Affichage des articles dont le libellé est exhibition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est exhibition. Afficher tous les articles

lundi 14 septembre 2026

Jouer n'est pas gagner - 03

 

Ce mercredi soir, Il était 21 h 30 quand après avoir dîné, Isabelle déposa son père sur le vieux port. Elle lui conseilla d’être prudent et elle insista pour qu’il garde toujours son téléphone dans sa poche. Le récit de Christian avait renforcé ses soupçons vis-à-vis de Stéphane. Son père n’était ni policier ni magistrat, elle ne voulait pas qu’il fasse quelque chose qui pourrait lui porter préjudice.

Pendant ces deux jours, elle s’était un peu renseignée sur ce fameux bar, son propriétaire mais surtout les contacts de ce Marcus. Ce qu’elle avait découvert ne l’avait pas particulièrement rassurée. Il était évident que dans une arrière-salle de la Belle de Mai, se tenait une salle de jeu clandestine, mais surtout dans les chambres à l’étage, il semblait que Marcus loge des filles que Farid lui envoie pour le plaisir de ses clients. Un de ses contacts à la BRP lui avait envoyé un rapport de surveillance de ce bar. À ce jour, il avait pu identifier cinq filles, quatre étudiantes et une Russe sans papier. Parmi les quatre étudiantes, trois ne faisaient que passer de temps en temps, enfin au moins deux fois par semaine, Chloé, Angie et Maria, toutes trois étudiantes en Histoire de l’Art mais une semblait vivre à demeure dans le bar, une certaine Cassandre ainsi qu’Irina, l’immigrée russe sans papier qui sert aussi de femme de ménage. Plus occasionnellement, ils ont aussi repéré le passage occasionnel de femmes plus âgées qu’ils ont eu l’occasion d’apercevoir sur les trottoirs à putes.

Le dossier constitué était édifiant, elle comprit pourquoi aucune descente de police n’avait été réalisée malgré toutes ces preuves en découvrant les noms des hommes ayant été vus franchir la porte de service le mercredi par les inspecteurs de l’IGPN. Les enquêteurs de la Police des polices confirmait ses soupçons sur le lieutenant Stéphane Lefebvre. Mais il n’était pas le seul, un éminent professeur de l’université, un notaire, plusieurs chefs d’entreprise, un adjoint au maire, un journaliste à la Provence et surtout un juge du tribunal. Quand la bombe allait exploser cela ferait de nombreux dégâts collatéraux et tout le monde avait intérêt à ce que rien ne sorte.

Isabelle avait expliqué tout cela à son père qui, malgré tout, avait insisté pour se rendre au rendez-vous de Stéphane.

— Un homme avertit en vaut deux, lui avait-il répondu calmement. Et, en une heure à la terrasse d'en face, j'avais ce même constat. Ce bar est un bar à putes !

— T’es chiant avec tes airs de tout savoir…

Leur discussion s’était terminée dans un éclat de rire et Christian avait promis à sa fille d’être prudent.


Mon ami n’eut pas besoin d’entrer dans le pub. Dès que Stéphane le vit sortir de la voiture, il s’approcha de lui.

— On va y aller à pied. Je veux vérifier quelque chose.

— Tu es suivi ?

— Depuis quelques jours, j’ai une impression étrange…

— écoute… moi je veux juste discuter avec Marcus !

— Je sais bien et il est d’accord, mais on n’est jamais trop prudent.

Christian se demandait si le policier craignait ses collègues ou une bande rivale de celle de Farid. À Marseille, la guerre des gangs n’est jamais loin.

Après une bonne demi-heure de marche dans la nuit méditerranéenne, les deux hommes se trouvèrent devant la porte métallique de l’arrière salle de la Belle de Mai. Après avoir frappé selon un code relativement simple, la porte s'ouvrit devant eux.

Christian fut aussitôt face à une superbe blonde d'une vingtaine d'années.d'années. Très légèrement vêtue, la jeune femme débarrassant les deux hommes de leur veste.

— Peux-tu dire à Marcus que Christian est là !

