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samedi 28 juin 2025

Soirée entre Amies : Premier jour d’une nouvelle vie

 

Laurence

Le réveil sonne, je me tourne en grognant dans le lit. Mon mari pose sa main sur mon épaule et m’embrasse dans le cou. Je frissonne, mais je n’ai pas envie de ses marques d’affection. J’ai honte de ce que j’ai fait au cours de la soirée et mon corps est encore tout endolori. Mon anus est irrité, mes seins sensibles au moindre frottement et cette chose ignoble dans mon ventre.

— Alors, ma chérie, tu as passé une bonne soirée avec Carole, me dit-il en se levant.

Je me tourne vers lui en souriant du mieux possible.

— Oui, mais on a un peu abusé de la boisson et Carole n’était pas en état de me ramener de suite, du coup, je ne suis rentrée qu’à cinq heures…

— Je vais te préparer le café, va te doucher en attendant.

Je me lève et je découvre un message de Maître Luc. “Aujourd’hui, mets ta jupe la plus courte que tu aies et rase-toi la chatte.” À la lecture de ce message, j’ai envie de jeter mon téléphone par la fenêtre. Mais, Je dois me lever, j’ai une réunion importante ce matin, je ne peux pas être en retard.

Malgré ma haine pour Maître Luc et Maîtresse Françoise, je ne peux pas m’empêcher de penser à eux, je caresse mon ventre et sous la douche, je glisse un doigt dans ma fente et je commence à me caresser. Je trouve une bombe de déodorant et je me la glisse dans la chatte, je la fais aller et venir en moi et je tombe à genou pour jouir. Que m’arrive-t-il ?

Je reprends mes esprits et je regarde ma toison brune dans le miroir. Avec des larmes dans les yeux, je commence à mettre de la crème dépilatoire. Mon mari frappe à la porte.

— Tout va bien chérie ?

— Oui ! Oui ! J’arrive.

Je finis cette opération délicate et je sors en peignoir pour prendre mon café avec lui. Il me raconte ces projets de la journée que j’écoute d’une oreille distraite. Il m’embrasse avant de partir et je vais réveiller les enfants pour qu’ils soient prêts pour l’école.

Comme s’il savait ce que je fais, Je reçois une nouvelle demande de Maître Luc. “Envoie-moi tout de suite une photo de ta chatte lisse avec ton visage visible.”

Comme je traîne un peu, mon téléphone vibre de nouveau et je reçois une photo de moi hier soir en tablier de soubrette avec un message : “Tu me fais attendre, Laurence…”

Vaincue, je m’enferme dans la chambre et allongée sur le lit, cuisses écartées je prends un selfie de ma chatte et de mon visage.

J’enfile la jupe la plus courte que je trouve, j’hésite à mettre une culotte du fait de l’état de mon cul. Je suis bien obligée de mettre un soutien-gorge à cause du travail et cela atténuera aussi peut être les frottements de mon chemisier sur mes tétons encore trop sensibles.

Je dépose les enfants à l’école et j’arrive à la gare juste à temps pour avoir mon train. Maître Luc est là tout sourire à m’attendre.

— Bonjour Laurence ! Je n’ai pas droit à une bise ce matin ?

La tête basse, j’approche mon visage du sien pour l’embrasser et je sens sa main sur mes fesses.

Il se recule un peu et le visage grave, Il m’ordonne.

— Si tu veux monter dans ce train, retire ta culotte…

Je sursaute, Je regarde partout et malgré le monde, Je fais glisser ma culotte sur mes cuisses sous la jupe. J’ai de la chance, elle glisse presque seule à mes chevilles.

— Très bien, retire-la complètement, que dirais les gens s’ils te voyaient la culotte aux pieds…

Je l’enjambe et d’un geste discret avec son pied, Maître Luc la pousse contre un poteau. Il me tient par la taille pour monter avec moi dans le train et nous nous asseyons face à face. Lorsque nous descendons, il se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes pour me souhaiter une bonne journée.

Avec ma réunion et le travail, j’arrive à oublier cette soirée maudite, mais en milieu d’après-midi, je suis prise d’un malaise comme je n’en n’avais jamais connu. Heureusement que je suis seule dans mon bureau, sans rendez-vous de prévus.

J’ai des sueurs froides, mon cœur semble sortir de ma poitrine, j’ai des vertiges et je tremble comme une toxicomane en manque. En plus de ça j’ai le ventre en feu, mon sexe est pris de spasmes, je dégouline entre les jambes et je salive. Je comprends très vite que j’ai un besoin imminent de sexe. Le goût du cocktail me revient à la bouche. Je me souviens des paroles de maître Luc qui disait que ce soir je réclamerai de revenir chez lui pour boire un cocktail.

Pour le moment la seule chose que j’ai en tête c’est d’essayer de me soulager. Je vais fermer la porte de mon bureau à clef et je regarde autour de moi ce qui pourrait faire office de sexe. Je jette mon dévolu sur un vaporisateur d’eau. La bombe d’un petit format me permet de me fourrer la chatte pendant que mes doigts pressent et font rouler mon clitoris gonflé de désir. C’est la première fois que je me masturbe et que je jouis sur mon lieu de travail. Mais je sens que cela est insuffisant, j’ai vraiment besoin de sexe avec un ou plusieurs hommes. Heureusement que Maître Luc m’a retiré ma culotte ce matin, sinon elle serait trempée…

L’après-midi me semble longue. Je serre les jambes et dès que j’en ai l’occasion je vais aux toilettes pour me caresser et me faire jouir. J’ai des images plein la tête. Je me vois avec Maître Luc et maître Françoise et d’autres hommes me faire prendre par tous les trous. Ces images m’obsèdent. Je n’ai qu’une seule hâte c’est de retrouver maître Luc sur le quai de la gare. Peut-être, pourra-t-il me soulager ?


Maître Luc

Laurence tient toutes ses promesses. Ce matin, Je n’ai pas eu à insister pour qu’elle retire sa culotte. J’ai hâte de voir dans quel état elle est ce soir. L’effet de manque du cocktail devrait avoir commencé à faire son effet depuis une à deux heures environ.

Pour Carole, nous lui avons donné ce qu’il fallait avant son départ pour qu’elle ne souffre pas de manque. Mais pour Laurence, elle doit commencer à ressentir des picotements dans sa poitrine et entre ses cuisses.

Je l’attends assis à la terrasse d’une brasserie en bout de quai. Je suis intrigué de savoir comment elle réagit aux effets du cocktail. Je la vois arriver de loin, elle semble impatiente et me cherche du regard. Je souris en voyant son air désespéré de ne pas me trouver.

Je fais semblant de ne pas la voir et continue la discussion avec une femme en partance pour ses vacances avec des enfants en bas âge que j’amuse avec des tours que je connais en raison de ma profession. Même si je ne suis pas un artiste, je connais quelques tours qui subjuguent les petits et les grands.

