Au
sous-sol
Maître
Luc
Voilà,
nos deux soumises sont maintenant fin prêtes. Laurence et Carole en
sont au stade de soumission et d’excitation où nous pouvons les
descendre au sous-sol. C’est en laisse et avec quelques claques sur
les fesses qu’elles ont descendu l'escalier.
Nous
avons prévu une séance en deux temps pour évaluer les qualités et
le potentiel des deux femmes.
Au
cours des conversations que Françoise a eu avec elle elles, elle a
décelé que Carole est une grande jouisseuse capable d’initiatives,
alors que Laurence a quant à elle le profil d’une pure soumise.
Nous
allons vérifier cela et voir si leur amitié résistera aux épreuves
qui les attendent.
La
séance peut commencer.
Nous
les remettons à quatre pattes. Mon épouse va dresser Carole et je
vais m’occuper de Laurence. Nous allons voir laquelle des deux
devient la meilleure soumise. Elles vont pour cela passer différentes
épreuves. Des épreuves dont les difficultés vont aller
grandissant(e?). Elles sont maintenant à quatre pattes, toutes les
deux nues. Elles ont un énorme gode de trois cm de diamètre au
centre dans l’anus. Elles ne doivent pas y toucher. La première
épreuve est sûrement la plus longue, mais pas la plus difficile au
niveau des sensations sur leurs organes génitaux. Elles sont les
coudes et les genoux au sol, mains derrière la tête, jambes
relevées. Elles doivent y rester trente minutes. Pendant ce temps,
mon épouse et moi allons leur imposer des sévices tels des pinces
sur les tétons, sur leurs lèvres afin de les écarter, des coups de
décharges électriques. Normalement, avec ce qu’elles ont bu,
elles doivent s’uriner dessus et ne pas bouger. Des coups de fouets
et de martinets sur leurs dos devraient les motiver à se rebeller.
Plus elles se rebelleront et plus les coups seront secs et forts,
elles doivent comprendre et vont comprendre rapidement cette séance,
du moins je l’espère pour la peau de leurs dos. Ensuite, viendra
le supplice de l’élastique et de la baguette électrique. Cela
consiste à tendre l’élastique et à le lâcher sur certaines
parties de leurs anatomies, il en va de même pour la baguette
électrique. Si elles passent avec succès ces trente premières
minutes, alors nous pourrons passer aux étapes suivantes qui sont
plus sexuelles, elles devraient jouir davantage et nous aussi !
Laurence
Maître
Luc et Maîtresse Françoise, ainsi veulent-ils que nous les
appelions, nous ont fait mettre à quatre pattes l'une en face de
l'autre. J'ai vu Maître Luc glisser quelque chose entre les fesses
de Carole et vu la grimace de Carole.
Au
même moment, j’ai senti Maîtresse Françoise forcer mon anus avec
un objet métallique froid. J'ai respiré profondément en grimaçant
aussi, la sensation est étrange. J'ai envie d'aller aux toilettes
mais ce n’est pas ça, de plus cela me tire et j'ai mal, mais je
n’ose rien dire.
Ils
exigent ensuite que nous ne nous soutenions que sur nos coudes et
genoux pour nous tester et nous préparer aux plaisirs qui vont
suivre avec interdiction de dire le moindre mot pendant les trente
prochaines minutes.
Ils
s’installent sur le canapé et nous regardent pendant quelques
minutes qui me semblent interminables. J'ai du mal à garder la
position et je commence à trembler. De plus avec tout ce que j'ai bu
ce soir, je commence à avoir vraiment envie d'aller aux toilettes.
Je
sens mes jambes trembler, la douleur sur les coudes et les genoux
devient difficile à supporter. Je pense que Maître Luc se rend
compte de quelque chose, je l’aperçois se lever et passer derrière
moi.
Soudain
je sens une violente douleur, comme une décharge électrique sur ma
fesse droite. Je sursaute et sous la surprise je ne peux m'empêcher
de laisser échapper un jet d'urine.
Maître
Luc
Nos
deux soumises sont maintenant prêtes, elles ont toutes les deux
réussi le test des trente minutes d'endurance. Les petits coups de
martinet ainsi que les décharges électriques ont fait leur effet,
elles ont toutes les deux uriné et leurs vessies sont maintenant
vides, reste plus qu’à vérifier cela avec une machine bien
adaptée à la masturbation vaginale de soumises dont les vagins
n’ont pas encore été soumis à des durées de masturbation
longues. Quand je dis longues je parle de dizaines de minutes, pas
d'une masturbation faite seule sur son lit ou bien la langue et la
bite d'un amant qui généralement ne dépasse pas le quart d’heure.
Mon
épouse et moi décidons donc de passer à l'étape suivante.
Carole
sera attachée chevilles et poignées, allongée sur le dos sur un
banc de kinésithérapeute. Son bassin est au bord du banc, ses
jambes sont bien écartées, laissant ainsi sa chatte de soumise
facilement accessible, un peu comme la position papillon du
Kâma-sûtra.
Pendant
que nous installons Carole, Laurence est à quelques mètres de nous,
elle est en position d'attente, accroupie, les jambes bien écartées
aussi, la chatte bien à l'air, les mains sur la tête, ses seins, du
moins ses tétons pris dans deux pinces à linge de faible pression
afin de la préparer pour la suite qui pour elle sera d'un niveau de
souffrance plus élevé. En effet, lors de la phase d'endurance, elle
a montré quelques signes de rébellions, il faut absolument casser
cela. Et ce sera cassé !
Carole
étant maintenant en place, nous pouvons apporter le burineur. Une
machine bricolée par mes soins, que l'on peut trouver dans le
commerce, mais pas avec ma petite option sadique et surprenante. En
effet, dans le commerce, le burineur n'a qu'une seule option, c'est
de buriner plus ou moins vite mais pas de manière saccadée. Notre
burineur burine le vagin de la soumise à allure contrôlée et
constante pendant une minute et toutes les minutes, il burine plus
rapidement et enfonce plus profondément pendant trois coups. Trois
coups qui déchirent bien le vagin de la soumise et généralement
lui procure le début d'un orgasme. Enfin, seulement le début, au
bout de ces trois coups, le burineur se remet automatiquement en mode
burinage simple. La soumise est alors frustrée, elle croyait
l'orgasme venir et cela ne se produit pas.
Mon
épouse a fisté Carole, en ayant pris la précaution de bien la
préparer avant afin de ne pas abîmer les parois vaginales. Carole
est bien enduite de vaseline, et la main très fine de Françoise est
passée sans trop de difficulté. Françoise après cet examen
vaginal, un peu comme chez le gynécologue, en a déduit qu’il
fallait au bout du burineur un gode à ventouse de seize à dix-sept
centimètres de longueur ce qui est une petite taille et montre que
Carole n'est pas une grande baiseuse. Je décide qu'un seize
centimètres de longueur et trois centimètres de diamètre avec un
bout semi-souple devrait suffire pour cette première fois.
Le
burineur est bien dans l'axe du vagin de Carole, il ne reste plus
qu’à lui attacher les lèvres afin de bien tout voir. Pour cela
nous utilisons des petites pinces en métal. Elles sont reliées deux
à deux par un élastique plus ou moins long selon la circonférence
du haut de cuisse de la soumise. Une pince est pincée sur le haut de
la lèvre, l'élastique passe sur le haut du pubis puis sur l'aine,
descend vers la raie des fesses, remonte vers le bas de la lèvre.
Carole étant assez fine, l’élastique n’a pas besoin d’être
trop long. Voilà les deux pinces de chaque côté sont en place.
Carole semble être très sensible, elle a poussé quelques petits
cris de douleurs. Ces cris sont rapidement tués par une décharge
électrique sur ses seins afin qu’elle comprenne que cela peut être
encore plus douloureux. De ses yeux coulent maintenant des larmes.
Ses lèvres, celles de sa bouche, tremblent, on voit bien qu’elle
commence à comprendre. Elle est bien moins fière et provocante
qu’au bord de la piscine lorsqu’elle me prenait de haut, les
rôles ont changé. Le bouton de Carole est bien en évidence. Pour
l’instant nous allons le laisser à l’air comme cela, nous
aviserons plus tard et nous lui mettrons peut-être une pince, tout
dépendra de son état d’excitation sexuelle.
Toute
cette préparation aura duré trente minutes. Demi-heure pendant
laquelle Laurence est restée dans la position d'attente. Ses tétons
doivent être maintenant prêts pour la phase suivante. Je décide de
lui ôter les deux pinces à linge sans ménagement. C’est bien ce
que je pensais et qui me plaît, elle est très sensible. Elle a
poussé un cri de douleur et n'a pu s'empêcher de prendre ses deux
seins entre ses mains. Elle a donc reçu une bonne décharge
électrique sur son clitoris, ce qui a eu pour effet de la faire
tomber à même le sol. Elle est maintenant recroquevillée en chien
de fusil, une main sur ses seins et l'autre sur son pubis et pleure.
Elle est dans un état de stress tel que je décide de la laisser là
et je retourne terminer la préparation de Carole. Dans quelques
minutes elle sera calmée et aura retrouvé, du moins je l'espère
tous ses esprits. Je dois dire qu’elle me déçoit un peu.
Pour
Carole, tout est en place. Mon épouse appuie sur le bouton marche
arrêt du burineur, la vitesse est réglée au minimum. Le gode à
ventouse commence à pénétrer le vagin de cette soumise. Sa
réaction ne se fait pas attendre, Carole essaye de resserrer ses
jambes, mais ne le peut pas. La barre de métal fixée à ses
extrémités sur les genoux de Carole n’est donc pas du superflu.
Cela fait maintenant trois minutes que le burineur tourne, Carole
commence à se détendre et accepter ce gode qui lui parcours le
vagin lentement, elle a les yeux fermés. Je décide de passer à la
vitesse deux. Cela surprend Carole, mais elle n'essaye pas de fermer
les jambes. Juste son bassin qui remonte un peu, je décide donc de
placer un coussin sous son dos, afin qu'elle cambre davantage. Son
point G doit être sûrement placé très haut. Elle commence
sûrement à prendre du plaisir, ses tétons ont durci et sont
maintenant plus gros. Ses yeux sont toujours fermés, ses mains
commencent à s'ouvrir, Carole se détend progressivement. Laurence
aussi, elle est toujours recroquevillée sur elle-même mais ne
tremble plus. Elle a un peu uriné sur elle, ce n'est pas plus mal,
vu ce qu’elle va subir par la suite.
Carole
est maintenant dans les conditions optimales pour accepter ma
spécialité, l'option à orgasme du burineur. Mon épouse lui
caresse la pointe des tétons, ainsi que son clitoris, on voit bien
qu'elle aime ce que l’on est en train de lui faire subir. Elle se
soumet à cent pour cent à tous nos désirs. Voyons si elle va
accepter l'étape suivante. Je programme donc mon burineur piloté
par ordinateur. Une phase de dix minutes à vitesse trois avec trois
coups plus profonds et plus violents toutes les minutes. Ça y est !
C'est lancé ! Carole ouvre grand les yeux et se raidit un peu,
mais rapidement se relâche. Mon épouse lui a appliqué, sur son
clitoris, en même temps un vibromasseur qui de temps en temps
délivre une petite impulsion électrique. Le temps en temps est bien
programmé, ces décharges électriques vont intervenir en même
temps que les trois coups plus profonds et plus violents.
Voilà
la première minute est écoulée, Carole vient de recevoir les trois
décharges électriques sur son clitoris et les fameux trois coups.
Elle s’est contractée violemment, et a eu un début d'orgasme.
Pour faire passer cet orgasme, Françoise lui a pincé très
violemment ses deux tétons, on peut voir la marque de ses ongles et
le sang afflué à la base des tétons. Carole est dans un état de
plaisir intense et pousse des cris de jouissance. Ces cris, Laurence
les entend et maintenant ses mains ne protègent plus ses seins et
son clitoris, non elle se caresse. Elle semble frustrée que l’on
ne s’occupe pas d’elle… et cela va encore durer de longues
minutes, neuf au minimum ou dix-neuf si mon épouse et moi décidons
d'infliger une seconde séance de dix minutes de burineur à Carole.
Tout dépendra de son vagin et de ce qu’il va en ressortir...
Laurence
Endolorie,
Maître Luc m’a fait mettre accroupie cuisses écartées mains sur
la nuque avec interdiction de bouger. Je me sens honteuse d'être
ainsi exposée même si heureusement que nous ne sommes que tous les
quatre. Maître Luc m’a laissé le plug dans l'anus que je commence
à supporter. Il vient devant moi et me montre des pinces à linges.
Je comprends ce qui va m’arriver lorsqu’il me prend un sein entre
les doigts et pose la pince sur mon téton. Je sursaute et me
regardant en souriant vicieusement, il fait la même chose sur
l'autre téton.
Je
regarde Maîtresse Françoise installer et préparer Carole. Je peux
voir le visage ébahi de Carole lorsque Maîtresse Françoise force
son poing dans son intimité. Elle respire profondément et j'entends
Maîtresse Françoise annoncer “seize – dix-sept”. Je vois
alors Maître Luc préparer un étrange objet qu’il vient placer
entre les cuisses de mon amie.
Carole
pousse alors un long feulement alors que j’entends le ronronnement
du moteur l'appareil.
En
dépit de la douleur sur mes seins et de la sensation désagréable
entre mes fesses cette situation m'excite. Je ne peux pas résister à
une envie irrépressible de me caresser et je glisse une de mes mains
entre mes grosses cuisses. Je vois Carole passer de l’extase à la
frustration en fonction du ronronnement du moteur de l'engin de
Maître Luc.
Je
l’envie et je sens le plaisir monter en moi. J’accélère le
mouvement de mes doigts, je les fais coulisser dans ma chatte qui
dégouline abondamment. Les dernières sensations de douleurs liées
aux élastiques ou à l'électricité disparaissent au profit de mon
plaisir. Je sens l'odeur de mon plaisir mêlée à celle de mon
urine. Cela augmente ma jouissance à un point auquel je n’aurai
jamais imaginé que cela soit possible.
Maître
Luc
Carole
ayant été très docile et soumise eu droit à deux séquences de
dix minutes. Elle a eu un orgasme très violent et a découvert lors
de cet orgasme qui s’est produit à la fin de la seconde séquence
de dix minutes qu’elle pouvait être une femme fontaine. En effet,
un jet très conséquent de cyprine a jailli de son vagin lors de cet
orgasme. J’avais prévu le coup et depuis le début de la seconde
séquence, Laurence est de nouveau en position d’attente,
accroupie, les jambes bien écartées les mains sur la tête. De plus
je lui ai ordonné d’ouvrir grande sa bouche et de tirer la langue.
Ce qui dû arriver arriva, le jet de cyprine de Carole arrosa
Laurence de pleine face. Elle avait alors le visage et le corps
enduit de ce beau liquide.
La
séance de Carole est maintenant terminée. Mon épouse la détache
et la fait mettre à son tour en position d’attente. C’est
maintenant au tour de Laurence de commencer son éducation de
soumise. Elle ne va pas subir les mêmes plaisirs que son amie
Carole, non, son corps plus rond de femmes mûre est plus adapté aux
supplices à base de cordes. Ses beaux seins biens gros, comme je les
aime, je pourrais même écrire que ses mamelles de femme ayant eu
des enfants sont parfaites. Vu son âge, passée la quarantaine, ils
commencent à tomber. Je vais donc lui relever mais pas complètement.
À
l’aide de cordes, que j’ai soigneusement entouré autour de ses
seins, ces derniers sont maintenant moins tombants. J’ai demandé à
Laurence, qui se tient debout, de mettre sa tête en arrière. Elle
est coiffée d’une cagoule de cuir qui lui cache les yeux, et ne
laisse ressortir que son nez et sa bouche pour la respiration. Au
niveau du haut du crâne, se trouve un anneau. J’ai relié, à
l’aide de deux ficelles fines, cet anneau aux pinces placées sur
ses tétons. Ces ficelles sont tendues de telle sorte que les seins
de Laurence ne pendent plus, mais au contraire sont bien à
l’horizontale. Si Laurence baisse la tête, ses seins tombent, mais
elle ne doit pas baisser la tête. Ses tétons vont endurer le poids
de ses seins et être ainsi soumis à un pinçage de la part des
pinces et aussi et c’est ce qui fait le charme de cette séance
pour soumise à un étirement. Pour être certain que Laurence
n’essaye pas de baisser la tête et ainsi ne pas la garder en
arrière, il y a deux moyens, tout aussi efficaces.
Le
premier est d’attacher l’anneau de la cagoule de cuir à une
troisième ficelle et de terminer cette ficelle par un crochet anal.
Ce crochet est bien sûr inséré dans l’anus de Laurence. Cette
ficelle
est tendue, elle aussi de telle sorte que si Laurence redresse la
tête ou bien la baisse, les fines parois de son rectum, donc
l’intérieur, sont meurtries et lui procure une douleur assez forte
pour l’en dissuader. Je vais dans un premier temps utiliser ce
moyen, pour les dix premières minutes, la première séquence.
Le
second moyen est tout aussi subtil que le premier. Je dispose sous
chaque sein de Laurence une baguette électrique. L’amorce de ces
baguettes, qui délivre une étincelle assez violente, est
positionnée à moins d'un centimètre en dessous de chaque sein. Ces
baguettes sont tenues par une corde qui serre assez fortement le
ventre de Laurence. A chaque fois que Laurence redresse la tête ou
bien la baisse, ses seins sentiront une décharge électrique qui
produira de minuscules brûlures.
Nous
allons voir ainsi qu’elle est la résistance de Laurence.
Laurence
Je
n'en reviens pas de la violence de l'orgasme qui a traversé le corps
de Carole, étant agenouillée derrière elle dans l’axe de son
sexe, je reçois sur le visage une bonne partie du jet de plaisir que
sa chatte a violemment expulsé.
Maîtresse
Françoise libère Carole de ce banc de “torture” et lui demande
de se mettre en position d’attente comme je le suis. Elle est
haletante, les yeux hagards se demandant encore ce qui vient de lui
arriver.
Maître
Luc me demande de me lever, ce que je fais avec plaisir, cela me
permet de dérouiller mes articulations et je le vois me passer une
cagoule. Je réalise avec horreur que je ne vois rien. Même les sons
semblent étouffés. Je le sens manipuler les pinces qui sont au bout
de mes tétons, ce qui a pour effet de me faire frissonner. J’ai
toujours été très sensible des tétons. Je comprends qu’il a mis
une ficelle aux pinces lorsque je sens mes seins étirés et remontés
par les pinces. Il me demande de mettre un peu la tête en arrière
ce qui me fait me cambrer un peu et donc doit faire ressortir ma
poitrine. Et je le sens "bricoler" sur le haut de mon
crâne. Il vient de fixer les cordelettes à un anneau qui se trouve
sur le sommet de la cagoule. “Quelle horreur !” me dis-je,
“c’est ma tête qui étire mes tétons.”
Cela
ne semble pas adoucir Maître Luc qui est maintenant affairé entre
mes fesses, avec soulagement j'apprécie qu'il me retire le plug anal
que je portais depuis le début de notre supplice. Mais ce répit ne
dure pas. Je sens mon cul pénétrer par un objet métallique qui
doit être en forme de S de boucher avec une boule à l'intérieur de
mes fesses. À nouveau Maître Luc attache quelque chose sur la
cagoule. Je bouge un peu et remarque encore plus horrifiée que dès
que je remue la tête, c'est à la fois les pinces de mes seins et
l'objet dans mon cul qui sont sollicités.
Je
n’entends plus rien à part la respiration haletante de Carole qui
récupère. Au bout de quelques minutes, mes tétons étirés me font
mal, j’ai aussi de plus en plus de mal à maintenir la position de
ma tête. Je décide alors de baisser la tête en avant pour soulager
l'étirement de mes tétons même si la boule dans mon cul se
rappelle à mon souvenir. Je grimace un peu en bougeant la tête et
je pousse un hurlement en sentant une décharge électrique juste
sous mes seins. Maître Luc avait positionné sous ma poitrine ces
diaboliques baguettes avec lesquelles ils avaient joué au début de
la soirée. Je relève donc la tête brusquement ce qui a pour effet
de me tirer fortement sur les tétons et aussi de remuer ce crochet
qui est dans mon cul.
Je
me demande pourquoi cette différence de traitement entre Carole et
moi. Elle a eu droit à une séance de plaisir extrême, tandis que
moi, je suis soumise à la douleur. Je tente de me calmer afin de
rester immobile mais la douleur sur mes tétons devient de plus en
plus difficile à supporter.
Je
tremble de partout.
Je
commence à supplier Maître Luc de mettre fin à mon supplice.
Impossible pour moi de savoir depuis combien de temps je suis dans
cette position.
Maître
Luc
Voilà,
notre soumise Laurence doit être prête pour la séance suivante.
Ses seins lourds ont bien été domptés. Ses tétons sont durcis de
plaisir et de désir. Sa chatte est trempée et prête à accueillir
tout objet en forme de phallus. Son vagin est tellement large, que
l’on pourrait y faire pénétrer une bonne bouteille de Bordeaux.
Mon épouse lui a retiré les bandages, la cagoule et le S de boucher
qu’elle avait dans l’anus. La voici debout, nue, les jambes
écartées et les mains sur la tête. En passant devant elle, je ne
peux m’empêcher de pincer très violemment un de ses tétons. Elle
ne bouge pas un cil, elle ne pince que ses lèvres pour ne pas crier
de douleur. Une larme coule sur sa joue droite. C’est bien, cela
montre que le breuvage fait son effet. Une femme sans ce breuvage
aurait hurlé de douleur et serait tombée à genoux. Voyons, avec le
clitoris. Je lui ordonne de s’accroupir, ce qu’elle fait sans
dire un mot. Son clitoris est à l’air libre, ses lèvres pendantes
sont assez écartées pour que je puisse l'apercevoir. Je prends mes
quatre élastiques munis de pinces à chaque extrémité. Je lui en
place deux sur chacune de ses lèvres, en passant l’élastique
autour de ses cuisses. Voilà maintenant, son clitoris et l’entrée
de son vagin son bien visible. Mais je ne vais pas le tester tout de
suite. Comme elle est accroupie, je sors ma bite et lui enfonce
sauvagement dans la bouche jusqu’au fond de sa gorge. Cela a pour
effet de lui procurer un haut de cœur, comme une envie de vomir.
Mais elle ne doit pas vomir. Je fais des mouvements de va-et-vient
afin qu’elle commence à baver comme une chienne en chaleur. Ça y
est, ça vient ! La bave entoure bien ma verge et coule le long
de son cou pour rejoindre ses mamelles de soumise.
Je
pourrais me satisfaire et jouir en elle tout de suite, mais je
préfère garder mon sperme pour plus tard et décide de me retirer.
Je
remets ma bite à sa place. Laurence a encore la bouche bien ouverte
et bave comme une bonne soumise. Je m’accroupis devant elle, et lui
assène deux bonnes claques. La première sur sa joue gauche et tout
de suite la seconde sur sa chatte bien ouverte. Le bout de mon majeur
a bien tapé sur son clitoris, je l’ai senti s’enfoncer. Laurence
n’a pas pu se retenir de pousser un hurlement de douleur et comme
je m’y attendais, la douleur a été telle qu’un jet d’urine a
giclé sur le sol. Laurence, est resté accroupie, elle n’est pas
tombée. Je suis fier d’elle, nous allons donc pouvoir l’installer
pour la suite.
Laurence
Après
avoir été libérée des pinces sur les tétons, et du S dans le
cul, j’espérais un peu de répit. Mais Maître Luc semble en avoir
décidé autrement. Il me fixe vicieusement et je sursaute juste
quand il me pince le téton. J’ai honte d’être ainsi exhibée
surtout quand il me demande de m’accroupir en écartant bien les
cuisses.
Je
le vois s’approcher effrayée avec des élastiques et des pinces.
Je le sens poser les élastiques et je sens surtout que cela me tire
sur les lèvres… après mes tétons, c’est au tour de mon
intimité d'être soumise aux étirements.
Je
suis complètement à sa merci. Je le vois alors venir devant moi et
me présenter son sexe devant la bouche, j'ouvre la bouche pour le
prendre. Sans ménagement, il s'enfonce dans ma gorge, j'ai envie de
vomir. J’arrive à retenir mes spasmes, mais je ne peux pas
m’empêcher de saliver. Je sens ma salive qui coule sur mon menton,
dans mon cou, sur mes seins encore endoloris.
Il
se retire enfin, j'ai les larmes aux yeux. Je n'ai pas le temps de
souffler que je reçois une gifle sur la joue et une autre entre mes
cuisses. Mon clito accessible du fait des élastiques qui ouvrent ma
fente se prend le coup. Je pousse un hurlement de douleur et à ma
grande honte, je ne peux retenir un jet de pipi. Je réussis quand
même à conserver ma fierté de rester accroupie sans tomber. Je ne
veux pas leur montrer mes faiblesses.