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samedi 3 mai 2025

Chantage à la Campagne - 15


Alors que je m’étais résigné, le patron s’approche de nous. Il nous regarde en souriant.

— Tout se passe bien messieurs, dames ? j’ai un petit problème avec ça ! Cela peut-être un préjudice pour mon établissement, nous dit-il en exhibant le string de Marie-Catherine

— Je pense que nous pouvons trouver une solution, madame s’est un peu oubliée…

— Cela serait pas une mauvaise idée effectivement !

— Vous pouvez lire ce qu’il y d’écrit sur les seins de madame ?

— Effectivement ! “Salope !” Ceci peut expliquer cela !

— Pour commencer et montrer notre bonne foi, madame va vous demander d’avoir une vinaigrette spéciale pour sa salade !

— Ah oui ! qu’est-ce donc ?

— Salope, demande ta vinaigrette en expliquant sa composition à Monsieur !

— Gloup… Monsieur pourrais-je avoir une vinaigrette spéciale avec du jus d’homme ?

— Pardon…?

— Gloup… heu… du spe… sperme est-ce possible, monsieur ?

— Dis que tu veux une salade au foutre !

— Gloup… Monsieur, pourrais-je avoir… gloup… une salade au foutre s’il vous plaît ?

— Et comment je le récupère ce foutre ? demande le patron.

— Vous n’avez pas un gars en cuisine pouvant faire ça ? Madame se fera un plaisir de l’aider.

— C’est une idée !

— Si tu allais en cuisine Marie-Catherine, peut-être que tu pourrais en profiter pour en prélever sur plusieurs gars.

— Qu’en pensez-vous monsieur ?

— J’ai trois gars dont un du bled au fourneau et un black à la plonge !

— C’est très bien. J’espère que votre jeune serveuse ne posera pas de problème, qu’elle ne sentira pas discriminée.

— Elle ne voudra pas perdre sa place elle est mère célibataire et ne peut que m’obéir. si je lui dis de ne pas regarder c’est réglé

— Très bien ! Mais juste une chose, elle n’a pas répondu à notre question toute à l’heure… mais pas grave. Ma salope suit monsieur en cuisine et va préparer ta sauce salade !

— Oui Maître, puis-je refermer un peu mon chemisier ?

— Non pourquoi ?

— il y a encore des clients

— Je suis sûr qu’ils seront ravis du spectacle.

— Ooh oui ! bien Maître !

— Dépêche-toi

— Oui Maître

Marie-Catherine disparaît en cuisine où elle entend le patron dire qu’elle va branler les gars pour assaisonner sa salade. Un tonnerre d’applaudissements accompagne cette annonce. Seule la serveuse est moins enthousiaste, mais comme le patron l’avait précisé, elle regarde ailleurs.

***

Après quelques minutes, je finis par demander à Bernard s’il est sûr que Marie-Catherine ne risque rien en cuisine, sans supervision.

— A part être pelotée voire devoir sucer, elle ne risque pas grand chose

— Oui c’est vrai.

Le serveur nous apporte nos plats en s’excusant du retard en raison d’un imprévu en cuisine.

— Et pour la salade, tout va bien ? Lui demande je, malgré les paroles rassurantes de Bernard

— Heu… Oui, je crois qu’ils s’en occupent en cuisine.

— Bien ! Avez-vous réfléchi à ce que je vous ai dit tout à l’heure ?

— Oui bien sûr ! Et ce qui se passe en cuisine m’ouvre des perspectives, non ?

— Évidemment ! Après votre service ?

— Ou pendant ma pause ?

— Oui, notre voiture est garée au bout du parking non loin des arbres, avez vous une idée de ce qui vous plairait ?

— Oh les toilettes c’est pas mal non plus… j’aime bien les WC hommes, en haut !

— Très bien quand est votre pause ?

— Quand je veux c’est assez souple et il y a moins de monde…

— Dès son retour de la cuisine, je lui dirai de monter. Une cabine spéciale ?

— Non, là où il y a les urinoirs ! Mais, quand les dernières clientes seront parties.

— Très bien ! Mais, pourquoi quand elles seront parties ?

— Parce que s’il y a des femmes elles pourraient faire scandale. Qu’il reste quelques hommes c’est moins problématique

— Je vois que vous avez l’habitude.

— Pas plus que ça mais je lis beaucoup !

— Et que lisez-vous ?

— Emmanuelle, histoire d’O ou le blog de “un monde de plaisirs particuliers” ou “récits pervers”, vous connaissez ?

— De bonnes lectures, en effet… Tiens revoilà notre salope… Alors tu as eu ta sauce ?

— Ma salade est bien vinaigrée, Maître !

— Différents vinaigres ?

— Oui Maître ! quatre différents dans la salade que voici, Maître, pour que vous voyez !

— Dans la salade où ailleurs ?

— Dans la cuisine je les ai tous branlés !

— Bien… Pour ton dessert, tu monteras le prendre dans les toilettes des hommes à l’étage.

— Oui, Maître !

***

Pendant que Marie-Catherine reprend sa place et commence à déguster sa salade particulière, le patron revient vers nous, toujours aussi souriant.

— Alors, monsieur, votre équipe est-elle satisfaite ? demande Bernard.

— Oui totalement !

— Par contre, à la table au fond, j’ai deux excellents clients qui trouvent votre comportement bizarre…

— Ce couple ?

— Non, les deux commerciaux à côté !

— Voulez-vous que nous allions leur parler ?

— Oui, dès que le couple sera parti et que madame aura fini sa salade et son plat. D’ailleurs, voulez — vous une autre bouteille d’eau, je vois que la votre est vide ?

— Oui apportez en deux pour madame et une bouteille de vin pour nous.

— Avec plaisir ! J’ai un petit Ménetou-Salon, vous m’en direz des nouvelles !

— Merci.

Nous continuons notre repas en observant les regards en biais des deux hommes, assis à une table plus loin. La salle se vide, il ne reste plus que nous et ces clients de ce côté de la salle.

***

— Marie-Catherine, va demander à ces messieurs s’ils veulent se joindre à nous pour le dessert

— Oui Maître, dit-elle en se levant.

Je regarde vers les commerciaux en leur souriant et en leur faisant un signe de tête tandis que Marie-Catherine se rapproche d’eux.

— Rhuuum… se grattant la gorge, rouge pivoine, elle demande : je vous prie de m’excuser messieurs mais voudriez-vous bien prendre le dessert avec nous ?

— Oui bien sûr ! Que nous proposez-vous pour ce dessert ?

— C’est heu… je… mon Maître qui vous le dira !

Je leur fais un signe de tête. Ils se lèvent et suivent ma soumise.

— Bonsoir Messieurs, on m’a informé que vous étiez intrigué par ce que nous faisions. Pourriez-vous me dire pourquoi ?

— Ah ! ben dites donc, la tenue de madame ne passe pas inaperçue. On ne sait pas si elle pourrait encore plus ?

— Cela peut se faire, mais cela va dépendre de vous…

— Ah oui et comment pourrions-nous faire dépendre de tout cela ?

— De votre discrétion.

— Vous savez nous ne sommes pas d’ici mais cela fait des années que tous les quinze jours, nous mangeons ici pour nos boulots, alors pas de problème de discrétion.

— Ma salope, retire ton chemisier !

— Oui Maître !

— Cela vous inspire-t-il, messieurs ?

— On le serait à moins évidemment

— Il y a simplement un problème, vous êtes deux, elle est seule ! Il va vous falloir tirer à pile ou face lequel d’entre vous elle va satisfaire en premier

— Oh ! Vous savez nous sommes de vieux comparses et savons partager surtout que pile et face ne sont que la même pièce enserrant la tranche

— C’est aussi possible qu’en penses-tu ma salope ?

