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mercredi 5 novembre 2025

La Dédicace - 05 -

 

Déchéance absolue


En ce jeudi matin, Chantal se doucha méticuleusement comme la veille et se prépara pour aller rejoindre son Maître. Le port de la ceinture l’empêchait de se rendre aux toilettes comme elle l’aurait souhaité, mais elle en avait pris l’habitude depuis quelques semaines qu’elle la portait. Seul le Maître pouvait la soulager, elle s’était engagée dans un processus qu’elle ne maîtrisait plus, mais elle ne pouvait plus et surtout elle ne voulait plus revenir en arrière.

Dans le bus, elle grimaçait du fait de ses envies de se soulager. Quand elle vit la grille de la propriété d’Erwan et Nadia, elle pressa le pas et fut contente de voir le Maître qui l’attendait sur le perron.

-— Bonjour Chantal ! Voici les clés de ta ceinture. Va te préparer dans la salle de bain. Tu y trouveras ton collier et des bracelets pour tes poignets et tes chevilles… et tu vas pouvoir te soulager et bien te laver.

Elle le remercia en prenant la clé et arrivée dans la salle de bain, elle se libéra de la ceinture. Elle se sentait vide, mais elle appréciait de pouvoir enfin se soulager. Elle prit une bonne douche et se lava le plus soigneusement possible.

Après s’être essuyée, elle découvrit le collier et les bracelets et les enfila. Elle sortit nue, ainsi équipée et rejoignit Erwan au salon.

— Très bien Chantal ! Suis-moi ! Nous allons descendre à la cave.


Ils prirent un escalier sombre et humide au mur de pierre et ils pénétrèrent dans une grande salle toute droite sortie du Moyen Âge, une sorte de musée de la torture. Il lui indiqua une étrange table sur laquelle elle dut s’allonger sur le dos. Il attacha de lourdes chaînes à chacun de ses bracelets et un mécanisme l’écartela rapidement. La table pouvait basculer dans tous les sens. Il s’approcha et lui saisit un sein et entoura sa base avec une ficelle qu’il serra fortement. Le globe commença à gonfler comme un ballon et il rougissait. Alors qu’Erwan s’occupait de son jumeau.

Chantal couina et grimaça. Il la réprimanda.

— Que faites-vous ?…

— Chut ! Chantal ! Profite ou je te bâillonne… Et souviens-toi des règles, tu ne dois parler que lorsque tu en as l’autorisation.

Ses seins prenaient lentement une couleur violacée. Il actionna une manivelle qui écarta grandement les jambes de la femme et enfila un gant de latex. Elle frissonna lorsqu’il lui fit couler un liquide lubrifiant sur sa fente. Elle se cambra sous la sensation de froid qui envahissait son sexe et sans attendre, il lui mit deux doigts dans sa chatte. Elle se mordit les lèvres. Un troisième doigt s’introduisit en elle, plus profondément. Malgré ses gémissements et ses cris, il glissa son quatrième doigt. Il fit quelques aller et retour dans ce sexe trempé et resserrant ses doigts, il fit doucement entrer sa main jusqu’au poignet. Chantal se trémoussait dans ses liens, elle ne pouvait rien faire pour empêcher ce viol de son intimité. Il tourna un peu la main en elle avant de ressortir et de reculer. Il regardait la poitrine violette, gonflée. Il souriait pour la rassurer puis il alla chercher quelque chose dans un buffet et revint continuer de s’occuper d’elle.

Il posa alors une pince à linge sur sa lèvre supérieure de sa bouche. Elle frémit, mais cela n’était pas douloureux, juste gênant, mais comme elle ne devait pas parler cela ne poserait pas de problèmes. Puis il en mit une deuxième et une troisième avant d’en installer une sur le lobe de son oreille, il en fixa jusqu’à sept par oreille oui sur les narines. Il attendit quelques instants pour voir les réactions de Chantal avant de prendre des pinces métalliques de bureau pour orner chacun de ses doigts et de ses orteils.

Ce n’était pas une douleur intense et brutale, mais plus diffuse qui partait de chacune de ses extrémités. Son corps était irradié par la douleur. Elle gémissait, ses yeux se remplissaient de larmes. Il sortit de la pièce en la plongeant dans le noir. Elle n’avait plus aucune notion du temps. Son corps n’était que douleur.

Quand il revint après ce qui lui avait semblé une éternité, elle le regarda comme le Messie. Il s’approcha d’elle et lui ôta les pinces une à une. Pour sa plus grande horreur, la douleur fut encore plus vive quand le sang se remit à circuler dans ses extrémités. Le pire fut à venir quand il retira les ficelles qui serraient les globes mammaires. Elle ne put s’empêcher de pousser un long feulement. Puis il lui détacha les chevilles et les chevilles.

— Tu as peut-être envie de faire tes besoins, Chantal ? lui dit-il en lui tendant une bassine.

— Oui Maître je veux bien la bassine…

Il la lui donna, mais resta là. Elle comprit qu’elle devait se soulager devant lui, elle n’avait plus droit à aucune intimité. Elle eut un peu de mal, mais elle parvint à se soulager.

— Alors Chantal, aimes-tu ta condition de petite pute masochiste ?

— Oui Maître j’aime ma condition de petite pute masochiste, répondit-elle en baissant le regard et rouge de honte.

— Allez ! Lève-toi ! Il est temps d’aller manger.


Ils remontèrent et trouvèrent Nadia qui la regarda l’air désemparée.

— Ho ! Ma pauvre puce dans quel état il t’a mise. Viens avec moi je vais te faire un brin de toilette avant de passer à table.

Nadia la prit par la main et l’emmena dans la salle de bain du rez-de-chaussée où elle s’était préparée en arrivant.

— Pose tes mains sur le rebord de la baignoire ma chérie ! Et écarte bien les jambes… Mais tu t’es fait défoncer la chatte ! » Dit-elle en faisant semblant d’être surprise.

Elle sentit alors la langue de Nadia parcourir son anus. Elle fit longuement durer cette caresse qui tira des gémissements de bien-être à son amie.

— Je sais à quel point mon époux peut être dur, mais fort heureusement on peut s’offrir quelques douceurs entre copines… Puis en lui souriant, elle ajouta :

— Quand tu seras bien dilaté de l’anus tu verras, je te ferais monter au plafond par ton petit trou ma chérie.

Elle saisit un gant de toilette et commence à lui masser toute le corps avec un savon au lait d’amande. Chantal appréciait cette douceur et quand elle eut fini, Nadia lui dit de la suivre toujours nue dans la salle à manger. La table était dressée, mais seuls deux couverts s’y trouvait un à chaque extrémité et non loin de la cheminée, une gamelle avec de la pâté et une autre avec de l’eau.

