lundi 26 janvier 2026

Journal d'un Impuissant - 12 -

 

Comme prévu, je suis sorti de l’hôpital environ un mois après avoir commencé à initier Maryline. Tous les matins, après sa visite, elle troussait sa jupe. Elle s’est épilée environ une semaine après la demande de Laurence. J’ai vu de la fierté dans son regard quand elle m’a montré sa chatte toute lisse. Ses lèvres roses étaient luisantes. Je ne lui ai pas donné l’ordre “Inspection !” Cela aurait été trop risqué. Mais j’ai bien senti qu’elle aurait obéi sans hésiter. Pour aller plus loin, je devais attendre d’être de retour à la maison et surtout, il était impératif que son mari soit informé et accepte les désirs de Maryline.

Vous pourriez me dire et vous n’auriez pas tort, que j’aurais dû m’assurer du consentement de son mari avant de commencer à lui parler de notre cercle libertin. Mais, quelque chose au fond de moi me disait qu’il accepterait et serait même heureux de nous rejoindre. J’étais aussi certain que s’il n’était pas d’accord, Maryline ne nous trahirait pas. D’ailleurs, elle s’était épilé le pubis très rapidement, elle avait parlé à son mari, elle lui avait expliqué pourquoi elle avait décidé de le faire. Quelques semaines plus tard, elle était toujours aussi lisse et elle continuait, tous les matins, à s’exhiber devant moi. S’il n’avait pas été d’accord, elle aurait laissé repousser ses poils et n’aurait plus accepté cette exhibition quotidienne.

J’eus l’occasion de le rencontrer à l’occasion d’une garden-party organisée par le centre de convalescence quelques jours avant mon retour à la maison. Au moment de l’arrivée de l’été, le personnel avait l’habitude d’organiser un petit événement festif dans le parc où le personnel, la famille du personnel, les convalescents qui le désiraient et qui le pouvaient ainsi que leur famille, étaient conviés. Après un “pique-nique”, diverses activités ludiques étaient proposées dans l’après-midi et la journée se terminait par un petit concert animé par un groupe musical composé de membres du personnel.

Laurence était venue avec les enfants et alors que nous déjeunions, Maryline est venue me présenter son mari, Antoine. Elle fut rapidement accaparée par d’autres convalescents et leur famille, abandonnant son mari à notre table.

Tandis que nous mangions, nous avons beaucoup discuté. Il me racontait diverses anecdotes qu’il avait vécu à son travail comme directeur d’un foyer d’accueil pour personnes handicapées, je lui parlais de mon travail de recherche. Pendant que nous parlions, je voyais bien que son regard était fréquemment attiré par le décolleté de Laurence en particulier lorsqu’elle se penchait pour fouiller dans son sac à main quand un des enfants venait lui réclamer une pièce ou deux pour un stand.

Puis, Laurence s’est levée pour aller s’occuper d’un de ses enfants. Antoine n’a pas pu s’empêcher de la suivre du regard. Il faut dire qu’elle s’était volontairement habillée pour que, tout en restant décente, sa tenue attire les regards. Il ne pouvait pas ne pas avoir remarqué qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Le mouvement de sa poitrine était assez évocateur.

Dès que nous fûmes seuls, je lui dis en souriant :

— Vous êtes comme moi ! Un amateur de belles plantes !

— Euh… c’est-à-dire que… Je… Je ne voulais pas… Enfin… Excusez-moi… Mais…

Il bafouillait, terriblement gêné, comme un enfant pris en faute.

— Pas la peine de vous excuser ! Ne vous inquiétez pas ! Je ne suis pas jaloux, et… moi aussi…

— Vous aussi…

— Oui moi aussi, j’aime regarder quand cela me plaît et m’attire…

Je voyais bien qu’il ne savait plus où se mettre. Je devais le rassurer.

— Cela ne me contrarie pas. En plus, Laurence adore être regardée. Elle ne poussera pas de cris outragés si vos yeux se font curieux…

Le pauvre était complètement dépassé par la situation mais mes mots avaient fait mouche. Il se mit aussitôt à la chercher du regard. Mais ce n’était pas Laurence qui s’est approchée de nous, c’était Maryline. Ce jour-là, elle portait une robe en coton assez légère qui laissait voir sa silhouette par transparence. Je me demandais si elle portait une culotte.

Je ne me privais pas de la regarder, épiant la réaction de son mari.

— Maryline, vous êtes ravissante aujourd’hui ! Cette robe vous va à merveille !

— Merci, Monsieur Deplancke…

— Quel dommage que je sorte bientôt. Nos discussions me manqueront…

Je vis le regard surpris et désemparé de Maryline. Mais, il fallait que son désir de me rencontrer, à nouveau vienne d’elle. À ma grande surprise, ce fut Antoine qui intervint.

— Mais ne pourrions-nous pas nous revoir en dehors du cadre médical ? Maryline m’a beaucoup parlé de vos discussions. Elle a hâte de vous retrouver tous les matins…

— Est-ce vrai Maryline ? Puis m’adressant à Antoine. J’espère que vous n’êtes pas jaloux… Que vous a-t-elle raconté ?

— Elle vous trouve très résilient. Elle admire la manière dont vous surmonter votre…

— Mon infirmité…

— Oui, exactement ! Je n’osais pas le dire…

— N’ayez pas peur des mots ! Je l’ai déjà dit à Maryline… Nommons les choses par leur nom !

— Oui bien sûr… Vous avez raison…

— Et puis vous savez, je suis bien entouré par Laurence et nos amis…

— Je n’en doute pas, mais cela n’est pas trop dur de…

— Qu’est-ce qui est dur ? Demanda Laurence qui venait de revenir vers nous.

— Avec Antoine nous évoquions mon impuissance…

— Ah ! fit-elle, faussement blasée. Vous savez, ajouta-t-elle, en regardant tour à tour Antoine et Maryline. Marc n’est pas jaloux et je sais qu’il comprendrait que j’ai besoin de souffler de temps en temps…

— Quand tu dis souffler, lui dis-je. Tu veux plutôt dire être soulagée, être comblée…

— Oui évidemment, c’est mieux en le disant.

— Je ne comprends pas très bien, reprit Antoine.

--C’est pourtant clair, répondit Laurence. N’est-ce pas Maryline ?

— Euh… oui… je crois !

— Je ne comprends toujours pas…

— Explique à ton mari ! Dis-je à la pauvre blonde qui rougit jusqu’aux oreilles.

— Ce que Marc, enfin Monsieur Deplancke veut dire, c’est que si sa femme va faire l’amour avec un autre homme, il n’en sera pas jaloux… il comprendrait qu’elle ressente ce besoin !

Antoine me lança un regard interrogateur. Il se plaçait sur la ligne de départ.

— Et oui, mon cher ! Je serais égoïste de le lui interdire… mais, il y a une condition…

— Oui, dit Laurence. Marc veut savoir avec qui et quand…

— Oui, bien sûr… bredouille-t-il. Et…

— Et quoi, mon chéri ? intervint Maryline. Tu es surpris ?

— Un peu, oui…

— Laurence et Marc forment ce que l’on appelle un couple ouvert, lui dit-elle. Un couple ouvert à la variété, à la fantaisie… ne me disais-tu pas l’autre jour, qu’il ne fallait pas tomber dans la routine… devenir un vieux couple !

— Euh oui… bien sûr, mais…

— Bien ! Alors réfléchis Antoine ! Les coupais-je.

— Mais pourquoi ne viendriez-vous pas dîner un soir quand Marc sera sorti ? Proposa Laurence. Nous pourrions parler de tout cela plus tranquillement.

— Avec plaisir ! Tu es d’accord mon amour ?

— Oui bien sûr !

Je vis Laurence sortir son agenda et planifier une date une quinzaine de jours après ma sortie prévue, un samedi sans enfants. Je la vis aussi échanger son numéro de téléphone avec Maryline et Antoine.