J’ai même réussi à convaincre cette jeune femme de retirer son string et de le poser en évidence sur la table, si je joue bien le coup, dans quelques minutes, elle va le donner comme doudou à sa petite fille dans sa poussette. Je regarde Laurence me chercher et son regard affolé, je crois même qu’elle pleure, mais je veux voir jusqu’où je peux aller avec Mélanie.

D’un revers de main, je fais tomber le sous-vêtement au sol.

— Oh je crois que la petite a perdu son doudou…

Elle regarde le bout de tissu au sol et se penche pour le ramasser. Après l’avoir secoué un peu, elle le donne à sa fille qui l’attrape et le porte à sa bouche pour le téter. La petite grimace un peu mais reconnaissant l’odeur de sa mère, elle se frotte le visage avec.

— Excusez-moi ! Mais mon train est annoncé.

Je lui laisse ma carte en lui disant de me contacter si elle souhaite me revoir et elle me donne alors son numéro de portable.

Je me lève en laissant un jeu de cartes truqué à son petit garçon qui est ravi. Il pourra tenter les tours que je lui ai montrés.

Je me dirige vers Laurence qui me tourne le dos.

— Alors petite chienne, en manque ?

— Que m’avez-vous fait ? me dit-elle, le visage écarlate, les yeux rougis par les larmes et la coiffure défaite.

— Moi ? Absolument rien. C’est votre nature de salope qui ressort… suivez-moi.

Je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir qu’elle me suit et je sais ce qu’elle veut, mais je ne le lui donnerai pas tout de suite.

Nous nous installons dans le train et je me plonge dans mon roman, la surveillant du coin de l’œil. Elle serre et écarte ses cuisses régulièrement. Comme je m’en doutais, elle est en manque.

— Vous êtes venue en voiture ? Donc vous allez pouvoir me ramener chez moi ?

— Oui Maître Luc, me dit-elle quand nous sortons de la gare.

Je prends place à ses côtés et en arrivant à la villa, Françoise nous attend devant la porte.

samedi 7 juin 2025

Soirée entre Amies : Le Dénouement ? (La Confrérie d'Artémis)

Laurence

J’ai dû m’évanouir à l’annonce du sort qui m’est réservé. Lorsque je reprends conscience, Je suis attachée à une table qui ressemble à celle que l’on trouve chez les gynécologues. Mes pieds sont liés aux étriers et mes mains sont ficelées à des barres latérales.

— Ah ! Te revoilà parmi nous Laurence, dit maîtresse Françoise qui m’explique qu’elle a déjà retiré mon stérilet pendant mon inconscience.

Prise de panique je repense au déroulé de la soirée.

Tout avait pourtant bien commencé et j’étais si joyeuse à l’idée de passer un moment avec mon amie en dehors de la maison et de ma famille. Je suis maintenant prisonnière de ce couple sadique et je crains de ne jamais plus revoir mon mari et mes enfants.

À cette pensée je ne peux contenir l’espèce de folie qui me prend et je me mets à hurler.

— Noooooon ! Vous ne pouvez pas faire ça. Je vous en supplie ne faites pas ça. Laissez-moi partir.

— Trop tard il fallait réfléchir avant salope, plutôt que de faire ton allumeuse. Tu ne pensais pas à ton mari et à tes enfants quand tu aguichais mon mari en écartant les cuisses devant lui dans le train. Tu aimais bien aussi montrer ton décolleté pour que les hommes reluquent tes mamelles, n’est-ce pas ? Ça te plaisait de les exciter hein sale petite pute ? Et, avoue que tu voulais te faire mon mari ! Continue Françoise en resserrant les liens de mes pieds à m’en faire hurler de douleur.

— Tu bouges trop, poursuit-elle. Je vais devoir prendre des mesures de précaution car l’opération va être délicate. Luc tu veux bien remédier à ce problème s’il te plaît ?

— Bien sûr ma chérie.

Maître Luc a commencé par me passer un collier autour du cou, prolongé d’une chaîne qu’il a ensuite fixer à une barre à la tête de la table d’auscultation. Ainsi je ne pouvais plus bouger le haut de mon corps sans m’étrangler. Mes cuisses déjà ouvertes ont été ficelées et chacune d’elles a été attachée aux barres latérales de la table, empêchant ainsi mon bassin de bouger.

— Je propose de la bâillonner aussi pour éviter de l’entendre geindre.

Maître Luc a placé une boule bâillon dans ma bouche. Ainsi entravée je ne pouvais que subir, impuissante, la pose de la terrible invention de maîtresse Françoise.

— À la place de ton stérilet c’est une membrane comme un ballon de baudruche qui va être placée. Cette installation discrète ne sera pas remarquée par ton mari ajoute maître Luc.

C’est avec un soulagement indicible que j’ai compris à ce moment-là que j’allais retrouver ma famille.

Si je m’étais un peu détendue à cette idée, mon répit ne durera pas longtemps.

— Voilà tout est en place Laurence. Tu peux être fière. Tu vas être la première femme à faire cette expérience.

Devant l’affolement qui me reprend, Françoise dit à Luc de m’administrer un gaz anesthésiant ce qui va me plonger dans un état léthargique. Je vois Maîtresse Françoise opérer entre mes jambes mais je ne peux plus avoir aucune réaction. Je sens une pression dans mon ventre sans ressentir de douleur à cet instant.

L’opération terminée, je sens que mon ventre est devenu dur et je remarque qu’il a déjà augmenté de volume comme après un repas trop lourd. Ils me laissent récupérer un moment, seule, attachée. Au bout d’un temps que je ne peux évaluer, Maîtresse Françoise revient près de moi.

— Tu as eu le temps de te reposer et de te remettre de tes émotions ? C’est bien je vais pouvoir te montrer ce qui t’attend maintenant.

Elle me fait alors la démonstration de la façon dont mon ventre va grossir en simulant la situation avec un ballon qu’elle remplit d’air sous mes yeux. Elle le gonfle comme elle pourra le faire avec le mien, à sa taille maximale me dit-elle, c’est-à-dire environ cinquante centimètres de diamètre.

— Regarde… regarde comment ce ballon devient lorsqu’il est plein ! me dit-elle en serrant ma mâchoire entre les doigts de sa main libre, me tournant la tête vers elle pour m’obliger à regarder.

Devant la vision du ballon, je me remets à hurler, prise d’une nouvelle crise de panique. Maître Luc qui nous avait rejointes s’approche à son tour de moi avec une seringue. Je suppose qu’il m’a injecté un calmant assez puissant pour m’endormir car j’ai perdu connaissance une nouvelle fois.

À mon réveil, je suis ligotée sur un lit dans une chambre. Maître Luc arrive avec un plateau contenant une collation et un verre avec un liquide qu’il m’impose de boire. Je reconnais le goût du cocktail sans le rhum. Il m’explique ensuite qu’ils ont procédé à l’opération de Carole durant mon inconscience. Ils voulaient lui faire comprendre que sa chatte l’excite trop vite et que sa jouissance ne lui appartient plus. Ils ont réalisé une cage grâce à des anneaux transperçant ses lèvres intimes. Cet appareillage placé tout au long de sa fente interdit l’accès à sa chatte. Un homme a trouvé sa prestation de ce soir avec moi intéressante et il lui a demandé de venir vivre avec lui, Carole a accepté et elle est en chemin pour se rendre chez lui. C’est lui qui possède la clé de cette cage de chasteté.

Je n’en reviens pas que Carole ait pu accepter cela mais Maîtresse Françoise me montre une vidéo dans laquelle elle monte en souriant dans une voiture et me salue de la main en m’envoyant un baiser.

— Il est tard, je vais te raccompagner chez toi. Mais demain soir, tu reviendras ici pour que l’on continue de te remplir le ballon utérin…

— Mais vous êtes fous…

— Oh non, c’est même toi demain soir qui me réclameras de venir boire un cocktail à la maison.

Je le regarde complètement abasourdie, je suis sûre que le lendemain, je ne lui demanderais pas cela. Il me rend mes vêtements et je me rhabille, je constate avec horreur que la petite robe que je portais en venant me serre le ventre. Le trajet du retour se passe sans un mot de sa part. Il me dépose devant chez moi à cinq heures du matin.

Je rentre sans bruit dans la maison. Je me change dans la salle de bain et je monte sur la balance. Je réalise avec horreur que j’ai pris trois kilos.

Je me glisse sans bruit dans le lit conjugal en sachant qu’il ne me reste que deux heures à dormir.


Maître Luc

Je regarde Laurence ouvrir sa porte et entrer chez elle sans se retourner. Je peux la comprendre, Elle tente de fuir cette réalité qui a dépassé ses fantasmes les plus fous. Elle voulait s’offrir une petite aventure extraconjugale, elle va vivre une autre vie.

Cela faisait plusieurs semaines que je l’avais repérée dans ce train matin et soir. J’avais vu son manège et comment, par ses attitudes et ses mimiques, elle aguichait les hommes. Ce fut donc sans aucun scrupule que je l’avais abordée. Seule la présence de Carole avait un peu perturbé nos plans mais le comportement de cette dernière fut une agréable surprise. Elle a accueilli avec plaisir notre proposition de vivre une autre vie sous des cieux différents, rien ne l’attachant ici.

C’est avec ces pensées que je retrouve Françoise qui m’attend presque nue dans le lit.

— Alors, me dit-elle en faisant posant sa tête sur mon torse.

— Alors ! Je suis certain qu’elle ne dira rien à son mari. En arrivant chez elle, elle est d’abord passée dans la salle de bain et ensuite aucune lumière dans la chambre à coucher. Si elle n’a rien dit en arrivant, elle ne dira rien au réveil.

— Tu es vraiment le meilleur pour repérer les futures soumises…

Je souris en lui flattant les fesses qu’elle a juste couvertes d’une petite culotte de dentelle. 

dimanche 11 mai 2025

Soirée entre Amies : Amitié en Péril (La Confrérie d'Artémis)

 

Maître Luc

Mon épouse qui a assisté à la scène me dit qu’il faut passer rapidement à la suite que la soumise est enfin prête. Nous allons donc la préparer.

Je lui ordonne de se relever tout en gardant les mains sur la tête et les jambes écartées. Elle garde les élastiques qui lui ouvrent bien sa chatte et cela va bien nous servir… Je prends une corde et lui enroule bien les seins afin de les presser suffisamment et qu’ils deviennent rapidement violets et plus sensibles. Voilà les seins de cette soumise sont prêts. Je teste à l’aide d’une aiguille de seringue. Je ne pique pas profondément, juste voir la réaction et la sensibilité. Parfait ! De ce côté-là elle est à point ! Je lui enfonce dans la bouche un écarteur, elle ne peut ainsi plus la refermer et surtout plus bouger la langue. Mon épouse lui ordonne de s’allonger sur le ventre sur une table. Ses seins sont ainsi bien écrasés après avoir été compressés dans l’autre sens. Cette table est aussi spéciale, elle mesure la taille exacte qu’il existe entre le pubis et le cou de cette soumise. Mon épouse a vérifié. De plus, son plateau est en verre, ce qui a pour effet de produire deux sensations extrêmement dures pour les soumises. Avec la transparence, on peut donc la voir de tous les côtés et elle est bien mise à nue et le froid du verre plus sa rigidité, tout le contraire d’un coussin. Mon épouse lui ordonne de relever ses pieds vers ses fesses, ainsi que la tête. Elle attache les deux chevilles à l’aide d’une corde et relie cette corde autour du cou de la soumise, elle serre juste ce qu’il faut pour qu’elle s’étrangle s’il lui venait à l’idée de déplier ses genoux. Voilà notre soumise dans la position idéale. Ses bras sont laissés libres, voyons ce qu’elle va en faire…

Laurence la chienne va être soumise à Carole. Voyons comment elle peut être excitée à l’idée de dominer son amie.

Mon épouse a préparé Carole en lui mettant un gode ceinture de taille assez conséquente, même de taille très conséquente, mais Laurence à un vagin bien large, elle devrait apprécier. Surtout que mon épouse a volontairement oublié de lubrifier le gode ! Elle lui a aussi donné un martinet avec des liens de cuirs et lui a dit de ne pas hésiter à s’en servir si elle pense que Laurence n’est pas assez coopérante voire docile. Mais le gode possède une extrémité qui va stimuler le clitoris et le vagin de Carole, si elle en joue bien, elle prendra du plaisir aussi.

Nous décidons de nous installer dans le canapé et donnons l’ordre à Carole de se faire plaisir pendant trente minutes avec son amie Laurence.

Voyons ce qu’il va se passer…


Laurence

Allongée nue sur cette table froide, les seins comprimés par la cordelette et le poids de mon corps n’est pas le pire supplice que je dois subir. Maîtresse Françoise m’a obligée a replié mes genoux en arrière et m’a attachée les chevilles au cou. Je suis dans la position du panier comme on le disait en GRS. De mes mains libres, je brasse de l’air en essayant de trouver une position pas trop inconfortable. De plus, j’ai la bouche ouverte du fait de cet écarteur cela est atroce, j’ai soif.

Carole, tu as une demi-heure pour te faire plaisir ! dit Maîtresse Françoise. Je sens alors les mains de Carole venir attraper mes cuisses et soudain je sens un objet énorme me pénétrer la chatte.

Je hurle malgré l’écarteur ce qui semble ne pas réduire les ardeurs de Carole à forcer mon intimité. Le gode est énorme, « elle va me déchirer « me dis-je.

Carole commence alors un lent va-et-vient. Je gémis, pleure. La douleur est atroce. Au bout de quelques minutes, elle se retire et je l’entends dire :

— Ce n’est plus une chatte mais un tunnel autoroutier…

Elle rigole, je pense pouvoir souffler un peu mais au lieu de cela, les lanières d’un fouet viennent cingler les fesses, Carole semble prendre du plaisir à me maltraiter et m’humilier. Elle alterne le fouet et les pénétrations.