Nadia et Erwan s’installèrent chacun devant un couvert.

— Les chiennes mangent à quatre pattes. Fais comme elles ! dit Nadia.

Honteuse, elle se mit à quatre pattes et commença à manger dans la gamelle comme elle pouvait sans utiliser ni couverts ni ses mains. Soudain, sans qu’elle le vit, un énorme chien, un dogue allemand s’approcha et poussa son visage hors de la gamelle pour venir y manger. Elle recula horrifiée et affolée. Elle se releva, mais Erwan la reprit.

— Reste en place Chantal je te présente Dracula… et cette gamelle est pour vous deux

Le chien lécha son visage de son énorme langue. Elle grimaça choquée, elle fermait les yeux, le visage couvert de bave. Tandis que Dracula continuait de manger. Puis il se recula repus.

— Lèche le reste Chantal sinon tu auras faim cette après-midi !"Lui dit Nadia

Elle se pencha donc sur la gamelle pour lécher les reliefs du chien sans se rendre compte que cette position offrait sa croupe à la truffe de l’animal. Il approcha sa tête de ces fesses offertes et glissa sa truffe humide. Puis il lécha l’entrecuisse encore excité, sur toute sa longueur. Elle se redressa de nouveau.

— Reste en place Chantal ! Dracula est ton maître au même titre que moi !

Elle se remit à quatre pattes pour finir de lécher la gamelle pendant que la langue et la truffe de Dracula exploraient sa croupe.

— Écarte bien les jambes ! Il veut découvrir !

Obéissante, elle les ouvrit et soudain elle sentit l’énorme masse du chien au-dessus d’elle et vit ses grosses pattes à côté de ses mains. Puis une violente pénétration, son ventre fut alors collé contre ses fesses. Elle ne pouvait que pleurer quand des allers et retours très rapides lui imposaient de relever sa croupe. Malgré elle, elle sentait le plaisir monter et des gémissements de plaisir se mêler à ses pleurs. Dans une dernière étreinte violente et profonde, le chien explosa dans son ventre. Il resta en elle quelques minutes ce qui lui permit d’avoir un orgasme violent. Elle était choquée, comment avait-elle pu en arriver là.

Erwan rangea la caméra avec laquelle il la filmait depuis le début du repas quand Dracula se retira pour aller se coucher près de la cheminée. Chantal restait prostrée au sol.

— Relève-toi ! Tu viens de vivre un tournant dans ta vie. J’avais bien repéré que tu descendrais bas, mais je ne pensais pas que tu deviendrais une pute a chien en si peu de temps

Elle se releva sans un mot, trop hébétée par ce qui venait de lui arriver pour répondre quelque chose de cohérent.

— Suis-moi maintenant !

Il la conduisit dans une salle ornée de miroir au centre de laquelle se trouvait un siège de coiffeur avec une adaptation particulière. Un gode se trouvait au milieu de l’assise et des sangles permettaient d’immobiliser la personne qui y était assise.

— Installe-toi !

Elle s’empala sur le gode pour s’asseoir sur le fauteuil et après l’avoir sanglé fermement au niveau des chevilles, genoux, cuisses, de la taille, au-dessus de la poitrine puis ses poignets, coude et haut de bras et cou, il mit en route une petite pompe qui fit gonfler le gode dans son anus.

Rapidement, l’écartèlement devint insupportable et la força à hurler, il arrêta la dilatation à ce moment-là.

Il arriva derrière elle une tondeuse à cheveux la main et elle entendit et sentit le vrombissement de la machine sur la peau de sa nuque.

— Que faites-vous ?

Elle avait les larmes aux yeux.

— Tu as été rapide, je pensai faire cela plus tard, mais ton éducation devait te mener ici.

Il lui rasait le crâne, ses cheveux tombaient au sol par touffes entières, elle frissonnait à chaque mèche qui effleurait sa peau en chutant. Quand il eut fini avec la tondeuse, il enduisit la tête de mousse à raser sans oublier les sourcils et fignola le travail avec un rasoir de coiffeur. Chantal ne bougeait plus complètement déshumanisée, elle ne réagissait plus. Pourtant son esprit travaillait, elle se demandait comment elle allait pouvoir expliquer ce changement radical de coupe de cheveux à son mari et ses enfants.

Une foi le crâne lisse, il passa un gel qui lui semblait froid sur cette peau nouvellement mise à nue. À l’aide d’un appareil laser, il rendait cette épilation définitive.

— Ferme bien les yeux !

Lentement, centimètre par centimètre il commença le traitement. Elle grimaçait et frissonnait, pas tant par la brûlure du laser qui n’était pas particulièrement douloureuse, mais elle se rendait compte de celle qu’elle était en train de subir et de ce qu’elle était en train de devenir.

— Maintenant fini les soucis capillaires ! dit-il amusé.

Il la détacha et lui donna une blouse à fleurs lui arrivant à mi-cuisse et trop petite. Elle eut du mal faire joindre les boutons, cela laisse apparaître un peu de peau entre chaque. Il lui rendit son sac et lui dit de rentrer chez elle.

— On se revoit bientôt !

Dans le bus pour rentrer, elle constatait les regards intrigués des gens sur elle et sur son crâne chauve. « Ils doivent penser que je suis malade. » Pensait-elle. Mais elle était toujours inquiète de la manière dont elle allait être accueillie avec ce changement si important.


À sa grande surprise, quand elle franchit la porte, toute la maison était silencieuse, son mari le visage sombre la regarda, il ne semblait pas surpris par sa nouvelle tête. Elle ne mit pas longtemps en comprendre la raison.

— Chantal… Nous avons reçu un message vidéo sur nos portables… Je ne crois pas que tu puisses expliquer cela aux filles… Moi-même je ne serais pas en mesure de comprendre.

— Que veux-tu dire ? dit-elle, mais elle se doutait que quelque chose de grave était arrivé.

— Tu fais l’amour avec un chien et tu prends plus de plaisir que tu n’en as jamais pris avec moi… Et sur les réseaux sociaux, cela fais le buzz une prof du lycée Sainte-Croix, zoophile… Tu vas bientôt faire la une des journaux…

Elle baissa la tête ne sachant que répondre.

— Je ne veux pas que tu restes ici !

Quittant la pièce, elle alla pleurer dans la chambre. Derrière la porte, la voix de son mari s’éleva une nouvelle fois.