— Que demande le peuple, ajoute Bernard.

— C’est snif vous le Maître, que je préfère à Zorro.

— Dis à ces messieurs ce qui pour le moment t’empêche de les satisfaire ensembles !

— OOOOH ! Je enfin… c’est heu… queue… je… je suis enfin… mes… mes ori… orifices, disons sont enfin heu occup… pés !

— Tu devrais leur montrer, penche-toi sur la table et retrousse ce qui te sert de jupe !

— Bien Maître !

Obtempérant, elle se lève se pose dans le passage, relève sa jupette et s’appuie sur la table

— Pensez-vous pouvoir être à la hauteur messieurs ?

— Debout, couché, assis, à genoux, on est toujours à la bonne hauteur

— Retire ce qui encombre tes trous et n’oublie pas de les nettoyer !

En soupirant légèrement pour ne pas irriter son Maître, elle retire le vibromasseur en premier et le porte à sa bouche.

— Dis à ces messieurs l’usage de cet objet, même si je pense que vous le connaissez !

— Messieurs, ceci est un vibro radiocommandé que m’a offert mon Maître pour m’exciter la chatte quand il veut et où il veut !

Elle retire ensuite le plug de son cul avec un “pop” flagrant, le portant avec appréhension à sa bouche pour le nettoyer.

— Elle a l’air d’être une bonne suceuse…

— Sa bouche est bien entraînée en effet. Je pense que vous pourriez l’accompagner aux toilettes des hommes à l’étage…

— Vers les urinoirs ?

— Tout à fait !

— Ça tombe bien, nous avons quelques besoins !

— MA salope, tu sauras me rendre fier de toi ?

— Mais Maître je vous ne venez pas ?

— Laisse-moi finir mon verre et je vous rejoindrai. Mais peut-être que Bernard qui a fini se fera un plaisir de t’accompagner avec eux ?

— Pas de problème, s’il le faut.

— Maître vous enfin… vous voulez heu… c’est-à-dire ? Enfin vers c’est-à-dire heu… vers les ur… heu… uri… enfin noir ????

— Tu as bien compris oui… Ces messieurs s’impatientent !

— Ooh mon dieu et je… je dois faire qu… quoi ?

— Que fait-on dans ce lieu ?

— Heu ses be… besoins, Maître !

— Ces messieurs ont des besoins, tu vas les satisfaire !

— Oooh… non… enfin… oui… co… com…ment ?

— Avec ta bouche, ta chatte, ton cul, enfin comme ils en auront envie !

— Je oui… mais les ur… urinoirs ?

— C’est aussi un besoin à satisfaire et parfois il y manque du papier.

— Co… com… comment Maître ?? dites-moi !

— Ta bouche, mais je crois que vous devriez monter…

— Vous voulez que… que je sois leur urinoir en bouche ?

— Tu sais très bien le faire, non ?

— Oooh mon dieu, Bernard ne laisse pas faire ça je vous en prie !

Bernard se lève sans un mot, regardant les deux commerciaux et sa femme.

***

Je suis les trois hommes et Marie-Catherine du regard. A l’étage, les toilettes hommes avec les urinoirs sont dans une grande pièce. Les deux hommes ouvrent leur pantalon et sortent leur sexe devant le visage de la blonde qui s’est agenouillée. Dans un coin, Bernard regarde la scène silencieusement. Elle grimace mais commence à prendre en bouche le plus jeune, tout en caressant la sexe de l’autre qui durcit dans sa main. Le sexe grossit dans sa bouche mais l’homme se détend et lâche un jet d’urine. Marie-Catherine se recule, surprise. Il la prend par les cheveux pour la maintenir afin de finir ses besoins. Elle avale comme elle peut pour ne pas s’étouffer.

Il sort de sa bouche que son comparse vient remplir à son tour. Marie-Catherine est désespérée, elle regarde vers Bernard qui semble absorbé par son téléphone. Le deuxième dont le sexe est raide ne cherche pas à uriner mais force la gorge de la pauvre femme qui manque de s’étouffer. Il l’agrippe par ses cheveux, le nez de Marie-Catherine est écrasé contre le ventre de son tourmenteur. Il gère la profondeur et la vitesse des aller-retours. Elle bave, s’étouffe. Elle voudrait respirer mais l’homme l’en empêche. Enfin il sort sa bite raide et couverte de bave. Elle prend une profonde inspiration Avant de reprendre en bouche ce sexe qui finit par jouir. Une première giclée au fond de la gorge puis les autres lui tombent sur le visage.

C’est à ce moment que j’arrive et découvre ma soumise à genoux, le visage souillé.

— Alors ?

— Elle s’acquitte de ses devoirs, me dit Bernard.

Le premier homme excité par le spectacle la fait se relever et lui demande de s’appuyer sur l’urinoir le lavabo. Il lui écarte les pieds et l’encule d’un coup sec. J’entends ma soumise gémir, quand il appuie sur le bouton de la chasse. L’eau gicle sur les joues de Marie-Catherine alors qu’il appuie sur sa tête, la sodomisant sauvagement.

Je signale alors à Bernard que le personnel de cuisine ne devrait plus tarder à arriver.

Le commercial qui ne devait pas avoir joui depuis longtemps se vide rapidement dans le cul pale et fripé de Marie-Catherine qui, elle, n’a pas joui.

— Hummm quel cul… Ça faisait longtemps.

— Ma salope ! N’oublies-tu rien ?

Je la vois blêmir et s’agenouiller devant son enculeur. Elle grimace et prend le sexe ramolli dans sa bouche pour le nettoyer. Sans oublier aucune partie avant de le rentrer dans le pantalon.

C’est à ce moment que l’autre dit qu’il veut pisser

— Offre-lui ta bouche ma salope, lui dis-je en la fixant dans les yeux. Montre-lui comme tu aimes cela, n’est-ce pas, Et demande le lui !

— Urinez dans ma bouche de salope Monsieur !

— Dis le mieux que ça !

— Pissez-moi dans la bouche, car j’aime ça, monsieur !

L’homme ne se le fait pas dire deux fois et dirige son jet vers la bouche ouverte et la langue pendante de la vieille femme. Volontairement, il dévie le jet pour en inonder les cheveux et le visage.

— N’oublie pas de bien le nettoyer…

— Snif ! Oui Maître !

— Et dis-nous ce que tu es maintenant !

— Je suis une salope, une pute, une chienne, Maître !

— Et tu es aussi un…

— Oooh… je suis un urinoir ?

— C’est toi qui le dit… n’est-ce pas vrai ?

— Ooooh… no… ou… oui… mais je vous en prie pas une lèche…

— Soit explicite !

— Je je ne suis… suis pas une lèche… heu… cul Maître, s’il vous plaît !

— Nous laisserons Zorro en décider… Mais je suis sûr que Monsieur le Maire sera ravi de voir ta prestation de ce soir…

— Nooon… nooon… Pas Zorro ! C’est trop horrible ! Je… je suis ce que vous voulez !

Je regarde les deux hommes en leur disant qu’il est temps pour eux de rentrer à leur hôtel.

— Envoyez-moi un message quand vous serez de nouveau en ville, je pourrais peut-être vous proposer à nouveau un urinoir spécial.

— Ou peut-être chacun le votre, dit Bernard.

Je regarde Bernard intrigué alors que les deux hommes me donnent leur numéro de portable en me remerciant.

— Ma salope, il faudrait que tu nettoies un peu ce bazar avant que nos nouveaux invités arrivent.

— Heu… c’est-à-dire Maître ?

— Tes amis de la cuisine ! Tu te souviens d’eux ?

— Bien sûr Maître !

— Ils vont monter et tu vas les satisfaire comme ils le méritent pour l’excellent repas qu’ils nous ont préparé.

Je vois Marie-Catherine attraper du papier pour nettoyer le sol souillé de la pisse des commerciaux, entre ses fesses, du sperme s’écoule un peu.

***

La porte s’ouvre et les cinq gars de la cuisine entrent.

A part un petit jeune qui se demande ce qu’il fait là, les quatre autres sont tout excités. Ils n’ont pas ce genre d’extras tous les soirs.

— Mettez vous à l’aise messieurs… pendant une heure, ma salope va satisfaire tous vos désirs.

Aussitôt, avec Bernard, nous les voyons retirer leur pantalon et sous la direction du serveur, ils se mettent en cercle autour de Marie-Catherine à genoux.

— Vas y ma pute, montre-nous ton savoir-faire !

Sans un mot, elle commence par caresser de ses mains ces queues qui se présentent devant elle. Elle pose ses lèvres tour à tour pour ne pas faire jaloux puis le plongeur noir lui prend la tête pour baiser sa bouche.

Rapidement, Marie-Catherine se retrouve à quatre pattes, une bite dans la bouche, une autre entre ses fesses. Les jeunes la visitent les uns après les autres. Avec l’énergie de la jeunesse, ils ne laissent aucun repos à ma soumise dont les gémissements remplissent ces toilettes. Un orgasme fulgurant l’envahit mais cela ne calme pas nos jeunes mâles qui espèrent lui en tirer d’autres avant la fin de l’heure qui leur est impartie.

Elle se couche sur un jeune sur le dos avec la chatte sur cette queue, pour être prise par un autre dans le cul un troisième, le black se présente à sa bouche et elle étend ses bras pour attraper les queues des deux autres à branler.

Sa gorge est déformée, elle bave, la queue dans cul est profondément entrée dans ses intestins et celle dans chatte lui perfore le col.

Les gars se synchronisent comme s’ils avaient toujours fait cela. Ils arrivent a jouir tous ensemble, remplissant les trous de Marie-Catherine de leur foutre de jeunes mâles tandis que ceux qui étaient branlés, giclent sur le visage et les cheveux de la femme.

— Nettoie bien tes nouveaux amis ma chienne…

— Oui Maître !

Avec application, elle lèche les membres virils un par un.

***

L’heure impartie touche à sa fin, le patron arrive pour récupérer son personnel. Il regarde le bordel qui règne dans ces toilettes, dubitatif.

— Vous avez vu qu’une toilette est à la turque ?? me dit-il en souriant vicieusement.

— Non, nous n’avons pas vu, dis-je.

— Et à votre avis, à quoi ça peut servir ?

— Réponds ma salope ! dis-je à Marie-Catherine toujours à genoux.

— Oooh… c’est un lieu où on peut déféquer, Maître !

— Des fait quoi ? dit le patron. J’ai pas compris le verbiage, elle ne parle pas français ?

— Exprime-toi clairement pour que tout le monde comprenne ma pute !

— Oooh, c’est pour pour ch… chier, Maître !

— Oui et que peut-on faire d’autres ?

— Je… je ne vois pas, Maître, à part pisser ?

— N’en as-tu pas envie ?

— Envie de quoi ?

— De pisser !

— Oh oui ! Avec toute l’eau bue, oui ! J’ai envie !

— Alors pisse, mais à une condition… que tu te branles en même temps.

— Oooh ! Pas devant tout le monde Maître !

— Je crois qu’ils en ont envie… ils vont t’aider… accroupis-toi…

— Oooh, oui Maître et ma jupe ?

— C’est ton problème, pas le mien !

— Je dois l’enlever ?

— Et où comptes-tu la mettre ?

— Vous la donner, Maître !

— Tu crois que je vais m’encombrer avec…

— Au patron ?

— Voulez-vous la tenir, cher Monsieur ?

— La tenir ? Non, mais la mettre dans la poubelle ainsi que le chemisier.

— Il est vrai qu’il est totalement détruit… donne au patron ma pute !

Avilie, vaincue, elle retire son chemisier et sa jupe pour les donner au patron.

— Installe-toi !

Elle entre dans le cabinet alors que les gars ont dégondé la porte. Elle se retourne, posant ses pieds sur les marques prévues dans ces WC turcs. Dans un état second, elle s’accroupit et commence à se caresser en laissant jaillir le trop plein de sa vessie.

— A vous l’honneur, dis-je au patron. Vos gars la doucheront ensuite !

Elle ferme les yeux dans un monde à part tandis que le patron sort son sexe ramolli et dirige le jet vers la poitrine de ma soumise.

— Ouvre la bouche et les yeux, en souriant !

Sous mes yeux satisfaits, elle obéit sans protester. Le patron en profite pour ajuster le tir alors qu’elle s’active sur son clitoris. Avec tout ce qu’elle a bu, son jet urinaire coule encore. Elle boit la pisse qui lui arrive dans la bouche comme elle peut. Ses tétons tendus et le souffle court, elle a des papillons dans le ventre.

Quand le patron se tarit, les cinq jeunes viennent l’entourer. Ils se maîtrisent moins bien que leur patron et visent un peu partout. Bernard en profite pour discuter avec le patron.

— Vous pourriez peut-être aménager cet espace, pour certains bons clients ou clientes ou partenaires commerciaux.

— Je vais y réfléchir, ça peut être intéressant.

— Tenez-moi au courant de vos réflexions…

Pendant ce temps, Marie-Catherine jouit, s’affaissant, le cul dans les bords du trou des toilettes, tout en étant inondée.

— Mon ami, dis-je à Bernard. Je crois que là, elle est arrivée au bout de sa résistance, ce n’est plus une jeunette.

— Laissons-les finir ! me répond-il en regardant les jeunes finir de pisser.

— Bien sûr, Bernard… Avez-vous un jet d’eau ? Demandé-je au patron ?

— Oui, dehors ! Mais c’est de l’eau froide !

— C’est parfait !

Je sors le collier et la laisse pour le fixer autour du cou de Marie-Catherine.

— Allons te laver, tu ne vas pas remonter dans la voiture comme cela ! Mais, as-tu aimé toutes ces bonnes liqueurs ?

— Snif… oui, bien sûr Maître !

— Quoi ?

— J’aime ces bonnes liqueurs.

— Qu’est-ce que tu préfères ?

— Heu… le fou… foutre, Maître !

— C’est tout ?

— Oooh ! J’aime aussi la pi… pisse, Maître !

— Sur toi ou à boire ?

— Sur moi, Maître !

— Quel dommage, Zorro ne va pas aimer !

— Nooon, nooon ! J’ai… j’aime boire de la pisse, Maître ! Pas Zorro !

— Tu seras donc heureuse de revenir ?

— Oui Maître !

— Très bien ! Je verrais cela avec le patron…

— Bernard, veux-tu sortir avec la chienne ?

— Est-ce nécessaire ?

— De la laver avant de remonter en voiture, oui je pense…

— Effectivement ! Oui, bien sûr ! Évidemment !

Sur le parking, alors que la nuit est tombée, le personnel s’active pour tout nettoyer avant de rentrer chez eux, satisfaits de cette folle soirée.

— Veux-tu la nettoyer au jet, Bernard ? Je voudrais envoyer un message à Sophie…

— Ah non ! Ce n’est pas concevable. Mais, le patron peut le faire, non ?

— Oui ! Bien sûr ! Voulez-vous le faire ? Debout ma salope main sur la tête…

Marie-Catherine se lève comme un zombie. Elle met ses mains sur la tête, souillée de sperme et de pisse. Ce qui lui reste de tissu en est imprégné. Je lui demande de tout retirer et de jeter ses bas et son porte-jarretelles, ils sont irrécupérables. Elle se met entièrement nue, incapable de se rebiffer. La fraîcheur de la nuit fait durcir ses tétons tout comme l’excitation qui traverse sa fente.

