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vendredi 25 septembre 2026

Journal d'un Impuissant - 14 -

 

Après notre mariage, notre vie quotidienne n’a guère changé. Les enfants ont grandi puis quitté la maison pour leurs études et pour vivre leur vie. Avec Laurence, nous retrouvions nos amis en toute discrétion. Antoine, Paul, Gérard, Maryline, Françoise et Marie-Christine venaient régulièrement nous voir et nous allions de temps en temps profiter de la villa et de la piscine de Gérard et sa femme avec les enfants.

Après avoir introduit Antoine et Maryline dans notre cercle, nous eûmes l’occasion de convaincre un autre couple de nous rejoindre. Ce fut totalement inattendu.

Laurence venait d’avoir une promotion dans son service. Pour fêter cela de manière moins formelle qu’au bureau, elle proposa à quelques-uns de ses collègues avec qui elle s’entendait bien de venir pour un barbecue. Nous étions au début de l’été, la maison était vide.

Nous accueillîmes ces trois couples, dont deux avec des enfants qui profitèrent abondement du jacuzzi, pour le plus grand soulagement de leurs parents. En fin d’après-midi, lorsque Christian, un des collègues, et Viviane sa femme voulurent repartirent, le moteur de leur voiture décida de ne pas aller plus loin.

— Ce n’est pas grave, leur dit Laurence. On va vous raccompagner. Vous prévenez votre assurance et un dépanneur viendra chercher votre voiture !

— Mais, vous n’allez pas faire deux heures de route, maintenant ! Lui rétorqua Viviane. En plus, on a déjà pas mal entamé le deuxième cubi de rosé…

— Viviane à raison, dis-je. La maison est grande, on n’a pas les enfants. Ils peuvent dormir ici et demain sera un autre jour.

— On ne veut pas vous déranger, dit Christian

Vous ne nous dérangez pas, répondit Laurence. Et Marc et toi, vous pourrez continuer votre conversation… Viens Viviane, on va préparer une salade.

Nous avions entendu les deux femmes parler, Laurence et Viviane ont tout de suite sympathisé, puis plus rien. Christian me parlait de sa passion, dénicher des vieux papiers dans les brocantes, les vides grenier. Je l’écoutais et nous ne prêtions plus attention au temps qui passait. Soudain nous vîmes Laurence et Viviane sortir de la maison chacune enveloppée dans une serviette de plage.

— Viviane avait envie de se détendre dans le jacuzzi, de voir les enfants en profiter lui a fait envie. Comme nous faisons à peu près la même taille, je lui ai prêté un maillot de bain.

— Oui, tu as raison !

— Mon chéri, tu n’es pas jaloux que Marc me voit en maillot… lui demande Viviane.

— Non, pas du tout, et moi je vais voir Laurence, c’est toi qui devrais être jalouse !

— Idiot… je sais que tu ne peux pas te passer de moi !

Je remarquais que le rosé commençait à faire effet sur nos deux femmes, car Laurence dit de but en blanc.

— Moi je ne risque rien… Marc ne fera rien avec une autre femme…

— Je sentais que la conversation commençait à partir sur une pente glissante, je proposais à Christian de profiter lui aussi du spa. Il était un peu plus grand que moi, mais mes bermudas de bain devraient lui aller.

— Oui avec plaisir…

Quelques minutes plus tard, nous étions tous plongés dans les bulles du jacuzzi. Laurence avait la tête en arrière, appuyé sur le rebord, elle fermait les yeux. Je vis le regard de Christian sur son tatouage.

— Joli tatouage ! Il me rappelle quelque chose… mais, je n’arrive pas à me souvenir de quoi exactement…

— Tu sais, ce n’est qu’un tatouage… lui dis-je. Laurence le trouvait beau.

Sous l’eau je pinçais la cuisse de ma femme pour lui faire comprendre de ne pas parler

— Oui, oui, j’aime ce tatouage, il m’a plus tout de suite dans la vitrine du tatoueur…

J’étais soulagé malgré son état détendu grâce à l’alcool, Laurence savait tenir sa langue.

Après cette pause détente bien agréable, nous restâmes longuement sur la terrasse et la nuit était bien avancée quand nous allâmes nous coucher.

***

Christian n’avait pas remis la fleur de lys sur le tapis, je pensais qu’il l’avait oubliée. Quelle erreur ! Au petit déjeuner, à peine éveillé, il me lança, fier de lui et tout content.

— Je sais pour la Fleur de Lys ! C’est une confrérie secrète qui date de la Révolution !

— Je sursautais et faillit renverser mon bol de café.

— Pardon ! Comment tu le sais ?

