Cette nouvelle année commençait bien. Avec Laurence, nous avions été acceptés dans cette “confrérie” comme des égaux. Peu importait les revenus de chacun, seules étaient importantes la motivation et la discrétion.
Même si ces rencontres se faisaient le plus souvent chez ceux qui pouvaient recevoir le plus discrètement possible car possédant une propriété isolée, avec Laurence, ils nous arrivaient de recevoir un ou deux couples lors de nos week-ends sans enfants. Notre maison ne nous permettait pas d’accueillir dignement plus de monde.
Les lundis suivant ces week-ends orgiaques, Laurence reprenait souvent le travail avec les fesses très rouges et elle souffrait un peu de devoir rester assise toute la journée. Mais elle considérait que cela faisait partie de sa punition.
J’aurais dû être alerté par un signe au cours d’une de nos soirées, mais comme toujours, on s’estime toujours plus fort que la nature.
Ce soir-là, alors que je me venais d’inspecter une de nos hôtesses, lorsque celle-ci m’a prise en bouche, mon sexe n’a pas réagi. Du moins, je n’ai pas bandé. Sur le moment avec Laurence nous avons mis cela sur le compte de la fatigue. Je venais de passer un mois éprouvant au travail, devant terminer un projet important et nous étions en pleine réflexion pour notre mariage à venir. D’un commun accord, nous avons donc décidé de faire une pause dans nos week-ends festifs.
Nous étions restés en contact avec nos amis, mais nous ne nous retrouvions que pour de simples dîners lors d’événements mondains. Ce qui n’empêchait pas Laurence de se faire inspecter.
Ce fut à l’occasion d’un simple examen de routine demandé par notre médecin généraliste que la terrible nouvelle est tombée. Je souffrais d’une grave maladie. Elle se guérissait presque toujours, mais j’allais devoir subir de longs et pénibles traitements.
C’est cette maladie qui expliquait mes récentes défaillances.
***
Nous avons dû rassurer nos enfants, même si le risque que je ne guérisse pas était présent. Je fus également obligé de faire une pause dans mon travail. La fatigue et la lourdeur du traitement m’obligèrent à être hospitalisé plusieurs mois ce qui nous avait contraint à annuler ou plutôt reporter notre mariage.
Au cours des longs mois que j’ai passés dans ce centre de convalescence pour me remettre de cette maladie, avec la jeune interne qui me suivait, notre relation est devenue de plus en plus complice, amicale. Elle avait non seulement remarqué le tatouage de Laurence mais aussi que presque toutes les femmes qui me rendaient visite arboraient ce même tatouage.
Un matin au cours de sa visite quotidienne pendant laquelle nous discutions plus qu’elle ne me prodiguait de soin, elle ne put s’empêcher de venir m’en parler.
— Ah ! Cette fleur de lys… une longue histoire qui date du Moyen Âge…
Je lui expliquai l’histoire de ces condamnés marques de ce symbole d’infamie, en particulier les femmes de mauvaise vie.
— Mais… Monsieur Deplancke, votre femme n’est pas une p… une prostituée et vos amies non plus, me dit-elle, troublée, d’autant plus qu’elle avait reconnu la journaliste.
Sans vraiment savoir pourquoi, je lui ai répondu en la tutoyant, certes elle était beaucoup plus jeune que moi, mais elle était aussi mon médecin.
— N’aie pas peur des mots, Maryline… Mais si tu veux en savoir plus…
— Oui, Monsieur, s’il vous plaît…
Je l’ai regardé fixement en tentant de dissimuler le plus possible le trouble qui m’agitait.
— Si tu veux en savoir plus… dis-je… Demain, mets une jupe ou une robe.
Je la vis rougir, baisser les yeux.
— À demain Monsieur Deplancke, me répondit-elle.
***
Après le dîner, j’avais l’habitude d’aller marcher un peu dans le parc qui entourait le centre, j’en profitais généralement pour téléphoner à Laurence si elle n’avait pas pu passer dans la journée, ou prendre des nouvelles de l’un ou l’autre de mes proches. Ce soir-là, j’appelais Gérard pour lui raconter ma discussion avec Maryline.
— Sois prudent, me dit-il. Ne lui en dévoile pas trop avant d’être certain de sa motivation et de sa discrétion !
— Je verrais bien ! Je verrai dans quelle tenue elle sera demain pour la visite…
Je l’entendis rire au téléphone et expliquer à Marie-Christine la situation.
— Bonne chance ! Me lança-t-elle de loin. Je ressens de bonnes vibrations.
Gérard me donna ensuite quelques conseils. C’était une première pour moi ! Convaincre une femme avec laquelle je n’avais aucun lien particulier d’accepter les règles de notre petite communauté.