Le patron ouvre l’eau et commence à la doucher. Même si elle s’y attendait, Marie-Catherine sursaute, surprise de la puissance et du froid du jet.

— Tourne-toi ! Penche-toi et ouvre tes fesses ! Qu’on lave bien tes trous de pute !

Ayant perdu toute volonté propre, elle écarte ses fesses avec ses mains pour que le jet atteigne bien son intimité. Elle soupire sans en connaître la raison ; douleur, excitation ou autres ?

Je fais signe au patron d’arrêter et venant derrière elle, je lui remets le plug dans son cul et l’œuf dans la chatte.

Déconnectée de la réalité, elle me remercie, sans que je ne lui ai rien demandé.

— Merci Monsieur, nous reviendrons avec plaisir… Mais, nous vous préviendrons avant, pour que vous puissiez vous organiser.

***

Nous traversons le parking, Marie-Catherine en laisse, nue derrière nous. Dans la voiture, elle reprend la pause que je lui avais demandée de prendre à l’aller. Mais, malgré cette soirée agréable, je m’inquiète un peu. Sophie n’a répondu à aucun de mes messages dans lesquels je lui disais que je ne l’accusais pas de me tromper avec Bernard et que je l’aime plus que tout. Je ne voudrais pas qu’elle fasse une bêtise.

Sur le trajet du retour, Bernard textote puis me demande de pousser le chauffage pour Marie-Catherine qui tremble de froid sur le siège. Je vois un sourire satisfait sur son visage.

— Oui bien sûr je mets le chauffage. Tu as l’air content, lui dis-je tout bas.

Bernard me montre un SMS de Sophie en levant le pouce discrètement, pour ne pas être vu de sa femme. Je lis rapidement le SMS de ma femme ainsi que la réponse de mon ami.

“Bernard c’est horrible Hervé a tout découvert je ne sais pas quoi faire je suis dans un ibis”

“petite chienne ne t’inquiète pas. Reposes toi. Dors je vais régler le problème fait moi confiance.

Je te contacte demain matin. Tout le monde ne veut que tout se passe bien. Soit tranquille.”

Je suis soulagé. Lorsque nous arrivons chez eux, je m’assure que Marie-Catherine aille bien. Elle s’endort rapidement. Nous sommes dans la cuisine et discutons de la situation.

— Je suis désolé, je ne pensais pas qu’elle aurait été aussi perturbée.

— Peut-être parce qu’elle culpabilise d’y trouver une certaine excitation malgré elle, mais peut-être que tu n’as pas été très diplomate. Elle ne sait pas les cartes que nous avons chacun dans notre jeu.

— Oui, je pense que c’est pour cela… Je reconnais que je ne sais pas toujours trouver les bons mots quand je m’exprime… Mais dis-moi, pour demain ! Je pense que je devrais laisser Marie-Catherine récupérer, non ? Sa journée a été rude !

— Oui bien sûr… De mon côté, je vais rassurer Sophie, en levant le pied. Le temps que tout se calme un peu.



dimanche 3 novembre 2024

Chantage à la Campagne -08-


Pour être sûr que Marie-Catherine mange comme je lui ai demandé, c'est-à-dire nue, à quatre pattes sur le sol et sans couvert, j’ai exigé qu’elle soit en visio pendant son repas. Je sais qu’elle n’apprécie pas du tout cela. Elle se sent humiliée et voudrait refuser mais je la tiens. Elle me dit que je suis un beau salaud qui se la joue gentil mari !

“Pauvre Sophie ! Lui cède-t-elle aussi ?” pense-t-elle.

— Tu mouilles ma salope ?

— Non maître, refuse-t-elle de m’avouer.

— Vérifie…

— Non !

— Tant pis… Le père Anatole sera sûrement content de voir tes photos…

— Pas cap ! me répond-elle bravache.

— Je rajoute ta fille en copie ? Monsieur Raffalli ?

— Vous n’oseriez pas quand même ?

— Monsieur Ménard, même ? Il doit se demander à qui sont les culottes qu'il a retrouvées dans sa boîte aux lettres.

Marie-Catherine hésite, tremblante et peureuse mais elle tente le jackpot en disant “chiche !” Je lui envoie une photo de la veille dans la carrière, avec l'inconnu qui la baise.

— Même pas peur ! me répond-elle

La tension est extrême, elle ne veut plus céder.

— A trois ! Je l 'envoie à ces messieurs…

— Un….

— Je m’en moque

— Deux…

Je prends mon tel et me prépare à appuyer sur envoi. Je vois bien à son regard qu’elle se dit que je bluffe et que je ne peux pas me permettre de le faire car ces gens connaissent mon numéro de téléphone. L’annonce que je lui fais devrait la faire céder.

— Au fait ! Avant d'arriver à trois, je dois te dire que ce téléphone est une autre ligne que ma ligne habituelle. Personne ne saura qui en est l'expéditeur… Comment pourrais je te le montrer étant en visio avec toi.

Elle serre les dents en me disant qu’elle ne me croit pas mais je perçois le doute dans son regard.

— Tu vois, j'ai deux téléphones, insisté-je.

— NOOON

— Alors ?

— Non ! Noon !

— Prends un kleenex et passe le sur ta fente de pute

— NON

— Tans pis pour toi, j'envoie !

— J’y crois pas !

***

Quelques minutes plus tard, elle entend la sonnette de son portail. A genoux dans la cuisine, elle ne peut pas voir son voisin Monsieur Ménard qui vient de recevoir une étrange photo.

— Maître ! Puis-je me couvrir ! On sonne au portail.

— Le mérites-tu ?

— S’il vous plaît, maître !

— Fais ce que je demande !

J’entends la sonnette retentir et Marie-Catherine se redresse. Elle voit son voisin qui franchit le portillon et s’avance vers la maison.

— Pitié maître !

— Essuie toi la chatte et montre moi le mouchoir…

— Oui maître !

Elle finit par céder et elle s’exécute rapidement en montrant le mouchoir taché de sa mouille.

— Pourquoi le mouchoir est sale ?

— Oh, oh, oh ! je… je mouille !

— Tu mouilles comme une ?

J’entends Ménard tambouriner à la porte et l’appeler.

— Oh… Une pute, maître !

— Parce que tu es une pute ?

— Oui, maître ! Oui, je suis une pute ! Il frappe puis-je me couvrir svp ?

— Juste ton chemisier, il couvre tes fesses et ta chatte de chienne je crois.

— Oh seulement ? Heu… oui… d’accord maître !

— Bien couvre toi et va ouvrir…

— Bien maître ! Je laisse la vidéo ?

— Tu peux couper, je dois retourner travailler ! Et, ce soir, 17h30 à la gare, en tenue, compris !

— Je vais ouvrir. Bien, je coupe !

***

Marie-Catherine arrive à convaincre son voisin que la photo qu’il a reçue est un montage même si sa tenue l’interpelle. Elle lui rappelle qu’il fait chaud et qu’elle vient juste de profiter de la piscine. Ménard sort en marmonnant que cela est bien étrange tout de même. Quand elle se retrouve seule, elle pousse un gros soupir avant d’éclater en sanglots.

Bernard rentre de son déjeuner le sourire jusqu'au oreilles quand il voit les yeux encore gonflés de larmes de Marie-Catherine. Il m’appelle pour venir aux nouvelles.

— Allo Hervé, je viens de rentrer et Marie-Catherine est en larmes que s’est il passé ? Me demande-t-il.

— Elle a refusé d'obéir à un ordre simple et que j'ai dû sévir.

— Comment ?

Je lui envoie la photo que j’ai envoyée à Ménard et que j’ai menacé de l'envoyer à Monsieur Raffalli, le père Anatole et leur fille.

— Bon ! Mais s’il te plaît, contente-toi de cet interlocuteur, c'est parfait ! Et cela doit être suffisamment efficace, me semble-t-il d’autant que tu l’as menacée avec les autres. Il faudra que je répare ça ! Mais pas ma fille ni le curé. Par contre pour Raffalli, si tu veux…

— Ne t’inquiète pas, c'est comme avec la bombe atomique, le fait de l'avoir dissuadé…

— Je ne connais pas ce Suadé ni ce qu’il a dit Suadé mais tu peux lui envoyer la photo hihihi

— Je ferais oui…

— Au fait Bernard, elle vient me chercher à 17h30. As-tu besoin de temps avec Sophie ce soir ?

— Non pas vraiment, je ne vois pas. Je crois qu’elle aura eu sa dose à midi et demain c’est le maire !

— Elle ne va pas aimer, lui dis-je. Bon, ce soir, on va voir si Marie-Catherine fait un effet boeuf au Mc Do, comme tu me l'as dit l'autre jour

— super

— En plus, je crois qu’il y a pas mal de routiers qui s'y arrêtent… J'ai du travail, je dois te laisser !

***

Quand suis dans le train, je demande à Marie-Catherine de me montrer comment elle est vêtue pour venir me chercher. Elle envoie une photo dans cet accoutrement qu’elle trouve vulgaire. J’avoue qu’elle n’a pas tort.

— Bien ! Tu te gareras sur la place de la mairie et tu viendras à la gare a pied où tu m'attendras.

— Mais il a près d’un kilomètre, maître !

— Tu fais de la randonnée, non ?

— Oui maître ! Mais c’est ma tenue sur cette distance en pleine ville. je ne pourrai pas surtout, bien que je n’ai pas de nouvelles, ma fille à reçu la photo, ma vie est finie, je ne viendrai pas comme ça

— Ne t'inquiète pas pour ça, je gère la situation. A toi d'être obéissante !

— Que voulez-vous dire Bernard m'a dit pareil, ne pas m’inquiéter !

— Vous n’auriez pas envoyé la photo à ma fille ?

— Peut-être, peut-être pas !

— Dites moi ! Je vous en remercierai, comprenant que je dois obéir !

— Je te dis de ne pas t'inquiéter pour ta dignité, si tu obéis ! Et, je t'autorise une culotte pour le trajet à pied.

— Merci Maître ! Je dois y aller pour être à l’heure.

— Demande à Bernard de choisir cette culotte, je lui fais confiance !

— Nien maître !

— Je te retrouve à la gare.

***

Bernard lui tend un string, elle a beau dire à son mari que j’ai demandé une culotte, celui-ci insiste en lui donnant le string. Elle le met sachant qu’il ne couvrira pas grand chose de ses fesses sous la jupe ultra-courte.

Bernard l’embrasse et elle part pour se garer à la mairie. Sur place, elle sort peu rassurée d’être aussi voyante. Elle ferme la voiture et part à pied rejoindre la gare, dans ces rues piétonnières en rasant les murs.

Je lui envoie un message disant que le train va avoir quinze minutes de retard. J’en envoie aussi un à ma femme pour lui dire que je rentrerai après avoir diné, qu’elle ne s’inquiète pas.

Je me doute que Marie-Catherine doit pester de ce retard car elle sera exposée plus longtemps. Elle reste près du mur, la tête basse, inquiète se sentant sans protection. En sortant de la gare, je l'aperçois assise sur un banc à l’écart. Je la regarde et attends qu’elle me rejoigne. Je l’embrasse en passant une main sous sa jupe. Elle m’enlace ses bras à mon cou. Elle sait que c’est ce que je veux malgré le monde qui nous entoure.

— Alors ma salope, tu as passé une bonne journée ?

— No… Heu oui maître !

— Bien, retire ton string. J’avais dit une culotte !

— Ici maître ? mais il y a du monde !

— Tu veux que je t’ordonne d'aller le donner à ce groupe de jeunes ? Que je les appelle ?

— Non, non ! Je le retire tout de suite.

Je la regarde s’exécuter plus rapide que l’éclair en se troussant légèrement, morte de honte, le visage en feu.

— Il est mouillé ma pute ?

— Oui maître, j’ai eu chaud en marchant vite.

— Juste chaud, et ne mens pas !

— Heu… excitée aussi, maître.

— Tu aimerais que je vérifie ?

— Ooooooh… Je… je… Oui maître ! Gloup… Vérifiez !

— Donne-moi ton string !

— Voilà maître !

— Appuie-toi contre le mur et écarte les cuisses !

— Bien maître !

Il n'y a plus personne et hormis les caméras de surveillance, personne ne peut nous voir. Marie-Catherine se met face au mur et écarte un peu ses cuisses. Je remonte le string entre ses cuisses et commence à le frotter sur sa fente déjà bien luisante.

— huuum ! pas ici maître ! s’il vous plaît.

Je fais celui qui n’a rien entendu et continue de la caresser, ce qui la fait réagir.

— Pas ça ! Maître, pas ça !

Je frotte plus activement, je l’entends respirer de plus en plus fort.

— Tu ne veux plus jouir…

— Pas ici maître, mais oui, je veux !

— Dans les toilettes publiques à côté, alors ?

— Si vous voulez, maître, me répond-elle tiraillée entre le désir raisonnable de s'enfuir et obéir par envie.

— Ça tombe bien j’ai envie de pisser aussi !

— Heu, oui, bien sûr, maître ???

— Tu sais tenir une bite ,tu la guideras !

— Oooh, heu, oui, bien, maître !

— Et tu la nettoyeras ?

— Oh oh non non pas ça maître

— Et pourquoi ? Je sais que tu l’as déjà fait.

— Oh, je… oui mais… c’était avant maître !

— Et ?

— C’est pas propre

— Cela t’a rendu malade ?

— Non maître !

— Bien je verrai.

— Oui maître, merci.

Nous entrons dans ces toilettes pas très propres, aux murs recouverts de graffitis obscènes. J’entre dans les toilettes avec une porte branlante. Le sol est dégoûtant. Je prends un mouchoir pour nettoyer un peu le mur et en donne des propre à Marie-Catherine.

— Appuie-toi avec les mouchoirs !

Elle obéit, affolée, retenant une envie de vomir que je peux comprendre vue l’odeur nauséabonde qui remonte du trou.

— Tu préfères que je te baise avant de pisser ou l’inverse ?

— Comme vous voulez maître, dit-elle anéantie

— Je peux aussi faire les deux en même temps… hahaha..

— Heuuu ????

Je baisse mon pantalon et mon membre bien raide pénètre sans problème dans sa chatte trempée et affamée. Les gémissements de Marie-Catherine se mélangent aux claquement de mon ventre contre ses fesses.

Elle est scandalisée d’être ainsi prise de manière aussi dégradante mais satisfaite, son corps la trahit. Elle est furieuse d'être piégée par sa libido.

J'attrape ses mamelles et les pétris sous le petit haut. Je les écrase dans mes mains. Je sens que le plaisir monte en moi, d’avoir imaginé la situation de Sophie telle que me l’avait décrite Bernard, m’avait déjà bien excité. J’ai du mal à me retenir.

— Oui ! oui ! encore ! prends-moi !

Je sort de sa chatte et me présente devant son cul, mais elle n’est pas d’accord.

— Non pas par là, me supplie-t-elle. Continuez, maître, à me baiser la moule !

— Tu feras ce que je veux ?

— Oui ! Maître oui ! oui sautez moi !

— Comment veux-tu être sautée ?

— Dans ma chatte de pute ! Maître ! Bien ramonée comme une chienne !

Je rentre d’un coup selon son vœu.

— Haaa ! oui ! oui !

Je ne bouge plus la laissant faire. Elle remue son bassin jouant avec le père Inné pour serrer relâcher et resserrer ma hampe qui la pourfend. J’apprécie ce massage que Sophie ne sait pas faire. Et vaincu, je finis par éjaculer dans sa chatte.

— Oh ! Oh ! Encore ! Encore ! Pas tout de suite ! fait-elle frustrée.

— Finis toi avec tes doigts. Je termine quand je décide… mais dépêche toi car il faut que tu me nettoies et j’ai toujours envie de pisser !

— Ooh oui maître !

Je la regarde s'activer sur son clitoris pour vite jouir ce qui ne tarde pas malgré sa déception de pas jouir en étant pénétrée.

— Tu me nettoies maintenant… sinon tu devras le faire après que j’ai pissé !

Pendant qu’elle me nettoie la bite avec sa bouche, je lui caresse les cheveux comme je caresse une chienne. Elle me la rend toute nette et molle.

— Bien je peux donc pisser !

— Si vous voulez, maître…

– Tiens la pour que je n’en mette pas partout.

Elle s’exécute, tenant le sexe ramolli entre ses doigts tremblants.

— De quoi a tu peur ma chienne ?

— Heu de de heu mal viser…

— Si tu vises mal, tu lèchera… Non, il y a autre chose, dis-moi !

— Oh non non…

Finalement tout se passe bien je lui demande bien l’essuyer avec sa bouche, malgré la goutte qui perle encore, ce qu’elle fait sachant qu’il ne sert à rien de refuser avant de la ranger.

— Bien, allons manger ! Ma salope.

— Bien, maître !

— On retourne à la voiture et tu nous emmènes au Mc Do sur la nationale.

— Ha ? Heu ? Oui ! Bien maître !

— Tu peux remettre ton string pour traverser la ville.

Je lui montre son string sur le sol souillé des toilettes. Je veux voir jusqu'où elle est prête à aller dans la déchéance.

— Oh non non…. heu heu… puis se méfiant, elle me dit. …. mais… mais si voulez maître…

— Je la regarde… Tu es vraiment une cochonne…

— Heu oui si vous voulez maître

— Dépêche-toi de te décider, on n'a pas toute la soirée !

Elle prend le string hésitante, suppliant son maître chanteur du regard de lui donner un ordre

— Dépêche-toi, dis-je alors que j'ouvre la porte.

Croyant me faire plaisir elle enfile le string sale avec dégoût.

— Retire moi cela, c'est dégoûtant…

— Oh mais je… je… oui, bien maître, voulais vous faire plaisir, dit-elle en le retirant.

— Tu comptes le garder dans ta main ?

— Heu, non maître ???

— Que vas-tu en faire alors ?

— Ce que vous voulez, maître !

— Dans ta bouche pour arriver à la voiture…

— Oooooh Non Non mon dieu !

— Trouve une autre solution alors…

— Dans la poubelle maître ?

— Tu le laisses dessus, il pourra peut-être être utile à quelqu’un…

— Bien maître !

***

Dans les rues, je la prends par la taille et arrivés à la voiture, elle m’ouvre la porte et se dirige de l’autre côté en regardant partout. Elle ouvre sa porte et rapidement soulève sa jupe pour s’asseoir. Je souris, elle a bien compris la leçon du martinet. Je pose ma main sur sa cuisse

— Allons -y

— Que veux-tu au McDo ? Je commande depuis mon téléphone.

— Un big fish avec frites et une eau gazeuse.

— Rien de plus ? Tu es sûre ? Je valide la commande

— Heu oui ? je ne vois pas maître ???

— Bien, lui dis je. Je commande pour moi un 280 et un jus d'orange…

— Vous voulez que je prenne autre chose, maître ?

— Un sucre d'orge ?

— oui si vous voulez, maître ! un sucre d’orge mais en ont-ils ?

— On trouvera bien quelqu'un qui en a, non ?

— Ah ??? Heu ?? Oui, d’accord…

J’indique à Marie-Catherine de se garer un peu à l'écart sur le parking du restaurant. Je remarque qu’il y a aussi trois semi-remorques stationnés un peu plus loin. Une idée germe dans ma tête. Marie-Catherine va vraiment faire un effet bœuf !

— Je te donne le code, vas récupérer la commande ! Je t'attends en terrasse.

— Heu… oui… bien, maître, me dit-elle inquiète par rapport à sa tenue en ce lieu, avec tous ces jeunes devant qui elle va devoir passer pour aller récupérer les plateaux.

Je m'installe à une table type bar sur des tabourets assez hauts à côté d'un groupe de trois routiers qui discutent entre eux et ont bien vu Marie-Catherine entrer dans le restaurant.

Après avoir dû subir quelques regards déplacés et un très léger sifflet, quand elle me rejoint je constate qu’elle est mal à l’aise en posant les plateaux.

— Vas te mettre en face de moi entre ces messieurs, lui dis-je pour le plus grand bonheur des deux routiers entre lesquels elle va se retrouver.

— Oh ! Fait elle en regardant les trois hommes .

Elle prend son souffle, relève sa jupe et se hisse pour poser ses fesses nues sur le tabouret. Elle n’ose pas regarder ses voisins qui ont dû tout voir.

— Que pensez-vous de mon amie, messieurs ?

— C’est pas la prime jeunesse malgré sa tenue.

— Pourtant elle aurait aimé un sucre d’orge.

— HAHAHAHA ! On a ce qu’il faut !

— Tu vois ma chère je t’avais dit qu’on trouverait.

En baissant la tête, elle murmure.

— Oui maître !

— Vous lui proposerez ça comme dessert ?

— Quoi ? vous êtes sérieux ! On n’a pas de sous pour ça ?

— Qui vous a parlé de sous…

— Ben ça se fait !

— Tu te souviens des tarifs, ma pute ?

— Heu, je… cinquante euros la pipe, cent euros une vaginale, deux-cent euros une sodomie, maître !

— Es-tu sûre que tu vaux ces tarifs ?

— Je ne sais pas maître

— Qu’en pensez-vous messieurs ?

— Bof ! Faut voir ! L’expérience peut valoir un certain prix, hihihihi !

Je commence à sortir mon téléphone en regardant Marie-Catherine.

— Vous voulez voir son expérience ?

— Avec plaisir.

Je pose mon téléphone sur la table et commence à faire défiler quelques photos explicites.

— Ce n'est pas elle ! Elle est beaucoup trop jeune…

— Justement messieurs, c'est de l'expérience tout cela…

— Ah oui dit l'un en effet… mais..

— Mais quoi ?

— Elle doit être amortie, non ?

— Vous voudriez une ristourne ?

— Ben oui !

— Qu'en penses tu ma pute ?

— Euh… ou… oui… enfin je ne sais pas.

— Je suis sûr qu'on peut en trouver des plus jeunes pour ce prix… Allez les gars, on s'en va !

— Attendez messieurs, on enlève un zéro, ça vous va… J'ai des frais fixes, moi…

— Ça me va, dit l'un en sortant un billet de vingt.

— Pour moi, ce sera dix !

— dix aussi pour moi.

— OK ! Donnez, je vous fais cadeau de la pipe… tu veux commencer par lequel, ma pute ?

— Celui que vous voulez maître, dit-elle en chevrotante

— Allons un peu plus loin… il y a un peu trop de monde ici, dont des enfants…

— Nos bahuts sont garés là-bas sur le parking, entre deux camions, personne ne nous verra !

— Très bonne idée !

Deux des routiers entourent Marie-Catherine alors que nous allons vers les camions. L'un d'eux caresse ostensiblement ses fesses. Je lui fais comprendre de se laisser faire. Après tout, ils ont payé pour. Elle est très honteuse, humiliée, avilie mais sa moule suinte, elle parle pour elle.

