis au plus profond de mon humiliation, je lutte mais mon corps
aime ça, pour moi la partie est perdue d’avance. Mon corps attend
cette main qui viendra fouiller mon intimité.
J’attends, il ne se passe rien, il doit se repaître du spectacle
que je lui offre.
Une douleur violente et cuisante vient me cisailler mon entre jambe,
je ne l’attendais vraiment pas celle-là. De douleur, les larmes
aux yeux je me relève, protège mon sexe de mes mains.
Je le regarde surprise des larmes coule long de mes joues.
— Tes mains sur la tête, numéro 27, tu as pris du plaisir. Ici
rien n’est gratuit ici en retour il va falloir en payer le prix
fort.
Une peur m'envahit.
Je croise son regard, qui laisse transparaître de la méchanceté,
de la cruauté, un plaisir malsain à me faire souffrir.
Je me demande où je me suis fourvoyé, que vais-je subir.
Il me passe une chaîne à mon collier et avec mes bracelets, me lie
les mains dans le dos.
Il donne un coup de téléphone.
— Nous arrivons !
J’en conclus que des personnes m’attendent. Que va-t-il m’arriver
?
Il tire sur ma chaine, nous sortons de son bureau, il m’entraine
dans un dédale de couloirs.