Le matin, je décidais de paraître sous mon meilleur jour. Après le petit déjeuner, je me suis rasé de près et au lieu d’enfiler mon survêtement et un tee-shirt informes dans lesquels je passais mes journées, j’ai mis un jean et une chemisette. Je conservais juste mes espadrilles aux pieds. Mettre des chaussures de ville dans ma chambre aurait été incongru.
En attendant la visite de Maryline, je pris ce pavé de huit-cents pages racontant la vie de Guillaume le Conquérant. Était-ce prémonitoire ? Cet homme avait osé et réussi, contre toute probabilité, à envahir et prendre le pouvoir en Angleterre. Réussirais-je mon défi ?
J’allais commencer le chapitre relatant la bataille d’Hastings quand Maryline frappa à la porte, comme elle le faisait pour chaque patient, pour signaler son arrivée.
J’étais assis sur le fauteuil, à côté de la fenêtre. Je la vis entrer. Sa blouse était plus longue que sa jupe. Cela changeait des pantalons qu’elle portait habituellement. Elle avait mis de petits escarpins aux pieds et je pouvais voir le galbe de ses mollets. Je lui souris.
— Bonjour Monsieur Deplancke…
— Bonjour Maryline ! Je vois que tu as envie d’en savoir plus…
— Oui Monsieur Deplancke, s’il vous plaît.
Elle continuait de m’appeler par mon nom et de me vouvoyer, avait-elle compris la particularité de Laurence et de mes autres relations ? Ou était-ce simplement parce que j’avais quinze ans de plus qu’elle ? Parce que j’étais son patient et qu’elle souhaitait conserver cette distance que doit maintenir un thérapeute avec ses patients ? Peu m’importait, cette marque de distance me convenait.
— Peut-être devrais-tu commencer par la partie médicale, non ?
— Euh… Oui Monsieur Deplancke… Bien sûr ! Pouvez-vous vous allonger ?
Je suis retourné sur mon lit. Maryline en professionnelle m’a examiné sans manifester d’émotion particulière, mis à part le sourire qu’elle m’adressa quand elle vérifia mes réflexes et qu’elle passa sa main sous ma cuisse pour la soulever légèrement. Quand elle prit ma tension, elle s’était rapprochée un peu plus que les jours précédents.
— Tout est parfait, Monsieur Deplancke… Je pense que vous pourrez bientôt rentrer chez vous !
Je la remerciai pour ces bonnes nouvelles. Je voyais bien qu’elle attendait quelque chose. Elle attendait que je reprenne la conversation que nous avions suspendue la veille.
— Finis tes visites et reviens me voir ensuite ! Je ne veux pas que ce que ce je vais te raconter te perturbe avec tes autres patients… Va !
Maryline me regarda déçue, frustrée certainement. Cependant je me souvenais des paroles de Gérard : “Ne lui en dévoile pas trop avant d’être certain de sa motivation et de sa discrétion !”
Je commençais donc par tester sa motivation. Pour commencer, je lui avais demandé de venir travailler en jupe. Je me doutais que devoir changer ses habitudes pour venir travailler était un effort. Elle avait sûrement déjà eu une remarque de la part d’au moins un ou une de ses collègues parce qu’elle n’était pas en pantalon. Depuis que j’étais hospitalisé et qu’elle passait quotidiennement me voir, elle n’avait jamais été en jupe ou en robe.
Allait-elle revenir ? Après ses visites, elle quittait le centre de convalescence pour l’hôpital. Elle était parfois de garde la nuit. Viendrait-elle avant de partir déjeuner ou le soir ou même abandonnerait-elle ? Elle seule connaissait la réponse.
Pendant que je lisais, mon téléphone vibra : “Alors ?” Un message simple et laconique de Gérard.
“Je ne sais pas. Elle est bien venue en jupe. Je lui ai demandé de finir ses visites et de revenir ensuite. J’attends.”
Gérard me conseilla d’être patient, de ne surtout pas la brusquer. Si elle voulait en savoir plus, elle viendrait volontairement me le demander. J’écoutai donc mon ami. Je ne fus pas particulièrement surpris de ne pas revoir Maryline après ses visites.
Le lendemain matin, j’avais observé le même rituel. Je m’étais rasé, habillé et je lisais près de la fenêtre quand elle a frappé.
Elle était à nouveau en jupe avec ses petits escarpins. Elle me sourit et me demanda de m’allonger pour prendre ma tension. Nous avons discuté de mon état de santé et elle m’a annoncé que le médecin du centre de convalescence pensait que je pourrais rentrer chez moi à la fin de la semaine suivante.
— Je dois y aller, je dois finir ma visite !
— Bien sûr ! lui dis-je. A plus tard !
Tout comme la veille, elle ne revint pas après ses visites. Je m’étais fait une raison. Mais pourquoi avait-elle mis une jupe ?
Dans l’après-midi, Laurence m’avait rendu visite. Je lui avais parlé de ma discussion avec Maryline et de ce qui en avait suivi, ou plutôt de ce qui ne s’était pas passé. Elle m’a alors dit qu’elle avait croisé Maryline dans le couloir et qu’elles avaient échangé quelques mots.
— Marc, vous apprécie beaucoup ! lui dit Laurence.
— Je l’ai remarqué Madame et je dois vous avouer que je l’apprécie aussi. C’est un homme très impressionnant… Il a beaucoup de volonté… répondit Maryline.
— Tout à fait ! Et quand il a envie de quelque chose, il est persévérant…
— Je n’en doute pas, Madame ! Il n’y a qu’à voir comment il a surmonté sa maladie… Même si malheureusement, il n’en est pas sorti indemne…
— Hélas, je le sais… Mais nous ne pouvons que nous incliner devant la volonté de la nature…
— J’admire votre résilience Madame, je ne sais pas si je pourrais l’accepter aussi sereinement que vous semblez le faire !
— Vous savez, Docteur ! Marc saura me donner du plaisir à sa manière, n’en doutez pas !
***
— Tu lui as dit cela comme cela ! Tu es culottée…
— Non je ne suis pas culottée… Je n’en porte pas… me répondit-elle en riant.
— Vraiment ! Alors, inspection !
Aussitôt, Laurence prit la pose exigée pour l’inspection sans se poser la question de savoir si une infirmière allait entrer ou pas.
Je pus constater qu’elle ne m’avait pas menti et que cette inspection impromptue l’avait excitée. Bien évidemment, étant donné le lieu où nous étions, je ne pouvais me permettre de continuer. Quand elle a eu léché mes doigts, je lui ai ordonné de refermer sa robe.
— Tu pourras prendre ton plaisir à la maison, lui dis-je.
Elle me remercia en m’embrassant à pleine bouche. Cet intermède m’avait presque fait oublier Maryline et quand elle frappa à la porte bien après que les aides-soignantes eurent récupéré mon plateau du dîner, je fus presque surpris. J’étais en train de me demander comment je pourrais honorer Laurence en raison de mon infirmité qui je le sentais intimement serait définitivement et pas temporaire comme tentait de me rassurer le médecin-chef.
— Maryline, je ne t’attendais plus !
— Excusez-moi ! Monsieur Deplancke, mais je n’ai pas pu venir plus tôt…
— Je comprends, mais sais-tu que si tu étais une de ces femmes fleur de lysée, tu mériterais une punition pour ton attitude !
La jeune médecin baissa les yeux et rougit mais, elle ne quitta pas ma chambre.
— Donc, que désires-tu savoir ? Lui demandai-je.
— Tout Monsieur Deplancke… Tout, s’il vous plaît !
— Alors assieds-toi, cela va prendre du temps…
J’ai commencé à lui expliquer le mode de vie de notre petit groupe. J’ai surtout insisté sur sa discrétion, même si, parmi nous, il y avait plusieurs personnes connues. Je lui ai dit que toutes les personnes qui participaient à nos rencontres d’un soir ou d’un week-end étaient parfaitement consentantes. Elle a voulu connaître l’histoire de ce cercle privé. Je n’ai pu lui dire que ce que Gérard m’en avait dit. Au départ, il s’agissait d’un club d’aristocrates libertins qui souhaitaient vivre leur sexualité librement mais en toute discrétion et surtout loin des regards du pouvoir et de l’Église. Après la Révolution, le cercle des initiés s’est ouvert à la grande bourgeoisie puis, les années passant, à tous ceux quelle que soit leur origine sociale désiraient vivre de cette manière, la règle ultime étant la discrétion et le consentement.
Lorsqu’elle eut assimilé ces informations, j’ai commencé à lui décrire les règles qui s’imposaient aux femmes tatouées et bien entendu à leur compagnon.
Au fur et à mesure que je parlais, je pouvais voir l’effet de mes paroles. Si au début, elle s’était assise, dans mon fauteuil, les jambes croisées et les cuisses serrées, peu à peu, elle les a décroisées et écartées, me laissant apercevoir le fond de sa culotte sous sa jupe.
Je lui souris. Elle avait vu mon regard. Je suis resté à la fixer pour voir sa réaction. Elle a rougi mais n’a pas rectifié sa posture.
— Je pense que tu es sur la bonne voie, lui dis-je. Mais il se fait tard, je suis fatigué. Je t’en dirai plus demain.
— Oui Monsieur Deplancke, je comprends. Bonne nuit !
— Bonne nuit Maryline…
Elle s’est levée et au moment où elle allait sortir de ma chambre, j’ai ajouté :
— Sans culotte ! Demain !
La porte s’est refermée sans un mot de sa part.
Je pris mon téléphone pour raconter tout cela à Gérard qui fut d’accord avec moi. Il fallait battre le fer tant qu’il était encore chaud.
***
Le lendemain matin, c’est une Maryline avec les yeux fatigués qui est entrée dans ma chambre. Lors de ses nuits de garde, elle dort peu car si je suis un convalescent sans histoires, il n’en est pas de même pour tous mes voisins de chambre.
— Bonjour Maryline, prête pour la suite ? D’accord pour avancer ?
— Oui Monsieur Deplancke…
— Oui pour quoi ?
— Oui pour avancer Monsieur Deplancke !
— Es-tu comme je te l’ai demandé ?
— Oui Monsieur Deplancke…
Je la vis rougir, ce rouge aux joues lui allait d’ailleurs très bien. J’insistais :
— Oui quoi ? Sois précise dans tes réponses !
— Oui, Monsieur Deplancke, je suis comme vous me l’avez demandé.
— Plus précise, Maryline !
Elle baissa la tête, gênée. Elle se balançait d’un pied sur l’autre.
— N’aie pas honte de ce que tu es, de ce que tu dis… Tiens-toi droite.
Elle se redressa, elle me regarda. Elle déglutit avant de me dire :
— Oui Monsieur Deplancke, je suis comme vous me l’avez demandé, en jupe et sans culotte !
— Tu vois ! Ce n’est pas si difficile ! Montre-moi !
Je la vis frissonner, hésiter. Après quelques secondes d’hésitation, s’assurant que personne ne viendrait, elle ouvrit sa blouse. Elle fit remonter sa jupe sur ses cuisses musclées.
— Encore ! Un peu plus haut !
Finalement, elle me dévoile totalement son pubis, recouvert d’un petit triangle brun. Je souriais, silencieux. Je voulais voir comment elle allait réagir. Elle restait immobile.
Après quelques secondes, je lui demandais de se tourner pour me montrer ses fesses. Si elle le faisait, je savais qu’elle accepterait d’aller plus loin. Je me taisais, j’attendais.
Elle se tourna et releva sa blouse, exposant des fesses toutes aussi fermes que ses cuisses. J’imaginais le plaisir que Gérard prendrait entre ses fesses.
— Très bien Maryline ! Désormais quand je te demanderais de me montrer, tu devras de toi-même me montrer ta chatte après trente secondes, ton cul ! Et tu ne rebaisses ta jupe que lorsque je te le dis ! Compris ?
— Oui Monsieur Deplancke, j’ai compris…
— Qu’as-tu compris ?
— J’ai compris que lorsque vous me demandez de me montrer, je dois retrousser ma jupe pour vous montrer ma chatte, après trente secondes, je me tourne pour vous montrer mon cul et j’attends que vous m’autoriser à baisser ma jupe.
— Très bien Maryline ! Tu peux baisser ta jupe !
— Merci Monsieur Deplancke…
— Tu le feras même si je ne suis pas seul dans la chambre !
Je la vis hésiter avant de répondre, cela lui vaudra quelques coups de badine quand elle sera totalement à moi, mais pour le moment, elle y échappait. Elle me dit plus tard qu’elle avait failli décider de tout arrêter à cet instant, mais elle s’était souvenu que j’avais beaucoup insisté sur le secret et la discrétion de notre groupe.
— Oui Monsieur Deplancke, je vous dévoilerai ma chatte et mon cul, même si vous n’êtes pas seul.
— Bien ! Alors soit ici cet après-midi à dix-sept heures, nous en reparlerons.
— Oui Monsieur Deplancke, à cet après-midi !
— Très bien ! Va finir tes visites !
***
A dix-sept heures, quand Maryline frappa à la porte de la chambre, Laurence était avec moi.
— Oups ! Excusez-moi ! Je ne savais pas que vous aviez de la visite !… Madame…
— Entre ! Lui dis-je. Tu connais Laurence, tu n’as pas à t’inquiéter. Elle est au courant de ton désir.
Maryline eut un petit sourire gêné. Mais elle entra et referma la porte derrière elle. J’allais lui faire franchir une nouvelle étape. Elle s’était changée. Elle avait revêtu une robe estivale fleurie très aérienne. Laurence se leva du fauteuil et s’approcha de la jeune doctoresse. En souriant, elle la regarda longuement.