— Je l’ai vu il y a une dizaine d’années sur un blog qui recensait toutes les organisations et sociétés secrètes qui selon ce site dirige le monde.

— Ah oui ! Les Fleurs de Lys seraient les maîtres du monde… Comme les Illuminati ! m’exclamais-je en riant.

— Non ! me dit-il. Les Illuminati, tout le monde sait que c’est du vent… Bon ! À part pour les complotistes. Mais, Les Fleurs de Lys, c’est du réel, ce groupe existerait réellement…

— Bah ! Tout le monde peut se faire un tatouage comme cela ! Lui dis je

— Oui ! Bien sûr… d’ailleurs contrairement à ce que tu viens de dire, les Fleurs de Lys selon ce blog ne veulent pas contrôler le monde. Non ! Eux, c’est plus subtil, ils voudraient seulement libérer le monde du carcan du puritanisme.

— Ah oui ! Explique !

— Le blog précisait que cette société secrète aurait été fondée par Casanova, pour promouvoir le libertinage…

— Tu crois qu’il faut une société secrète pour cela ! Des clubs libertins on en trouve partout aujourd’hui !

— Justement, c’est la preuve qu’ils ont réussi, me répondit-il fièrement.

J’éclatais de rire, imité par Christian quand Laurence et Viviane, qui avaient dû se donner le mot, entrèrent dans la cuisine.

— Qu’est-ce qui vous fait rire de si bon matin, tous les deux ? nous demanda Viviane.

— Oh rien ! Enfin si ! répondis-je. Christian croit que le tatouage de Laurence indique que nous faisons partie d’un club libertin…

— Pas d’un club ! D’une société secrète ! précisa Christian, le plus sérieusement du monde.

— Et si c’était vrai, murmura Laurence.

— Quoi ? s’exclama Viviane.

— Ben oui ! ajouta ma femme. Et si nous étions libertins ! Cela changerait quelque chose pour vous ?

— Peut-être, oui ! dit la blonde, en rougissant.

Je vis alors des étoiles dans ses yeux, une sorte d’espoir. A côté de moi, Christian baissait les yeux comme gêné par l’aveu de sa femme.

— Pourquoi ? dis-je en prenant un ton sévère.

Laurence se raidit, elle se mettait en mode soumise. Même si je ne voyais pas ce qu’elle faisait sous la table, à son changement de posture, je devinais qu’elle écartait les cuisses. Viviane frissonna et Christian sortit de son silence.

— Parce que depuis des années, nous en parlons avec Viviane, nous sommes curieux. Surtout que ce mode de vie commence à être médiatisé…

— Alors ! Pourquoi n’avez-vous pas essayé ?

— Nous n’avons pas osé… dit Viviane.

— Et tu penses qu’avec nous ce serait plus facile ? lui demandai-je.

— Oui ! approuva Christian. Je connais Laurence depuis des années. Elle me parle de toi depuis très longtemps, de ta bienveillance, de ta gentillesse. Mais je ne me doutais pas que vous puissiez être libertins. Et avec vous comme “guides, nous nous sentirions en confiance.

— C’est vrai nous le sommes, et je peux même t’avouer que c’est Laurence qui m’a fait découvrir ce monde… Je pense que nous pourrions effectivement vous guider, vous introduire dans cet univers. Qu’en penses-tu ma chérie ? demandais-je à Laurence.

— Tu sais bien que je suis toujours partante pour de nouvelles expériences, mais et toi ? En plus avec un de mes collègues !

— Pour moi, collègue ou pas, ce sera comme avec nos autres amis quand nous nous retrouvons !

— Avec vos autres amis, c’est-à-dire ? nous interrogea Viviane.

— Oui ma chère ! lui répondit-elle. Nous sommes libertins et même un peu plus que cela… Pour être entre gens de confiance, nous fréquentons un cercle discret et fermé, d’une centaine de personnes. Mais par souci de discrétion, nous ne sommes jamais plus de sept ou huit couples…

— Tant que cela ? Fermé avec autant de monde ? s’interrogea Christian.

— Fermé pour la discrétion, répondis-je. Eh oui ! Une centaine de personnes sélectionnées, cooptées par les membres… Chaque “couple” parrain garantit la probité du couple parrainé… expliqua Laurence.

— Et, un peu plus que libertin ! C’est-à-dire ? questionna la blonde.

— Un club où les femmes acceptent librement de se mettre au plaisir des autres, un club dans lequel, les hommes décident pour les femmes, même si certaines prennent parfois des initiatives.

— Du SM ? demanda Viviane avec un peu d’inquiétude dans la voix.

— Pour celles qui le veulent, oui ! dit Laurence. Sinon pour les autres, c’est juste une relation de dominant à dominée.

— Quelle est la différence ? s’interrogeait Christian.

— Regarde ! lui dis-je. Laurence… Inspection !

Sous les yeux médusés de Viviane, Laurence se leva au milieu de la cuisine, mit ses mains sur la nuque et attendit.

Je pénétrais son sexe avec deux doigts. Je vis Viviane frissonner et je devinais que Christian ne restait pas de marbre. Après quelques allers-retours dans sa chatte trempée qui clapotait déjà, j’ordonnais :

— Pile !

Laurence nous montra ses fesses, légèrement penchées. Mes doigts couverts de mouille visitèrent son anus. Viviane se trémoussait sur sa chaise.

— Face !

Je finis l’Inspection en lui donnant mes doigts à lécher.

— Tu es bien prête à donner du plaisir. Va honorer nos hôtes comme il le mérite.

— Avec plaisir, mon cher mari !

Laurence alla se mettre à genoux devant Christian tétanisé. Sans lui laisser le temps de réagir, elle fit glisser son caleçon, mettant au jour un sexe à moitié dressé. Je posais ma main sur le bras de Viviane pour lui faire comprendre de ne pas bouger. Le pauvre collègue de ma femme ne réalisait pas ce qui lui arrivait. Cela faisait des années qu’il fantasmait sur cette situation. Sous ma main, je sentais Viviane se détendre, elle était en train de refouler son réflexe de jalousie, tout à fait naturel.

Elle était hypnotisée par les mouvements de la tête de Laurence qui pompait avec application son mari. D’où j’étais, je pouvais voir que l’érection de Christian était plus qu’honorable. Heureusement que ma belle n’était plus une novice depuis longtemps. Je voyais l’étonnement sur le visage de Christian quand il sentit son membre aspiré par la gorge de Laurence. Il était évident que sa femme ne lui avait jamais fait cela. Viviane observait avec attention les mouvements de la collègue de son mari.

L’expérience de ma femme vint rapidement à bout de la résistance de notre invité. Elle savait déceler les signes de l’évacuation masculine. Juste avant que Christian jouisse, elle se recula un peu pour qu’il explose dans sa bouche.

Je souris, je me doutais de ce qu’elle avait en tête. Laurence se releva, nous sourit et nous montra sa bouche pleine du sperme de Christian. Elle fixa Viviane.

— Viviane ! dis-je. Laurence va partager avec toi le don de ton mari. Laisse-toi faire !

Je voyais bien que la blonde se demandait ce qui allait lui arriver. Elle ne prit conscience de la suite, uniquement quand le visage de ma femme s’approcha du sien

— Laisse-toi faire ma chérie, lui dit Christian. Notre rêve devient réalité.

Fermant les yeux, Viviane accepta le baiser de Laurence. Je sus ensuite que c’était la première fois qu’elle se faisait embrasser sur la bouche par une femme. Elle y mit tout son cœur et ne grimaçant pas quand Laurence lui fit couler de sperme de son mari dans la bouche. Elle avait l’habitude d’avaler quand elle suçait son mari.

— Tu devrais rendre la pareille à notre hôte, dit Christian à sa femme.

Viviane rougit, timidement, elle vint devant moi.

— Mets-toi nue, lui dis-je.

Silencieusement, elle fit passer le long tee-shirt que Laurence lui avait prêté pour la nuit par-dessus sa tête. Elle nous dévoila son corps, celui d’une femme au milieu de la quarantaine avec un ventre plat, des petits seins fermes et des fesses rondes. Sa fine toison blonde était parfaitement taillée. Elle tremblait de timidité. Elle voulait bien faire.

Elle s’agenouilla entre mes cuisses. Elle découvrit mon sexe flasque. Elle regarda Laurence étonnée.

— C’est normal, lui dit-elle. Depuis sa maladie, Marc ne peut plus avoir d’érection. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir du plaisir. Suce-le, applique-toi tu peux même prendre son sexe et couille dans ta bouche… fais lui du bien ! Comme j’en ai fait à Christian !

Je sentis la bouche de la blonde gober mon sexe. Elle jouait avec sa langue, elle bavait, elle l’aspirait le léchait. Je lui caressais la tête pour l’encourager. Du coin de l’œil, je voyais la bite de Christian durcir à nouveau mon infirmité avait du bon, je maîtrisais beaucoup mieux la montée de mon plaisir. Quand Christian fut de nouveau raide, je l’invitais à profiter des charmes de sa femme. Je n’eus pas besoin de le lui répéter. Il se plaça derrière elle, et d’un coup, il pénétra son vagin jusqu’à la garde. Laurence se colla contre lui et l’embrassa. D’une main, Christian caressait l’entre jambe de ma femme.

La cuisine se remplissait de nos gémissements et grognements. Viviane fut la première à jouir sous les assauts de son mari. Laurence explosa en même temps que moi. Je forçais Viviane à me garder dans sa bouche jusqu’à ce que Christian se répande dans la chatte de sa femme.

***

Quand nous eûmes reprit nos esprits, Laurence monta avec Viviane dans la salle de bains. Seul avec Christian, je lui demandais ce qu’il avait pensé de cette expérience.

— Surprenant, inattendu et agréable.

— C’est exactement ce que j’ai pensé la première fois aussi…

— Mais alors ? La Fleur de Lys ! Elle existe réellement !

— Oui ! Mais contrairement à ce que ce blog écrit, aucun d’entre nous n’a envie de diriger le monde ou d’infléchir les sociétés… Non ! Juste la recherche du plaisir, mais dans la discrétion et le respect !

— Je comprends… Mais dis-moi ! Comment tu fais avec Laurence ?

— Eh bien, justement, avec Laurence, c’est grâce à la Fleur de lys que nous nous entendons si bien…

— Tu n’es pas jaloux ?

— Pourquoi le serais-je ? Tous ces couples qui partagent notre vision des choses. Lors de nos rencontres, chacun va avec chacune ou chacun pour ceux qui aiment le même sexe, dans le respect mutuel. Nos amis connaissent ma situation et Laurence peut grâce à eux trouver le plaisir que je ne peux lui offrir.

— Je ne sais pas si je pourrais avoir ton ouverture d’esprit…

— Tu l’as ! Regarde ! C’est même toi qui as demandé à Viviane de me sucer !

— Oui, c’est vrai, mais ce n’est pas pareil… c’est…

— C’est quoi ? Notre mode de vie implique de faire confiance à l’autre… implique que l’autre accepte que l’exclusivité des relations charnelles ne soit plus de rigueur…

— Je crois comprendre…

— Bien ! Si vous voulez continuer sur cette voie, je te propose que l’on se revoie un week-end avec un ou deux autres couples de notre cercle d’intimes. Vous en parlerez ensemble et tu donneras votre réponse à Laurence.

— Merci…

Quand ils furent partis, Laurence et moi savions que nous avions deux futures recrues pour la Fleur de Lys. Laurence me fait remarquer que lorsqu’elles se sont retrouvées seules Viviane l’avait beaucoup questionnée sur les hommes que nous rencontrions. Elle soupçonnait que c’était elle qui portait me culotte dans son couplé et que Christian la suivait dans ses fantasmes par amour.

Quelques semaines plus tard, Christian et Viviane avaient été acceptés par les autres couples. Viviane arborait fièrement une fleur de lys sur son épaule droite et une autre à sa cheville gauche. Son autorité naturelle en fit rapidement une des leadeuses tout comme l’étaient Mesdames Élisabeth et Marie-Christine.

Quand nous nous retrouvions avec Christian et Viviane, Laurence se retrouvait souvent à quatre pattes en train de me sucer ou de sucer Christian tandis que Viviane s’occupait de son cul ou de sa chatte avec un gode de belle taille. Et quand ma femme ne nous suçait pas, elle léchait Viviane tout étant pénétrée par Christian.

Je sais qu’au travail, il arrive régulièrement que Laurence attise les désirs de son collègue en lui laissant entrevoir la dentelle de son soutien-gorge par un décolleté négligemment un peu trop brillant, ou une jupe qui remonte un peu trop sur ses cuisses trop écartées, permettant à Christian de deviner ce qu’elle porte ou ne porte pas dessous. Christian n’oublie pas de nous rapporter tout cela, ce qui nous donne l’occasion de punir mon épouse pour son indécence. Ces punitions se terminant toujours par de longs moments de plaisir mutuel.

mardi 8 septembre 2026

Journal d'un Impuissant - 13 -

 

Après avoir reçu la vidéo, Gérard organisa avec l’aide d’un de nos amis la soirée de présentation de Maryline et Antoine. Dans une propriété Solognote, nous nous retrouvâmes à une dizaine de couples. C’était la première fois que je côtoyais autant de membres de notre groupe en même temps. La beauté scandinave de Maryline et le corps athlétique d’Antoine avaient attiré les foules. Il est vrai qu’il est assez rare que les nouveaux couples aient moins de quarante ans.

Après les avoir présentés sous les noms de Monsieur Antoine et Madame Maryline, Laurence se fit un plaisir de procéder à l’inspection de la jeune médecin et de la déclarer prête à donner du plaisir. Tandis que je fus le premier à avoir le privilège d’être sucé par Maryline dont la technique se perfectionnait de jour en jour, Laurence mit tout son savoir pour qu’Antoine jouisse dans sa bouche.

Pour la suite de la soirée ou plutôt de la nuit, je suis resté tranquillement dans un fauteuil. Toutes les invitées vinrent me proposer de me donner du plaisir avec leur bouche.

Maryline fut largement utilisée, pour son plus grand plaisir par tous les hommes présents. Le célèbre homme politique qui nous retrouvait à l’occasion me remercia d’avoir introduit ces deux jeunes gens. Nathalie, sa compagne n’était plus la plus jeune de nos soirées. 

D’ailleurs Nathalie et Maryline nous gratifièrent d’un superbe tête-à-tête, ou devrais-je plutôt dire, tête à chatte. Je ne vis pas beaucoup Laurence qui fut très occupée avec Gérard et Paul.

Ce fut aussi à l’occasion de cette soirée que Laurence et moi avons annoncé la date de notre mariage et nous avons invité tous nos amis à la cérémonie qui aurait lieu l’année suivante, soit presque trois ans après la date initialement prévue.

***

Il va sans dire que ce fut l’effervescence à la maison. Les enfants avaient bien grandi depuis notre première rencontre et ils voulaient participer à la préparation de cette fête. Les filles donnèrent leur avis sur la robe de Laurence. À son âge, elle ne choisit pas une robe de mariée blanche avec un voile et tout le décorum. Elle opta pour une robe, assez simple, longue à bretelle, au décolleté juste suffisant pour être décent mais suffisamment profond pour exposer ses superbes atouts. Elle portait un châle sur les épaules pour se protéger de la fraîcheur de la nuit et devant monsieur le Maire. La décence est de mise à la mairie. Pour honorer sa fleur de lys, elle ne fit qu’une concession. Elle ne porterait ni string ni culotte sous sa robe. Vis-à-vis de sa famille et de ceux de nos amis qui n’étaient pas dans le secret de notre intimité, ils se seraient posés des questions si sa poitrine généreuse n’avait pas été retenue par un soutien-gorge.

Avec Laurence nous commencions à nous demander où nous pourrions accueillir nos invités. Au début, nous pensions faire cela dans le jardin. C’est notre second mariage, nous avions envie d’un mariage simple, intimiste avec juste notre famille proche et quelques amis. Nous estimions avoir suffisamment d’espace pour installer un barnum et quelques tables, mais quelques semaines avant l’échéance, la liste d’invités s’élevait déjà à plus de cinquante personnes, une dizaine de couples à la Fleur de Lys serait parmi nous. Je confiais mes inquiétudes à Gérard, car comment trouver un lieu pour accueillir une cinquantaine de personnes à quelques semaines de l’échéance, surtout au mois d’août.

Quelques jours plus tard, il me donna les coordonnées d’un certain Monsieur Charles, un homme de presque quatre-vingts ans avec un grand domaine qui pourrait nous convenir, pas trop loin de chez nous.

Quelques jours plus tard, avec Laurence, nous découvrions le domaine de Monsieur Charles et Madame Élisabeth. Un petit manoir à l’anglaise au milieu d’un parc, avec même une petite chapelle en ruine, dont il ne restait que les murs et la pierre d’autel, le lieu parfait pour accueillir notre réception.

***

Après nous avoir fait visiter leur domaine, ce charmant couplé de septuagénaire nous a invité à prendre le café. À la manière dont Gérard nous les avait présentés, nous aurions dû nous y attendre. Quand Madame Élisabeth eut servi le café et quelques gâteaux, Monsieur a regardé Laurence et à simplement dit :

— Inspection !

Laurence m’a regardé, posa sa tasse puis s’est levée pour se mettre en position. C’était à mon tour de parler.

— Madame Élisabeth, inspectez cette soumise !

Avec des gestes lents et précis la vieille femme a ouvert le chemisier de ma compagne sortit les deux globes mammaires, puis à procéder l’inspection de Laurence. Je l’ai vu frissonner quand les doigts de Madame Élisabeth ont exploré sa chatte. Même si elle ne s’attendait pas à cela, je la connaissais suffisamment pour savoir qu’elle mouillerait rapidement.

— De dos ! À ordonner la maîtresse de maison

Laurence s’est retournée, exposant son somptueux fessier à nos regards. Madame Élisabeth prenait son temps, Laurence était de plus en plus excitée.

— Face !

Je vis ma compagne grimacer un peu quand la vieille femme pinça et étira sa poitrine.

Après avoir testé la bouche et s’être fait lécher ses doigts, notre hôtesse annonça avec solennité :

— Cette femme est prête pour servir et donner du plaisir !

Monsieur reprit la parole.

— Élisabeth va honorer notre invité comme il se doit.

— Laurence, remercie notre hôte comme il le mérite et montre tout, dis-je à mon tour.

Je vis Laurence se mettre nue, accompagnée par Élisabeth. Malgré l’outrage des ans elle me dévoilait un corps qui avait dû être magnifique autrefois.

Être sucé par une femme qui avait presque l’âge de ma mère n’était et n’est toujours pas mon fantasme le plus fou, mais je dus reconnaître qu’elle avait dû talent.

Ma pauvre Laurence n’était pas non plus à la fête. Sucer le membre d’un vieillard, même encore bien vert pour son âge ne faisait pas non plus partie de ses désirs. Cependant, elle s’acquitta de sa tâche avec application et mit un point d’honneur à avaler tout le nectar que lui offrit son hôte.

Pour ma part, je vis rapidement la déception et la frustration d’Élisabeth qui me suçait. Je finis par jouir, mais toujours aussi peu raide.

Quelques minutes plus tard, nous discutions de manière anodine autour de ce café. J’appris que Monsieur Charles était un lointain descendant du roi des libertins Giacomo Casanova, plus exactement un descendant d’un de ses neveux. Ce neveu, à l’aube de la Révolution Française, avait créé ce club des Fleur de Lys. Cependant, vu les troubles qui ont agité cette époque, il en a fait un ordre discret, secret. De père en fils, ou d’oncle à neveux, ils ont continué jusqu’à nos jours à perpétuer cette discrétion. Dans l’esprit des Lumières, ils ont voulu que cet ordre soit ouvert à tous sans distinction de classe. Voilà pourquoi aujourd’hui, je côtoie ce vieil aristocrate.

Avec nos hôtes, nous avons mis au point les détails de ces journées. En effet, Monsieur Charles et Madame Élisabeth étaient ravis de nous laisser la jouissance de leur propriété pour plusieurs jours, Leur manoir était suffisamment grand pour loger la plupart de nos invités, en ajoutant quelques matelas pneumatiques pour les plus jeunes. Avec Laurence, nous avons donc décidé de prolonger la fête le lendemain avant que chacun ne rentre chez lui.

Les semaines suivantes, avec l’aide de nos parents, nous avons finalisé les détails de ces jours.

Il nous restait à envoyer nos cartons d’invitations. Certaines personnes étaient incontournables, mais Laurence m’a surpris en me proposant d’inviter Carole et Anne-Lise. Certes avec ces deux femmes, nous nous étions séparés en bons termes et Laurence et Carole se connaissaient et s’appréciaient, mais pour Anne-Lise, je me demandais un peu comment elle allait réagir. N’allait-elle pas prendre cela pour de la provocation ? Quand je lui en ai parlé, elle m’a répondu qu’elle était enchantée de rencontrer cette femme qui me rendait heureux et qui m’avait soutenu pendant ma maladie. Elle me demanda même si elle pouvait venir avec ses filles. Je lui dis qu’elle pouvait même venir avec son compagnon. Sa réponse fut énigmatique. Elle devait à nouveau être tombée sur un cas particulier.

***

Le grand jour est arrivé, malgré quelques frayeurs de dernière minute, nous nous sommes rassemblés dans la salle des mariages de la mairie. Le maire, qui nous connaît, mais qui ne se connaît pas de près ou de loin dans une petite ville de cinq mille habitants, a mis un point d’honneur à officialiser notre union. 

Derrière Laurence et moi, presque cent personnes, nos parents, nos enfants, nos frères et sœurs avec leurs enfants et les amis avec lesquels nous avions envie de partager ce moment, ainsi que quelques voisins. Laurence était radieuse dans sa longue robe saumon, dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine et qui attirait le regard du maire comme un aimant. Pour ma part, j’avais opté pour un costume clair avec une chemise de la même couleur que la robe de ma femme.

Le maire nous avait autorisés à dresser quelques tables dans le parc de la mairie pour servir le vin d’honneur. Après nous avoir félicité et salué ses administrés, il a passé un long moment à discuter avec Olivier, notre comparse politicien, et Monsieur Charles dont le soutien pour les candidats aux mairies de la région est presque synonyme de victoire aux élections. Je le soupçonnais de vouloir se placer pour les prochaines échéances électorales.

Monsieur Gérard vint me présenter Monsieur David et sa compagne Patricia. Je ne le connaissais que de réputation, mais il nous avait été chaudement recommandé par Monsieur Charles et Gérard m’avait dit qu’il savait être très persuasif avec les femmes. Il devait avoir à peu près le même âge que moi. Je fus un peu surpris par la différence d’âge entre lui et sa compagne qui avait une dizaine d’années de plus que lui. Mais bon ! Nous avons bien un Président marié à une femme qui a vingt ans de plus que lui.

