Sur le trajet du retour, je raconte mon séjour à Bernard en lui décrivant ce que j’ai découvert au Paradisio. Je lui parle aussi du deal que j’ai passé avec Christian, sans rentrer dans les détails.
— Excellent ! Je vais envoyer un texto à ma soumise.
— Parfait ! On en parlera à mon arrivée devant l’apéro.
— Impeccable ! Je vais dire à Marie-Catherine de nous préparer quelques bricoles.
Après avoir raccroché, je somnole un peu. Je réalisais que je bande rien qu’en pensant aux culs des deux noires. Je les vois défiler en boucle. Je grogne. J’ouvre un œil, dans le compartiment, les regards de certains passagers sont fixés sur moi, mais après tout je m’en moque. Je me lève pour aller aux toilettes. En passant, je m’amuse à rester face à une blondasse qui me sourit idiotement. Je lui fais un clin d’œil ainsi qu’un geste de la main. J’entre ensuite dans les toilettes et au moment d’enclencher le verrou, la blonde arrive essoufflée. Elle force la porte et s’assoit d’office sur la cuvette. Je ne me dégonfle pas et je dégage ma bite qui sort de ma braguette comme un ressort. Décidément, j’ai bien jugé cette blonde, car elle s’empare de ma bite, pour l’enfourner dans sa bouche. En deux aller-retours, je lui balance une sacrée dose de foutre qu’elle avale, me murmurant un : “merci, trop bon !”. J’en profite pour prendre une photo.
Soulagé, je retourne prendre ma place. Je suis suivi de près par la blonde dont une lèvre porte encore une trace. Je lui fais un signe et elle sort un linge de son sac ainsi qu’un miroir, s’essuyant délicatement comme si rien ne s’était passé.
Sur un papier, j’écris mon numéro que je lui donne en passant devant elle en sortant du train pour rejoindre Bernard qui doit m’attendre avec Sophie.
Sur le quai, elle me rattrape et me tend une carte de visite. Je découvre l’identité de ma suceuse, Maître Hélène de Fougerolle, avocate, domiciliée dans la ville voisine. Je n’ai pas le temps de lui dire quelque chose, car j’aperçois mon voisin qui me fait signe. Je suis un peu étonné, il est seul.
***
Bernard est hilare comme à son habitude, je me demande s’il a vu le manège de la blonde, mais il n’en parle pas. Il me dirige vers son véhicule, j’ouvre la porte pour m’installer, ma femme est assise sur le sol, comme une chienne.
— Monte, mon ami ! Sophie est punie !
— Qu’a-t-elle fait ?
— Elle a refusé de tailler une pipe aux éboueurs qui ramassaient les encombrants.
— Oh maître ! Ils sentaient la pisse et les poubelles !
— Et alors ? Quand je donne un ordre, t’obéis ! Sinon, t’es punie ! Allez monte Hervé ! On va mettre cette truie dans le coffre !
Bernard ouvre le coffre et Sophie, tête basse, s’allonge sur une couverture mitée. Je m’installe et pendant que Bernard conduit, j’évoque mon séjour professionnel dans le sud, enfin surtout ma visite au Paradisio et ma rencontre avec Christian, ignorant la présence de mon épouse. Ce récit me remet en mémoire ces culs noirs très accueillants.
Dès notre arrivée, Bernard exige que Sophie se foute à poil et enfile un petit tablier blanc comme la bonniche qu’elle est quand elle est chez eux. Il faut dire que depuis que Bernard l’avait envoyée faire le ménage chez Frédéric, elle est devenue la femme de ménage de mes voisins, ce qui soulage grandement Marie-Catherine, occupée à d’autres tâches. Si Frédéric la paye en nature en l’enculant, Bernard, de son côté, avait proposé à notre maire, maintenant député, de récompenser les généreux donateurs de sa campagne électorale avec les trous de ma femme chérie. Pendant mes deux semaines d’absence, Sophie a bien dû accueillir une vingtaine de queues de tout calibre dans ses orifices.
De son côté, Frédéric a su gérer Marie-Catherine, lui trouvant divers rendez-vous, auprès du banquier, l’infâme Rafalli, de Paul, le notaire et il a aussi continué l’habitude que j’avais inculqué à ma soumise de l’emmener dans la clairière de la Roche aux Fées pour l’offrir aux voyeurs qui fréquentent ce lieu avec de plus en plus d’assiduité.