— Je te laisse quinze minutes Chantal ! Prends tes affaires, après je ne veux plus te voir… Je ne veux plus que tu voies les filles… Je te ferai parvenir la procédure de divorce et bien entendu au vu des circonstances, tu n’auras rien.

Elle entassa quelques affaires et vêtements dans un sac de voyage et sortit dans la nuit. En larmes, elle erra un long moment dans les rues. Le maître ne donnait plus signe de vie. Elle passa devant un marchand de journaux et vit le gros titre du journal du lendemain.

« Scandale au lycée Sainte-Croix ! Une professeure prise en flagrant délit d’une affaire de maltraitance animale pouvant allez jusqu’à des scènes de zoophilie. »

Même si elle savait qu’avec sa nouvelle coupe, elle ne pouvait pas être reconnue, elle préféra s’éloigner du centre-ville. Ses pas la conduisirent vers une zone industrielle en friche où elle entra dans un entrepôt désaffecté pour se poser. Son téléphone vibra alors.

« Bonjour Chantal on parle de toi au journal télévisé tu as fait très, très fort, félicitations »

Elle le lut en pleurant puis répondit : « je suis perdue, j’ai tout perdu… » Aussitôt une réponse rassurante lui parvint et lui fit retrouver un peu d’espoir. « Reviens à la maison j’ai une proposition à te faire »

Elle le remercia et prenant son sac elle s’engagea sur la route la menant à son destin. Elle franchit le portail quelques heures plus tard, au milieu de la nuit.

vendredi 8 août 2025

La Dédicace - 04 -

 

Au lycée


Quand son mari rentra, elle prétexta une journée fatigante pour aller se coucher tôt et elle enfila un pyjama pour dormir afin de cacher la ceinture. En allant aux toilettes, elle réalisa que si la ceinture ne la gênait pas pour uriner, il n’en allait pas de même pour le reste. Elle allait devoir attendre jeudi pour se soulager. Elle eut une bouffée d’angoisse.

Il n’en prit pas ombrage et vint se coucher après le match de football. Il s’endormit rapidement après avoir embrassé son épouse.

Ce fut à ce moment-là que le téléphone de Chantal vibra, un SMS.

« Très bien je vous rappelle que je n’ai toujours pas les photos debout jambes écartées et main sur la tête pour ton dossier.

Cela peut être fâcheux pour ta demande d’immatriculation auprès de la confrérie à laquelle j’appartiens. »

« Comment cela ? »

« Je suis membre d’une confrérie qui regroupe des maîtres et des soumis partout dans le monde. En tant que Maître, je me dois d’y inscrire mes soumises » eut-elle en réponse. Elle comprit alors que sa décision de l’après-midi pourrait avoir des répercussions plus importantes qu’elle ne l’avait imaginé.

« Dites-moi Chantal, dans quel établissement enseignez-vous ? »

Elle lui donna le nom de son nouveau lycée en lui expliquant qu’elle avait changé à la rentrée et qu’elle ne connaissait pas encore l’ensemble de ses collègues seulement un mois après la reprise.

« Très bien, Nadia enseigne également dans cet établissement. Elle sera mon œil si cela ne vous ennuie pas, car je dois vous imposer un nouveau dress-code.

À partir de demain vous ne devrez plus porter que des jupes qui ne descendront pas en dessous des genoux et un large décolleté qui doit dévoiler la base de vote poitrine et ainsi laisser votre cou bien en vue et bien évidement des talons hauts. »

Elle pensa qu’elle devait revoit toute sa garde-robe, car elle était plutôt habituée à porter des pantalons et des tuniques du fait de ses formes généreuses. Mais elle lui répondit qu’elle serait vêtue comme il le désirait.

« Je vous laisse maintenant dormir. Bonne nuit. Je vous écrirai demain. »

Elle eut du mal à s’endormir avec la ceinture et les godes qui la pénétraient. À chaque mouvement, elle était proche de la jouissance.

Quand le réveil sonna, elle se leva rapidement pour aller se doucher. Elle fit pipi sous la douche afin de pouvoir nettoyer avec le jet de la douche l’urine qui aurait pu être entre la ceinture et sa peau.

Elle choisir un tailleur foncé et un chemisier blanc sur un soutien-gorge noir, une demande de son maître pendant la nuit. Et elle se chaussa de talons de huit centimètres qui étaient les plus hauts qu’elle possédait.

Lorsqu’elle arriva dans la salle des professeurs, Nadia s’approcha d’elle avec un grand sourire comme si elle la connaissait depuis toujours.

— Chantal ! Je vous attendais. Erwan m’a demandé deux trois petites choses avant que les cours commencent.

Puis elle lui chuchota à l’oreille :

— Viens allons aux toilettes de l’étage !

— Oui Nadia ! dit-elle en la suivant.

Nadia savait que de monter les escaliers allait attiser son trouble et elle le remarqua. Ce qui la fit sourire vicieusement. Les portes du lycée ne s’ouvrant pas avant une demi-heure aux élèves, elle avait le temps de faire ce que son mari lui avait demandé de faire. Quand elles furent toutes les deux dans les toilettes, Nadia referma la porte et fixa Chantal du regard.

— Bon ! Erwan m’a demandé des photos de toi est de ta tenue. Donc si tu veux bien te mettre en position numéro un : tu sais main sur la tête debout jambes écartées.

Obéissante, elle prit la pose demande et Nadia la photographia sous toutes les coutures et transmit aussitôt les images à son époux.

— Merci Chantal ! lui dit-elle en l’enlaçant.

Elle profita de sa surprise pour arracher le bouton du haut de sa jupe ce qui allait s’avérer très inconfortable, car celle-ci risquait de glisser à tout instant.

— C’est pour un petit souvenir ! dit-elle en lui montrant le bouton entre ses doigts, souriante.

— Je te laisse, je file préparer mon cours.

Chantal réalisa que sa journée allait être longue et qu’elle ne pouvait plus presser le pas sans risque de perdre sa jupe. Heureusement pour elle, elle n’avait pas besoin de changer de salle ce jour-là, mais au réfectoire les choses en furent tout autrement. En effet, il n’était pas facile de tenir le plateau avec son déjeuner et de marcher en espérant que la jupe ne glissa pas. Au moment où elle allait s’asseoir, Nadia l’invita à s’asseoir avec deux autres collègues qu’elle ne connaissait pas encore.

— Éric ! Nathalie ! Je vous présente Chantal. Je ne sais pas si vous vous connaissez.

— Non ! dit-elle. Je ne vous connais pas. C’est ma première année dans ce lycée !

— Ne t’inquiète pas l’ambiance est sympa ! dit Nadia en souriant puis se tournant vers les deux autres collègues, elle ajouta :

— J’ai rencontré Chantal hier chez moi elle se fait dresser par Erwan.

Complètement affolée par les mots de Nadia, elle ne savait plus comment réagir. Éric souriait vicieusement. Elle remarqua alors la tenue de Nathalie, très similaire à la sienne avec une jupe droite bien plus courte que celle qu’elle portait et de très hauts talons.

— Elle est novice, mais d’après Erwan elle est très prometteuse ! Et Éric ! Ne fait pas ta tête de soiffard, elle est équipée de toute façon.

Chantal ne savait plus où se mettre, elle aurait voulu être une petite souris pour se glisser sous la table. Surtout que les regards de son collègue se faisaient de plus en plus insistants vers sa poitrine. Nadia le réprimanda comme un enfant.

— Tu sais comment ça se passe Éric, tu laisses Erwan faire son rodage. Il y a des choses qu’elle ne peut pas encore entendre.

Chantal était de plus en plus déstabilisée par cette partie de ping-pong entre les deux et le fut plus encore quand Nadia lui demanda de leur dire comment elle était sous sa jupe. Même si elle l’avait bien laissé entendre quelques minutes plus tôt, elle voulait que sa collègue le leur dît elle-même.

— Je porte une ceinture de chasteté, murmura-t-elle rouge de honte.

— Plus fort, je suis sûre que Nathalie et Éric n’ont pas bien entendu.

Elle répéta ces mots un peu plus fort, de plus en plus rouge.

— Voilà, ce n’est pas si difficile ! Et dis-nous qui te l’a posée et qui en a la clé ?

— C’est Erwan…

Les yeux de Nadia la foudroyèrent et Chantal se reprit en disant :

— Mon Maître me l’a posée.

Nadia sourit et sans insister davantage, elle les invita à finir leur repas avant de retourner dans leur classe. Elle s’était renseignée et elle savait que Chantal tout comme elle, n’avait cours que dans deux heures.

Chantal remonta lentement les deux étages qui conduisaient à sa salle de cours, elle devait faire attention à ce que sa jupe de ne glissa pas pour ne pas dévoiler ce qu’elle portait dessous. Mais la montée faisait remuer les godes dans ses orifices. Elle dut s’arrêter pour calmer l’excitation qui montait en elle. Elle s’installa alors à son bureau pour corriger le dernier devoir qu’elle avait donné à ses élèves. Le premier de l’année qui allait lui permettre de se faire une idée plus précise du niveau de cette classe de terminale. Soudain son téléphone vibra.

« Bonjour Chantal. Nadia m’a raconté votre repas. J’espère que cela vous fait plaisir d’être vu à votre place de soumise. Vu l’engouement d’Éric, je désire que vous lui proposiez une pipe dans les toilettes pour 40 euros. Vous lui direz que c’est moi qui ai fixé le prix. »

Aussitôt elle lui répondit :

« Mais je ne peux pas faire cela… »

Elle ignorait qu’Éric et Nadia avait reçu un message similaire. Elle se disait que si elle l’ignorait, il ne se passerait rien. Les pensées troubles, elle entendit quelqu’un toquer. Nathalie ouvrit la porte après avoir attendu l’autorisation.

— Chantal ! Monsieur Éric désire vous voir dans son bureau à la fin des cours.

— Merci, Nathalie, j’y vais de suite.

Elle suivit la jeune femme, en se demandant ce que lui voulait le CPE. Elle aurait dû comprendre à la manière dont sa collègue lui avait parlé qu’il ne s’agissait pas d’une affaire concernant le lycée, mais elle n’était pas encore parfaitement au courant des règles de langages.

Eric l’attendait assis derrière son bureau, il leva à peine la tête à son entrée.

— Ah ! Chantal ! Fermez la porte à clé, je vous en prie.

Un peu surprise de sa demande, elle obéit néanmoins et resta immobile au milieu de la pièce.

— Vous avez reçu un message d’un ami commun…

Ces mots achevèrent de la déstabiliser, surtout quand il ajouta.

— Je trouve cela un peu cher, mais le prix, c’est le prix. Alors à ce tarif, je veux profiter de vos mamelles.

En tremblant, elle commença à déboutonner son chemisier dévoilant la dentelle du soutien-gorge. Le Maître ne perdait pas de temps pour appliquer les termes du contrat qu’elle avait signé la veille. Éric la regardait faire toujours installée à sa place comme si l’attitude de cette professeure qui dévoilait une opulente poitrine devant lui était naturelle.

— Chantal ! Vous allez vous mettre à poil pour ma fellation, dit-il sans lever la tête.

Humiliée par l’attitude de cet homme, elle acheva de se dévêtir, posant ses vêtements sur une chaise à côté d’elle. Il sourit vicieusement en voyant la ceinture qu’elle ne pouvait pas retirer.

— À genoux ! Les mains dans le dos.

Il attendit qu’elle eût pris la pose pour se lever et s’approcher d’elle. Il tourna autour d’elle, soupesa ses seins. Il prit quelques photos et l’attrapa par les cheveux pour lui tirer la tête en arrière.

— Ouvre la bouche !

Chantal s’exécuta avec les yeux nimbés de larmes. Il ouvrit son pantalon et approcha son gland de ses lèvres. Il le frotta autour de la bouche puis il recula. Il se pencha au-dessus de son visage et fit couler un filet de bave dans la bouche de la femelle humiliée à genoux devant lui. Elle déglutit, choquée, tremblante. Puis il posa son sexe sur les lèvres en attendant qu’elle entrât en action. Sans les mains, elle devait sucer et lécher ce membre qui lui remplissait la bouche. Pendant qu’elle s’activait, il répondit à l’appel d’un parent d’élève.

Il la prit en photo avec son téléphone au moment où il gicla dans sa bouche et sur son visage. Il envoya immédiatement les images à Erwan puis retourna à son bureau, la laissant nue immobile face à lui. Elle n’osait pas bouger et commençait à avoir mal de cette posture pas très confortable. Quelques minutes avant le début de son cours, il l’autorisa à se relever. Quand elle fut debout, il s’approcha d’elle et lui glissa deux billets de vingt euros dans la ceinture.

-— Tu es un peu chère pour ce qui tu offres, mais Erwan saura te bonifier…

Il lui donna une claque sur la fesse par-dessus la jupe quand elle quitta le bureau sans se soucier si des élèves avaient pu se trouver dans le couloir.

Au milieu de l’escalier pour regagner sa classe et parmi les lycéens qui changeaient de salle elle fut obligée de s’arrêter, submergée par un violent orgasme.

Une élève lui demanda si tout allait bien. Elle ne put que lui faire un signe de la tête pour ne pas trahir son état puis parvint à rejoindre la salle de cours. Aussitôt Nadia entra et lui dit qu’elle voudrait la voir après les cours avant de rentrer.

À peine le dernier venait-il de refermer la porte de la classe, que Nadia entra en souriant.

— Coucou Chantal ! Je passe rapidement pour chercher l’argent. Erwan m’a dit que tu as bien travaillé… Tu as droit à cinq pour cent des gains, dit-elle

Elle prit les deux billets et tendit une pièce de deux euros à sa collègue médusée.

Abasourdie, celle-ci regarda la jeune femme quitter la salle. Elle fixait la pièce sur le bureau. Elle s’effondra en larmes en prenant conscience que son acte de l’après-midi était celui d’une prostituée.

jeudi 31 juillet 2025

La Dédicace - 03 -

 

Première séance


Pendant que Chantal lisait tranquillement le contrat, il avait quitté la pièce pour la laisser calmement en intégrer les termes. Quand il la vit prendre le crayon pour signer, il s’approcha d’elle.

— Attends avant de signer, car il faut bien que tu saches à quoi cela t’engage.

— Je le sais, Monsieur. Je suis convaincue que je le fais pour mon bien… et pour le bien de mon couple, ajouta-t-elle dans un souffle.

— C’est bien possible, mais dis-moi à quelle fréquence tu pourrais être disponible pour nos séances.

— Au moins deux fois par semaine, je n’ai pas cours le mardi et le jeudi.

— Bien ! Nous partirons là-dessus pour ce contrat et au bout de trois mois nous prendrons de nouvelles dispositions si chacun de nous le désire… Sachez que je t’imposerai une ceinture de chasteté pour les jours où nous ne serons pas ensemble. Il faudra que tu trouves toi-même une justification auprès de ton mari.

— Oui Monsieur, je comprends et je trouverai des explications.

— Et au moins une fois par semaine, tu viendras la veille au soir…

Il s’approcha d’elle avec un objet qu’il était allé chercher pendant qu’elle lisait le contrat. Il sourit en voyant le frémissement de recul quand il le lui présenta, mais elle souleva le pied quand il commença à lui enfiler la ceinture. Il fit d’abord entrer le gode qui allait lui remplir la chatte puis il dut un peu forcer pour entrer celui qui occuperait son anus. Il possédait plusieurs renflements de plus en plus gros comme une succession de perles. Il l’entendit gémir lorsque le dernier entra et il finit par fermer la sangle avec un petit cadenas sur ses reins.

— Allons-moi à l’étage ! lui dit-il alors.

Il l’invita à le précéder dans l’escalier et s’amusa de la voir remuer du bassin pour ajuster les éléments de la ceinture en montant les marches. Il savait très bien par ce que lui avait raconté Nadia, qu’elle ne pourrait pas rester insensible à ce traitement.

— Vous allez vous y faire très rapidement… Mais effectivement chaque changement de posture ou le fait de monter un escalier vous apportera énormément de sensations.

Chantal blêmit en pensant à tous les escaliers qu’elle devait monter et descendre lorsqu’elle travaillait.

— Oui ! C’est très seyant. Tu vas la garder tu vas avoir de nouvelles habitudes à prendre pour tes petites affaires.

— Oui Maître ! dit-elle en caressant sa ceinture.

— Tu décides donc de m’appeler maître maintenant. Ce qui me dit que tu me fais confiance. Je vais donc profiter de cette nouvelle étape pour établir les règles qui sont non contractuelles si tu veux bien.

Sans attendre sa réponse, il reprit :

— Donc en toutes circonstances tu me vouvoies et je te tutoie cela va aussi pour ma compagne Nadia… Tu m’appelles Maître, mais tu ne me parles que si je t’en donne le droit si tu as quelque chose à me demander tu lèves la main et tu attends que je t’autorise à parler. À l’extérieur tu peux m’appeler monsieur, mais tu peux appeler Nadia par son prénom. Cela te convient ?

— Oui Maître, j’accepte ces nouvelles règles. Je veux que vous soyez fier de moi.

— Je vois que déjà dès cette première rencontre tu es prête à t’investir malgré une vie qui doit être déjà bien chargée.

Chantal ne dit rien, mais sourit, car cet homme qu’elle appelait désormais Maître acceptait de s’occuper d’elle et d’assouvir ses fantasmes secrets. Elle espérait vraiment qu’elle serait digne de la confiance qu’il semblait lui donner. Il ouvrit alors une porte donnant sur une pièce sombre aux volets et rideaux fermés.

— Et je te laisse jusqu’aux vacances scolaires, pour t’habituer à cette seule contrainte, car après j’exigerais que tu portes ce collier en permanence… Bon ! Nous allons quand même tester un ustensile avant que tu rejoignes ta famille.

Il alluma la lumière et elle découvrit trônant au milieu de la pièce un pilori. Il souleva la barre supérieure et lui demanda de prendre position. La tête dans la grande ouverture et les poignets dans les deux petites de chaque côté. Son corps était à l’horizontale, elle sentait sa poitrine se balancer lourdement. Il referma la pièce sur son cou. Elle était totalement à sa merci. Il fixa une barre entre ses chevilles ce qui la forçait à bien écarter les jambes puis il se recula.

Attrapant une caméra, il la filmait. Il tournait autour d’elle, faisant des gros plans sur son visage, ses seins, ses fesses. Puis posant la caméra sur un trépied, il prit une badine et lui frappa le postérieur. Une marque rouge lui striait la peau. Elle poussa un cri de douleur en sursautant, mais d’autres coups s’enchaînaient sur sa croupe.

Comme il avait commencé, il cessa de frapper. Il la regarda et prenant un double crochet, il le lui glissa dans les narines et le fixa à un anneau sur la barre de bois qui lui maintenait la tête. Elle fut obligée de la relever pour regarder droit devant elle. Il ajusta la hauteur du pilori et vint se placer devant son visage après avoir ouvert son pantalon. Il présenta son sexe à sa bouche et sans se faire prier, elle l’ouvrit et commença à sucer. Il faisait des allers et retours de plus en plus puissants et en la prenant par les oreilles, il força la gorge offerte. Elle bavait de plus en plus quand il libéra son sperme dans la bouche. Il continuait de la maintenir par les cheveux quand il sortit de la bouche et voulut pousser le test encore plus loin. Il commença à pisser dans sa bouche.

— Ouvre grand la bouche Chantal. J’exige de toi une vénération totale.

Elle ouvrit la bouche sans un mot et il replaça se verge au bord de ses lèvres et laissa couler ce jet doré. Il savourait ce moment où la femme qu’il avait devant lui s’engageait de manière irréversible dans la soumission. Elle ne réagissait plus, choquée. Ce qui pour elle était de la fiction dans le roman devenait réalité. Il se retira, la regardant déglutir un peu de son urine.

— Tu viens de franchir un seuil et j’avoue que pour une première journée ta docilité m’impressionne. Je crois que tu as assez vécu de chose aujourd’hui.

Il ouvrit alors le carcan, la regardant dégoulinante, les cheveux trempés. Elle ne bougeait pas choquée par ce qu’elle venait de vivre. Mais, d’une petite voix, elle le remercia avant de se relever honteuse et excitée.

— Tu vas pouvoir te nettoyer, Chantal ! Relève bien la tête que je retire ton collier.

Il lui montra la salle de bain où elle put prendre une douche et alla lui chercher les vêtements qui étaient restés dans la voiture.

— Voilà ! Ta première leçon est finie j’espère qu’elle a surpassé tes espoirs… Je t’attends maintenant jeudi, mais d’ici là, je t’écrirai pour te donner quelques instructions… Pour rentrer chez toi, je te laisse prendre le bus.

Elle enfila son soutien-gorge et ses vêtements, sa culotte était remplacée par cette ceinture qui lui rappelait sa nouvelle condition. Quand elle fut dans la rue, elle se sentait nue, elle craignait que quelqu’un ne remarquât son état. Dans le bus elle resta debout et arrivée chez elle, elle se précipita de nouveau sous la douche pour se calmer. Les prochains jours allaient être terribles.

Elle venait de finir de se rhabiller quand elle reçut un message de son Maître : « J’espère que ton voyage de retour c’est bien passer. Comme tu peux le constater, la ceinture est très serrée, mais évite les produits sucrés les prochains jours et celle-ci sera plus lâche. Je veux que tu me donnes ton poids, car je te ferais peut-être perdre quelques kilos. Sinon ce soir tu auras du mal à t’asseoir, mais avec l’aide d’une crème apaisante cela va vite aller pour le mieux. Ton Maître »

Elle le remercia pour ses conseils et lui donna son poids. Elle pesait soixante-quinze kilos.


jeudi 24 juillet 2025

La Dédicace - 02 -

 

Le contrat


Quelques jours plus tard, Chantal après avoir fini la lecture des nouvelles aventures de Josie décida de prendre contact avec son auteur.

Un peu tremblante, elle composa le numéro de téléphone inscrit sur la carte.

— Allo ! Je suis Chantal de S., une de vos lectrices à qui vous avez dédicacé un de vos romans à la Librairie des Plaisirs Secrets.

— Oui ! je me souviens très bien de vous, chère Chantal ! J’espère que ce nouveau roman vous a émoustillé comme le premier.

— Oh oui… ! Quelle imagination vous avez… bafouilla-t-elle troublée.

— C’est mon job, vous savez… Et le plaisir de ces dames me comble de bonheur. » L’entendit-elle répondre avec une forme de sarcasme dans la voix.

— Vous m’aviez dit de vous appeler pour découvrir plus…

— Haaa ! Et vous vous sentez vraiment prête ? Pour que l’on passe un petit moment ensemble ?

— Je le pense oui…

— Dans ce cas avant de vous fixer un rendez-vous je vais juste vous demander une action afin de me prouver que vous êtes prête… Je désire que vous m’envoyer maintenant une photo de votre intimité…

Un peu surprise par cette exigence, elle prit alors une photo de sa culotte après avoir troussé sa jupe et l’envoya avec son téléphone à cet homme qu’elle n’avait croisé qu’une seule fois. Le message de réponse ne se fit pas attendre et fut assez cinglant. « Si vous n’êtes pas prête à baisser votre culotte, je ne suis pas sûr que vous soyez prête à me rencontrer ».

Prenant cela pour un jeu, elle fit alors une image de son entrejambe nu et la lui transmit aussitôt. Il lui fixa alors un rendez-vous dans un café du centre-ville où les tables étaient disposées de telle façon que l’intimité des tables était respectée et le personnel était aussi très discret. Elle enregistra cette adresse et le lendemain avec quelques minutes d’avance sur l’heure prévu, elle franchissait la porte de cette brasserie. Elle l’aperçut au fond de la salle et elle s’avança lentement vers l’homme qui lui faisait signe, troublée, intriguée.

— Chantal ! Quel plaisir de vous revoir ! Venez-vous asseoir !

Rougissante, elle s’installa en face de lui. Elle tournait le dos à la salle.

— Nous allons donc nous amuser un peu si vous le désirez !

Pour toute réponse, elle hocha la tête en signe d’assentiment.

— Mais dites-moi ! Quelle est votre situation familiale ?

— Je suis mariée et mère de trois enfants…

— Humm ! Humm ! Et une petite envie de dévergondage… Vous vous souvenez dans le premier roman que vous avez lu de moi pour leur premier rendez-vous, le maître de Josie l’envoie aux toilettes pour qu’elle retire sa petite culotte.

— Je me souviens de la scène, oui ! Bien sûr… Cela m’avait étrangement troublée et émoustillée. Vous voudriez donc que je fasse de même ?

— Non Chantal ! Je ne veux pas faire de copier-coller je tiens à ce que chaque situation soit originale. Alors ! S’il vous plaît ! Retirez votre culotte ici ! Maintenant !

Un peu gêné et les joues roses, elle fit glisser sa culotte discrètement en tirant dessus au travers de sa robe longue. Elle regardait si personne ne se rendait compte de qu’elle était en train de faire. Une fois la culotte à se cheville, elle se baissa pour la ramasser et la posa sur la table entre eux deux. Cela l’affolait, car la dentelle rouge ne laissait aucun doute subsister quant à la nature de ce bout de tissu. Mais l’écrivain en face d’elle ne semblait pas le moins du monde perturbé par la situation et continua son interrogatoire.

— Dites-moi ! Dans quel secteur d’activité travaillez-vous ? demanda-t-il de manière anodine tandis que son ordre suivant changeait de registre.

— Relevez un peu votre jupe je veux que vos genoux soient apparents.

— Je suis enseignante… répondit-elle.

Un sourire de satisfaction passa alors sur le visage de son interlocuteur quand il découvrit ses genoux pâles.

— Qu’enseignez-vous ? Et écartez un peu plus les genoux… S’il vous plaît !

Le serveur imperturbable vint prendre leur commande sans donner l’impression de remarquer la culotte sur la table ni les genoux écartés de la femme.

— La biologie, Monsieur !

— Biologie… L’anatomie n’a donc aucun secret pour vous…

— Aucun Monsieur ! dit-elle troubler par la réaction neutre du serveur. Je veux bien un jus de fruit. S’il vous plaît !

— J’ai bien regardé vos réponses à mon questionnaire Chantal et je vois que votre expérience est nulle, mais que vous êtes prête à beaucoup. Votre seule expérience est une épilation intégrale… Vous êtes épilé intégralement en ce moment ?

— Oui Monsieur, Elle rougissait de plus en plus gênée par les questions qui devenaient de plus en plus intimes.

— J’ai un cadeau pour vous, pour fêter notre premier rendez-vous.

Il sortit de sa poche intérieure un épais collier de cuir muni de trois anneaux et d’un cadenas ouvert qu’il lui tendit. Hésitante un peu après avoir pris l’objet, elle l’enfila et referma le cadenas sur son cou. Elle regardait autour d’elle, mais personne n’avait prêté attention à ses gestes ou du moins personne ne semblait s’en préoccuper.

— Cela vous va à ravir… Bon je vois qu’il y a très peu de points ou vous avez mis zéro…

Puis en prenant un ton plus autoritaire et passant au tutoiement, il continua.

— Tu aimes donc les humiliations verbales… Je vois que tu es bien grasse. Nous allons allez dans un endroit plus discret je suis sûr que tu feras une jolie petite truie.

Sans rajouter un mot, il se leva et prit ses affaires. Chantal comprit qu’elle devait le suivre. Elle regarda sa culotte abandonnée sur la table, mais elle n’avait pas le choix, elle ne pouvait pas se permettre de perdre du temps à la remettre si elle voulait suivre cet homme qui la subjuguait. Tout en marchant vers sa voiture, celui-ci continuait de la questionner.

— Dis-moi ! Quel âge ont tes enfants ?

— J’ai trois filles de treize, quinze et dix-sept ans, Monsieur.

— Ah ! Ce sont des grandes déjà. C’est bien cela te rend plus disponible et toi quel âge as-tu ?

— Quarante-cinq ans, Monsieur.

— Tout comme moi ! C’est excellent… Monte à l’arrière de la voiture… Et tes filles, te parlent-elles de leur sexualité ?

— Non pas vraiment, elles savent ce que c’est, mais elles le gardent pour elles.

— Ha ! Et dites-moi avec votre époux, vous vous comportez comme une soumise ? Ou alors ce fantasme reste un grand secret ?… Mettez-vous bien au milieu, Chantal ! Je veux vous voir dans mon rétroviseur et retirez vos vêtements.

Installée au milieu de la banquette arrière, Chantal voyant qu’ils avaient quitté la ville commença à ôter son chemisier puis sa jupe.

— C’est mon secret… murmura-t-elle.

— Au vu de vos réponses au questionnaire Chantal, je sens que vous avez beaucoup d’envies. Vous pratiquez régulièrement la sodomie avec votre époux ?

— Régulièrement est un bien grand mot, mais cela nous arrive parfois.

— Et l’avez-vous déjà trompé ?

— Oh non ! dit-elle, rouge de honte.

Elle vint de réaliser qu’elle était quasiment nue devant un presque inconnu. Pour achever de refermer l’emprise qu’il avait sur elle, il lui demanda de retirer son soutien-gorge.

— Retirez votre soutien-gorge Chantal ! Que je voie vos mamelles ! Vous avez bien conscience que je vais pratiquer sur vous des actes qui vont faire monter votre plaisir sexuel ?

— Oui Monsieur, j’en ai conscience, acquiesça-t-elle en libérant sa lourde poitrine du dernier rempart qui couvrait son corps.

— Très bien, car sans que cela ne vous engage à rien pour l’instant je veux vous faire découvrir certains aspects de la vie d’une petite pute masochiste.

Il se gara dans le petit parc d’une demeure élégante, mais ténébreuse bien loin de la ville et se tournant vers elle, il lui souhaita la bienvenue. Il l’invita à descendre et lorsqu’il la rejoignit, il lui présenta une laisse à fixer à son collier. Elle lui tendit le cou pour qu’il la fixât à un des anneaux.

— J’apprécie votre enthousiasme. Passez devant moi que j’observe votre croupe quand vous avancez.

Elle le précéda vers la maison, la laisse se balançant entre ses seins. Soudain elle sursauta quand elle sentit une cravache s’abattre sur ses fesses. Elle ne put retenir un cri de douleur.

— Tsss ! Avance ma cochonne ! Et en levant bien les genoux, ce gros cul a besoin d’exercice…

Honteuse de ces mots, elle fit malgré tout ce qu’on lui demandait et levait les genoux à hauteur de ses hanches.

— Bah ! Voilà ! C’est que tu es bien souple en plus ! Stop ! Écarte bien les jambes en les gardant tendues et pose les mains sur la tête.

Le fond de l’air la faisait frissonner à moins que ce ne fût la crainte de ce qui pourrait se produire. Elle prit la pose et sentit une caresse entre ses cuisses. Elle serra les dents quand elle sentit quelque chose lui entrer dans le sexe.

— Maintenant ! Serre bien le vagin, je ne veux pas que ça glisse et tombe par terre !

À ce moment une femme à l’allure décontractée sortit de la maison, une brune plantureuse, les cheveux longs, elle souriait.

— Bonjour chéri, je me dépêche, il faut que je parte bosser.

— Bonjour ma puce ! Je te présente Chantal, une fan de mes romans qui souhaite être dirigée. Elle est enseignante comme toi.

— Bonjour, Chantal ! Vous êtes ravissante… Je vous laisse je vais être en retard…

Prise de court, elle n’a pas pensé à masquer ses seins ou son bas ventre. Elle réalisa avec stupeur qu’en quelques minutes, elle venait de se montrer nue à deux personnes autres que son mari et que cela l’avait un peu excitée.

— Allez ! Relâche ma cravache !

Il la retira sans douceur et la porta la bouche de la femme, toujours nue, et les mains sur la tête.

— Connaissez-vous le goût de votre intimité ?

— Non, Monsieur.

— Eh bien ! Cest le moment de goûter ! Ouvre ta bouche !

Docilement, elle l’ouvrit pour goûter le manche de la cravache. Elle avait accepté de le suivre pour découvrir cette soumission dont Josie semblait avoir joui. Elle devait aller jusqu’au bout, pensait-elle tandis qu’il faisait tourner le manche de l’objet dans sa bouche.

— Je dois m’assurer de votre dévotion. Sache que tu peux à tout moment refuser un de mes ordres… Mais à ce moment-là je n’aurais que deux options soit t’infliger une sévère correction soit rompre ton éducation.

— Oui ! Je comprends monsieur, mais je ne vous interromprais pas.

— Je le sais, mais je ne connais pas encore tes limites, je les respecterais, mais au vu de tes réponses à mon questionnaire tu sembles prête à tout accepter.

— Presque tout, répondit-elle doucement.

— Tu m’as donc menti sur le questionnaire ? Je ne vois pas de refus catégorique…

— Si j’ai mis des “Zéros”…

— “Zéro”, c’est pas du tout envie, mais pas un refus catégorique, hors de question c’était “N”, mais j’en ai vu aucun… De toute façon mon but n’est pas de t’écœurer, mais de te faire dépasser tes limites et tes envies… Suis-moi dans la maison !… J’ai préparé un contrat. Nous allons pouvoir en discuter.

Comprenant qu’elle avait mal lu le questionnaire, elle acceptait son erreur et le suivit. Il continuait de parler.

— Tu sais lorsqu’on s’engage de cette façon-là il faut faire très attention, mais tu auras l’occasion de remplir à nouveau ce questionnaire dans quelque temps quand ton expérience et tes envies auront évolué… D’ici-là ne t’inquiète pas je ne te ferai pas manger de la merde… cela ne me plairait de toute façon, guère… en revanche te sentirais tu capable de me sucer si je t’ai sodomisé juste avant… car si cela arrive et que tu n’as pas pratiqué un lavement correct je te le ferais faire.

— Je ne sais pas Monsieur, répondit-elle en baissant la tête, ayant la nausée à cette idée.

Ils entrèrent alors dans un salon où un dossier attendait sur la table.

— Lis bien ce contrat, et dis-moi ce que tu en penses…


Contrat de Soumission de Chantal :


Déclaration préliminaire :

Les parties s’accordent pour que ce contrat BDSM soit une valeur morale reliant les deux contractants d’un accord mutuel. Il n’a pas valeur légale au sens strict de la loi.


1 — Clauses communes :

1.1 Cet accord prend effet à compter de la date de la signature par les deux parties.

1.2. Il lie Chantal son Maître pour une période de 3 mois. Sous réserve des conditions d’annulation énoncées à la section Dissolution du présent protocole.

1.3. Le contrat BDSM ne peut être modifié qu’en accord des deux parties.


2 — Droits et Obligations du Maître :

2.1 Il s’engage à tenir compte des exigences familiales, professionnelles et financières de son esclave.

2.2 Il dispose de tous pouvoirs sur Chantal tant sur son physique, son sexe et son intellect. Il peut se jouer de toutes pratiques sexuelles ou non, chasteté obligée, punitions et humiliations.

2.3 Il respecte les limites physiques de Chantal

2.4 Il doit se tenir informé de l’état physique et psychologique de Chantal et en tenir compte lors des jeux BDSM.

2.5 Il a le droit de prêt sur Chantal sans avoir à se justifier.

2.6 Le Maître a le droit d’avoir autant de soumises, soumis ou d’esclaves qu’Il le souhaite. Sa vie est ses pratiques en dehors de Sa relation avec Chantal appartiennent à sa vie privée et prive Chantal de toutes observations.

2.7 Il peut filmer ou photographier Chantal en accord avec la check-list.

2.8 Il peut rompre le pacte sans préavis


3 — Droits et Obligations de Chantal dans le contrat BDSM :

3.1 Chantal comprend et accepte la Domination de Son Maître et devient Sa propriété exclusive.

3.2 Chantal sait que Le corps du Maître est sacré et qu’elle ne peut le toucher sans son autorisation. Toute infraction serait punie et Chantal pourrait même être répudiée assortie d’une rupture du protocole de soumission.

3.2 Chantal comprend et accepte les désirs et plaisirs du Maître. Lui seul a le droit au plaisir, au confort, au bien-être, au repos, à l’amusement, à la distraction, au luxe, aux vacances et à la paresse. Chantal se mettra à son service pour qu’il puisse jouir des plaisirs de la vie.

3.3 Chantal accepte que son dévouement ne réponde pas à ses fantasmes ou attentes sexuelles, mais à celles seules de Le Maître.

3.4 Chantal s’exprimera avec respect sous peine de punition. Le Maître peut éventuellement lui demander d’émettre un avis, qui doit être le plus sincère possible.

3.5 En qualité de soumise, Chantal renonce à sa liberté et à ses droits en remettant son corps et son âme entre les mains de son protecteur.


4 — Le contrat BDSM impose :

4.1 Chantal s’engage à accepter toutes les pratiques sexuelles ou non et humiliations que ce soit en public ou en privé.

4.2 Chantal s’engage à porter tout accessoire sexuel ou tenue imposée en tout lieu et à tout moment.

4.3 Chantal laisse l’accès et le contrôle total de sa sexualité et de son intimité à son Maître.

4.4 Chantal n’a aucun secret pour son Maître et a obligation de vérité dans ses réponses.

4.5 Chantal a droit à un Safe Code.

Tout manquement implique une punition ou la résiliation du présent traité.


5 — Safe Code :

5.1 Un Safe Code est prévu pour être utilisé lors des séances. Si Chantal ne peut parler, un Safe Code alternatif est choisi.

5.2 S’il est employé, Le Maître interrompt la séance et écoute Chantal.

5.3 Si Chantal l’utilise, elle doit être en mesure d’expliquer pourquoi.

5.4 Il ne sera utilisé que dans les cas extrêmes. Utilisé sans motif valable, il oblige une punition exemplaire.


6 — Dissolution :

6.1 Le Maître peut dissoudre le contrat de soumission en libérant Chantal sans aucune justification.

6.2 Chantal peut en demander l’annulation en cas de non-respect de la présente convention ou s’il n’y a plus d’entente entre les participants.

6.3 Ce contrat peut aussi être rompu s’il devient impossible de continuer les séances et pratiquer la relation BDSM.


J’ai pris connaissance du présent contrat BDSM et c’est librement que je m’engage à le respecter dans son intégralité.

Document établi en doubles exemplaires


Le…………………………………… à………………………………………………


Signature du Maître Signature de Chantal


Précédée de la mention manuscrite "Lu et approuvé. Bon pour engagement"


Ce contrat devra être joint de deux photographies de Chantal, nue en pied, jambes écartées, mains sur la tête (une de face et une de dos)