— Bonjour et merci d’être venu. Je suis ravi de te rencontrer.

— C’est un plaisir et un honneur pour moi que vous m’ayez invités et si je peux me permettre, ton épouse est charmante, je la voyais de dos dans la salle, son cul.

— Un amateur de belles fesses, je vois… dis-je amusé.

À côté de lui, Patricia ne disait rien mais sourit à ma remarque.

— Nous aurons l’occasion d’en reparler plus tard… Ah je te présente Anne-Lise, une amie, vous êtes presque voisins, elle est prof à Pézenas.

Je vis les yeux de David scanner mon amie, il est vrai qu’elle avait mis une robe qui tout en restant sobre mettait ses formes en valeurs. Quand elle était venue me saluer, elle s’était collée contre moi, écrasant sa poitrine contre mon torse. Laurence avait souris, elle connaissait notre aventure et surtout les mésaventures amoureuses de cette petite rousse, elle en avait presque pitié. Je l’avais serrée affectueusement dans mes bras en posant un baiser sur son front. Elle était vraiment petite.

Je fus rapidement happé par d’autres invités et je laissais ces trois-là ensembles. Je remarquais cependant que Patricia discutait longuement avec la petite prof et je vis même Anne-Lise rougir.

Au cours du repas, mon père et mon beau-père entamèrent une longue conversation avec Olivier dont ils partageaient plus ou moins les mêmes idéaux. Ma mère retrouva son enfance avec Charles et Élisabeth, son grand-père était un petit hobereau de province. Ma belle-mère partageait avec Marie-Christine et Françoise des souvenirs de leur jeunesse yé-yé et peace‘n love. Pour ma part, avec mes frères et beaux-frères, nous refaisons le monde avec David et Antoine. Ce que faisaient nos enfants, eux seuls le savaient, mais ils étaient plus souvent dans le parc que dans la salle.

Ils nous rejoignirent pour la jarretelle, même s’ils trouvaient cette coutume ringarde, ils ne furent pas les derniers à participer, surtout les filles pour que la robe de Laurence redescende.

En parlant de jarretelle, si les dames “fleur de lys” participèrent activement au début, contrant systématiquement les enchères masculines, permettant à notre cagnotte de se remplir, elles cessèrent d’un coup et ce fut Monsieur Charles qui eut l’honneur de décrocher le trophée, coiffant sur le fil le vieil oncle Pierre. Connaissant Laurence, il ne fut pas surpris en s’approchant de découvrir l’absence de dessous. Je ne suis pas sûr que le vieil oncle Pierre n’aurait pas eu une attaque.

Le bal se déroula normalement, le DJ, déniché par les enfants, a su alterner danses classiques et modernes. Il y en eut pour tous les goûts. Bien évidemment j’ouvris le bal sur une valse avec Laurence. Par la suite, j’eus peu l’occasion de la prendre dans les bras. Je me consolais en dansant avec presque toutes les dames présentes, sans oublier ma mère et ma belle-mère.

Quand vers deux heures du matin, la musique cessa, un certain nombre de convives étaient épuisés, mais pour Laurence, la nuit ne faisait que commencer.

***

Quand le calme fut tombé sur le manoir, par couples, les Fleurs de Lys se glissèrent dans l’obscurité pour rejoindre une cave du château. Derrière une lourde porte en bois et sous plusieurs mètres de roches, les ancêtres de Monsieur Charles avait aménagé une salle dédiée aux plaisirs libertins.

Nous avions convenu que nous arriverions les derniers avec Laurence. Quand nous entrâmes dans la pièce, ils applaudissent tous, les six hommes d’un côté et les six femmes de l’autre. Madame Élisabeth m’invita à m’asseoir dans un confortable fauteuil pour présider la cérémonie et Monsieur Charles conduisit Laurence sur un grand lit. Marie-Christine et Françoise dévêtirent ma femme, resplendissante dans sa nudité.

Laurence se mit à quatre pattes sur le lit, Monsieur Charles sortit son sexe de son pantalon et le lui présenta. Elle me regarda. Je hoche la tête. Ce mouvement signifia le commencement de la consommation de notre mariage.

Elle prit le sexe de Monsieur Charles dans sa bouche et le suçait avec application.

Madame Élisabeth m’invita à me dévêtir et se fit un devoir de m’offrir une sublime fellation. Sa bouche était aussi experte que lors de notre première visite. Je fermais les yeux, je profitais du savoir-faire de la doyenne de notre assemblée.