— Oui ! J’y vais… répondit la petite blonde.

Mon ami était hypnotisé par le cul de cette étudiante à peine dissimulé sous sa mini-jupe. Certes, il venait pour aider le fils de son ami, mais s’il pouvait faire d’une pierre deux coups, ce ne serait pas de refus. Et cela faisait une éternité qu’il n’avait pas baisé une fille aussi jeune.

Ce fut la voix de Marcus qui le sortit de sa rêverie, un brun de type latino avec une belle carrure, un séducteur né. Stéphane ne l’attendait pas et se dirigea dans la salle où Christian vit que six tables étaient installées, quatre étaient déjà occupées. Il aperçut Jo en train de discuter avec un jeune trentenaire et un homme plus âgé qu’il reconnut comme étant le professeur d’université, dont il avait entendu parler.

Christian se tourna vers Marcus et le salua. Brigitte, occupée derrière le bar à préparer des boissons, ne le reconnut pas immédiatement.

— Il paraît que vous voulez me parler ? lui dit Marcus.

Oui… de cet abruti à la table là-bas… répondit Christian en montrant Joseph d’un signe de tête.

— Jo ! Oh lui ! Il me doit trente-mille balles…

— Je sais… c’est pour ça que je suis la… il vous doit cette somme et vous le laissez jouer… rétorqua Christian en se dressant de toute sa hauteur devant le patron.

— J’y suis pour rien moi… C’est lui qui revient, persuadé de se refaire… et en plus… sa pute attire du monde…

— Ça je veux bien le croire… Mais, il paraît que vous avez menacé sa femme…

— Oh… tout doux l’ami… Je lui ai juste dit que s’il ne me remboursait pas rapidement… Sa femme pourrait le faire avec son cul… En plus elle bosse pas… ça lui occuperait ses journées…

— Et elle est d’accord ?

— Elle ! Elle n’a pas dit non… pas comme la salope du prof…

— Ah bon ! Expliquez-moi !

— Bien sûr ! Lui aussi, il me devait pas mal de fric… J’ai fait un deal avec un pote… et en échange de ce fric, sa femme devait tourner pour lui… Luna Bobs, si vous matez du porno…

— Ça me dit quelque chose en effet, une petite blonde, non ?

— En effet, une belle salope… elle a eu vite fait de rembourser les dettes de son mari… Mais ça ne l’empêche pas de continuer à tourner… elle est devenue une vraie accro au sexe…

— Ça, c’est son problème à lui ! Moi, ce qui m’intéresse, c’est Jo et sa femme…

— Allez lui demander à Brigitte… mais, je suis sûr que vous allez la trouver en train de sucer une bite…

Christian traversa la salle. Jo se figea quand il vit l’ami de son père se diriger vers le bar, mais il ne dit rien. En effet, comme le lui avait dit Marcus, Christian trouva Brigitte occupée avec un vieux. Elle le reconnut mais acheva sa pipe avant de se relever.

— Christian ! Qu’est-ce que tu fous là ?

— Essayer de sortir ton mari de la merde dans laquelle il s’est fourré…

— En quoi ça te regarde ?

— Tu n’es pas au courant ? Marcus veut que tu fasses la pute pour le rembourser…

— Oui je sais… et alors ce n’est pas si mal…

Christian ne savait pas quoi répondre apparemment cette salope acceptait son sort comme si on lui avait dit qu’elle devait faire les vendanges. Qu’allait-il dire à Edmond ? Que son fils et sa belle-fille étaient deux abrutis finis !

— Alors tu as eu ta réponse ?

— Ouais !

— Et alors ?

— Je savais qu’ils n’étaient pas particulièrement intelligents, mais là ! Ça me scie…

— Regarde autour de toi… Tous les mecs qui jouent savent ce qu’ils risquent s’ils perdent… Ils assument…

— Et leurs nanas ?

— Pas mon problème, vieux ! Elles servent de caution…

— Et si elles ne sont pas d’accord ?

— Elles finissent toujours par être d’accord… surtout si on les menace d’une dérouillée…

Christian resta sans voix mais que pouvait-il ajouter ?

— Tu veux te mettre à une table ?

— J’ai pas les thunes…

— Je te donne cinquante jetons à l’œil pour ce soir… ce que tu gagnes en plus, tu le gardes…

— D’accord… Je me mets où ?

— La table avec les vieux ! Dans l’angle…

Christian regarda cette table. Trois hommes, d’au moins son âge, lui sourirent. Il s’approcha. Ils se présentèrent et le plus âgé qui venait de se faire sucer par Brigitte, distribua les cartes. Celles-ci ne lui étaient pas défavorables. Il gagnait, perdait puis regagnait. Vers minuit, deux des joueurs décidèrent de s’arrêter pour rentrer chez eux. L’autre estimant qu’il avait trop perdu pour continuer et s’installa dans un coin pour suivre les parties encore en cours dont la table de Jo. Pour Jo, une fois encore, ce n’était pas sa soirée. À vouloir se refaire, il perdait des sommes astronomiques. Marcus essaya de lui faire comprendre d’arrêter, mais il ne voulait pas en entendre parler.


Christian fit comme son compagnon de table. Il enregistrait ce qu’il voyait, il se disait qu’Isabelle pourrait être intéressée.

— Une petite pipe pour passer le temps ? lui demanda alors une petite voix dans son dos.

Il se retourna et vit la blonde qui leur avait ouvert la porte. À l’allure de son visage, il devina qu’il n’était pas le premier à qui elle proposait cela.

— OK ! Mais dans un coin au calme…

La blonde regarda vers Marcus qui hocha la tête. Cinq minutes plus tard, Christian était dans la chambre de l’étudiante qui se présenta sous le prénom de Cassandre. Il lui tenait la tête tandis qu’elle le suçait. Si sa mission n’avait pas été un succès, au moins il n’avait pas tout perdu. Il devait reconnaître que la petite avait du savoir-faire. Sa bouche montait et descendait le long de sa queue. Elle avait été impressionnée par la taille de l’engin. Elle avait l’habitude des bites semi-molles des vieux qui passaient la voir. Là, elle avait un membre qui avait encore la vigueur de celui d’un homme de trente ans de moins. Quand, Christian la fit mettre à quatre pattes sur le lit pour la prendre en levrette, elle poussa un long feulement.

Christian ne la ménagea pas et la pute semblait aimer cela. Quand il jouit dans le préservatif, elle jouit en même temps que lui. Il ne sut jamais si elle simulait, mais peu importe. Après lui avoir retiré la capote, elle entreprit de lui nettoyer la queue avec sa bouche. Christian qui n’avait pas baisé depuis un long moment fut de nouveau bien excité et il lâcha une nouvelle bordée de sperme sur le visage de la blonde.


Quand il redescendit dans la salle de jeux, il entendit des éclats de voix. Jo avait vraiment perdu beaucoup.

— Mon grand ! Lui disait Marcus. T’as quarante-huit heures pour rembourser tes dettes, quarante-mille balles, c’est un peu trop !

— J’ai rendez-vous avec mon banquier, répondit Jo piteusement

— Je te souhaite bonne chance ! En attendant ta salope reste ici comme caution !

Christian s’approcha du fils d’Edmond et le prit par le bras.

— Allez ! Viens ! Tu as joué tu as perdu ! tu assumes…

— Mais… et Brigitte !

— Ne t’inquiète pas pour elle ! Ils ne vont pas lui faire de mal…

— Ils veulent qu’elle fasse la pute ! Pleurnicha Joseph, désespéré.

— N’est-ce pas ce qu’elle fait toutes les semaines depuis que tu joues ! lui répondit sèchement Christian. Au moins maintenant, elle serait payée pour le faire… Allez viens !

Christian tira Jo hors de la Belle de Mai. Une fois dans ruelle, il lui flanqua son poing au visage suivi d'un deuxième puis d'un troisième qui étala Jo au sol.