— Tu es très jolie, Maryline. Je comprends l’attirance de Marc. Il aime ce qui est beau…
— Merci Madame, répondit-elle, ne sachant pas comment interpréter ces paroles.
Je devais réagir rapidement, Laurence était en train de prendre le contrôle de la situation. Je pouvais le comprendre, depuis toujours, elle était la Petite. Celle qui a c’était l’autorité de toutes ses semblables, Marie-Christine, Françoise et même Nathalie qui était plus jeune qu’elle. Dans cette chambre, elle se trouvait être celle qui avait le plus d’expérience. C’était vrai, j’en convenais mais, si elle pouvait afficher sa supériorité à Maryline, il n’était pas question qu’elle le fasse sans mon autorisation.
— Laurence ! Inspection !
Je vis ma compagne se figer, me regarder sans comprendre, surprise. Jamais, je ne lui avais donné cet ordre devant une personne étrangère. Je savais que je ne dérogeais pas à la règle de la discrétion et du secret. Gérard avait lui-même donné cet ordre devant moi avant que je fusse accepté. Je les fixais toutes les deux.
Sous les yeux étonnés de Maryline, Laurence ouvrit les boutons de sa robe et prit la pose. Lentement, je me suis levé de mon lit, faisant signe à Maryline de regarder en silence.
— Tu sais où est ta place, ma chérie !
— Oui, Marc, je le sais !
— Bien, ne l’oublie pas !
Devant Maryline, je glissais mes doigts entre les cuisses de mon effrontée de compagne. Elle se mordit les lèvres. Je ne fus pas surpris de découvrir sa fente trempée. Je fis quelques aller et retour dans sa chatte très accueillante. Laurence retenait ses soupirs.
— Pile !
Elle se tourna, appuya ses mains sur le dossier et se pencha un peu pour m’offrir ses fesses. J’y introduis un doigt, la faisant se cambrer. Maryline nous regardait hypnotisée.
— Face !
Nouvelle volte-face de Laurence qui reprit la pose. Je soupesai sa poitrine et pinçai doucement ses tétons avant de mettre mes doigts dans sa bouche.
Je me reculais un peu. Maryline n’osait rien dire. Elle m’avouera plus tard qu’elle s’était demandé si j’allais lui infliger cette inspection. Sa première pensée avait été de quitter la chambre mais j’avais su la rassurer lors de nos discussions. Elle voyait bien que Laurence avait obéi à mon ordre librement.
— Tu es prête pour donner du plaisir, finis-je.
En prononçant ces mots, je vis Maryline devenir pivoine. Mais ils faisaient partie du rituel de l’inspection.
— Je mérite une punition, mon chéri, pour ne pas avoir su rester à ma place.
— Nous verrons cela à mon retour. Tu peux refermer ta robe.
— Whaouh ! Fut le seul mot qui sortit de la bouche de Maryline.
— J’ai pensé qu’un exemple valait mieux qu’une longue explication. Comme tu as pu le voir, Laurence a accepté ce que je lui ai fait. Si elle n’avait pas ouvert sa robe, ni pris la pose. Je n’aurais rien fait et nous n’en aurions plus jamais parlé.
— Oui, je comprends mais pour une novice comme moi, cela semble violent…
— Novice… cela sous-entend-il que tu es prête à poursuivre ? Que tu aimerais faire partie de cette confrérie. Pour toi, cela doit être en effet très excitant mais cela implique un vrai changement de vie. Ton corps, tes envies ne t’appartiennent plus, et malgré cela, tu en éprouveras du plaisir !
— Euh… oui, je crois… Enfin non, j’en suis certaine !
— Bien ! Alors montre-nous !
Maryline attrapa le bas de sa robe et la remonta lentement sur ses cuisses. Elle n’eut aucune hésitation à nous dévoiler son pubis. Elle s’immobilisa, compta les trente secondes et se retourna pour nous exposer ses fesses.
— Très bien ! Tu peux te couvrir !
— Qu’en penses-tu ma chérie ?
— Ce que je viens de voir confirme ce que je disais quand elle est entrée. Tu es magnifique Maryline… Tu le seras encore plus, lorsque ta chatte sera toute lisse…
— Euh… Oui madame… Bien sûr !
Je remarquai sa gêne. Maryline n’était pas célibataire, elle se demandait comment elle allait pouvoir faire comprendre à son mari ce qu’elle était en train de vivre.
Elle devait donc franchir une nouvelle étape mais celle-ci ne dépendait pas seulement d’elle.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire