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jeudi 22 mai 2025

Erika : Dresseuse de Couples -21- Un Week-End à la Campagne


— Allô ! Melody… je te laisse ce message que tu écouteras plus tard… si tu veux venir passer un week-end à la ferme, j’ai organisé une surprise pour mes petits couples.

Erika ne s’attendait pas à ce que son amie lui réponde rapidement car chez elle, Melody a l’habitude de laisser son téléphone dans son sac à main.

Ce n’est pas grave, elle mettait le point final à ce week-end. Elle a convié les quatre couples qu’elle a pris sous son aile, ou plutôt sous contrôle. Elle voulait qu’en rentrant chez eux, ils comprennent que dorénavant c’est elle qui régirait leur vie.

Le vendredi soir, comme prévu, Gilles et Élise arrivent les premiers. Dès qu’ils sortent de voiture, Erika leur impose de se mettre nus, Gilles toujours avec sa cage et Élise avec sa ceinture de chasteté. Elle demande à Gilles de mettre un nœud papillon et à Élise, un petit tablier blanc de soubrette. Elle les met au travail immédiatement pour que les chambres soient prêtes pour l’arrivée des autres couples. Elle avait prévu quatre chambres, une bleue, une rouge, une jaune et une verte en plus de la sienne et de celle de Melody.

Pour le repas, pour faire simple, elle a commandé chez un traiteur du village voisin. Ses deux esclaves n’auront plus qu’à dresser les tables pour le buffet.

Elle a planifié l’arrivée des couples pour qu’ils n’arrivent pas tous en même temps. À l’heure prévue, Jean-Bernard et Monique arrivent. Erika les accueille dans un tailleur noir, chaussée de grandes bottes de cuir. En retrait derrière Erika, Gilles et Élise se tiennent debout. Tout comme Jean-Bernard qui les reconnaît, ils esquissent un frisson de crainte.

— Bonsoir, je vous félicite pour votre ponctualité !

— Merci Madame Erika…

— Bien je vous explique brièvement ce qu’il va se passer maintenant…

Le couple l’écoute attentivement.

— Tout d’abord vous allez chacun tirer une boule dans ce pot. Une rouge pour Monique et une noire pour Jean-Bernard… Ouvrez-les et dites-moi ce qui est écrit sur le papier !

— Rouge ! dit Monique.

— Bleu ! dit Jean-Bernard.

— Bien, donc vous allez suivre Soubrette qui va vous indiquer vos chambres respectives où vous vous conformerez aux instructions qui se trouvent sur la coiffeuse.

— Oui Madame Erika, disent-ils avant de monter derrière Élise.

— Jean-Bernard a du mal à détacher les yeux de la croupe de la jeune médecin qui monte devant lui tandis que Monique frissonne en voyant la ceinture de chasteté qui emprisonne ce ventre.

Dans leurs chambres respectives, ils découvrent les consignes qu’ils devront suivre tout au long de ce week-end. Jean-Bernard sera Sieur Bleu, Monique, Dame Rouge. Ils doivent se déshabiller complètement. Jean-Bernard trouve un bandana bleu à porter autour de son cou et Monique un ruban de velours rouge. Ils partageront la chambre avec celui ou celle qui tirera la même couleur dans le pot. Quand ils sont prêts, ils doivent attendre dans la chambre le signal d’Erika pour redescendre.

Quelques minutes plus tard, c’est le couple formé par Pierre et Florence qui arrive. Florence tire la chambre jaune et Pierre l’orange.

Erika se demande comment les couples vont se recomposer, quand les quatre pièces seront occupées. Elle s’en est remise totalement au hasard.

Olivier se retrouve dans la chambre rouge avec Monique. Il est très gêné d’être ainsi devant sa belle-mère nue. Il n’ose pas lui adresser la parole. Ses yeux ont beaucoup de mal à se diriger vers les seins et le pubis de celle qui partagera son logis. Une fois qu’il a découvert son corps et son petit cul, il ne la trouve finalement pas si abîmée par le temps ! Quant à Monique, en découvrant le sexe d’Olivier enfermé, elle est plus qu’étonnée et, commence à en être excitée, tout comme l’avait été quand elle avait vu la ceinture de chasteté d’Élise.

Marie-Gabrielle se retrouve avec Pierre, qui, lui, est ravi de découvrir cette petite rousse appétissante.

À leur arrivée, Clément rejoint Florence, un peu gêné de voir la collègue de sa femme totalement nue et Marguerite se retrouve devant Jean-Bernard qui salive d’avance à l’idée de fesser ce gros cul.

Sur le moment, les amants d’un week-end ne savent pas vraiment quoi se dire. Ils se sont tous changés, enfin mis nus puis ont attaché leur bandana ou leur ruban de velours de la couleur correspondant à leur chambre. Chacun examine ouvertement ou furtivement le corps dévoilé de son compagnon de chambrée, dans un silence troublant. Mais, ce temps de gêne est vite rompu par la cloche qui les invite à rejoindre Erika et Melody qui les attendent pour commencer la soirée.

Un par un, les couples arrivent dans le salon pour se présenter dans le plus simple appareil devant leurs hôtesses du week-end. Erika, toujours vêtue de son ensemble de cuir noir, tenant une cravache à la main, passe les quatre couples en revue s’amusant à faire réagir de la pointe de la cravache, un téton ou un sexe pendant.

— Bonjour mes amis, je vous ai réunis pour que nous passions un week-end agréable. Je pense que vous vous connaissez presque tous, mais je vais inviter chacun et chacune d’entre vous à présenter sa moitié et nous dire ce qu’il a envie de lui faire. Commençons par le couple bleu ! Monsieur Bleu, présentez-nous Dame bleue !

Jean-Bernard, alias Monsieur Bleu, regarde Marguerite. Il ne sait pas vraiment comment exprimer ce qu’il ressent devant ce corps obèse. Il hésite un peu avant de se lancer.

— Dame Bleue est une personne aux formes généreuses qui appellent à la fessée avec un cul qui se doit d’être particulièrement exploré. Quant à sa poitrine, ou devrais-je dire ses mamelles, c’est un régal de les voir se balancer à chaque mouvement.

Erika demande à Marguerite de s’avancer et de tourner sur elle-même pour bien s’exposer aux regards des autres.

Clément présente sa Dame. Il le fait avec un plaisir non dissimulé. Pierre décrit Marie-Gabrielle avec emphase et explique qu’il attend avec impatience le moment où il guidera sa bouche sur son sexe. Il a hâte de forcer cette gorge en agrippant la chevelure rousse de sa compagne.

Olivier rougit en présentant sa belle-mère mais décrit avec un grand sourire comment il fera rougir ses fesses encore fermes malgré son âge.

— Bien ! Maintenant que les présentations sont faites, nous allons pouvoir passer à des choses plus ludiques, dit Erika en regardant ces quatre couples. Melody explique à nos invités le premier jeu…

— Il est très simple, dit Melody. Ces dames vont s’asseoir dans le fauteuil correspondant à leur couleur. Ces messieurs vont devoir faire jouir leur dame le plus rapidement en utilisant uniquement leur bouche. Les mains doivent rester dans le dos ! Le gagnant est celui qui va faire jouir sa dame le plus vite possible et la gagnante sera celle qui résistera le plus longtemps.

Troublées et excitées, Marie-Gabrielle, Florence, Marguerite et Monique s’installent chacune sur leur fauteuil respectif et écartent leurs cuisses le plus largement possible.

— Prêts Messieurs ? En place !

Aussitôt les quatre hommes s’agenouillent entre les cuisses de leur partenaire, mains dans le dos. Clément met tout son cœur à lécher la chatte de Florence et remporte cette manche, suivi de peu par Pierre avec Marie-Gabrielle. Le résultat est bien plus serré entre Olivier, gêné de devoir lécher sa belle-mère et Jean-Bernard empêtré dans les poils de Marguerite. Pendant le sprint final, Jean-Bernard coiffe Olivier sur le poteau car Marguerite lance un cri de jouissance quelques secondes avant Monique.

Erika permet aux femmes de récupérer quelques minutes avant de lancer le défi suivant. C’est au tour des dames de faire jouir leur partenaire avec leur bouche. Mais elle ajoute une petite difficulté, elles devront montrer le résultat de leur performance avant d’avaler le sperme des hommes.

Monique l’emporte haut la main, car Olivier, frustré depuis des jours, ne parvient pas à se retenir. Florence profite de l’excitation de Clément appréciant d’être sucé par la superbe collègue de sa femme et d’avoir pu la lécher. Marguerite vient à bout de Jean-Bernard bien avant que Marie-Gabrielle ne fasse jouir Pierre qui avait fait l’amour avec Florence avant de partir.

Quand tous les protagonistes ont récupéré, Erika les invite à se rendre, juste vêtus de leurs foulards colorés, dans la salle à manger où se trouvent les deux domestiques. Le couple de médecins asservi a dressé la table dans les règles de l’art. Gilles devra veiller à ce que les convives ne manquent de rien.

Une fois les toasts échangés, Erika prend la parole.

— Il est temps de vous annoncer les récompenses et les punitions après ces défis ! Melody, à toi l’honneur d’annoncer le palmarès.

— Vainqueur du concours de cunnilingus : Sieur Jaune, sa récompense : pouvoir user de la bouche d’Élise pendant le repas.

Pendant que tous applaudissent, Marguerite regarde tristement Clément. Elle se demande si après avoir pu profiter d’aussi jolies femmes pendant ces deux jours, il va continuer à l’aimer. Melody continue :

— La Dame Rouge est la grande gagnante du concours de fellation. Sa récompense sera d’avoir un orgasme par Élise entre le dessert et le café.

Élise qui entend cela blêmit. Elle n’a jamais vraiment été attirée par les relations entre femmes et ce soir, elle va devoir lécher une septuagénaire. Monique est partagée entre deux sentiments, c’est aussi quelque chose de nouveau pour elle, va-t-elle apprécier ?

L’annonce des punitions qui seront infligées le lendemain, fait frémir Olivier qui n’a pas su faire jouir sa belle-mère. Il subira une sodomie par les trois autres mâles, nettoyés après chacune d’elle par Florence qui n’a pas su se retenir de jouir. Elle ne s’attendait pas à cela du tout ; rouge de honte elle n’ose rien dire.

Quant à Pierre, il se réjouit d’avance de pouvoir faire rougir le fessier de la rousse. Et, avec l’accord d’Erika, il pourra l’enculer après la punition.

Cette soirée s’annonce chaude ! Tous les convives se sont installés autour de la table, Erika préside et donne les ordres nécessaires pour que tout se passe bien. Élise et Gilles se tiennent debout derrière elle. Gilles avec son sexe en cage et son petit nœud papillon est prêt à servir les plats. Quant à Élise, elle exécutera les consignes pour donner leur récompense aux gagnants. C’est Erika qui donnera le “top départ”.

Une fois l’entrée servie à tous les convives, Erika fait signe à Élise de passer sous la table. Elle sait ce qu’elle a à faire. Elle se dirige vers Sieur Jaune qui écarte rapidement les jambes pour qu’elle accède à son sexe. Elle le prend dans la main pour le rendre plus dur encore qu’il n’est. C’est du solide ! Elle s’approche de cette hampe virile et la prend en bouche pour sucer lentement afin de faire durer le plaisir.

Clément est aux anges. Il ne dit rien mais tous se rendent compte par ses mimiques que quelque chose se passe ! Il semble se retenir de parler, de laisser voir la jouissance qui monte. Les yeux de tous les convives convergent vers lui lorsqu’il fait entendre un long soupir… Et cela se reproduit trois fois. Élise sait faire ! Tout le monde est ébahi devant la situation. Une belle récompense !

Puis, une fois le dessert servi, Erika ordonne d’une voix forte à Élise de sortir de dessous la table. Elle semble tellement fatiguée. Mais cela ne fait pas changer d’avis Erika.

— J’invite Dame rouge à aller s’asseoir sur le fauteuil devant nous. Les jambes écartées et posées sur les accoudoirs. Et toi, Élise, tu te mets au travail !

Malgré sa mâchoire douloureuse pour avoir sucé pendant près d’une heure le sexe de Clément, Élise ne proteste pas. Elle vient s’agenouiller entre les cuisses de la vieille femme. Elle a une seconde d’hésitation que remarque Erika avant de commencer à lécher ce sexe. En sentant la langue glisser entre ses lèvres intimes, Monique pousse un gémissement de surprise. Elle est agréablement surprise par la douceur de cette caresse. La langue experte de la doctoresse fouille tous les recoins de cette chatte vieillissante. Élise s’applique avec ardeur, car elle craint la punition qui pourrait lui être infligée si elle n’arrive pas à faire jouir cette femme. Après de longues minutes, Monique, dans un spasme incontrôlé, crie son plaisir et inonde le visage d’Élise d’un mélange de mouille et de pisse. Les deux femmes sont épuisées.

Erika sourit, son ascendant sur ces couples se renforce après chaque épreuve qu’ils acceptent de subir. Elle laisse Monique se remettre tranquillement.

Cette journée se termine et je suis fière de chacun d’entre vous. Allez vous placer dos au mur en respectant les couleurs : rouge, jaune, bleu et orange, mains derrière la nuque et jambe écartées.

Nos quatre couples se dirigent lentement vers le mur, mettent leurs mains derrière la nuque et se tiennent comme Erika l’exige. Melody est là sur le côté, prête à intervenir si nécessaire.

Erika, sans le montrer de manière ostentatoire, savoure ce moment où tout vient de basculer : elle domine complètement ces couples toujours prêts à se soumettre davantage pour leur plus grand plaisir.

— Vous allez regagner vos chambres respectives et prendre une douche avant de vous coucher. J’exige de vous au moins trois rapports durant la nuit. Chaque chambre est équipée d’une caméra de surveillance et les enregistrements seront à ma disposition pendant quatre semaines. Melody vérifiera le nombre de rapports que vous avez eu. Et maintenant, je ne veux plus entendre d’autres bruits que ceux de vos ébats !

Ainsi fini cette journée pour les invités du manoir. Erika et Melody s’installent dans le salon, pour regarder les écrans qui retransmettent l’arrivée des couples soumis dans les chambres. Un verre de whisky et quelques petites graines à grignoter favorisent les échanges de satisfaction entre les deux femmes. Gilles et Élise, quant à eux, sont déjà couchés pour être opérationnels le lendemain matin pour le petit déjeuner.

Le lendemain matin, chacun prend son petit déjeuner en fonction de l’heure de son réveil, sous l’œil attentif de Gilles et Élise surveillant le respect du silence imposé par Erika. Cela n’empêche pas les clins d’œil entre les couples “officiels” mais pas que, le retour à la maison risque d’être douloureux pour certains !

— Vous avez rendez-vous à onze heures sur le parvis de la maison, dos au mur. Votre Maîtresse Erika et Dame Melody vous y attendront. Ne soyez pas en retard. Leur dit Gilles.

Tous les invités sont ponctuels. Ils font face à Erika qui les passe en revue avant de se reculer.

— Bien ! Vous êtes tous là ! Je voudrais vérifier une chose. Dame Orange se débrouille-t-elle mieux avec sa langue qu’avec sa bouche… De plus, il me semble qu’hier, Dame Rouge a été frustrée lorsque son Sire n’a pas pu la faire jouir. Je pense donc qu’il est temps de réparer cette injustice… Dame Rouge, prenez place sur ce fauteuil ! Dame Orange va venir vous lécher !

Olivier, Jean-Bernard, Monique et Marie-Gabrielle regardent Erika, affolés, effrayés même. Ils réalisent qu’elle vient de demander à Marie-Gabrielle d’aller lécher sa mère.

— Maîtresse… commence à dire Olivier timidement.

— Oui ? Qu’y a-t-il ?

— Rien Maîtresse…

— Bon alors retourne à ta place

Tête basse, Olivier reprend sa place le long du mur tandis que Monique et Marie-Gabrielle s’avancent

Monique s’approche d’Erika et vient s’installer sur le fauteuil. Melody est sur le côté, prête à regarder la scène afin de vérifier la bonne exécution de l’ordre.

— Écarte bien les jambes et avance un peu tes fesses pour faciliter la tâche de ta lécheuse.

Monique est rouge, écarlate de honte. Elle aurait voulu être dix mètres sous terre. Mais elle s’exécute rapidement voyant déjà Melody mettre sa main sur la cravache qu’elle a accrochée à sa ceinture.

Marie-Gabrielle, quant à elle s’est très légèrement approchée se demandant si elle arrivera à réaliser la demande d’Erika. Déjà se montrer nue, adulte, devant sa mère n’avait pas été facile.

— Allez petite salope ! A genoux devant Dame Rouge

Et quand je te donnerai le top départ tu commenceras !

Marie-Gabrielle se met à genoux et s’approche le plus près possible du sexe de Monique. Elle est blême. Au top départ, elle commence à sucer doucement Dame Rouge, d’abord les grandes lèvres puis les petites en utilisant le bout de sa langue pour aller trouver le clitoris de la pauvre femme aux chairs déjà vieillies. Voyant le manque d’enthousiasme de Marie-Gabrielle, Melody s’approche et fait passer sa cravache sur les fesses de la petite rousse, à genoux en train de fouiller le con de sa mère.

Au bout de cinq longues minutes, Monique commence à se sentir bien et rapproche son bassin de la bouche de Marie-Gabrielle, signe que son plaisir monte petit à petit.

Sur un signe d’Erika, Melody donne quelques coups de badine sur les fesses de la suceuse en lui ordonnant de progresser en rythme et de se concentrer sur sa tâche. Cela ne fait que renforcer sa honte mais est bien efficace ! Les mains de Monique se mettent à serrer très fort les bras du fauteuil et elle commence à remuer son bassin alors qu’un rictus de plaisir se dessine sur son visage. Les spasmes du plaisir arrivaient… la partie semble gagnée !

Soudain, dans un spasme de jouissance, Monique lâche un jet de cyprine et d’urine sur le visage de Marie-Gabrielle qui recule surprise et dégoûtée.

— Très bien, dit Erika en se levant de son trône. Je pense que Dame Orange mérite une récompense.

Marie-Gabrielle relève la tête en tentant de sourire. Erika se dirige vers un pilori.

— Approchez Dame Orange, veuillez placer votre tête et vos poignets dans les orifices prévus à cet effet !

Olivier regarde, affolé, son épouse prendre place sur cet instrument de torture et se demande à quels tourments Marie-Gabrielle va être soumise. Melody rabat la partie supérieure du chevalet sur le cou de la pauvre Marie-Gabrielle qui retient des sanglots.

— Voici la récompense que j’offre à Dame Orange. Chacun de vous va bénéficier de trente minutes, pas une de plus, pas une de moins, pour profiter de ses trous. Ce sera Sieur Orange qui aura le privilège de commencer suivi de Sieur Bleu, puis viendra Sire vert et pour terminer Sieur Rouge.

Les hommes regardent les fesses rouges de la malheureuse. Le spectacle de ces deux femmes en train de se lâcher les a excités. Mais, ils ne disent rien. Pierre, Sieur Orange, se présente le sexe dressé. Il attend le signal d’Erika avant de planter son membre dans la chatte de Marie-Gabrielle.

— Je vous rappelle que vous pouvez profiter à votre convenance de sa chatte ou de son cul…

Pierre ne se le fait pas répéter une nouvelle fois et sortant de la moule de la rousse, il s’introduit dans ce cul offert malgré les sanglots de Marie-Gabrielle.

— Élise approche ! Va nettoyer le visage de Dame Orange

La doctoresse vient au-devant de Marie-Gabrielle et lèche le visage couvert de cyprine et de larmes.

Au bout de trente minutes, Erika fait signe à Pierre de se retirer et demande à nouveau à Élise de remplir son rôle d’éponge et de nettoyer la chatte et le cul de Dame Orange. Quand les trois autres hommes ont accompli leur devoir, avec un peu de mal pour Jean-Bernard à tenir la demi-heure, Melody présente à Florence et Marguerite deux godes ceinture de belle taille.