— Le premier, c’est pour ton père ! lui dit le grand baraqué. Le deuxième de ma part pour me prendre pour un con et le troisième pour Brigitte qui ne te mérite décidément pas…

— Mais ?

— Tu lui avais promis d’arrêter…

— Oui mais…

— Bien ! Écoute… demain tu vas voir ton banquier… tu t’arranges avec lui pour trouver ces quarante-mille balles. Ensuite je te mets au frais jusqu’à ce que tu aies guéri ton addiction…

— D’accord, lui répondit Jo en se massant la mâchoire…

— Ce soir tu viens avec moi, chez ma fille. Tu dormiras sur le canapé…


mardi 8 septembre 2026

Journal d'un Impuissant - 13 -

 

Après avoir reçu la vidéo, Gérard organisa avec l’aide d’un de nos amis la soirée de présentation de Maryline et Antoine. Dans une propriété Solognote, nous nous retrouvâmes à une dizaine de couples. C’était la première fois que je côtoyais autant de membres de notre groupe en même temps. La beauté scandinave de Maryline et le corps athlétique d’Antoine avaient attiré les foules. Il est vrai qu’il est assez rare que les nouveaux couples aient moins de quarante ans.

Après les avoir présentés sous les noms de Monsieur Antoine et Madame Maryline, Laurence se fit un plaisir de procéder à l’inspection de la jeune médecin et de la déclarer prête à donner du plaisir. Tandis que je fus le premier à avoir le privilège d’être sucé par Maryline dont la technique se perfectionnait de jour en jour, Laurence mit tout son savoir pour qu’Antoine jouisse dans sa bouche.

Pour la suite de la soirée ou plutôt de la nuit, je suis resté tranquillement dans un fauteuil. Toutes les invitées vinrent me proposer de me donner du plaisir avec leur bouche.

Maryline fut largement utilisée, pour son plus grand plaisir par tous les hommes présents. Le célèbre homme politique qui nous retrouvait à l’occasion me remercia d’avoir introduit ces deux jeunes gens. Nathalie, sa compagne n’était plus la plus jeune de nos soirées. 

D’ailleurs Nathalie et Maryline nous gratifièrent d’un superbe tête-à-tête, ou devrais-je plutôt dire, tête à chatte. Je ne vis pas beaucoup Laurence qui fut très occupée avec Gérard et Paul.

Ce fut aussi à l’occasion de cette soirée que Laurence et moi avons annoncé la date de notre mariage et nous avons invité tous nos amis à la cérémonie qui aurait lieu l’année suivante, soit presque trois ans après la date initialement prévue.

***

Il va sans dire que ce fut l’effervescence à la maison. Les enfants avaient bien grandi depuis notre première rencontre et ils voulaient participer à la préparation de cette fête. Les filles donnèrent leur avis sur la robe de Laurence. À son âge, elle ne choisit pas une robe de mariée blanche avec un voile et tout le décorum. Elle opta pour une robe, assez simple, longue à bretelle, au décolleté juste suffisant pour être décent mais suffisamment profond pour exposer ses superbes atouts. Elle portait un châle sur les épaules pour se protéger de la fraîcheur de la nuit et devant monsieur le Maire. La décence est de mise à la mairie. Pour honorer sa fleur de lys, elle ne fit qu’une concession. Elle ne porterait ni string ni culotte sous sa robe. Vis-à-vis de sa famille et de ceux de nos amis qui n’étaient pas dans le secret de notre intimité, ils se seraient posés des questions si sa poitrine généreuse n’avait pas été retenue par un soutien-gorge.

Avec Laurence nous commencions à nous demander où nous pourrions accueillir nos invités. Au début, nous pensions faire cela dans le jardin. C’est notre second mariage, nous avions envie d’un mariage simple, intimiste avec juste notre famille proche et quelques amis. Nous estimions avoir suffisamment d’espace pour installer un barnum et quelques tables, mais quelques semaines avant l’échéance, la liste d’invités s’élevait déjà à plus de cinquante personnes, une dizaine de couples à la Fleur de Lys serait parmi nous. Je confiais mes inquiétudes à Gérard, car comment trouver un lieu pour accueillir une cinquantaine de personnes à quelques semaines de l’échéance, surtout au mois d’août.

Quelques jours plus tard, il me donna les coordonnées d’un certain Monsieur Charles, un homme de presque quatre-vingts ans avec un grand domaine qui pourrait nous convenir, pas trop loin de chez nous.

Quelques jours plus tard, avec Laurence, nous découvrions le domaine de Monsieur Charles et Madame Élisabeth. Un petit manoir à l’anglaise au milieu d’un parc, avec même une petite chapelle en ruine, dont il ne restait que les murs et la pierre d’autel, le lieu parfait pour accueillir notre réception.

***

Après nous avoir fait visiter leur domaine, ce charmant couplé de septuagénaire nous a invité à prendre le café. À la manière dont Gérard nous les avait présentés, nous aurions dû nous y attendre. Quand Madame Élisabeth eut servi le café et quelques gâteaux, Monsieur a regardé Laurence et à simplement dit :

— Inspection !

Laurence m’a regardé, posa sa tasse puis s’est levée pour se mettre en position. C’était à mon tour de parler.

— Madame Élisabeth, inspectez cette soumise !

Avec des gestes lents et précis la vieille femme a ouvert le chemisier de ma compagne sortit les deux globes mammaires, puis à procéder l’inspection de Laurence. Je l’ai vu frissonner quand les doigts de Madame Élisabeth ont exploré sa chatte. Même si elle ne s’attendait pas à cela, je la connaissais suffisamment pour savoir qu’elle mouillerait rapidement.

— De dos ! À ordonner la maîtresse de maison

Laurence s’est retournée, exposant son somptueux fessier à nos regards. Madame Élisabeth prenait son temps, Laurence était de plus en plus excitée.

— Face !

Je vis ma compagne grimacer un peu quand la vieille femme pinça et étira sa poitrine.

Après avoir testé la bouche et s’être fait lécher ses doigts, notre hôtesse annonça avec solennité :

— Cette femme est prête pour servir et donner du plaisir !

Monsieur reprit la parole.

— Élisabeth va honorer notre invité comme il se doit.

— Laurence, remercie notre hôte comme il le mérite et montre tout, dis-je à mon tour.

Je vis Laurence se mettre nue, accompagnée par Élisabeth. Malgré l’outrage des ans elle me dévoilait un corps qui avait dû être magnifique autrefois.

Être sucé par une femme qui avait presque l’âge de ma mère n’était et n’est toujours pas mon fantasme le plus fou, mais je dus reconnaître qu’elle avait dû talent.

Ma pauvre Laurence n’était pas non plus à la fête. Sucer le membre d’un vieillard, même encore bien vert pour son âge ne faisait pas non plus partie de ses désirs. Cependant, elle s’acquitta de sa tâche avec application et mit un point d’honneur à avaler tout le nectar que lui offrit son hôte.

Pour ma part, je vis rapidement la déception et la frustration d’Élisabeth qui me suçait. Je finis par jouir, mais toujours aussi peu raide.

Quelques minutes plus tard, nous discutions de manière anodine autour de ce café. J’appris que Monsieur Charles était un lointain descendant du roi des libertins Giacomo Casanova, plus exactement un descendant d’un de ses neveux. Ce neveu, à l’aube de la Révolution Française, avait créé ce club des Fleur de Lys. Cependant, vu les troubles qui ont agité cette époque, il en a fait un ordre discret, secret. De père en fils, ou d’oncle à neveux, ils ont continué jusqu’à nos jours à perpétuer cette discrétion. Dans l’esprit des Lumières, ils ont voulu que cet ordre soit ouvert à tous sans distinction de classe. Voilà pourquoi aujourd’hui, je côtoie ce vieil aristocrate.

Avec nos hôtes, nous avons mis au point les détails de ces journées. En effet, Monsieur Charles et Madame Élisabeth étaient ravis de nous laisser la jouissance de leur propriété pour plusieurs jours, Leur manoir était suffisamment grand pour loger la plupart de nos invités, en ajoutant quelques matelas pneumatiques pour les plus jeunes. Avec Laurence, nous avons donc décidé de prolonger la fête le lendemain avant que chacun ne rentre chez lui.

Les semaines suivantes, avec l’aide de nos parents, nous avons finalisé les détails de ces jours.

Il nous restait à envoyer nos cartons d’invitations. Certaines personnes étaient incontournables, mais Laurence m’a surpris en me proposant d’inviter Carole et Anne-Lise. Certes avec ces deux femmes, nous nous étions séparés en bons termes et Laurence et Carole se connaissaient et s’appréciaient, mais pour Anne-Lise, je me demandais un peu comment elle allait réagir. N’allait-elle pas prendre cela pour de la provocation ? Quand je lui en ai parlé, elle m’a répondu qu’elle était enchantée de rencontrer cette femme qui me rendait heureux et qui m’avait soutenu pendant ma maladie. Elle me demanda même si elle pouvait venir avec ses filles. Je lui dis qu’elle pouvait même venir avec son compagnon. Sa réponse fut énigmatique. Elle devait à nouveau être tombée sur un cas particulier.

***

Le grand jour est arrivé, malgré quelques frayeurs de dernière minute, nous nous sommes rassemblés dans la salle des mariages de la mairie. Le maire, qui nous connaît, mais qui ne se connaît pas de près ou de loin dans une petite ville de cinq mille habitants, a mis un point d’honneur à officialiser notre union. 

Derrière Laurence et moi, presque cent personnes, nos parents, nos enfants, nos frères et sœurs avec leurs enfants et les amis avec lesquels nous avions envie de partager ce moment, ainsi que quelques voisins. Laurence était radieuse dans sa longue robe saumon, dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine et qui attirait le regard du maire comme un aimant. Pour ma part, j’avais opté pour un costume clair avec une chemise de la même couleur que la robe de ma femme.

Le maire nous avait autorisés à dresser quelques tables dans le parc de la mairie pour servir le vin d’honneur. Après nous avoir félicité et salué ses administrés, il a passé un long moment à discuter avec Olivier, notre comparse politicien, et Monsieur Charles dont le soutien pour les candidats aux mairies de la région est presque synonyme de victoire aux élections. Je le soupçonnais de vouloir se placer pour les prochaines échéances électorales.

Monsieur Gérard vint me présenter Monsieur David et sa compagne Patricia. Je ne le connaissais que de réputation, mais il nous avait été chaudement recommandé par Monsieur Charles et Gérard m’avait dit qu’il savait être très persuasif avec les femmes. Il devait avoir à peu près le même âge que moi. Je fus un peu surpris par la différence d’âge entre lui et sa compagne qui avait une dizaine d’années de plus que lui. Mais bon ! Nous avons bien un Président marié à une femme qui a vingt ans de plus que lui.

— Bonjour et merci d’être venu. Je suis ravi de te rencontrer.

— C’est un plaisir et un honneur pour moi que vous m’ayez invités et si je peux me permettre, ton épouse est charmante, je la voyais de dos dans la salle, son cul.

— Un amateur de belles fesses, je vois… dis-je amusé.

À côté de lui, Patricia ne disait rien mais sourit à ma remarque.

— Nous aurons l’occasion d’en reparler plus tard… Ah je te présente Anne-Lise, une amie, vous êtes presque voisins, elle est prof à Pézenas.

Je vis les yeux de David scanner mon amie, il est vrai qu’elle avait mis une robe qui tout en restant sobre mettait ses formes en valeurs. Quand elle était venue me saluer, elle s’était collée contre moi, écrasant sa poitrine contre mon torse. Laurence avait souris, elle connaissait notre aventure et surtout les mésaventures amoureuses de cette petite rousse, elle en avait presque pitié. Je l’avais serrée affectueusement dans mes bras en posant un baiser sur son front. Elle était vraiment petite.

Je fus rapidement happé par d’autres invités et je laissais ces trois-là ensembles. Je remarquais cependant que Patricia discutait longuement avec la petite prof et je vis même Anne-Lise rougir.

Au cours du repas, mon père et mon beau-père entamèrent une longue conversation avec Olivier dont ils partageaient plus ou moins les mêmes idéaux. Ma mère retrouva son enfance avec Charles et Élisabeth, son grand-père était un petit hobereau de province. Ma belle-mère partageait avec Marie-Christine et Françoise des souvenirs de leur jeunesse yé-yé et peace‘n love. Pour ma part, avec mes frères et beaux-frères, nous refaisons le monde avec David et Antoine. Ce que faisaient nos enfants, eux seuls le savaient, mais ils étaient plus souvent dans le parc que dans la salle.

Ils nous rejoignirent pour la jarretelle, même s’ils trouvaient cette coutume ringarde, ils ne furent pas les derniers à participer, surtout les filles pour que la robe de Laurence redescende.

En parlant de jarretelle, si les dames “fleur de lys” participèrent activement au début, contrant systématiquement les enchères masculines, permettant à notre cagnotte de se remplir, elles cessèrent d’un coup et ce fut Monsieur Charles qui eut l’honneur de décrocher le trophée, coiffant sur le fil le vieil oncle Pierre. Connaissant Laurence, il ne fut pas surpris en s’approchant de découvrir l’absence de dessous. Je ne suis pas sûr que le vieil oncle Pierre n’aurait pas eu une attaque.

Le bal se déroula normalement, le DJ, déniché par les enfants, a su alterner danses classiques et modernes. Il y en eut pour tous les goûts. Bien évidemment j’ouvris le bal sur une valse avec Laurence. Par la suite, j’eus peu l’occasion de la prendre dans les bras. Je me consolais en dansant avec presque toutes les dames présentes, sans oublier ma mère et ma belle-mère.

Quand vers deux heures du matin, la musique cessa, un certain nombre de convives étaient épuisés, mais pour Laurence, la nuit ne faisait que commencer.

***

Quand le calme fut tombé sur le manoir, par couples, les Fleurs de Lys se glissèrent dans l’obscurité pour rejoindre une cave du château. Derrière une lourde porte en bois et sous plusieurs mètres de roches, les ancêtres de Monsieur Charles avait aménagé une salle dédiée aux plaisirs libertins.

Nous avions convenu que nous arriverions les derniers avec Laurence. Quand nous entrâmes dans la pièce, ils applaudissent tous, les six hommes d’un côté et les six femmes de l’autre. Madame Élisabeth m’invita à m’asseoir dans un confortable fauteuil pour présider la cérémonie et Monsieur Charles conduisit Laurence sur un grand lit. Marie-Christine et Françoise dévêtirent ma femme, resplendissante dans sa nudité.

Laurence se mit à quatre pattes sur le lit, Monsieur Charles sortit son sexe de son pantalon et le lui présenta. Elle me regarda. Je hoche la tête. Ce mouvement signifia le commencement de la consommation de notre mariage.

Elle prit le sexe de Monsieur Charles dans sa bouche et le suçait avec application.

Madame Élisabeth m’invita à me dévêtir et se fit un devoir de m’offrir une sublime fellation. Sa bouche était aussi experte que lors de notre première visite. Je fermais les yeux, je profitais du savoir-faire de la doyenne de notre assemblée.

De son côté, Laurence suçait, pompait avec ardeur. Elle y mettait tout son cœur. Je me demandais si elle allait tenir le rythme avec les cinq autres mâles. Pour ma part, je me demandais ce que Maryline, qui serait la dernière à me sucer, récupérerait.

L’ordre de passage était simple, du plus âgé au plus jeune. Après Monsieur Charles, elle dut sucer Gérard, Paul, David, Olivier et finir avec Antoine.

Une fois ces pipes achevées, elle dut donner du plaisir aux femmes, dans le même ordre que les hommes, de la plus âgée à la plus jeune. Connaissant ma femme, je savais que sucer et lécher ainsi à la chaîne devait être une vraie torture. Je la voyais remuer sa croupe, quémander une bite. Mais pour cela elle devait faire jouir toutes ses consœurs de Fleurs de lys.

Assis sur mon trône, j’assistais au spectacle qui se déroulait autour de moi. Monsieur Charles et Madame Élisabeth s’étaient mis en retrait. Vu leur âge, je le comprenais. Pour ma part, déjà que ma maladie ne permettait plus de bander, les pauvres Nathalie et Maryline ne m’avaient pas soutiré beaucoup de jus. J’étais à sec !

Sur le lit, Laurence était maintenant sur le dos, les cuisses largement écartées, Monsieur David la besognait avec ardeur, tandis que Françoise se faisait lécher l’abricot par mon épouse.

L’aube pointait quand aidé par David et Patricia, je soutenais ma femme pour regagner notre chambre.

Il faut dire que tous les hommes, surtout les trois plus jeunes, ont bien profité de son corps. Laurence finit à califourchon la chatte empalée sur Monsieur Olivier, pendant que Monsieur David défonçait son anus et qu’elle suçait goulûment Monsieur Antoine. Sur un canapé, Maryline était à quatre pattes en train de sucer Monsieur Gérard tandis que Patricia l’enculait avec un gode de belle taille. Monsieur Paul était occupé avec Nathalie dont il appréciait depuis longtemps le savoir-faire buccal. Marie-Christine et Françoise se faisaient mutuellement du bien.

***

Nous confiâmes Laurence aux bons soins de Patricia sous la douche. Aux gémissements que nous entendions avec David en sirotant un dernier spiritueux, en regardant le soleil se lever sur la campagne, il était évident que les doigts de la compagne de mon nouveau comparse ne se contentaient pas de savonner Laurence.

Monsieur David me révéla que Patricia avait longtemps été sa soumise alors qu’elle était mariée avec un autre. Un jour, d’un commun accord, elle avait divorcé de son mari pour suivre un maître noir, ce qui expliquait la Dame de Pique tatouée sur son sein. Puis, elle était revenue vers lui pour lui être totalement dévouée, et qu’elle voulait devenir une dominante en ayant sa propre soumise. Il m’avoua qu’il était en train de former une autre femme mariée, une certaine Samia et qu’Anne-Lise ne le laissait pas indifférent.

Je lui parlais donc un peu de mon ancienne amante et de ses déboires avec les hommes. Il me promit de veiller sur elle avec Patricia. Je me demandais si je ne venais pas de livrer cette pauvre enseignante à la lubricité de ces deux complices. Mais, au moins, elle serait protégée de tous ces prédateurs qui abusait de sa gentillesse.

Patricia et Laurence sortirent de la douche. David et sa compagne nous souhaitèrent alors une bonne fin de nuit.

***

Quelques heures plus tard, nous nous sommes tous retrouvés autour d’un brunch. Marilyn, Nathalie, Antoine et Olivier furent les derniers à nous rejoindre. Je les soupçonnais avec raison d’avoir prolongé la soirée. La sœur de Laurence lui fit une remarque sous entendant que nous avions bien profité de notre première nuit de couple marié. Je lui souris sans lui répondre clairement. Je ne pouvais pas lui dire ce que sa sœur avait vécu. Elle n’aurait pas compris.

Au moment de partir, Anne-Lise m’annonçait que finalement, elle ne rentrerait pas en train comme elle l’avait prévu. David et Patricia lui avaient proposé de voyager avec eux. Quand elle monta dans la voiture de David, je vis clairement qu’elle ne portait plus de soutien-gorge sous son débardeur et quand elle embrassa Laurence, elle lui dit « A bientôt ! » à l’oreille.

Avec nos parents, nous remerciâmes chaleureusement Monsieur Charles et Madame Élisabeth pour nous avoir permis d’organiser notre mariage dans leur propriété. Je vis pétiller les yeux de ma belle-mère quand nos hôtes les invitèrent à revenir profiter de leur hospitalité.