Après de longues minutes de ce traitement je ne réagis plus. Carole s’en aperçoit et je sens alors ses mains ouvrir mes fesses puis son souffle sur mon petit trou. Une langue douce le caresse en douceur, je gémis, offrant mes fesses, oubliant la douleur.

La caresse s’arrête et je réalise alors que Carole tente de forcer mon petit trou avec le gode.


Maître Luc

Assis dans mon fauteuil, Je regarde les deux femmes en scène devant moi, Carole se déchaînant sur son amie Laurence. Françoise est assise à côté de moi. Elle me sourit en me caressant la main.

— Cela fait bien longtemps que tu ne nous as pas ramené de telles salopes à la maison…

— Oui ! Cette Carole me surprend beaucoup, la domination semble innée chez elle. Nous devrions la présenter à la confrérie, Elle ferait une bonne apprentie, je crois.

— Oui mon chéri ! Je le crois aussi mais pour le moment, elle a besoin d’être matée.

Nous entendons alors le hurlement de Laurence. Carole, d’un mouvement brutal accompagné d’une claque magistrale vient de perforer l’anus de son amie.

Décidément Carole est vraiment sans scrupule. Le plaisir qu’elle a à martyriser le cul de son ami est visible dans un sourire qui en dit long sur la jouissance qu’elle en tire. Je me demande ce que Laurence fera quand les rôles seront inversés. Restera-t-elle la gentille amie de Carole ou bien se vengera-t-elle des traitements qui viennent de lui être infligés ? Dans tous les cas, l’excitation dont fait preuve Carole est communicative. Je suis en érection.

Ma femme se rend compte de mon état et, sans que je ne lui demande rien, Elle se met à genoux et entame une fellation dont elle a le secret. Tant pis pour Laurence, je l’honorerai une autre fois.

Carole s’acharne toujours sur le cul de son amie. Je la vois aller et venir avec violence. Elle a pris conscience que plus elle y va fort plus elle a de plaisir. Elle veut jouir avec la partie du gode qu’elle a dans sa chatte avant la fin du temps imparti. A voir l’état dans lequel Carole a mis son cul, Laurence ne pourra plus s’asseoir sans bouée pendant quelques jours.

Puis le minuteur sonne, annonçant la fin de cette récréation. Il est temps que Carole prenne la place de Laurence

Ma femme se lève pour libérer la femme attachée. Elle retire le gode de Carole qui se laisse faire sans broncher bien que de toute évidence elle soit frustrée de ne pas avoir joui. Les yeux exorbités, l’état second dans lequel l’a mis cet exercice de domination en dit long sur ce dont elle est encore capable.

Mais ce soir c’est encore une soumise elle ne doit pas l’oublier…

Je lui fais signe de venir achever ce que Françoise avait commencé. Elle vient avec un sourire de vainqueur aux lèvres. Je ne suis pas sûr qu’elle le garde longtemps.

Je vois ma femme, qui, à ma surprise, ne libère pas Laurence tout de suite mais lui glisse ses doigts dans le cul.

— Elle est bien souple, elle se souviendra longtemps de son dépucelage anal… je pourrais presque y mettre ma main jusqu’au poignet.

Elle fait mine de le faire et je vois le sursaut de Laurence quand les quatre doigts de Françoise la force.

Elle rigole et retire sa main pour l’embrasser goulûment en lui fouillant la bouche puis après l’avoir détachée cette fois, elle présente le gode ceinture à ses lèvres.

Je reconnais la perversité de mon épouse quand elle lui met le gode couvert de la mouille de Carole dans la bouche de Laurence. Avec l’autre extrémité qui semble sortir de sa bouche.

— A ton tour de jouer avec ta copine… tu as trente minutes aussi.

Je ris en voyant Laurence ainsi équipée qui se mets difficilement debout après la séance que vient de lui faire subir Carole qui continue quant à elle à me sucer avec application.

— Tu vois mon chéri, tu vas pouvoir profiter du cul de cette chienne pendant qu’elle va jouer avec l’autre pute.

Je retiens mon plaisir et Françoise vient prendre Carole pour la positionner sur un nouvel appareil

Elle l’allonge sur le dos et la sangle au niveau de la poitrine et du front. Elle lui attache les cuisses et les cheville à des montants qui lui font écarter les jambes en V. Et au final, elle adapte un bâillon écarteur dans la bouche de la malheureuse.

Je sais que si elle lui met du liquide dans la bouche, elle n’aura pas d’autre choix que d’avaler.

Elle se recule satisfaite.

— A toi de jouer, ma jolie ! dit-elle en flattant la croupe de Laurence.


Laurence

Je me remets à peine de la façon dont Carole m’a enculée. Je me demande comment mon amie a pu prendre à ce point plaisir à ma douleur.

Je suis choquée, mais je n’ai pas le temps de réagir car après m’avoir fourré à son tour les doigts dans le cul, maîtresse Françoise profite de mon écarteur de bouche pour me la fourrer avec le gode qui a été dans la chatte de Carole. Elle ajuste maintenant le gode ceinture à mon visage.

C’est ainsi équipée, mais avec la poitrine toujours bien serrée dans les cordelettes que j’ai trente minutes pour profiter à mon tour de mon amie. J’attrape un martinet qui se trouve sur la desserte et je cingle l’entrecuisse exposé de Carole.

Au bout de quelques coups, Je l’entends gémir dans son bâillon. Maître Luc vient alors se placer derrière moi. Il plaque une main contre ma chatte et joue dans ma toison et de l’autre me presse un sein.

— Tu es excitée petite salope… Tu veux ma queue dans ton gros cul ?

Je fais oui de la tête.

— Alors encule ta copine avec le gode… si tu la fais bien crier peut-être que je te récompenserais…

Maîtresse Françoise vient alors retirer le bâillon de la bouche de Carole qui se met à me supplier de ne pas l’enculer avec ce gode, parce qu’il est trop gros.

Maître Luc m’agenouille face à l’entre-jambe offert de mon amie, je vois son sexe encore béant de sa séance avec le burineur et son petit œillet toujours inviolé ce soir. Je me mets à quatre pattes et avance doucement ma tête entre ses fesses.

— Noooonnnnnn… hurle-t-elle en sentant la pointe du gode venir appuyer sur sa rondelle.

Je vois Maîtresse Françoise s’asseoir sur son visage pour étouffer ses cris et la cravache de Maître Luc sur mes fesses endolories me projette en avant d’un coup.

— A fond ! me dit-il.

Je m’avance, je sens que la résistance de l’anus de Carole cède. Maîtresse Françoise se frotte sur son visage en disant qu’elle aime sa langue. Maître Luc guide ma tête pour gérer les aller et retour du gode dans l’anus de mon amie. Je vois sa chatte brillante de mouille palpiter.

Soudain, je ne sens plus la main de Maître Luc me guider. Il me tient par les hanches et je sens alors son sexe m’enculer. Je pousserai presqu’un soupir de soulagement. Malgré l’irritation due au passage du gode, sentir un vrai sexe dans mon cul est presqu’un plaisir. J’ignore s’il s’agit de la récompense dont il me parlait, mais du coup, je m’applique à pousser plus loin encore le gode dans le fondement de Carole qui hurle de plus belle entre les cuisses de Maîtresse Françoise.