— À votre tour, Mesdames, de récompenser Dame Orange. Dame Bleue, commencez !

Un peu gênée, Florence enfile l’objet et constate, une fois fixée, qu’une boule appuie sur son clitoris, va faire qu’à chaque mouvement qu’elle entamera, son petit bouton sera stimulé. Elle prend place derrière Marie-Gabrielle qui est maintenant inerte et commence à faire aller et venir ce phallus artificiel dans cette chatte béante. La stimulation de son clitoris la fait jouir et c’est en tremblant qu’elle finit ses trente minutes.

Quand Marguerite se présente, c’est avec un sourire de satisfaction qu’elle officie, elle prend cela comme une sorte de vengeance envers toutes ces femmes bien plus belles et bien plus minces qu’elle. Elle s’active dans la chatte de Marie-Gabrielle qui, n’en pouvant plus, se mit à pleurer.,

Quant au bout des trente minutes, Melody vient la détacher, la malheureuse Dame Orange s’effondre sur le sol prise de convulsions.

Les quatre médecins présents, redeviennent des soignants, se précipitent autour de Marie-Gabrielle et constatent qu’elle est en état de choc.

— Pierre, Clément, transportez-la dans une chambre au calme et toi Gilles, fais le nécessaire.

Jean-Bernard vient rassurer Olivier, inquiet, en lui disant que tout ira bien. Erika lui dit qu’elle ne va plus rien imposer à Marie-Gabrielle et que s’il le souhaite, il peut se retirer du jeu.

Melody est allée chercher des rafraîchissements et de quoi manger pour tout le monde afin de diminuer la tension qui règne depuis quelques minutes.

Après avoir mangé et bu, Olivier regarde Erika.

— Maîtresse Erika, je souhaite continuer pour faire honneur à mon épouse.

— C’est tout à ton honneur, lui répond-elle souriante puis regardant Élise, elle lui dit :

— Tu vas devenir Dame Orange pour la fin du week-end !

Élise ne sait si elle doit se réjouir ou se méfier quand Melody vient la libérer de sa ceinture de chasteté. Quant à Pierre, il regarde avec gourmandise cette superbe blonde au corps presque parfait.

— Sire Rouge, il est temps pour toi de subir ta punition, pour ne pas avoir réussi à faire jouir Dame Rouge, prend position !

Pendant qu’Olivier s’installait sur le banc, attentif à favoriser l’accès de son anus aux trois mâles devant effectuer la punition, Erika s’adressa à l’ensemble des protagonistes :

— Avec cette punition bien méritée, nous allons clore cette séance ! J’appelle Dame Jaune à se placer à genoux, bouche ouverte, prête à nettoyer les sexes des trois mâles qui vont enculer Sire Rouge qui n’a même pas su se montrer à la hauteur de ses capacités ! Je veux les voir maintenant à la queue leu leu devant le banc, prêts à agir quand je leur en donnerai l’ordre. Dépêchez-vous !

Personne n’osait dire quoi que ce soit. Florence, toute penaude, vient se mettre à genoux comme ordonné, bouche déjà ouverte pour montrer sa volonté de bien faire ! Et tout le monde était suspendu aux lèvres d’Erika.

Olivier n’est pas vraiment inquiet. Avec Erika et ses jouets, il a pris l’habitude d’être enculé. De ce qu’il a pu voir des sexes de ses compagnons, aucun d’entre eux ne possède une queue hors norme. Son anus devrait pouvoir encaisser les pénétrations sans trop de douleur.

— Sire Bleu à vous de commencer, dit Erika.

Jean-Bernard se présente derrière Olivier avec un peu d’angoisse, il n’a jamais enculé un homme. Il a beau se dire que c’est comme pour une femme, il n’arrive pas à bander. Sur un ordre d’Erika, Florence commence à sucer le sexe du doyen de la soirée. Cette caresse ranime la flamme de l’homme et avec un sourire satisfait, Florence présente le membre bien raide devant le cul d’Olivier. Jean-Bernard pénètre d’un coup de rein puissant l’orifice un peu serré, faisant pousser un petit cri à Olivier. Rapidement, l’ancien médecin jouit et sort son sexe de l’anus d’Olivier. Il se tourne vers Florence pour se faire nettoyer.

Clément et Pierre ne se posent pas les mêmes questions que leur prédécesseur et sans l’aide de Florence, ils accomplissent leur devoir.

Olivier reste en place sur le banc, Florence garde la bouche ouverte, n’osant pas bouger sans un ordre d’Erika même si elle commence à avoir mal aux mâchoires. Tout comme les trois mâles dont la queue a perdu de sa raideur, l’ensemble des protagonistes sont en attente de la réaction de celle qui vient de renforcer sa domination sur chacun d’eux et que dans chaque couple, désormais, plus rien ne se passera comme avant. Enfin, elle prend la parole.

Le week-end n’est pas fini et nous avons encore de nombreuses heures à passer ensemble. Il est temps pour vous de découvrir le parc. Pour cela, avec Melody, nous avons organisé un jeu de cache-cache.

Les invités écoutent Erika expliquer le déroulement du jeu. Les femmes vont partir les premières avec quelques minutes d’avance, puis les hommes devront les retrouver. Pendant toute la durée du cette partie, chaque fois qu’un homme trouvera une femme, il pourra s’amuser avec elle. La gagnante sera celle qui aura été le moins souvent trouvée et le gagnant celui qui aura trouvé le plus de Dames.

Le dimanche matin, les rôles sont inversés, ce sont les hommes qui doivent partir se cacher et les femmes qui leur font la chasse.

***

À la fin de la journée, tout le monde est satisfait de ce jeu. Certains couples se sont retrouvés et d’autres plus ou moins éphémères, formés. Nul doute que cela va en marquer certains. Au moment du départ, Marie-Gabrielle n’a toujours pas récupéré complètement et Erika lui propose de rester se reposer dans le Manoir où Melody prendra soin d’elle tandis que Laure s’occupera de la boutique, tout le temps de sa convalescence. Puis, s’adressant à Olivier :

— Tu pourras venir voir Marie-Gabrielle tous les week-ends. Je ne suis pas une Maîtresse sans cœur, je tiens à ce que mes soumis et soumises soient toujours en forme.

***

C’est ainsi qu’Erika et Melody laissent partir ces couples qui vont sans aucun doute beaucoup échanger dans leur voiture pendant leur retour à domicile. Ils viennent de franchir une étape essentielle dans leur soumission à Erika qui ne va pas les laisser longtemps sans reprendre la main !

jeudi 1 mai 2025

Erika : Dresseuse de Couples -19- Une Soirée Mémorable


Assise dans les gradins de la salle omnisports, Erika assisté à la victoire de ses petits protégés. Il y a quelques années, Victor, l'entraîneur de cette équipe de handball, lui avait demandé si elle voulait accepter de prendre en charge l'accompagnement de ses joueurs.

C'est la première fois qu’ils accèdent à la finale de ce tournoi et ils sont à quelques minutes de la victoire. Elle ne peut pas s’empêcher de vibrer à l’unisson des spectateurs et des supporters. Son cœur bat la chamade quand l’équipe adverse remonte lentement et se rapproche au score. Elle descend au plus près des joueurs et se retrouve sur le banc entre Victor et un des joueurs. Il reste deux minutes de jeu et ses protégés ne mènent plus que par un but d'avance. Elle sent la main de Victor sur sa cuisse. Elle sent sa poigne se fermer et serrer sa cuisse au rythme de la tension de l'entraîneur. Cela fait des années qu’elle n'a pas ressenti une telle fermeté masculine sur son corps. Cela la fait frissonner et malgré elle, elle sent sa culotte devenir humide.

La trompe du chronomètre libère tout le monde. Erika accompagne Victor et les joueurs du banc quand ils se précipitent sur le terrain pour féliciter les sept joueurs qui viennent de terminer le match. Elle est entraînée dans les embrassades et effusions de joie qui accompagnent cette victoire historique pour ce petit club. Elle apprécie même de ressentir du plaisir dans ces bras qui la serre voire l’écrase contre des torses virils aux maillots trempés de sueurs, de sentir les mains des joueurs qui s’égarent parfois sur ses fesses, de se retrouver au milieu de trois ou quatre hommes qui s’étreignent de joie.

Après que les vainqueurs aient félicité les joueurs de l'autre équipe pour leur match et reçu le trophée de la victoire, elle est entraînée par l’ensemble de l'équipe et les dirigeants du club dans les vestiaires pour fêter ce titre et partager avec eux le champagne de la victoire. Elle est consciente qu’elle vit ce moment privilégié pendant lequel le groupe profite en toute intimité de leur succès avant de retrouver le monde extérieur. Elle voit alors certains joueurs se mettre nus pour aller prendre leur douche ; ils ont oublié qu’une femme est présente. Même si elle a déjà vu de nombreux hommes nus, Erika en est presque gênée. Elle s’éclipse discrètement, suivie par Victor qui sait aussi que ce moment est celui de ses garçons.

Une idée traverse l’esprit d'Erika.

— Victor, je pense que tes joueurs méritent de fêter dignement cette victoire. Je possède un petit manoir à un peu plus d'heure de route. Venez célébrer ce succès samedi prochain !

— Merci Erika, mais tu sais, pas mal d'entre eux ont une famille. Je ne sais pas s’ils viendront !

— Propose-leur ! Il suffit juste que je sache combien seront là pour m’organiser. Tu peux venir avec ta femme. Je serai ravie de revoir Lise.

— Promis !

— A samedi, alors !

— A samedi !

Erika félicite une dernière fois les vainqueurs et sur le chemin du retour, elle convoque Olivier et Marie-Gabrielle. Il lui faut calmer ses sens en pleine effervescence.

***

Le samedi suivant, Erika a exigé la présence des couples formés par Marie-Gabrielle et Olivier et Élise et Gilles. Elle sait qu’Olivier sera ravi de la servir ainsi que Victor et son épouse, tandis que Gilles et Élise seront à la disposition des joueurs qui ont confirmé leur venue. Elle a soigné quatre de ces jeunes hommes, elle sait que leur fougue va mettre à mal la dignité du couple de médecins.

Dès leur arrivée au manoir, les joueurs sont impressionnés par le cadre. Aucun d'eux n’imaginait que la doctoresse qui soigne leurs blessures puisse posséder un tel domaine. Ils sont encore plus surpris quand ils découvrent les deux couples de domestiques qui les accueillent. Olivier et Gilles portent une livrée de serviteurs semblant sortir d’un documentaire sur l’aristocratie anglaise tandis que Marie-Gabrielle et Élise sont en tenues de soubrettes presque caricaturales. Entre eux, les paris vont bon train pour savoir ce qu'elles portent sous leur robe courte.

Victor et Lise s’amusent de la surprise des jeunes gens, ils connaissent les goûts d’Erika et cela ne les étonne plus. Lise se dit malgré tout en découvrant Olivier que si elle en a l’opportunité, elle ne lui crachera pas dessus alors qu'il vient s’occuper des bagages. Elle est même encouragée par le clin d’œil que lui fait Erika.

Encore sobres, les handballeurs se tiennent correctement même si certains sont tentés de soulever la robe d’Élise qui les précède dans l'escalier qui mène à leurs chambres. Dès leur arrivée, Erika leur a donné le programme de l’après-midi. En fait, c’est simple. Un cocktail suivi d’un repas leur sera proposé à partir de dix-huit heures. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent avant.

***

Pendant l’apéritif, servi par les deux couples de soumis, dans le parc du manoir, un des joueurs vient trouver Victor en pleine discussion avec Erika. Il lui murmure :

— Eh coach !

— Oui, Jordan !

— Elles ont l’air super bonnes, les deux soubrettes et pas farouches en plus !

— Fais quand même attention !

— Promis coach, mais je ne suis pas seul sur le coup !

Erika entend de loin cette discussion, ce qu’elle avait prévu est en train de se réaliser. Avec ces jeunes hommes chargés de testostérone, la soirée promet d’être intéressante pour tout le monde. Enfin presque !

L'alcool aidant, les inhibitions tombent. Les mains se font de plus en plus pressantes vis-à-vis d’Élise et de Marie-Gabrielle. Gilles ne peut rien faire d’autre que de regarder sa femme se faire tripoter par ces jeunes hommes. Quant à Olivier, il est trop occupé à servir Erika, Victor et Lise qu’il ne se rend même pas compte de la situation que vit Marie-Gabrielle.

Sur un signe d’Erika, Olivier conduit sa femme dans une dépendance à quelques dizaines de mètres du manoir. Dans cette ancienne écurie, la maîtresse de maison a fait aménager les boxes pour qu'ils rendent le même service que la boîte à baise qui se trouve dans son donjon. Olivier installe Marie-Gabrielle dans un des compartiments et lui attache les chevilles pour que ses deux orifices soient disponibles et, comble de sa soumission à Erika, il doit lui-même imposer un bâillon-boule à sa femme. Marie-Gabrielle se doutait que cela allait se terminer de cette manière. Elle en a pris l'habitude. Elle est la Petite Pute de Maîtresse Erika et sert à donner du plaisir.

Tout à sa tâche, Olivier ne s’est pas aperçu qu'un des joueurs l’a suivi. Quand le couple est entré dans l’écurie, le curieux est resté discret même s’il observait le domestique installer la soubrette. Il se décide à agir quand il voit Olivier ressortir seul. Il s'assure que le serviteur est bien reparti vers les autres convives et sort de la pénombre pour entrer dans l'écurie.

Il reste stupéfait en découvrant le bas du corps de la femme, exposé de manière aussi impudique, totalement offerte. Ses jambes attachées et relevées offrent son intimité à son regard et à ses doigts. Le tatouage sur le pubis l’excite ; c’est pour lui une invitation à aller plus loin. Il regarde partout et commence à caresser les cuisses de la femme. Il l’entend gémir. Il se dit qu’elle doit être bâillonnée. Il caresse ce sexe lisse, offert et accessible.

Marie-Gabrielle est surprise de sentir une main la caresser aussi vite après avoir été installée. Est-ce Olivier qui la titille ? Elle ne reconnaît pas son toucher. De toute manière, peu importe qui la caresse, elle aime être offerte de cette manière. Les doigts se font de plus en précis et ils jouent avec son bourgeon. Elle gémit dans le bâillon. Sa poitrine se gonfle, ses tétons se dressent. Elle mouille. Les doigts entrent et sortent de sa chatte, enfin remplacés par un sexe qui la besogne de longue minutes avant de se vider dans son ventre. L’homme se retire et la laisse ainsi.

— Alors ! Tu as trouvé le couloir du paradis ! dit Erika au jeune homme qu'elle surprend alors qu’il referme son pantalon.

— Euh oui ! Mais…

— Ce n'est rien ! Petite pute n'attend que cela. Tu peux retourner auprès de tes copains ! Et… tu peux faire passer le mot.

Il n’en croit pas ses oreilles. La propriétaire des lieux ne lui fait aucune remontrance et l’encourage même. Il se dit que ce week-end promet d’être agréable.

Quand il rejoint ses camarades, il n'a pas le temps de révéler ce qu'il a découvert dans l'écurie. Il les voit faire la queue devant Élise qui est occupée à les sucer un par un. On lui en explique la raison.

— Thomas en lui troussant la robe à découvert qu’elle porte une ceinture de chasteté !

— Non ! Ça n'existe pas !

— Si ! Si ! Doc Erika nous a expliqué qu’Élise est punie… Et, attends ! Sa punition consiste à sucer tous les hommes qui le lui demandent !

— Non…

— Si, c'est pour ça qu’on fait tous la queue ! Mais ! Et toi ? Tu étais passé où ?

— Dans l'écurie ! Tu devrais aller y faire un tour, tu ne seras pas déçu non plus !

Il adresse un sourire de connivence à Erika qui le regarde en souriant.

Erika s'aperçoit alors que deux des joueurs restent à l'écart des autres, elle comprend que pour ces deux-là, les charmes féminins les laissent insensibles. Elle s'approche d'eux et les informe que Gilles est à leur disposition. En entendant ses mots, Gilles panique, mais il sait qu’il n'a pas le choix. Il est effondré d'autant plus qu’Erika exige de lui qu’il avale le sperme jusqu’à la dernière goutte. Erika le fait mettre à genoux à côté qu'Élise pour qu’il participe à la punition de sa femme. Il n’y a pas de raison qu’elle soit la seule punie pour les actes commis par son mari envers ses patientes.

Gilles qui pensait bien s’en sortir en n'ayant que deux bites à sucer, s’aperçoit que d'autres jeunes hommes viennent malgré tout faire la queue devant lui.

Quand tous ont joui dans la bouche des deux médecins, Erika les invite à se mettre à table. Pendant le repas, servi par Olivier et Gilles, Elle peut voir les joueurs s’éclipser discrètement et se rendre dans l’écurie où se trouve Marie-Gabrielle.

Au moment du dessert, Erika rappelle qu’Élise et Gilles doivent être punis. Elle propose un jeu à l'issue duquel le vainqueur gagnera le droit de passer la nuit avec Élise, ou Gilles selon ses goûts. Les autres pourront profiter de Marie-Gabrielle. Erika ordonne à Gilles de déshabiller Élise puis elle demande à Olivier de dessiner avec un marqueur, une cible sur chaque sein de la femme, centrée sur ses tétons et une troisième centrée sur son nombril. Elle donne ensuite à chaque handballeur une sarbacane de carton et leur explique les règles.

Chacun aura droit à neuf billes de cotillons trempées dans de la peinture à l’eau noire, trois sur chaque cible. Ils commenceront par la cible autour du nombril, puis le sein droit et pour finir le sein gauche. Entre chaque tireur, Gilles devra lécher la peau d’Élise pour nettoyer la peinture.

Lorsque le concours commence, Élise se dit que cela ne sera pas trop dur. Même si elle doit mettre ses mains sur sa nuque pour bien exposer sa poitrine. Si les tirs sur son ventre et ensuite la langue de Gilles lui procurent des frissons, lorsque ses seins deviennent des cibles, c’est une autre histoire. De plus, les tireurs soufflent leurs billes le plus fort possible et lorsque l’une d'elles atteint ses tétons, elle a dû mal à rester immobile. Le supplice prend une autre ampleur quand la langue de Gilles vient lécher sa peau sensible.

Finalement, c’est un des gardiens de but de l'équipe qui remporte le trophée. Erika lui confie les clés de la ceinture d’Élodie en lui rappelant de ne pas oublier de la refermer avant de s'endormir. Olivier conduit Gilles dans l'écurie où il l'installe dans un box voisin de celui de Marie-Gabrielle.

Olivier s’attendait à devoir dormir sur une couverture sur le carrelage de l’office, comme cela est de coutume lorsqu’ils viennent passer le week-end au château. Mais Erika le confie à Lise pour la nuit. Il découvre alors que Victor est soumis comme lui. En effet, lorsqu’ils arrivent dans la chambre, il voit Victor nu, debout devant le lit de Lise, les mains derrière la nuque, le visage baissé ! Il semble que la nuit sera chaude car sur le lit quelques cravache et autre martinets attendent de faire leur office !

Dans l'écurie, Marie-Gabrielle et Gilles, eux, reçoivent plusieurs visites.

Le lendemain, Olivier et Gilles assurent le service car les deux femmes sont souvent occupées à proposer leur service aux jeunes hommes infatigables.

Voilà une équipe de handball qui se souviendra longtemps de ce week-end qui les récompense de leur victoire. Sans doute que cela leur donnera envie de rééditer leur exploit l'année prochaine.

jeudi 20 juin 2024

Erika : Dresseuse de Couples -13- Une Partie de Thé

 

Depuis son goûter chez Pierre et Florence, Erika s'arrange pour prendre la même navette que Florence, le matin. C'est devenu une habitude. Florence doit lui envoyer un message pour lui dire qu'elle quitte la maison et elles se retrouvent devant chez Erika. Alors, comme un rituel, Erika lui pose toujours la même question :

— Tu portes ta tenue de petite salope ?