De son côté, Laurence suçait, pompait avec ardeur. Elle y mettait tout son cœur. Je me demandais si elle allait tenir le rythme avec les cinq autres mâles. Pour ma part, je me demandais ce que Maryline, qui serait la dernière à me sucer, récupérerait.

L’ordre de passage était simple, du plus âgé au plus jeune. Après Monsieur Charles, elle dut sucer Gérard, Paul, David, Olivier et finir avec Antoine.

Une fois ces pipes achevées, elle dut donner du plaisir aux femmes, dans le même ordre que les hommes, de la plus âgée à la plus jeune. Connaissant ma femme, je savais que sucer et lécher ainsi à la chaîne devait être une vraie torture. Je la voyais remuer sa croupe, quémander une bite. Mais pour cela elle devait faire jouir toutes ses consœurs de Fleurs de lys.

Assis sur mon trône, j’assistais au spectacle qui se déroulait autour de moi. Monsieur Charles et Madame Élisabeth s’étaient mis en retrait. Vu leur âge, je le comprenais. Pour ma part, déjà que ma maladie ne permettait plus de bander, les pauvres Nathalie et Maryline ne m’avaient pas soutiré beaucoup de jus. J’étais à sec !

Sur le lit, Laurence était maintenant sur le dos, les cuisses largement écartées, Monsieur David la besognait avec ardeur, tandis que Françoise se faisait lécher l’abricot par mon épouse.

L’aube pointait quand aidé par David et Patricia, je soutenais ma femme pour regagner notre chambre.

Il faut dire que tous les hommes, surtout les trois plus jeunes, ont bien profité de son corps. Laurence finit à califourchon la chatte empalée sur Monsieur Olivier, pendant que Monsieur David défonçait son anus et qu’elle suçait goulûment Monsieur Antoine. Sur un canapé, Maryline était à quatre pattes en train de sucer Monsieur Gérard tandis que Patricia l’enculait avec un gode de belle taille. Monsieur Paul était occupé avec Nathalie dont il appréciait depuis longtemps le savoir-faire buccal. Marie-Christine et Françoise se faisaient mutuellement du bien.

***

Nous confiâmes Laurence aux bons soins de Patricia sous la douche. Aux gémissements que nous entendions avec David en sirotant un dernier spiritueux, en regardant le soleil se lever sur la campagne, il était évident que les doigts de la compagne de mon nouveau comparse ne se contentaient pas de savonner Laurence.

Monsieur David me révéla que Patricia avait longtemps été sa soumise alors qu’elle était mariée avec un autre. Un jour, d’un commun accord, elle avait divorcé de son mari pour suivre un maître noir, ce qui expliquait la Dame de Pique tatouée sur son sein. Puis, elle était revenue vers lui pour lui être totalement dévouée, et qu’elle voulait devenir une dominante en ayant sa propre soumise. Il m’avoua qu’il était en train de former une autre femme mariée, une certaine Samia et qu’Anne-Lise ne le laissait pas indifférent.

Je lui parlais donc un peu de mon ancienne amante et de ses déboires avec les hommes. Il me promit de veiller sur elle avec Patricia. Je me demandais si je ne venais pas de livrer cette pauvre enseignante à la lubricité de ces deux complices. Mais, au moins, elle serait protégée de tous ces prédateurs qui abusait de sa gentillesse.

Patricia et Laurence sortirent de la douche. David et sa compagne nous souhaitèrent alors une bonne fin de nuit.

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Quelques heures plus tard, nous nous sommes tous retrouvés autour d’un brunch. Marilyn, Nathalie, Antoine et Olivier furent les derniers à nous rejoindre. Je les soupçonnais avec raison d’avoir prolongé la soirée. La sœur de Laurence lui fit une remarque sous entendant que nous avions bien profité de notre première nuit de couple marié. Je lui souris sans lui répondre clairement. Je ne pouvais pas lui dire ce que sa sœur avait vécu. Elle n’aurait pas compris.

Au moment de partir, Anne-Lise m’annonçait que finalement, elle ne rentrerait pas en train comme elle l’avait prévu. David et Patricia lui avaient proposé de voyager avec eux. Quand elle monta dans la voiture de David, je vis clairement qu’elle ne portait plus de soutien-gorge sous son débardeur et quand elle embrassa Laurence, elle lui dit « A bientôt ! » à l’oreille.

Avec nos parents, nous remerciâmes chaleureusement Monsieur Charles et Madame Élisabeth pour nous avoir permis d’organiser notre mariage dans leur propriété. Je vis pétiller les yeux de ma belle-mère quand nos hôtes les invitèrent à revenir profiter de leur hospitalité.