Arrive entre les camion, celui qui était resté à l'écart me demande :

— On peut voir la marchandise ?

— Fous toi à poil ma pute !

Anéantie, vaincue les tétons durs, elle se déshabille.

— J'avais bien vu qu'elle était à poil sous ses vêtements dit le plus âgé… une vraie salope… je ne regrette pas mes vingt euros.

— Je pense que tu pourrais te mettre a genou pour le remercier de ce compliment, non ?

— Ou… oui maître !

— Alors qu'attends-tu ? Suce le !

Elle s’agenouille et prend la bite molle en bouche. Pendant qu'elle suce je sors trois capotes que je donne aux hommes.

— A ce tarif vous ne pensiez pas la baiser à découvert !

— Non, non, bien sûr. On ne voudrait pas attraper des maladies avec cette vieille pute ! hahahaha !

— Vous avez raison, on n’est jamais trop prudent.

Je vois la bite de l'homme disparaître dans la bouche de Marie-Catherine, elle s'applique. J'en suis excité. Je filme pour Bernard.

Les deux autres routiers ont sorti leur queues et attendent d'être sucés à leur tour.

— Tu as des mains, ma pute, il me semble.

Lâchant la bite qui est dans sa bouche, elle prend les deux autres en mains, pompant un phallus et branlant les deux autres.

— Ça va être bon dit celui qui est sucé.. mets toi en position…

— Comment ?

— Appuie-toi sur la roue et tends-moi ton cul.

— Bien monsieur, dit-elle en s’exécutant.

L'homme l'attrape par la taille et sans plus de préparation après avoir enfilé la capote, il s'enfonce dans son cul

— Ha ! aïe ! aïe !

— Tu n'aimes pas ? Ma pute ?

Craignant une punition, elle me répond qu’elle aime cela même si elle serre les dents.

— Y en a t il un qui veut la prendre par devant en même temps ?

— Bien sûr, dit l’un des deux autres.

— Faites alors !

— Tu suceras le troisième, dis-je.

— Ou… oui, maître !

Je regarde le quatuor se mettre en place sur une grosse couverture prise dans un camion. Un des gars se couche sur le dos le mat bien dressé. Marie-Catherine vient l’engloutir dans sa moule baveuse tandis que l’enculeur revient se mettre au chaud dans son fondement. Le troisième, retirant sa capote, occupe sa bouche. Ils s’activent tous, ramonant la pute qui sens monter son orgasme.

Celui qui est dans sa bouche, ne peut plus se retenir. Il sort de la bouche mais jouit sur le visage de Marie-Catherine qui ne peut que fermer les yeux. Puis c'est au tour de celui qui est dans son cul.

Elle nettoie la bite qui l’a maquillée, l’homme est un peu déçu, il n'est pas sûr de rebander rapidement et il doit reprendre la route.

Elle atteint un énorme orgasme qui la bouleverse serrant ainsi sa chatte et son sphincter anal. Le dernier jouit à son tour.

— Nettoie les pour les remercier et n'oublie pas de ramasser les capotes, ce n'est pas très écologique…

Comme une serpillière avilie mais comblée, elle nettoie avec sa bouche les deux sexes tout en gardant dans ses mains les préservatifs pleins. Je rends ses dix euros au pauvre routier,éjaculateur précoce et je leur souhaite bonne route.

— Rhabille toi ma pute, on tertre Bernard doit t'attendre, encore une fois, j’ai dépassé l'heure prévue.

En voyant l’état de Marie-Catherine, je lui propose de prendre le volant. Elle est soulagée et elle accepte sans difficulté de mettre les deux capotes dans sa bouche. je rigole en lui disant que ses joues gonflées ressemblent aux bajoues de hamsters. Même si elle est écœurée, elle mâche ces préservatifs qui s’écoulent dans sa gorge.

Elle pense encore à relever sa jupe en s’asseyant. Puis, sachant malgré tout que ce n’est pas très prudent, mais je roulerai doucement, je lui demande de me sucer pendant que je conduis.

— Avec la bouche pleine ?

— Oui et alors ?

— Tu as jusqu'à chez toi pour me faire jouir à nouveau.

— Bien maître comme vous voulez !

Je démarre. Elle se penche au dessus de mon sexe et s’active pour le faire dresser, pour me faire jouir et boire ma semence. Alors que je ralentis pour franchir le portail que Bernard avait ouvert. Je vois Ménard sortir sa poubelle. Je le salue de la main, sachant que Marie-Catherine est invisible.

— Bonsoir cher voisin, vous allez bien ?

— Très bien merci et vous ? Vous avez la voiture de Madame Mazière ?

— Oui, la mienne était en panne, elle a eu la gentillesse de me la prêter. Mais, avez-vous vu Sophie ce soir ?

— Non mais j’ai vu Madame Mazière toute à l’heure comme jamais !

— Ah bon ?

— Oui en tenue très légère ! me dit-il la voix tremblante.

— Ça ne lui ressemble pas pourtant !

— C’est bien ce que je me suis dit mais avec la photo que j’ai reçue…

— Une photo ?

— Oui et cochonne mais il parait que c’est chotopop, j’ai pas compris mais on aurait dit Madame Mazière.

— Hélas, maintenant, on peut faire croire n'importe quoi aux gens avec des montages… Croyez-moi, je m'y connais en traitement d'images. Je vous montrerai un jour…

— Oh moi, j’y connais rien mais c’est arrivé après avoir eu deux culottes féminines dans ma boîte à lettres.

— Vous avez une admiratrice ?

— Vous croyez ? Mais qui ? me demande-t-il l’œil brillant.

— On va trouver je vous le promet ! Vous verriez une femme du voisinage qui pourrait vous aimez en secret ?

— Non franchement, je ne vois pas, mais si c’était ma voisine…

— Laquelle ? Dites moi ! N'ayez pas peur

— Je ne peux pas mais à défaut Madame Mazière m’irait bien. Surtout avec ce que j’ai vu.

— Je vous assure que vous pouvez tout me dire…

— Non franchement je ne peux pas et ne veux pas avoir de problème avec les voisins.

— Monsieur Ménard, je vois bien que vous me cachez quelque chose… nous sommes amis, je peux tout entendre.

— Mais pas du tout… Bon ! mais vous ne fâchez pas !

— Promis.

— J’ai un faible pour votre épouse… il me regarde, s'attendant sûrement à me voir me mettre en colère.

— Ah bon ? Vraiment… et pourquoi ? Que lui trouvez-vous ?

— Elle est remplie de tout ce qu’il faut où il faut et son sourire…

A son regard, je devine qu’il est vraiment accro. Je peux le comprendre, ce pauvre n’a pas du toucher une femme depuis de nombreux mois et à quarante ans, il doit encore avoir une libido bien active.

— Je vous l'accorde, il y a tout ce qu'il faut ou il faut et même plus, n'est ce pas Bernard ?

— Bonsoir oui ! De quoi il retourne ? demande-t-il, débarquant dans la conversation.

— De Sophie ! Dis-je.

— Ah Oui Vénus callipyge !

— Oui… Elle fait chavirer bien des têtes… vous voyez monsieur Ménard, je la connais ma femme…

— J’espère que vous ne m’en voulez pas et je vous rassure je n’y touche pas forcément.

— Pas du tout au contraire, je suis fier de savoir que ma femme soit ainsi désirée.

— A la bonne heure, dit Ménard.

— Ces confidences étant faites, vous pouvez m’appeler Hervé, lui dis-je en souriant sentant toujours la bouche de Marie-Catherine faire ventouse sur ma bite pour ne pas être vue de Ménard.

— Frédéric…

— Merci Frédéric, bonne soirée.

— Bonne soirée à vous aussi, me dit-il en rentrant chez lui.

— Bernard, je rentre la voiture de Marie-Catherine ?

— S’il te plaît, merci !

Une fois que Bernard a fermé le portail, nous sortons de la voiture. Marie-Catherine a toujours la bouche pleine.

— Je crois qu'elle aura plein de choses à te raconter quand elle aura la bouche vide… mais sais-tu si Sophie est rentrée ?

— C’est à souhaiter, me répond-il avec un clin d'œil pour ne pas être découvert par Marie-Catherine. comment veux-tu que je le sache ?

— Tu aurais pu la voir passer mais bonne soirée cher ami… Au fait, Bernard ! J’allais oublier. Cela te revient, lui dis-je en lui remettant les trente euros. Ils ont été dignement gagnés par Marie-Catherine. Elle a su se montrer à la hauteur de la réputation de la “chiennebcbg”.

***

En me dirigeant vers la maison, je me demande dans quel état je vais trouver Sophie après son déjeuner mouvementé. De plus, la révélation de Ménard me questionne, j’avais repéré ses regards vers ma femme, mais ils ressemblaient à ceux de beaucoup d’hommes qui la croisent. Avec ses formes, elle attire les regards masculins comme un aimant attire le fer.

C’est alors que j'entends le bruit d'un scooter qui s'approche. C'est le jeune Thibault, un jeune de la paroisse que j’aide parfois pour ses cours, dommage qu'il traîne avec cette bande de jeunes, il a tout pour réussir.

— Monsieur Berlon.. Monsieur Berlon, il faut que je vous parle…

— Qu'est ce qu'il y a Thibault, tu as l'air tout affolée.

— C'est votre femme, Sophie…

— Oui et bien ?

— Avec des copains, on se baladait le long de la rivière et on l'a vue être agressé par une bande de rebeus…

— Elle va bien, dis-je un peu inquiet.

— Oui ! Oui ! Ne vous inquiétez pas, on leur a fait peur, ils ont détalés comme des lapins, mais..

— Mais quoi ?

— C'est-à-dire que c'est un peu délicat, mais…

— Dis moi !

— On est arrivé un peu tard et ils avaient déjà commencé à faire des choses…

— Quelles choses ? demandé-je de plus en plus inquiet.

— Ils avaient écrit “pute” au marqueur sur sa chatte !

— Oh les… d’un autre côté soulagé, car ce qu’il m’apprenait n’était pas le fait de ces jeunes mais de mon complice.

— Oui Monsieur Berlon, je suis désolé.

— Je vais en parler à Monsieur le maire pour qu'il fasse installer des caméras de surveillance le long de la promenade de la rivière.

— Oui Monsieur Berlon, vous avez raison… on n'est plus en sécurité en France on n'est plus chez nous… avec cette racaille !

— Oui… oui… mais je vais voir Sophie…

— Oui monsieur Berlon, bien sûr, bonne soirée.

***

Troublé, par cette information, j'appelle Bernerd pour lui demander s'il est courant de l'agression de Sophie par cette bande de jeune. Comme il ne répond pas, je lui laisse un message sur son répondeur.

Dans la maison, je la trouve assise dans le canapé, avec la veste de son kimono de soie jaune qu’elle enfile souvent apres sa douche. Elle me sourit et se lève pour venir m’embrasser. Je la serre fort contre moi en lui flattant le popotin.

— Dis-moi, chérie…

— Oui ?

— je viens de croiser Thibault. Il m’a dit que tu avais été agressée par une bande de jeunes et qu’ils avaient écrit des obscénités sur ton corps.

Je la vois baisser et soupirer, comme soulagée. Elle trouve un moyen d’expliquer la présence des inscriptions sur son corps.

— Oui mon amour… c’est vrai !

— Montre-moi !

— Tu veux vraiment ? Tu es sûr ! Ça va te faire mal…

— Non, je t’assure, montre moi…

Elle écarte lentement les pans de son peignoir et je découvre les inscriptions sur sa poitrine et son pubis.

— J’ai pris une douche pour les enlevées mais ces deux-là sont restées…

— Comment cela, il y a en avait d’autres ? dis-je innocemment.

— Euh… oui mon chéri…

— Quoi donc ?

— C'est-à-dire que…

— Allez dis moi, n’aies pas peur !

Rouge et confuse, elle ajoute.

— une bite sur chaque cuisse et mes mamelons avec du rouge à lèvres.

— Heureusement que l'habit ne fait pas le moine…

— Que veux-tu dire ?

— Simplement que ce n'est pas parce que c'est écrit que tu l'es…

— Oh non mon chéri, je t'assure que non !

— Je te crois… ne t'inquiète pas.

Je sors mon téléphone pour la prendre en photo.

— Que fais-tu ?

— Je prends des photos pour les gendarmes ! Quand on ira déposer plainte, ils voudront des preuves… tu préfères que ce soit eux qui le fassent ?

— Non tu as raison… vas-y !

— Assieds-toi sur le canapé et écarte bien les cuisses que tout soit bien visible !

Je la regarde prendre la pose, honteuse, gênée, devant surmonter sa pudeur et sa honte. Je prends quelques photos que je lui montre. Elle tremble.

— Ça va aller ma chérie, je vais en parler à Bernard, il connaît bien le maire. Il va régler ce problème.

— Oui mon amour !

Je la câline un peu avant qu’elle aille se coucher, en me disant que sa journée a été fatigante. Je traîne un peu devant le match de foot. Et j’envoie les photos à Bernard, puis une à Ménard.

“tu vois qu’il est facile de faire des faux, tu crois vraiment que Sophie se baladerait avec ça écrit sur la peau et qu’elle me laisserait la prendre en photo ?”

***

Je demande aussi à Bernard ce qu’il pense de la confidence de notre voisin au sujet de Sophie.

Il me répond en rigolant “je suis un peu vexé j’aurai préféré qu’il s’intéresse à Marie-Catherine qui est en face et probablement plus disponible HAHAHAHA”

“Rien n'est perdu…”

“j’espère bien ne te prive surtout pas”

“Je vais m'en occuper comme tu t ‘occupés de ma femme, d'ailleurs demain, tu pourrais aller voir les gendarmes avec elle. Elle t'expliquera surement”

“Ah bien ! mais il y aussi le maire. D’ailleurs à ce propos je te prie de m’excuser mais tu sais les engagements que j’ai vis à vis de mon épouse je ne peux donc avoir aucun rapport avec Sophie c’est pourquoi je délègue à d'autres ! cela ne te gêne pas au moins ?”

“Ce n’en est que mieux au contraire… tu vas en faire une vraie pute…”

“c’est vraiment ce que tu veux ?”

“Oui, elle en a le potentiel, non ?”

“Je ne peux le certifier mais je pense qu’elle a du potentiel au fond d’elle”

“Il faudra que tu en parles à MC pour ne pas qu'elle soit jalouse. Que tu lui expliques les choses”

“il me vient une idée et si c’était toi qui lui disait dans le cadre de ton chantage ????”

“A MC ?”

“oui un peu comme si j’étais obligé aussi non ? tu aurais ainsi le rôle du parfait méchant pervers LOL HIHIHI”

“D’accord. Je ferais cela”

“ok merci super”

“Je t’en prie.”

Je me demande quels mots trouver pour expliquer cela à Marie-Catherine je vais y réfléchir, la nuit porte conseil parait-il. Je me couche, satisfait, mon équipe a gagné et j’ai envoyé ses instructions à Marie-Catherine, en lui disant que je veux la voir avant mon départ demain matin, devant chez elle à sept heures trente, pour qu’elle m’emmène à la gare en voiture.