Florence répond invariablement :

— Oui, Madame, je suis une petite salope.

Les deux femmes partent d'un éclat de rire et bras dessus, bras dessous, elles vont prendre leur navette. Pendant le trajet, elles discutent comme deux amies “ordinaires”, même si Erika donne insidieusement des consignes à Florence. Elle lui dit comment elle aime qu'elle se maquille, qu'elle est bien plus jolie avec ses escarpins à talons, qu'elle devrait envisager de raccourcir ses robes et ses jupes. Avec de si belles cuisses, il ne faut pas avoir peur de les montrer.

Au fil des jours, Erika voit ainsi les jupes de Florence raccourcir. Elle a commencé à montrer ses genoux et maintenant, elle dévoile ses cuisses avec des jupes qui, si elles étaient plus courtes, montreraient la lisière des bas. L'étape suivante sera plus complexe, dévoiler la poitrine. Mais Erika sait très bien que face aux lycéens, c'est une mission délicate.

Quand elles se séparent de l'autre côté de la Loire, ce ne sont plus deux amies mais deux amantes. La première fois qu'Erika avait posé ses lèvres sur celle de Florence, celle-ci s'était offusquée, mais le froncement de sourcils d'Erika était venu à bout de la réticence de la jeune professeure. Aujourd'hui, elles s'embrassent à pleine bouche et lorsque personne ne peut les voir, Erika glisse sa main sous la jupe de Florence et joue avec la ficelle de son string. Ce geste a le don d'exciter Florence dont les tétons pointent aussitôt. En riant, elle se plaint à Erika que ses nouvelles tenues attirent les regards de ses élèves qui sont alors plus intéressés par sa poitrine et ses cuisses que par ses cours. Elle lui dit même que certains cherchent à regarder sous sa jupe. Erika sourit puis rétorque :

— A toi de garder une posture qui te protège de leur regard ! Tu n’es pas obligée de te trémousser ni de leur montrer ta chatte !

Pierre s'est évidemment aussi rendu compte de ces changements chez sa femme. Il en avait parlé à Erika qui lui avait répondu qu'il était le premier à en profiter. Il n'avait pas su quoi lui répondre, car effectivement, il apprécie l'évolution de sa femme. Erika lui avait définitivement cloué le bec en l'embrassant sur les lèvres. Erika est dans une situation délicate mais qu’elle assume et domine sans problème ! Elle doit trouver l'équilibre entre ce qu'elle désire faire de ce couple et conserver la complicité bienveillante de Pierre. Mais, pour le moment, c'est de Florence dont elle a envie de s'occuper.

Ce matin, Florence annonce qu'elle finira sa journée plus tôt que prévu. Evidemment, Erika y voit une belle opportunité

— Je viendrais t'attendre devant le lycée et nous irons prendre le thé à la maison, d'accord ?

— Ce serait avec plaisir, mais…

— Depuis quand, tu n'es pas d'accord avec moi, ma petite salope ?

— Excusez-moi Madame… dit Laurence en baissant les yeux.

— Florence ! Écoute-moi bien ! Ma petite salope, à partir de maintenant, tu vas m’appeler Maîtresse, compris ?

— Oui Maîtresse, j'ai compris.

— Et toi, qui es-tu ?

— Florence !

— Non, tu n'es pas Florence ! Tu es petite salope !

— Oui Maîtresse… répond Florence tête basse.

— Répète, qui es- tu ?

— Je suis petite salope.

— Très bien, je suis fière de toi. Viens que je t'embrasse !

Erika ouvre ses bras et attend immobile que Florence vienne l'embrasser. Elle hésite un peu mais elle finit par venir se coller contre Erika et souder ses lèvres aux siennes. Elle réalise qu'en fait c'est la première que c'est elle qui fait le geste d'embrasser Erika. Les autres fois, c'était toujours Erika qui prenait l’initiative. Pourquoi a-t-elle attendu si longtemps avant de faire ce geste ? Elle ne sait pas mais en frissonne de plaisir.

— Bon alors a tout à l'heure devant le lycée !

— Oui Maîtresse.

— Maintenant, pour ton hésitation à répondre directement à mon invitation, tu dois être punie, tu le sais…

Florence regarde Erika, elle se demande de quoi elle veut parler.

— Euh, oui, punie, mais comment cela ?

— Oh, simplement ! Tu te souviens de l'église… eh bien tu vas faire pareil aujourd'hui !

Florence veut protester mais elle a peur qu'Erika ne devienne encore plus exigeante. Discrètement, elle retire un string rouge, comme pour lui montrer sa passion. OK pas mal pour la passion. Elle le tend à Erika qui le porte à son nez.

— Tu es excitée petite salope ! Pourquoi es-tu excitée ? dis-moi !

Tête basse et avec une voix toute feutrée, Florence lui répond :

— Parce que vous obéir Maîtresse, faire quelque chose qui n’est pas dans la norme, mettre mon sexe à l’air en dehors de mon intimité domestique, cela me donne des frissons et me donne envie de me toucher… et même plus…

— Mais c’est que tu deviendrais addicte ! Allez file au travail ! Et pense à ta maîtresse qui t’attendra à la sortie.

***

Erika voit Florence sortir du lycée en compagnie d'une femme, certainement une de ses collègues. Mais, autant Florence est blonde et élancée, que cette femme est petite et bien en chair. Elle ne sait pas que les élèves la surnomment Madame Tonneau. Son seul atout, pense Erika, c'est cette paire de seins qui semble vouloir s'échapper du chemisier en tendant ses boutons à la limite de la rupture. Elle se demande à quoi ressemblent les cuisses cachées par la jupe longue, sûrement de beaux jambons !

Florence s'arrête en voyant Erika s'approcher.

— Je t'attendais ! dit Erika en fixant la petite grosse.

— Je te présente Marguerite ! Erika !

— Enchantée Madame, dit Marguerite.

— Moi de même, lui répond Erika qui réprime un sourire en se disant qu'en plus elle porte bien son nom.

— Et alors Florence ? Tu ne m'embrasses pas ?

— Euh, si bien sûr !

Surprise, Marguerite voit Florence partager un long baiser avec Erika.

— Mais Florence ! Et Pierre ? la questionne-t-elle.

— Pierre ! Il ne dira rien ! Pourquoi le saurait-il ? Hein ? Tu irais lui dire, Marguerite ?

— Euh non, bien sûr, dit-elle un peu gênée.

— Et puis, tu sais, Marguerite, reprend Erika. Florence fait tout ce que je lui demande. Si je le lui demande, elle te lécherait, là maintenant !

Marguerite est incrédule, elle n'imagine pas que sa collègue mariée, mère de famille, si réservée puisse faire cela. Elle tourne les yeux vers Florence qui garde les yeux baissés, en proie à un tourbillon de pensées et terrorisée.

— D'ailleurs ! ajoute Erika. Sais-tu qu'à ma demande, elle ne porte rien sous sa jupe ! Montre-nous Florence.

Sans un mot, toute rouge et ne sachant comment se comporter pour ne pas être vue de tous mais seulement de Marguerite, Florence commence à soulever sa jupe sous les yeux sidérés de son amie. Elle lui montre ses fesses et sa chatte nues.

— Tu viens prendre le thé avec nous ? Evidemment !

— C'est-à-dire que je pensais aller faire quelques courses…

Erika la regarde fixement avec de tels yeux qu’il est impossible de refuser, personne ne peut émettre une objection avec un tel regard ! Marguerite accepte donc et quelques minutes plus tard, elles s'installent toutes les trois dans le salon d'Erika.

***

— Florence ! Sers-nous !

Obéissante, Florence se rend dans la cuisine pour prendre le plateau avec les tasses.

— Elle porte la tenue adéquate pour servir, n'est-ce pas, Marguerite ?

— Euh oui, peut-être.

— Mais si regarde cette petite jupe noire, ce chemisier blanc, et ces talons noirs… une tenue de soubrette, non ?

— Oui si vous le dites.

— Enfin presque ! Il lui manque le petit tablier… Florence n'oublie pas de mettre le tablier suspendu près du frigo.

Florence le voit et, à nouveau, rouge de honte, elle le noue à sa taille avant de revenir dans le salon. Elle voit Laure boire les paroles d'Erika. Elle leur sert le thé et obéit à Erika qui lui demande de rester debout et de remonter sa jupe sur ses hanches. Elle se sent terriblement impudique et vulnérable, mais elle aime cela. Comment est-ce possible ?

Erika commence à prendre lentement l'ascendant sur Marguerite. Elle a posé sa main sur le genou de la petite brune qui instinctivement écarte ses cuisses. Quand la main remonte sur la grosse cuisse, Marguerite se mord les lèvres en respirant profondément. Puis un ordre claque.

— Florence, caresse-toi, montre-nous comment tu jouis toute seule !

Sans attendre, de peur d’être punie, Florence descend sa main entre ses cuisses et commence à se caresser. Dans le silence de la pièce, on n'entend plus que les gémissements de la blonde et les clapotis de sa chatte trempée. Excitée depuis le matin par le fait d'être nue sous sa jupe, Florence jouit rapidement sous les yeux ébahis de sa collègue et satisfaits de sa maîtresse.

Pendant qu'elle récupère, Erika raccompagne Marguerite à la porte en lui disant qu'elle avait beaucoup apprécié sa présence et qu’elle peut revenir quand elle veut. Pour la première fois depuis longtemps, Marguerite se sent bien avec une personne qui, comme son mari, ne l'a pas jugée sur son physique, même si elle se dit que cette Erika est étrange. Mais c'est avec plaisir qu'elle a noté le numéro de téléphone de cette femme qui semble être la Maîtresse de Florence.

— Tu as été merveilleuse ma chérie dit Erika, en retrouvant Florence. Je n'en attendais pas autant de ta part ! Allez viens on va prendre une douche. Tu m'as excitée, ma petite salope et je suis sûre que Marguerite, aussi, en a mouillé sa culotte.

Florence suit Erika dans la salle de bain et se laisse déshabiller. Elles entrent nues sous la douche et elles se savonnent mutuellement. Erika insiste sur la poitrine de Florence dont les tétons sont dressés et la fente brûlante.

Elle l'entraîne ensuite dans sa chambre et pour la première fois de sa vie Florence pose ses lèvres sur la chatte d'une femme. Erika la guide en lui tenant les cheveux et lui indiquant précisément comment la lécher.

Erika jouit sur le visage de Florence au moment où son téléphone sonne. C'est Pierre qui demande si Florence est toujours avec elle car personne ne répond au téléphone.

— Il est déjà si tard ! Dit Erika innocemment. Nous buvons le thé. Nous n'avons pas vu passer l'heure. Je te la rends. Elle part de la maison.

Erika donne une claque sur les fesses de Florence en lui disant de se dépêcher. Pierre s'impatiente.

Florence se rhabille sans prendre le temps de s'essuyer le visage, couvert du jus d'Erika.

Le soir, Erika profite de son donjon. En pleine séance avec Olivier, Petit Chien, son téléphone vibre. Un message de Marguerite.

"Maitresse Erika, pourrais-je vous revoir bientôt."

Sans vouloir précipiter les choses, Erika sent que le poisson est ferré ! Il faut petit à petit l’approcher de la rive et pour cela elle a de l’expérience !

Ayant attaché son “Petit chien” à la croix de Saint André, elle va entamer une conversation avec Marguerite. Elle la rappelle.

— Bien sûr, qu’est-ce qui t’amène à me contacter si rapidement ?

— C'est-à-dire que je suis très troublée par la relation que vous entretenez avec Florence.  J’ai l’impression qu’elle est très heureuse de vous obéir et je dois vous avouer, en la voyant ainsi, que cela m’a excitée ! Encore maintenant quand j’y pense. Cela me rend un peu envieuse. Mais avec mon corps, je n’ai guère d’illusion, je ne pourrai sans doute jamais vivre une telle dépendance. Surtout que mon mari est tellement attentif à moi qu’il se rendrait tout de suite compte que quelque chose a changé. Est-ce que nous pourrions parler de tout cela ensemble ?

— Il n’y a pas de problème, Marguerite, tu seras toujours bien accueillie chez moi. Et même, si tu veux, nous pourrons nous retrouver dans un café ou un salon de thé. Sens-toi libre ! On peut parler autant que tu veux et même, on peut imaginer un jeu entre nous… Pensez-y !  Tu pourras même me faire des propositions ! Allez, je te laisse profiter de ta soirée avec ton mari. A bientôt.

— Merci, Erika, je suis très heureuse que nous puissions envisager de nous retrouver.

Erika avait laissé à Marguerite l’initiative de revenir vers elle et, qui plus est, de proposer elle-même, sous forme de jeu, le début d’une dépendance ! La porte vers la soumission était ouverte à une nouvelle femme ! Le réseau s’intensifie.

Avec un grand sourire, Erika revient vers Olivier qui était attentif à ce qui se disait sans bien comprendre les enjeux de cette conversation. Elle allait le réchauffer car nu ainsi attaché, il s’était refroidi. Quelques coups de martinet ont fait l’affaire !