Marie-Catherine nous attend dans une tenue que je lui vois porter pour la première fois. Ma soumise est superbe en mini jupe et chemisier violet transparent, dévoilant l’absence de soutien-gorge. En bonne maîtresse de maison, elle nous invite à nous asseoir. Comme par hasard, elle est assise face à moi, ses cuisses grandes ouvertes dévoilant sa chatte bien ouverte. Elle fait alors signe à ma dulcinée.
— Apporte les apéritifs et les petits fours, salope !
— Oui Madame, répondit servilement Sophie.
Pendant qu’elle est dans la cuisine pour chercher les plats, je fixe Marie-Catherine.
— Ma pute ! C’est comme cela que tu accueilles ton maître !
— Euh… Non… Excusez-moi Maître !
— Alors !
Aussitôt, ma voisine passe sous la table et prend ma queue dans sa bouche. Je soupire d’aise tandis que Sophie revient avec les petits fours.
— Alors ma chérie ! Je ne t’ai pas trop manqué à ce que je vois !
Je la vois rougir et baisser les yeux.
— C’est-à-dire que……
— Que quoi ?
— Je n’ai pas eu beaucoup de temps à moi…
— Pourtant, tu es en arrêt maladie, non ?
— Ah pour ça oui, dit Bernard. Elle est vraiment malade… malade de sexe… une vraie pute…
— C’est vrai ma chérie ?
— Oui… C’est vrai… Je suis une pute, une salope, une chienne…
— Alors tu sais quoi ?
— Non, mon chéri, je ne sais pas…
— J’ai trouvé le lieu idéal pour te soigner !
— Vraiment ?
— Oui ma divine chérie, avec Bernard vous irez dans le midi, dans un hôtel de luxe, tu seras choyée comme une reine.
“Comme la reine des putes”, pensai-je.
— Oh merci mon amour, mais pourquoi avec Bernard ?
— Parce que c’est comme ça, point barre !
— Mais toi pourquoi tu viens pas ?
— Qui c’est qui fait bouillir la marmite, pour tes fantaisies ? Alors, c’est comme ça et discute pas. Vous partez demain matin !
— Sniff ! D’accord mon chéri. J’irais là-bas me ressourcer avec Bernard. Je préparerai une valise.
— Non ! Un sac de sport suffira, tu vas dans le sud, au soleil !
Comprenant qu’il est inutile de discuter plus longtemps, elle prend le chemin de la maison pour préparer son sac. Seul avec mes voisins, je leur décris le lieu.
— Bernard ! Grand veinard ! Tu vas te régaler. C’est un complexe libertin.
— Donne des détails, car tu avais été très avare dans tes descriptions !
— C’est un ancien manoir. Il y a des salons de massages, un sauna, un bar à hôtesses. Il est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre : des salons lesbiens, gays, échangistes, dans les étages, des chambres pour recevoir des couples ou plus. Mais le top, ce sont les toilettes, urinoirs et cabines et le top ; il n’y a pas de papier toilette, ce sont des soumises qui nettoient les bites, les chattes et les culs avec leurs langues, elles doivent avaler la pisse et bouffer la merde.
En entendant ses paroles, Marie-Catherine qui me suce toujours sous la table, s’arrête. Je dois la rappeler à l’ordre.
— Sans blague ! T’entends ça, chérie ! T’aimerais y aller ? Lui demande Bernard.
Avec ma bite dans sa bouche, elle émet un grognement que nous prenons comme une affirmation.
— C’est qui le boss ? Et comment l’as-tu connu ? C’est pas un client que tu as rencontré ?
— Non, c’est le boss ! C’est Christian ! Un homme de ton âge, on s’est rencontré par hasard. J’étais en train de visionner les photos que tu m’avais envoyées. Il les a trouvées sympa et il m’a invité à visiter son club. J’y ai passé deux jours terribles. Tiens, voici son numéro. Appelle le de ma part ! Il est aussi pervers que toi, sinon plus.
— Et moi ? Que vais-je devenir ?
— Toi ferme-la ! Lui ordonnai-je. Sophie va partir, donc je vais rester seul. Tu viendras avec moi. Je vais avoir besoin d’une bonniche et d’une vide-couilles…
— Euh… Oui Maître ! Bien sûr.
— Donc, tout est réglé, dit Bernard. J’appelle ce Christian tout de suite.