Je continue de buriner Carole alors qu’elle ne semble plus rien dire. Je devine plus que je vois Maîtresse Françoise remettre le bâillon en place et y ajuster un entonnoir. Maître Luc sort alors de mon cul et présente son sexe au-dessus de l’orifice large. Maîtresse Françoise le branle et je le vois gicler. Carole doit avoir la bouche remplit de sperme. Pour en avoir parlé avec elle, je sais qu’elle déteste le goût du sperme. Puis à ma stupéfaction, il commence à uriner. Mon amie est alors prise de spasmes, mais elle n’a pas le choix, elle doit avaler.

— Alors fainéante, on ne bouge plus…

Maîtresse Françoise me cingle les fesses avec une ceinture, je hurle dans mon bâillon et je reprends mes va-et-vient dans l’anus offert.

Le minuteur sonne de nouveau et on me tire en arrière. Je peux voir les effets sur le cul de mon amie, un orifice béant, rouge. Maîtresse Françoise le remplit d’un objet de belle taille et elle commence à tourner une sorte de pas de vis. Je réalise que cet objet s’ouvre à l’intérieur du rectum de Carole qui ne réagit plus. La dilatation de cette chose doit être énorme, car j’ai l’impression que son ventre si plat d’habitude s’est un peu arrondi.

Maître Luc qui a dû percevoir l’étonnement dans mon regard me dit alors.

— Oui c’est normal, cet objet peut atteindre vingt-cinq centimètres de diamètre. C’est une invention sortie de l’imagination fertile de Françoise, sur une femme mince comme ta copine, on peut donner l’impression qu’elle est enceinte de six mois…

Il ajoute que son épouse travaille sur un prototype gonflable qui pourrait s’adapter dans un utérus et être remplis d’eau à volonté jusqu’à recevoir vingt voire cinquante litres d’eau.

Je n’ose pas imaginer ce que cela peut faire dans un corps féminin.

— Mais elle n’a pas encore trouvé de volontaire pour le tester, dit-il en riant.

— Ne t’affole pas, on ne met pas les vingt litres d’un coup, on le gonflera progressivement à raison d’un litre par jour pour que les chairs s’assouplissent doucement lors du premier remplissage, ajoute Françoise en me regardant.

Carole ne dit plus rien. Maître Luc me flatte la croupe en me félicitant de mon ardeur à enculer ma copine.

— Tu mérites ta récompense maintenant. Tu vas être la première porteuse du ballon de grossesse de Françoise.

— Oui et comme tu as déjà eu plusieurs bébés, ton utérus est déjà un peu souple. Ce sera plus facile pour l’introduire.

Je les vois tous les deux d’abord partir d’un éclat de rire complice puis échanger un long baiser passionné qui semble résumer tout le plaisir qu’ils ont partagé ensemble à jouer avec nous ce soir.

— Cette opération va avoir lieu dans mon cabinet privé à l’étage, précise maîtresse Françoise.

— Quant à toi Carole, ta capacité à jouir de la chatte que tu as montrée tout à l’heure sera elle aussi récompensée. Tu recevras de beaux anneaux pour embellir ta chatte. Nos amis de la confrérie ne t’en trouveront que plus belle.

— Laurence et Carole préparez-vous à vous dire adieu, car je pense que vous ne vous reverrez plus, ajoute maître Luc

vendredi 2 mai 2025

Soirée entre Amies : Au Sous-Sol (La Confrérie d'Artémis)

     Au sous-sol


Maître Luc

Voilà, nos deux soumises sont maintenant fin prêtes. Laurence et Carole en sont au stade de soumission et d’excitation où nous pouvons les descendre au sous-sol. C’est en laisse et avec quelques claques sur les fesses qu’elles ont descendu l'escalier.

Nous avons prévu une séance en deux temps pour évaluer les qualités et le potentiel des deux femmes.

Au cours des conversations que Françoise a eu avec elle elles, elle a décelé que Carole est une grande jouisseuse capable d’initiatives, alors que Laurence a quant à elle le profil d’une pure soumise.

Nous allons vérifier cela et voir si leur amitié résistera aux épreuves qui les attendent.

La séance peut commencer.

Nous les remettons à quatre pattes. Mon épouse va dresser Carole et je vais m’occuper de Laurence. Nous allons voir laquelle des deux devient la meilleure soumise. Elles vont pour cela passer différentes épreuves. Des épreuves dont les difficultés vont aller grandissant(e?). Elles sont maintenant à quatre pattes, toutes les deux nues. Elles ont un énorme gode de trois cm de diamètre au centre dans l’anus. Elles ne doivent pas y toucher. La première épreuve est sûrement la plus longue, mais pas la plus difficile au niveau des sensations sur leurs organes génitaux. Elles sont les coudes et les genoux au sol, mains derrière la tête, jambes relevées. Elles doivent y rester trente minutes. Pendant ce temps, mon épouse et moi allons leur imposer des sévices tels des pinces sur les tétons, sur leurs lèvres afin de les écarter, des coups de décharges électriques. Normalement, avec ce qu’elles ont bu, elles doivent s’uriner dessus et ne pas bouger. Des coups de fouets et de martinets sur leurs dos devraient les motiver à se rebeller. Plus elles se rebelleront et plus les coups seront secs et forts, elles doivent comprendre et vont comprendre rapidement cette séance, du moins je l’espère pour la peau de leurs dos. Ensuite, viendra le supplice de l’élastique et de la baguette électrique. Cela consiste à tendre l’élastique et à le lâcher sur certaines parties de leurs anatomies, il en va de même pour la baguette électrique. Si elles passent avec succès ces trente premières minutes, alors nous pourrons passer aux étapes suivantes qui sont plus sexuelles, elles devraient jouir davantage et nous aussi !


Laurence

Maître Luc et Maîtresse Françoise, ainsi veulent-ils que nous les appelions, nous ont fait mettre à quatre pattes l'une en face de l'autre. J'ai vu Maître Luc glisser quelque chose entre les fesses de Carole et vu la grimace de Carole.

Au même moment, j’ai senti Maîtresse Françoise forcer mon anus avec un objet métallique froid. J'ai respiré profondément en grimaçant aussi, la sensation est étrange. J'ai envie d'aller aux toilettes mais ce n’est pas ça, de plus cela me tire et j'ai mal, mais je n’ose rien dire.

Ils exigent ensuite que nous ne nous soutenions que sur nos coudes et genoux pour nous tester et nous préparer aux plaisirs qui vont suivre avec interdiction de dire le moindre mot pendant les trente prochaines minutes.

Ils s’installent sur le canapé et nous regardent pendant quelques minutes qui me semblent interminables. J'ai du mal à garder la position et je commence à trembler. De plus avec tout ce que j'ai bu ce soir, je commence à avoir vraiment envie d'aller aux toilettes.

Je sens mes jambes trembler, la douleur sur les coudes et les genoux devient difficile à supporter. Je pense que Maître Luc se rend compte de quelque chose, je l’aperçois se lever et passer derrière moi.

Soudain je sens une violente douleur, comme une décharge électrique sur ma fesse droite. Je sursaute et sous la surprise je ne peux m'empêcher de laisser échapper un jet d'urine.


Maître Luc

Nos deux soumises sont maintenant prêtes, elles ont toutes les deux réussi le test des trente minutes d'endurance. Les petits coups de martinet ainsi que les décharges électriques ont fait leur effet, elles ont toutes les deux uriné et leurs vessies sont maintenant vides, reste plus qu’à vérifier cela avec une machine bien adaptée à la masturbation vaginale de soumises dont les vagins n’ont pas encore été soumis à des durées de masturbation longues. Quand je dis longues je parle de dizaines de minutes, pas d'une masturbation faite seule sur son lit ou bien la langue et la bite d'un amant qui généralement ne dépasse pas le quart d’heure.

Mon épouse et moi décidons donc de passer à l'étape suivante.

Carole sera attachée chevilles et poignées, allongée sur le dos sur un banc de kinésithérapeute. Son bassin est au bord du banc, ses jambes sont bien écartées, laissant ainsi sa chatte de soumise facilement accessible, un peu comme la position papillon du Kâma-sûtra.

Pendant que nous installons Carole, Laurence est à quelques mètres de nous, elle est en position d'attente, accroupie, les jambes bien écartées aussi, la chatte bien à l'air, les mains sur la tête, ses seins, du moins ses tétons pris dans deux pinces à linge de faible pression afin de la préparer pour la suite qui pour elle sera d'un niveau de souffrance plus élevé. En effet, lors de la phase d'endurance, elle a montré quelques signes de rébellions, il faut absolument casser cela. Et ce sera cassé ! 

Carole étant maintenant en place, nous pouvons apporter le burineur. Une machine bricolée par mes soins, que l'on peut trouver dans le commerce, mais pas avec ma petite option sadique et surprenante. En effet, dans le commerce, le burineur n'a qu'une seule option, c'est de buriner plus ou moins vite mais pas de manière saccadée. Notre burineur burine le vagin de la soumise à allure contrôlée et constante pendant une minute et toutes les minutes, il burine plus rapidement et enfonce plus profondément pendant trois coups. Trois coups qui déchirent bien le vagin de la soumise et généralement lui procure le début d'un orgasme. Enfin, seulement le début, au bout de ces trois coups, le burineur se remet automatiquement en mode burinage simple. La soumise est alors frustrée, elle croyait l'orgasme venir et cela ne se produit pas.

Mon épouse a fisté Carole, en ayant pris la précaution de bien la préparer avant afin de ne pas abîmer les parois vaginales. Carole est bien enduite de vaseline, et la main très fine de Françoise est passée sans trop de difficulté. Françoise après cet examen vaginal, un peu comme chez le gynécologue, en a déduit qu’il fallait au bout du burineur un gode à ventouse de seize à dix-sept centimètres de longueur ce qui est une petite taille et montre que Carole n'est pas une grande baiseuse. Je décide qu'un seize centimètres de longueur et trois centimètres de diamètre avec un bout semi-souple devrait suffire pour cette première fois.

Le burineur est bien dans l'axe du vagin de Carole, il ne reste plus qu’à lui attacher les lèvres afin de bien tout voir. Pour cela nous utilisons des petites pinces en métal. Elles sont reliées deux à deux par un élastique plus ou moins long selon la circonférence du haut de cuisse de la soumise. Une pince est pincée sur le haut de la lèvre, l'élastique passe sur le haut du pubis puis sur l'aine, descend vers la raie des fesses, remonte vers le bas de la lèvre. Carole étant assez fine, l’élastique n’a pas besoin d’être trop long. Voilà les deux pinces de chaque côté sont en place. Carole semble être très sensible, elle a poussé quelques petits cris de douleurs. Ces cris sont rapidement tués par une décharge électrique sur ses seins afin qu’elle comprenne que cela peut être encore plus douloureux. De ses yeux coulent maintenant des larmes. Ses lèvres, celles de sa bouche, tremblent, on voit bien qu’elle commence à comprendre. Elle est bien moins fière et provocante qu’au bord de la piscine lorsqu’elle me prenait de haut, les rôles ont changé. Le bouton de Carole est bien en évidence. Pour l’instant nous allons le laisser à l’air comme cela, nous aviserons plus tard et nous lui mettrons peut-être une pince, tout dépendra de son état d’excitation sexuelle.

Toute cette préparation aura duré trente minutes. Demi-heure pendant laquelle Laurence est restée dans la position d'attente. Ses tétons doivent être maintenant prêts pour la phase suivante. Je décide de lui ôter les deux pinces à linge sans ménagement. C’est bien ce que je pensais et qui me plaît, elle est très sensible. Elle a poussé un cri de douleur et n'a pu s'empêcher de prendre ses deux seins entre ses mains. Elle a donc reçu une bonne décharge électrique sur son clitoris, ce qui a eu pour effet de la faire tomber à même le sol. Elle est maintenant recroquevillée en chien de fusil, une main sur ses seins et l'autre sur son pubis et pleure. Elle est dans un état de stress tel que je décide de la laisser là et je retourne terminer la préparation de Carole. Dans quelques minutes elle sera calmée et aura retrouvé, du moins je l'espère tous ses esprits. Je dois dire qu’elle me déçoit un peu.

Pour Carole, tout est en place. Mon épouse appuie sur le bouton marche arrêt du burineur, la vitesse est réglée au minimum. Le gode à ventouse commence à pénétrer le vagin de cette soumise. Sa réaction ne se fait pas attendre, Carole essaye de resserrer ses jambes, mais ne le peut pas. La barre de métal fixée à ses extrémités sur les genoux de Carole n’est donc pas du superflu. Cela fait maintenant trois minutes que le burineur tourne, Carole commence à se détendre et accepter ce gode qui lui parcours le vagin lentement, elle a les yeux fermés. Je décide de passer à la vitesse deux. Cela surprend Carole, mais elle n'essaye pas de fermer les jambes. Juste son bassin qui remonte un peu, je décide donc de placer un coussin sous son dos, afin qu'elle cambre davantage. Son point G doit être sûrement placé très haut. Elle commence sûrement à prendre du plaisir, ses tétons ont durci et sont maintenant plus gros. Ses yeux sont toujours fermés, ses mains commencent à s'ouvrir, Carole se détend progressivement. Laurence aussi, elle est toujours recroquevillée sur elle-même mais ne tremble plus. Elle a un peu uriné sur elle, ce n'est pas plus mal, vu ce qu’elle va subir par la suite.

Carole est maintenant dans les conditions optimales pour accepter ma spécialité, l'option à orgasme du burineur. Mon épouse lui caresse la pointe des tétons, ainsi que son clitoris, on voit bien qu'elle aime ce que l’on est en train de lui faire subir. Elle se soumet à cent pour cent à tous nos désirs. Voyons si elle va accepter l'étape suivante. Je programme donc mon burineur piloté par ordinateur. Une phase de dix minutes à vitesse trois avec trois coups plus profonds et plus violents toutes les minutes. Ça y est ! C'est lancé ! Carole ouvre grand les yeux et se raidit un peu, mais rapidement se relâche. Mon épouse lui a appliqué, sur son clitoris, en même temps un vibromasseur qui de temps en temps délivre une petite impulsion électrique. Le temps en temps est bien programmé, ces décharges électriques vont intervenir en même temps que les trois coups plus profonds et plus violents.

Voilà la première minute est écoulée, Carole vient de recevoir les trois décharges électriques sur son clitoris et les fameux trois coups. Elle s’est contractée violemment, et a eu un début d'orgasme. Pour faire passer cet orgasme, Françoise lui a pincé très violemment ses deux tétons, on peut voir la marque de ses ongles et le sang afflué à la base des tétons. Carole est dans un état de plaisir intense et pousse des cris de jouissance. Ces cris, Laurence les entend et maintenant ses mains ne protègent plus ses seins et son clitoris, non elle se caresse. Elle semble frustrée que l’on ne s’occupe pas d’elle… et cela va encore durer de longues minutes, neuf au minimum ou dix-neuf si mon épouse et moi décidons d'infliger une seconde séance de dix minutes de burineur à Carole. Tout dépendra de son vagin et de ce qu’il va en ressortir...


Laurence

Endolorie, Maître Luc m’a fait mettre accroupie cuisses écartées mains sur la nuque avec interdiction de bouger. Je me sens honteuse d'être ainsi exposée même si heureusement que nous ne sommes que tous les quatre. Maître Luc m’a laissé le plug dans l'anus que je commence à supporter. Il vient devant moi et me montre des pinces à linges. Je comprends ce qui va m’arriver lorsqu’il me prend un sein entre les doigts et pose la pince sur mon téton. Je sursaute et me regardant en souriant vicieusement, il fait la même chose sur l'autre téton.

Je regarde Maîtresse Françoise installer et préparer Carole. Je peux voir le visage ébahi de Carole lorsque Maîtresse Françoise force son poing dans son intimité. Elle respire profondément et j'entends Maîtresse Françoise annoncer “seize – dix-sept”. Je vois alors Maître Luc préparer un étrange objet qu’il vient placer entre les cuisses de mon amie.

Carole pousse alors un long feulement alors que j’entends le ronronnement du moteur l'appareil.

En dépit de la douleur sur mes seins et de la sensation désagréable entre mes fesses cette situation m'excite. Je ne peux pas résister à une envie irrépressible de me caresser et je glisse une de mes mains entre mes grosses cuisses. Je vois Carole passer de l’extase à la frustration en fonction du ronronnement du moteur de l'engin de Maître Luc.

Je l’envie et je sens le plaisir monter en moi. J’accélère le mouvement de mes doigts, je les fais coulisser dans ma chatte qui dégouline abondamment. Les dernières sensations de douleurs liées aux élastiques ou à l'électricité disparaissent au profit de mon plaisir. Je sens l'odeur de mon plaisir mêlée à celle de mon urine. Cela augmente ma jouissance à un point auquel je n’aurai jamais imaginé que cela soit possible.


Maître Luc

Carole ayant été très docile et soumise eu droit à deux séquences de dix minutes. Elle a eu un orgasme très violent et a découvert lors de cet orgasme qui s’est produit à la fin de la seconde séquence de dix minutes qu’elle pouvait être une femme fontaine. En effet, un jet très conséquent de cyprine a jailli de son vagin lors de cet orgasme. J’avais prévu le coup et depuis le début de la seconde séquence, Laurence est de nouveau en position d’attente, accroupie, les jambes bien écartées les mains sur la tête. De plus je lui ai ordonné d’ouvrir grande sa bouche et de tirer la langue. Ce qui dû arriver arriva, le jet de cyprine de Carole arrosa Laurence de pleine face. Elle avait alors le visage et le corps enduit de ce beau liquide.

La séance de Carole est maintenant terminée. Mon épouse la détache et la fait mettre à son tour en position d’attente. C’est maintenant au tour de Laurence de commencer son éducation de soumise. Elle ne va pas subir les mêmes plaisirs que son amie Carole, non, son corps plus rond de femmes mûre est plus adapté aux supplices à base de cordes. Ses beaux seins biens gros, comme je les aime, je pourrais même écrire que ses mamelles de femme ayant eu des enfants sont parfaites. Vu son âge, passée la quarantaine, ils commencent à tomber. Je vais donc lui relever mais pas complètement.

À l’aide de cordes, que j’ai soigneusement entouré autour de ses seins, ces derniers sont maintenant moins tombants. J’ai demandé à Laurence, qui se tient debout, de mettre sa tête en arrière. Elle est coiffée d’une cagoule de cuir qui lui cache les yeux, et ne laisse ressortir que son nez et sa bouche pour la respiration. Au niveau du haut du crâne, se trouve un anneau. J’ai relié, à l’aide de deux ficelles fines, cet anneau aux pinces placées sur ses tétons. Ces ficelles sont tendues de telle sorte que les seins de Laurence ne pendent plus, mais au contraire sont bien à l’horizontale. Si Laurence baisse la tête, ses seins tombent, mais elle ne doit pas baisser la tête. Ses tétons vont endurer le poids de ses seins et être ainsi soumis à un pinçage de la part des pinces et aussi et c’est ce qui fait le charme de cette séance pour soumise à un étirement. Pour être certain que Laurence n’essaye pas de baisser la tête et ainsi ne pas la garder en arrière, il y a deux moyens, tout aussi efficaces.

Le premier est d’attacher l’anneau de la cagoule de cuir à une troisième ficelle et de terminer cette ficelle par un crochet anal. Ce crochet est bien sûr inséré dans l’anus de Laurence. Cette ficelle est tendue, elle aussi de telle sorte que si Laurence redresse la tête ou bien la baisse, les fines parois de son rectum, donc l’intérieur, sont meurtries et lui procure une douleur assez forte pour l’en dissuader. Je vais dans un premier temps utiliser ce moyen, pour les dix premières minutes, la première séquence.

Le second moyen est tout aussi subtil que le premier. Je dispose sous chaque sein de Laurence une baguette électrique. L’amorce de ces baguettes, qui délivre une étincelle assez violente, est positionnée à moins d'un centimètre en dessous de chaque sein. Ces baguettes sont tenues par une corde qui serre assez fortement le ventre de Laurence. A chaque fois que Laurence redresse la tête ou bien la baisse, ses seins sentiront une décharge électrique qui produira de minuscules brûlures.

Nous allons voir ainsi qu’elle est la résistance de Laurence. 


Laurence

Je n'en reviens pas de la violence de l'orgasme qui a traversé le corps de Carole, étant agenouillée derrière elle dans l’axe de son sexe, je reçois sur le visage une bonne partie du jet de plaisir que sa chatte a violemment expulsé.

Maîtresse Françoise libère Carole de ce banc de “torture” et lui demande de se mettre en position d’attente comme je le suis. Elle est haletante, les yeux hagards se demandant encore ce qui vient de lui arriver.

Maître Luc me demande de me lever, ce que je fais avec plaisir, cela me permet de dérouiller mes articulations et je le vois me passer une cagoule. Je réalise avec horreur que je ne vois rien. Même les sons semblent étouffés. Je le sens manipuler les pinces qui sont au bout de mes tétons, ce qui a pour effet de me faire frissonner. J’ai toujours été très sensible des tétons. Je comprends qu’il a mis une ficelle aux pinces lorsque je sens mes seins étirés et remontés par les pinces. Il me demande de mettre un peu la tête en arrière ce qui me fait me cambrer un peu et donc doit faire ressortir ma poitrine. Et je le sens "bricoler" sur le haut de mon crâne. Il vient de fixer les cordelettes à un anneau qui se trouve sur le sommet de la cagoule. “Quelle horreur !” me dis-je, “c’est ma tête qui étire mes tétons.”

Cela ne semble pas adoucir Maître Luc qui est maintenant affairé entre mes fesses, avec soulagement j'apprécie qu'il me retire le plug anal que je portais depuis le début de notre supplice. Mais ce répit ne dure pas. Je sens mon cul pénétrer par un objet métallique qui doit être en forme de S de boucher avec une boule à l'intérieur de mes fesses. À nouveau Maître Luc attache quelque chose sur la cagoule. Je bouge un peu et remarque encore plus horrifiée que dès que je remue la tête, c'est à la fois les pinces de mes seins et l'objet dans mon cul qui sont sollicités.

Je n’entends plus rien à part la respiration haletante de Carole qui récupère. Au bout de quelques minutes, mes tétons étirés me font mal, j’ai aussi de plus en plus de mal à maintenir la position de ma tête. Je décide alors de baisser la tête en avant pour soulager l'étirement de mes tétons même si la boule dans mon cul se rappelle à mon souvenir. Je grimace un peu en bougeant la tête et je pousse un hurlement en sentant une décharge électrique juste sous mes seins. Maître Luc avait positionné sous ma poitrine ces diaboliques baguettes avec lesquelles ils avaient joué au début de la soirée. Je relève donc la tête brusquement ce qui a pour effet de me tirer fortement sur les tétons et aussi de remuer ce crochet qui est dans mon cul.

Je me demande pourquoi cette différence de traitement entre Carole et moi. Elle a eu droit à une séance de plaisir extrême, tandis que moi, je suis soumise à la douleur. Je tente de me calmer afin de rester immobile mais la douleur sur mes tétons devient de plus en plus difficile à supporter.

Je tremble de partout.

Je commence à supplier Maître Luc de mettre fin à mon supplice. Impossible pour moi de savoir depuis combien de temps je suis dans cette position.


Maître Luc

Voilà, notre soumise Laurence doit être prête pour la séance suivante. Ses seins lourds ont bien été domptés. Ses tétons sont durcis de plaisir et de désir. Sa chatte est trempée et prête à accueillir tout objet en forme de phallus. Son vagin est tellement large, que l’on pourrait y faire pénétrer une bonne bouteille de Bordeaux. Mon épouse lui a retiré les bandages, la cagoule et le S de boucher qu’elle avait dans l’anus. La voici debout, nue, les jambes écartées et les mains sur la tête. En passant devant elle, je ne peux m’empêcher de pincer très violemment un de ses tétons. Elle ne bouge pas un cil, elle ne pince que ses lèvres pour ne pas crier de douleur. Une larme coule sur sa joue droite. C’est bien, cela montre que le breuvage fait son effet. Une femme sans ce breuvage aurait hurlé de douleur et serait tombée à genoux. Voyons, avec le clitoris. Je lui ordonne de s’accroupir, ce qu’elle fait sans dire un mot. Son clitoris est à l’air libre, ses lèvres pendantes sont assez écartées pour que je puisse l'apercevoir. Je prends mes quatre élastiques munis de pinces à chaque extrémité. Je lui en place deux sur chacune de ses lèvres, en passant l’élastique autour de ses cuisses. Voilà maintenant, son clitoris et l’entrée de son vagin son bien visible. Mais je ne vais pas le tester tout de suite. Comme elle est accroupie, je sors ma bite et lui enfonce sauvagement dans la bouche jusqu’au fond de sa gorge. Cela a pour effet de lui procurer un haut de cœur, comme une envie de vomir. Mais elle ne doit pas vomir. Je fais des mouvements de va-et-vient afin qu’elle commence à baver comme une chienne en chaleur. Ça y est, ça vient ! La bave entoure bien ma verge et coule le long de son cou pour rejoindre ses mamelles de soumise.

Je pourrais me satisfaire et jouir en elle tout de suite, mais je préfère garder mon sperme pour plus tard et décide de me retirer.

Je remets ma bite à sa place. Laurence a encore la bouche bien ouverte et bave comme une bonne soumise. Je m’accroupis devant elle, et lui assène deux bonnes claques. La première sur sa joue gauche et tout de suite la seconde sur sa chatte bien ouverte. Le bout de mon majeur a bien tapé sur son clitoris, je l’ai senti s’enfoncer. Laurence n’a pas pu se retenir de pousser un hurlement de douleur et comme je m’y attendais, la douleur a été telle qu’un jet d’urine a giclé sur le sol. Laurence, est resté accroupie, elle n’est pas tombée. Je suis fier d’elle, nous allons donc pouvoir l’installer pour la suite.


Laurence

Après avoir été libérée des pinces sur les tétons, et du S dans le cul, j’espérais un peu de répit. Mais Maître Luc semble en avoir décidé autrement. Il me fixe vicieusement et je sursaute juste quand il me pince le téton. J’ai honte d’être ainsi exhibée surtout quand il me demande de m’accroupir en écartant bien les cuisses.

Je le vois s’approcher effrayée avec des élastiques et des pinces. Je le sens poser les élastiques et je sens surtout que cela me tire sur les lèvres… après mes tétons, c’est au tour de mon intimité d'être soumise aux étirements.

Je suis complètement à sa merci. Je le vois alors venir devant moi et me présenter son sexe devant la bouche, j'ouvre la bouche pour le prendre. Sans ménagement, il s'enfonce dans ma gorge, j'ai envie de vomir. J’arrive à retenir mes spasmes, mais je ne peux pas m’empêcher de saliver. Je sens ma salive qui coule sur mon menton, dans mon cou, sur mes seins encore endoloris.

Il se retire enfin, j'ai les larmes aux yeux. Je n'ai pas le temps de souffler que je reçois une gifle sur la joue et une autre entre mes cuisses. Mon clito accessible du fait des élastiques qui ouvrent ma fente se prend le coup. Je pousse un hurlement de douleur et à ma grande honte, je ne peux retenir un jet de pipi. Je réussis quand même à conserver ma fierté de rester accroupie sans tomber. Je ne veux pas leur montrer mes faiblesses.