Plus tard dans la soirée, après avoir un peu dansé avec Laurence, Antoine vint lui proposer une danse. Je connaissais ma compagne. Je savais qu’elle avait ferré cet homme.

***

Avec ma maladie et mon hospitalisation, Laurence n’avait fait que le strict minimum dans le jardin. À mon retour à la maison, j’avais profité d’être toujours arrêté pour rendre à notre jardin un aspect présentable et surtout, j’avais remis en service la petite piscine hors-sol et le spa qui nous permettait de nous rafraîchir un peu lors des chaudes journées estivales. J’avais proposé à Maryline et Antoine de penser à prendre leur maillot de bain s’ils souhaitaient profiter de la fraîcheur apportée par l’eau.

Quand ils arrivèrent, j’avais préparé la table sur la terrasse sous l’ombre d’une vieille glycine. Nous n’attendions plus que nos invités.

Laurence avait revêtu une robe d’été blanche et légère à fine bretelle, ce qui rendait bien visible son tatouage. Un œil averti aurait aussi vite remarqué que ses dessous étaient réduits au strict nécessaire.

Antoine et Maryline se tenaient par la main, c’était mignon, pensais-je. La jeune femme blonde était rayonnante dans une jupe longue à volant et un chemisier blanc à manches bouffantes. Antoine était en bermuda et chemisette, il tenait un petit sac de toile à la main.

— vous nous avez dit de ne pas oublier les maillots de bain… on n’a pas oublié.

Je souris et je les ai invités à s’asseoir. Nous avons pris le temps de prendre l’apéritif. J’ai servi plus de cocktails préparés par Laurence. Elle a le don de rendre l’alcool invisible. Je pris le prétexte d’être encore sous traitement pour me limiter à un seul verre. Je voyais que l’alcool commençait à rendre ma compagne et nos invités beaucoup plus détendus et joyeux.

J’avais remarqué qu’Antoine regardait régulièrement vers Laurence, son décolleté et son tatouage.

— Que regardes-tu ? lui demandai-je.

— Euh… rien… enfin, si ! Ce tatouage… Il est original !

— Oui, il n’est pas habituel… Maryline, tu sais ce que c’est, tu te souviens ?

— Oui bien sûr ! La marque des putes… dit-elle en riant.

— Ma chérie ! a repris Antoine.

— Elle a raison, confirma Laurence. C’était la marque des prostituées autrefois. Mais aujourd’hui, c’est celle des femmes libérées, ouvertes… Il te plaît ? Antoine, tu aimerais que ta femme ait le même…

— C’est-à-dire que c’est à elle de décider ! Si elle en a envie, oui !

— Comprends-tu les conséquences sur Maryline, sur toi, sur votre couple ?

— Je le pense. Maryline m’a raconté ce que Laurence avait fait lorsque vous lui avez dit “Inspection !”

Je vis les regards des deux femmes se tourner vers Antoine. J’étais surpris, je ne m’attendais pas à cette remarque. Ainsi, Maryline avait osé lui parler des choses que ma compagne acceptait de vivre.

— Es-tu prêt à ce que Maryline subisse la même chose ?

J’attendais sa réponse, je savais que la blonde n’attendait que cela. J’imaginais les papillons qui devaient agiter son ventre.

— Oui ! Dit-il clairement.

— A quoi es-tu prêt ? Insistais-je.

— Je suis prêt à accepter que ma femme subisse des inspections comme Laurence.

— Même de la part d’inconnus.

— Oui même de la part d’inconnus…

— Exprime-toi plus clairement, plus explicitement.

Ostensiblement, je sortis mon téléphone pour filmer sa réponse. Il me sourit, il comprenait la raison de cet enregistrement.

Pour valider un nouveau couple “Fleur de Lys”, la coutume voulait qu’il y ait au moins deux couples fleur de lysés présents. Nous étions seuls Laurence et moi. En enregistrant sa réponse à mes questions, je pouvais envoyer cette vidéo à Gérard, Paul et les autres. Je reposais donc ma question :

— Antoine, acceptes-tu que Maryline, ta femme porte la Fleur de Lys, symbole de sa soumission et les contraintes qui lui sont associées ? Et toi, Maryline, acceptes-tu de porter la Fleur de Lys, symbole de ta soumission et les règles qu’elle t’impose ?

— Oui, je l’accepte ! répondit Antoine.

— Je l’accepte aussi, dit Maryline d’une voix claire et limpide.

« Alea Jacta Est » comme l’avait dit un illustre général Romain, il y avait plus de deux-mille ans. Je détenais de destin de ces deux jeunes gens entre mes mains, du moins pour la soirée. Je regardais Laurence puis Maryline et enfin Antoine.

— Inspection !

Instantanément, les deux femmes se levèrent et prirent la pose, leurs mains sur la nuque, leurs pieds écartés d’une quarantaine de centimètres. J’ai invité Antoine à se lever, à se placer devant Laurence et de m’imiter. J’ai découvert la poitrine de Maryline, relevé sa jupe et j’ai glissé ma main entre ses cuisses. Comme je m’y attendais, j’ai trouvé ce lieu chaud et particulièrement humide.

— De dos !

Maryline s’est retournée et comme elle avait vu Laurence le faire, elle s’est un peu penchée pour me permettre d’avoir accès à son cul. J’y ai introduit un doigt. Elle a légèrement sursauté. Elle devait accepter que son mari la sodomise de temps à autre mais sûrement après une préparation adéquate. Son anus était serré et elle se crispa quand mon doigt à forcer son œillet. J’insistai un peu en lui demandant de se détendre. De son côté, Antoine explorait le fondement de Laurence sans difficulté. Je réussis à entrer une puis deux phalanges. Je l’ai lentement fait entrer et sortir ce qui n’a pas vraiment assoupli le passage. J’ai retiré mon doigt.

— Face !

Les deux femmes se sont retournées. J’ai pris ses tétons entre mes doigts et je les ai légèrement étirés. Chez Laurence, je savais que cette caresse la mettait dans un état d’excitation extrême. Laurence attendait la suite avec impatience. Mais, je pris mon temps.

Je présentais mes doigts à Maryline qui grimaça un peu quand elle les prit dans sa bouche. Entre imaginer lécher des doigts qui sortent de son cul et les lécher, il y a une étape à franchir qui n’est pas toujours simple. Je sentis sa langue passer autour de mes doigts, elle s’appliquait. Je terminais par la formule rituelle : « Cette femme est prête pour donner du plaisir ! » Antoine répéta la même phrase à Laurence.

— Bien ! Sais-tu ce que tu dois faire maintenant ? Lui demandai-je.

— Non, Monsieur Deplancke, je ne sais pas !

— Laurence !

Je n’eus pas besoin d’en dire plus. Ma compagne s’agenouilla devant son homme et ouvrit le bermuda pour en sortir un sexe qui commençait déjà à durcir. Maryline rougit mais imita la brune. Elle avait mon sexe devant son visage qui bien évidement était toujours aussi inerte.

Je sentis la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa bouche. Je caressais ses cheveux blonds. La pauvre, elle y mettait tout son cœur. Elle le savait pourtant que rien ne pouvait me donner une érection. C’était elle qui me l’avait annoncé, il y avait presque un an.

De son côté, Laurence appréciait le volume d’Antoine qui lui remplissait la bouche. En voyant le visage du jeune homme, je compris qu’elle était en train de le gratifier d’une gorge profonde. Encore une chose que Maryline allait devoir apprendre à faire.

Antoine jouit bien plus tôt que moi, Laurence avala tout son jus avant de se relever. Pour Maryline, ce fut un peu plus long. Elle m’avoua plus tard qu’elle commençait à avoir mal à la mâchoire quand je jouis dans sa bouche.

Une fois cette formalité accomplie, nous reprîmes notre repas. Nos deux femmes restèrent seins nus. Maryline semblait heureuse, parfaitement à l’aise. Antoine était beaucoup plus sur la réserve, regardant partout régulièrement comme s’il avait peur que nous fussions surpris.

Nous passâmes l’après-midi, en maillot de bain, entre piscine et terrasse. Je proposai à Antoine d’enduire le corps des femmes de crème solaire. Il ne se fit pas prier. Son corps réagissait aussi, je pouvais le deviner à la bosse qui se formait sous son caleçon de bain.

— Laurence ! Et, si tu faisais visiter la maison à Antoine, je suis sûr qu’il en a envie !

— Oui mon chéri, avec plaisir !

Laurence prit la main d’Antoine et ils disparurent dans la maison. Laurence le conduisait vers la chambre d’ami, pour résoudre le problème de la bosse de son caleçon. Maryline voulut se lever pour les suivre.

— Où vas-tu ?

— Visiter la maison avec eux !

— Qui te l’a proposée ?

Je la vis perdue, surprise.

— Personne, Monsieur Deplancke…

— Alors, tu restes ici avec moi.

— Mais…

— Mais quoi ?

Elle baissa les yeux et rougit.

— Oui, Maryline ! Ils vont sûrement faire l’amour. Avec ma bénédiction ! C’est cela aussi faire partie des femmes fleur de lysées. Accepter que son compagnon couche avec d’autres femmes ! Le contrat vaut dans les deux sens !

— Oui Monsieur Deplancke… je comprends. Excusez-moi ! Je ne recommencerai plus.

— Très bien ! Tu sais donc quoi faire quand ils reviendront…

— Euh… Oui… Monsieur Deplancke…

— Appelle-moi Monsieur Marc, pour la discrétion !

— Oui Monsieur Marc ! Je demanderai à être punie !

— Pour quelle raison ?

— Je demanderai à être punie pour avoir voulu les suivre.

Quelques minutes plus tard, des gémissements s’échappèrent de la chambre dont la fenêtre ouverte donnait sur le jardin. Maryline rougissait de jalousie, de honte, d’excitation. Peut-être un peu de tout cela à la fois !

Quand ils revinrent, même si Antoine était souriant, je pus discerner une certaine gêne quand il croisa le regard de sa femme. Mais, quand Maryline se mit à genoux devant lui et lui demanda sa punition et la raison qui lui valait cette punition, je le vis encore plus perplexe.

Je pris le temps de lui expliquer cette règle. N’ayant jamais levé la main sur personne, il me demanda d’infliger la punition. J’aurais aimé faire rougir ce petit cul ferme mais puisque sa femme lui avait personnellement exposé les motifs de sa punition, il se devait de la punir personnellement.

— Tu n’es pas obligé de le faire ici, maintenant. Vous pouvez attendre d’être de retour chez vous.

Il fut soulagé.

Avec Laurence, nous leur expliquâmes les règles de notre confrérie : consentement, discrétion, discipline, liberté, plaisir !

Ils nous restaient maintenant à les introduire auprès de nos amis lors d’une soirée.

mercredi 21 janvier 2026

Chantage à la Campagne - 26


Sur le trajet du retour, je raconte mon séjour à Bernard en lui décrivant ce que j’ai découvert au Paradisio. Je lui parle aussi du deal que j’ai passé avec Christian, sans rentrer dans les détails.

— Excellent ! Je vais envoyer un texto à ma soumise.

— Parfait ! On en parlera à mon arrivée devant l’apéro.

— Impeccable ! Je vais dire à Marie-Catherine de nous préparer quelques bricoles.

Après avoir raccroché, je somnole un peu. Je réalisais que je bande rien qu’en pensant aux culs des deux noires. Je les vois défiler en boucle. Je grogne. J’ouvre un œil, dans le compartiment, les regards de certains passagers sont fixés sur moi, mais après tout je m’en moque. Je me lève pour aller aux toilettes. En passant, je m’amuse à rester face à une blondasse qui me sourit idiotement. Je lui fais un clin d’œil ainsi qu’un geste de la main. J’entre ensuite dans les toilettes et au moment d’enclencher le verrou, la blonde arrive essoufflée. Elle force la porte et s’assoit d’office sur la cuvette. Je ne me dégonfle pas et je dégage ma bite qui sort de ma braguette comme un ressort. Décidément, j’ai bien jugé cette blonde, car elle s’empare de ma bite, pour l’enfourner dans sa bouche. En deux aller-retours, je lui balance une sacrée dose de foutre qu’elle avale, me murmurant un : “merci, trop bon !”. J’en profite pour prendre une photo.

Soulagé, je retourne prendre ma place. Je suis suivi de près par la blonde dont une lèvre porte encore une trace. Je lui fais un signe et elle sort un linge de son sac ainsi qu’un miroir, s’essuyant délicatement comme si rien ne s’était passé.

Sur un papier, j’écris mon numéro que je lui donne en passant devant elle en sortant du train pour rejoindre Bernard qui doit m’attendre avec Sophie.

Sur le quai, elle me rattrape et me tend une carte de visite. Je découvre l’identité de ma suceuse, Maître Hélène de Fougerolle, avocate, domiciliée dans la ville voisine. Je n’ai pas le temps de lui dire quelque chose, car j’aperçois mon voisin qui me fait signe. Je suis un peu étonné, il est seul.

***

Bernard est hilare comme à son habitude, je me demande s’il a vu le manège de la blonde, mais il n’en parle pas. Il me dirige vers son véhicule, j’ouvre la porte pour m’installer, ma femme est assise sur le sol, comme une chienne.

— Monte, mon ami ! Sophie est punie !

— Qu’a-t-elle fait ?

— Elle a refusé de tailler une pipe aux éboueurs qui ramassaient les encombrants.

— Oh maître ! Ils sentaient la pisse et les poubelles !

— Et alors ? Quand je donne un ordre, t’obéis ! Sinon, t’es punie ! Allez monte Hervé ! On va mettre cette truie dans le coffre !

Bernard ouvre le coffre et Sophie, tête basse, s’allonge sur une couverture mitée. Je m’installe et pendant que Bernard conduit, j’évoque mon séjour professionnel dans le sud, enfin surtout ma visite au Paradisio et ma rencontre avec Christian, ignorant la présence de mon épouse. Ce récit me remet en mémoire ces culs noirs très accueillants.

Dès notre arrivée, Bernard exige que Sophie se foute à poil et enfile un petit tablier blanc comme la bonniche qu’elle est quand elle est chez eux. Il faut dire que depuis que Bernard l’avait envoyée faire le ménage chez Frédéric, elle est devenue la femme de ménage de mes voisins, ce qui soulage grandement Marie-Catherine, occupée à d’autres tâches. Si Frédéric la paye en nature en l’enculant, Bernard, de son côté, avait proposé à notre maire, maintenant député, de récompenser les généreux donateurs de sa campagne électorale avec les trous de ma femme chérie. Pendant mes deux semaines d’absence, Sophie a bien dû accueillir une vingtaine de queues de tout calibre dans ses orifices.

De son côté, Frédéric a su gérer Marie-Catherine, lui trouvant divers rendez-vous, auprès du banquier, l’infâme Rafalli, de Paul, le notaire et il a aussi continué l’habitude que j’avais inculqué à ma soumise de l’emmener dans la clairière de la Roche aux Fées pour l’offrir aux voyeurs qui fréquentent ce lieu avec de plus en plus d’assiduité.

Marie-Catherine nous attend dans une tenue que je lui vois porter pour la première fois. Ma soumise est superbe en mini jupe et chemisier violet transparent, dévoilant l’absence de soutien-gorge. En bonne maîtresse de maison, elle nous invite à nous asseoir. Comme par hasard, elle est assise face à moi, ses cuisses grandes ouvertes dévoilant sa chatte bien ouverte. Elle fait alors signe à ma dulcinée.

— Apporte les apéritifs et les petits fours, salope !

— Oui Madame, répondit servilement Sophie.

Pendant qu’elle est dans la cuisine pour chercher les plats, je fixe Marie-Catherine.

— Ma pute ! C’est comme cela que tu accueilles ton maître !

— Euh… Non… Excusez-moi Maître !

— Alors !

Aussitôt, ma voisine passe sous la table et prend ma queue dans sa bouche. Je soupire d’aise tandis que Sophie revient avec les petits fours.

— Alors ma chérie ! Je ne t’ai pas trop manqué à ce que je vois !

Je la vois rougir et baisser les yeux.

— C’est-à-dire que……

— Que quoi ?

— Je n’ai pas eu beaucoup de temps à moi…

— Pourtant, tu es en arrêt maladie, non ?

— Ah pour ça oui, dit Bernard. Elle est vraiment malade… malade de sexe… une vraie pute…

— C’est vrai ma chérie ?

— Oui… C’est vrai… Je suis une pute, une salope, une chienne…

— Alors tu sais quoi ?

— Non, mon chéri, je ne sais pas…

— J’ai trouvé le lieu idéal pour te soigner !

— Vraiment ?

— Oui ma divine chérie, avec Bernard vous irez dans le midi, dans un hôtel de luxe, tu seras choyée comme une reine.

Comme la reine des putes”, pensai-je.

— Oh merci mon amour, mais pourquoi avec Bernard ?

— Parce que c’est comme ça, point barre !

— Mais toi pourquoi tu viens pas ?

— Qui c’est qui fait bouillir la marmite, pour tes fantaisies ? Alors, c’est comme ça et discute pas. Vous partez demain matin !

— Sniff ! D’accord mon chéri. J’irais là-bas me ressourcer avec Bernard. Je préparerai une valise.

— Non ! Un sac de sport suffira, tu vas dans le sud, au soleil !

Comprenant qu’il est inutile de discuter plus longtemps, elle prend le chemin de la maison pour préparer son sac. Seul avec mes voisins, je leur décris le lieu.

— Bernard ! Grand veinard ! Tu vas te régaler. C’est un complexe libertin.

— Donne des détails, car tu avais été très avare dans tes descriptions !

— C’est un ancien manoir. Il y a des salons de massages, un sauna, un bar à hôtesses. Il est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre : des salons lesbiens, gays, échangistes, dans les étages, des chambres pour recevoir des couples ou plus. Mais le top, ce sont les toilettes, urinoirs et cabines et le top ; il n’y a pas de papier toilette, ce sont des soumises qui nettoient les bites, les chattes et les culs avec leurs langues, elles doivent avaler la pisse et bouffer la merde.

En entendant ses paroles, Marie-Catherine qui me suce toujours sous la table, s’arrête. Je dois la rappeler à l’ordre.

— Sans blague ! T’entends ça, chérie ! T’aimerais y aller ? Lui demande Bernard.

Avec ma bite dans sa bouche, elle émet un grognement que nous prenons comme une affirmation.

— C’est qui le boss ? Et comment l’as-tu connu ? C’est pas un client que tu as rencontré ?

— Non, c’est le boss ! C’est Christian ! Un homme de ton âge, on s’est rencontré par hasard. J’étais en train de visionner les photos que tu m’avais envoyées. Il les a trouvées sympa et il m’a invité à visiter son club. J’y ai passé deux jours terribles. Tiens, voici son numéro. Appelle le de ma part ! Il est aussi pervers que toi, sinon plus.

— Et moi ? Que vais-je devenir ?

— Toi ferme-la ! Lui ordonnai-je. Sophie va partir, donc je vais rester seul. Tu viendras avec moi. Je vais avoir besoin d’une bonniche et d’une vide-couilles…

— Euh… Oui Maître ! Bien sûr.

— Donc, tout est réglé, dit Bernard. J’appelle ce Christian tout de suite.

— D’accord ! Je vais voir où en est Sophie.

***

En arrivant dans la chambre, je trouve ma femme assise sur le lit, la tête dans les mains, le corps secoué de spasmes, je la prends dans mes bras.

— Chérie c’est pour ton bien, allonge-toi pendant que je remplis ton sac, inutile d’emmener tes robes.

— Mais si je veux aller faire un tour découvrir la région ?

— Tu verras. Tu y seras si bien que tu n’auras pas envie de sortir. Repose-toi ! Bernard te prendra tôt demain matin. Je vais rejoindre les voisins pour en parler avec Bernard. Tiens ! Je vais te donner un cachet pour dormir.

— Oh ! Merci, mon chéri.

J’attends que le somnifère fasse son effet et dès qu’elle commence à somnoler, je mets quelques strings ficelle et une ou deux nuisettes légère. Je sais qu’elle n’aura pas besoin de plus.

En retournant au pavillon de mes voisins, je croise Frédéric, notre voisin qui m’avait vu rentrer et qui vient aux nouvelles.

— Alors ? Ce voyage !

— Génial. Je t’en dirai plus demain, mais sache que Sophie va devoir s’absenter quelques semaines…

— Pourquoi ? Et mon ménage ?

— T’inquiète, je trouverais une solution… et j’ai un grand projet en tête qui devrait te plaire… mais là je suis attendu par Bernard…

— OK à demain !

***

Au moment où je regagne le salon de mes voisins, je vois Bernard refermer son portable. Il venait de dialoguer avec Christian.

— Alors l’affaire est conclue ? demandai-je.

— Oh oui ! Ce mec me plaît ! Il est direct. Il m’invite à rester le temps de mettre Sophie en confiance et il m’a même proposé de profiter d’hôtesses, mais tu me connais. Je ne baise que Marie-Catherine.

— Il t’a expliqué comment ça fonctionne ?

— Impeccable ! Avec lui, on va présenter à ta femme tous les salons. Il veut qu’elle se croie dans une maison de repos. Moi, ça me va, soft au départ. Elle aura droit à un massage, un passage au sauna. Elle sera présentée à ses associés, puis la découverte des chambres. Il veut la séduire pour ensuite la dominer.

— Tu as entendu sa voix. Elle est très enjôleuse. Il sait comment obtenir ce qu’il veut avec les femmes. Je l’ai vu en action, c’est impressionnant, tout en séduction et fermeté… Au fait, j’ai préparé un sac très léger pour Sophie. Là, elle dort.

— C’est bien ! Demain, je partirai aux aurores. Je viendrai la prendre à cinq heures du matin.

— Ouh là mon ami ! Avec le somnifère, elle risque d’être dans le potage… mais je la préparerai.

— Je compte sur toi… et peut être que pour la route donne lui en autre à son réveil…

— D’accord. Et, au fait, je passerai prendre Sophie. Qu'elle soit prête !

— Ne t’inquiète pas !

Sur ces paroles et après avoir dîné avec eux, je rentre chez moi. Dans la chambre, Sophie s’est endormie. Je finis de ranger mes affaires avant de la rejoindre. Je regarde son corps nu, ses grosses fesses pâles. Je la baiserai bien, mais je ne vois aucun intérêt à baiser une femme inconsciente, ce serait comme baiser une poupée gonflable.

Je prends alors la carte de cette Hélène de Fougerolle. Je fais quelques recherches sur les réseaux sociaux. Cette nana m’intrigue. Elle s’est jetée comme une sauvage sur ma queue dans le train, je veux comprendre pourquoi.

Je découvre le cabinet d’avocats à son nom : H de Fougerolle et associées, un cabinet surtout spécialisé dans la défense des femmes, en particulier des femmes maltraitées. Je trouve cela ironique vu la manière dont elle s’était comportée. Je l’appellerai demain.

Mes yeux se ferment, je décide d’aller me coucher. Je règle le réveil à quatre heures trente pour que Sophie soit prête à l’arrivée de Bernard.

Même si je ne la baise pas, je la prends dans mes bras et je glisse ma queue entre ses globes fessiers, espérant retrouver les sensations que m’avait fait découvrir Juliane avec son gros cul noir. Je dois reconnaître que ce n’est pas aussi agréable même si je finis par me branler entre ses fesses et jouir dans le creux de ses reins avant de m’endormir.