— D’accord ! Je vais voir où en est Sophie.
***
En arrivant dans la chambre, je trouve ma femme assise sur le lit, la tête dans les mains, le corps secoué de spasmes, je la prends dans mes bras.
— Chérie c’est pour ton bien, allonge-toi pendant que je remplis ton sac, inutile d’emmener tes robes.
— Mais si je veux aller faire un tour découvrir la région ?
— Tu verras. Tu y seras si bien que tu n’auras pas envie de sortir. Repose-toi ! Bernard te prendra tôt demain matin. Je vais rejoindre les voisins pour en parler avec Bernard. Tiens ! Je vais te donner un cachet pour dormir.
— Oh ! Merci, mon chéri.
J’attends que le somnifère fasse son effet et dès qu’elle commence à somnoler, je mets quelques strings ficelle et une ou deux nuisettes légère. Je sais qu’elle n’aura pas besoin de plus.
En retournant au pavillon de mes voisins, je croise Frédéric, notre voisin qui m’avait vu rentrer et qui vient aux nouvelles.
— Alors ? Ce voyage !
— Génial. Je t’en dirai plus demain, mais sache que Sophie va devoir s’absenter quelques semaines…
— Pourquoi ? Et mon ménage ?
— T’inquiète, je trouverais une solution… et j’ai un grand projet en tête qui devrait te plaire… mais là je suis attendu par Bernard…
— OK à demain !
***
Au moment où je regagne le salon de mes voisins, je vois Bernard refermer son portable. Il venait de dialoguer avec Christian.
— Alors l’affaire est conclue ? demandai-je.
— Oh oui ! Ce mec me plaît ! Il est direct. Il m’invite à rester le temps de mettre Sophie en confiance et il m’a même proposé de profiter d’hôtesses, mais tu me connais. Je ne baise que Marie-Catherine.
— Il t’a expliqué comment ça fonctionne ?
— Impeccable ! Avec lui, on va présenter à ta femme tous les salons. Il veut qu’elle se croie dans une maison de repos. Moi, ça me va, soft au départ. Elle aura droit à un massage, un passage au sauna. Elle sera présentée à ses associés, puis la découverte des chambres. Il veut la séduire pour ensuite la dominer.
— Tu as entendu sa voix. Elle est très enjôleuse. Il sait comment obtenir ce qu’il veut avec les femmes. Je l’ai vu en action, c’est impressionnant, tout en séduction et fermeté… Au fait, j’ai préparé un sac très léger pour Sophie. Là, elle dort.
— C’est bien ! Demain, je partirai aux aurores. Je viendrai la prendre à cinq heures du matin.
— Ouh là mon ami ! Avec le somnifère, elle risque d’être dans le potage… mais je la préparerai.
— Je compte sur toi… et peut être que pour la route donne lui en autre à son réveil…
— D’accord. Et, au fait, je passerai prendre Sophie. Qu'elle soit prête !
— Ne t’inquiète pas !
Sur ces paroles et après avoir dîné avec eux, je rentre chez moi. Dans la chambre, Sophie s’est endormie. Je finis de ranger mes affaires avant de la rejoindre. Je regarde son corps nu, ses grosses fesses pâles. Je la baiserai bien, mais je ne vois aucun intérêt à baiser une femme inconsciente, ce serait comme baiser une poupée gonflable.
Je prends alors la carte de cette Hélène de Fougerolle. Je fais quelques recherches sur les réseaux sociaux. Cette nana m’intrigue. Elle s’est jetée comme une sauvage sur ma queue dans le train, je veux comprendre pourquoi.
Je découvre le cabinet d’avocats à son nom : H de Fougerolle et associées, un cabinet surtout spécialisé dans la défense des femmes, en particulier des femmes maltraitées. Je trouve cela ironique vu la manière dont elle s’était comportée. Je l’appellerai demain.
Mes yeux se ferment, je décide d’aller me coucher. Je règle le réveil à quatre heures trente pour que Sophie soit prête à l’arrivée de Bernard.
Même si je ne la baise pas, je la prends dans mes bras et je glisse ma queue entre ses globes fessiers, espérant retrouver les sensations que m’avait fait découvrir Juliane avec son gros cul noir. Je dois reconnaître que ce n’est pas aussi agréable même si je finis par me branler entre ses fesses et jouir dans le creux de ses reins avant de m’endormir.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire