lundi 5 juin 2023

L'institutrice - Un rendez-vous inattendu

 Ce matin, Laurence de Bonnard, jeune institutrice d’une trentaine d'années, est seule dans sa classe de cette petite école de campagne, où elles ne sont que trois. Elle, la dernière arrivée, nommée dans ce village après son congé maternité, la directrice, Annick Buisson, femme dans la quarantaine plutôt libertaire, qui guide ses collègues vers la liberté de pensée, une ancienne hippie, et la maîtresse des maternelle, Florence Guérin, une femme de la cinquantaine aux milles amants et anciens maris.

Laurence était arrivée un peu plus tôt que d’habitude pour honorer un rendez-vous avec le père d’un de ses élèves. Pour ne pas être en retard, elle avait laissé son mari s’occuper de ses trois enfants et avait à peine pris le temps de se maquiller, juste un peu de mascara sur les yeux.

Elle finissait à peine de ranger des livres dans la bibliothèque de sa classe que la sonnette du portail de l’école retentit.

 

Ce même matin, avant un rendez-vous professionnel important, Arthur devait se rendre à l'école pour le suivi annuel de son fils. Cette année, il a rendez- vous avec la nouvelle institutrice dont tout le monde parle, une très jolie blonde aux yeux bleus. Il sonne au portail.

— Bonjour, j'ai rendez-vous avec l'institutrice de mon fils, dit une voix pleine d’assurance dans l’interphone.

Un signal sonore l’informe que la porte est ouverte.

 

Laurence suit du regard l’homme qui vient de pénétrer dans la cour et se dirige vers sa classe. C’est sa première rencontre avec le papa de Nicolas, elle avait déjà croisé sa mère, une superbe rousse, sûrement Irlandaise. La seule information qu’elle possède sur cet homme, est qu’il est producteur de films et de documentaires.

Quand il arrive devant la porte entrouverte, elle l'invite à entrer. Leur regard se croisent. Laurence réprime un frisson et se sent obligée de baisser le regard.

Il ne peut pas s’empêcher de penser que cette jeune femme est une bombe. Il la dévore des yeux et il se délecte de la gêne qu’il perçoit chez l’institutrice ainsi déshabillée par son regard perçant.

— Merci d'être venu si tôt... c'est rare les parents qui acceptent cet horaire !

— Cet horaire me convient parfaitement, je dois superviser des tournages cet après-midi. Et puis le matin, on découvre souvent de belles personnes… Je vous écoute mademoiselle, lui dit-il. Son regard captivé par les courbes du corps de cette femme.

— Je voulais vous parler de votre fils. Il semble un peu ailleurs en ce moment…

— C'est un enfant très observateur et curieux…

En disant cela, l’homme ne peut s’empêcher lui aussi d’observer les cuisses dévoilées par la robe qui est remontée et lui permet de deviner le triangle blanc de la petite culotte de Laurence. Maintenant, il comprend mieux la réflexion de son fils quand il lui disait que “sa prof est bonne !”

— J’ai discuté avec lui de ce sujet… ajoute-t-il tout en pensant que son fils a raison : “c’est une pépite cette femme !”

— Et que vous a t il dit ? demande-t-elle en tentant de contenir ses émotions, en apercevant la bosse qui est en train de se former dans le pantalon de son interlocuteur.

— Il m'a dit être très heureux dans votre classe et que vous le captiviez avec votre savoir et votre présence…

En réalité, malgré son jeune âge, son fils matait son institutrice et prenait des photos pour son grand frère qui les partageait sur WhatsApp.

Je dois avouer que je commence à le comprendre… Cette femme blonde l’excite avec son air de sainte-nitouche.

— Tant mieux, j'avais peur d'être là raison de son mal être, dit Laurence dans un souffle.

— Vous ne seriez pas son institutrice, je serai peut-être en train de vous parler de votre potentiel qui attire l'attention…

Le côté professionnel de Arthur ressort et il met en place son projet 

— Expliquez-moi ?

— Dans mon métier, une jeune femme de votre style, c'est recherché et apprécié...

— Vraiment ?

— Oui assurément… Il se lève et s'approche de la jeune femme. Vous permettez que je m'approche de vous ?

— Oui bien sûr !

Il a du mal à contenir et à cacher l’excitation qui monte dans son pantalon. Arthur s'efforce de rester concentrer malgré l'attirance que provoque cette institutrice.

— Dans mon métier de producteur, une actrice de votre physique ferait une belle carrière et une belle réussite financière… Plusieurs réalisateurs seraient ravis de vous avoir dans leur films…

— Vous êtes tentateur…

— Je suis déjà tenté, dit-il en souriant. Dans mon métier de producteur, une actrice de votre physique ferait une belle carrière et aurait une belle réussite financière…

Debout à côté de l’institutrice qui est restée assise à son bureau, il lui effleure le bras avec la bosse qui s’était développée dans son jean. Il lui tourne autour.

— Vous êtes captivante… Si vous avez un instant, nous pouvons profiter de ce rendez-vous pour en parler tous les deux ?

— Ne suis-je pas un peu âgée et je n'ai aucune expérience ? De plus, mes élèves vont arriver dans un quart d'heure !

— Écoutez ! dit-il en s’approchant pour que leurs peaux se frôlent. Nous pourrions étudier un rendez-vous pour explorer cette piste ?

 

Il sort alors son téléphone et commence à filmer.

— Je fais une petite vidéo pour mon associé réalisateur...ça ne vous gêne pas ?

— Non pas du tout !

Tout en filmant, il fait exprès de frotter son sexe sur son bras. Laurence ne dit rien, elle l’écoute commenter ce qu’il filme.

— Note pour le CV enseignante, blonde, yeux bleus, chignon, lunette, 1m65, 60 kg, 90d et un beau 40 qui lui fait de belles fesses fermes… à peu près… Je me trompe ?

— Non c'est cela… répond-elle surprise par ce que vient de dire Arthur. Comment peut-il être aussi précis ?" se demande-t-elle.

— De superbes rondeurs...

Laurence rougissait mais elle entre dans le jeu de l’homme qui la filme et lorsqu'il passe son téléphone entre ses genoux, elle ne les referme pas. Il continue de commenter.

— Des cuisses très captivantes...une petite culotte blanche classique très excitante… Je me trompe ?

En piquant un fard, elle confirme l’affirmation de l’homme.

— Et plutôt volontaire et pas farouche et curieuse du regard.

Quand il saisit sa main pour la poser sur la bosse causée par son sexe, Laurence hésite et la retire. Il n’insiste pas et reprend son discours

— C'est une femme mariée, elle a besoin de reprendre confiance dans le charme qu'elle dégage. Car elle est vraiment superbe… Sa poitrine semble lourde avec des tétons à découvrir

— Vous croyez que ces détails sont importants ?

— Dans mon secteur, les réalisateurs ont besoin de ces détails pour construire les scènes, pour vous !

— Je pense qu'on peut prévoir deux à trois films pour débuter avec un cachet à 15-20000 euros par film au début, ajoute-t-il imperturbable.

— Pardon ! dit-elle à l’annonce des sommes proposées. Vous rigolez ?

Il interrompt l’enregistrement et la fixe du regard.

— Non, pas du tout

— J'aime mon boulot, mais à ce prix, difficile de résister

— Si ça vous tente, on peut se revoir pour un essai ou un rush ? Ce soir à la sortie de la classe ?

— Oui bien sûr !

 

Laurence hésite un peu avant de lui proposer de marcher un peu dans la classe pendant qu’il la filme.

— Écoutez ! Je veux bien refaire une vidéo de vous en marchant...mais il va falloir y rajouter un peu de vous

— Expliquez-moi, guidez-moi !

Arthur constate qu’il ne reste plus qu’une dizaine de minutes avant la fin du rendez-vous, le moment où la jeune institutrice blonde devra aller accueillir les premiers élèves. Il lui demande de se lever pour aller au fond de sa classe et il lui donne ses premiers ordres. Il tente le tout pour le tout, soit elle accepte et il emporte le gros lot, soit elle refuse et ils en resteront là. Le cerveau d'Arthur tourne autour de 200%, l'excitation physique, le potentiel de cette femme, le tournage potentiel avec elle, tout cela s'entremêlent dans son esprit. Cependant, il reste professionnel et poursuit son recrutement.

— Vous revenez vers moi et en même temps vous dévoilez votre poitrine.... C'est un élément essentiel pour convaincre mon réalisateur

— C'est-à-dire ? questionna Laurence un peu décontenancée. J'ouvre des boutons de ma robe ?

— Oui ! Comme si vous étiez avec votre mari pour l'inviter à vous suivre dans la chambre...vous êtes prête ?

— Euh oui...

Arthur filme la blonde qui, timidement, ouvre un bouton de sa robe en avançant lentement vers lui. Puis en s’approchant, elle en déboutonne un deuxième, ce qui dévoile la dentelle blanche de son soutien-gorge. Il s’assied face à la rangée, en écartant ses jambes

— Très bien...continuez ! Ayez confiance en vous ! Vous êtes superbe… C'est magnifique !

Arthur a le regard émerveillé par ses formes dévoilées, il est surexcité. Encouragée par ces mots, elle sourit, elle tourne sur elle-même.

— Magnifique, je suis charmé, dit-il.

— Merci, je fais de mon mieux.

— Libérez vos seins ! L'un après l'autre, tout doucement, comme pour appâter un amant !

En rougissant, car elle franchissait une nouvelle étape, Laurence dévoila des seins pâles et lourds.

— Waouh superbes mamelons... ça donne envie de les toucher et de les embrasser... Un délice ! commentait-il tout en continuant de filmer. Je peux toucher ?

Après une approbation murmurée, Arthur prend un sein en main, en douceur. Il le palpe, le caresse, passe son pouce autour du téton.

—Un joli 90d très doux en main, de larges mamelons, des tétons très gros...un vrai succès. Ils pendent un peu mais c'est vite oublié par leur forme… très, très excitant...

Arthur insiste sur les tétons qui devenaient durs. Puis après avoir obtenu, une nouvelle fois un regard approbateur de Laurence, il commence à sucer et mordiller le téton droit tout en massant le sein. Il fait la même chose à l’autre sein, et il entend Laurence pousser un petit gémissement alors qu’elle vient de finir d’ouvrir sa robe. Il a le champ libre pour continuer son exploration et il fait glisser sa main sur le ventre marqué par les grossesses. Il le caresse doucement en continuant de faire descendre ses doigts qui arrivent à la culotte. En filmant, il peut constater que la culotte blanche est marquée par une auréole de mouille. Ses doigts frottent sur le pubis et la chatte humide puis ils suivent la fente de ses grandes lèvres.

— Tu es toute mouillée ! Tu es vraiment une belle femme !

Il appuie ses doigts sur le tissu et devine le clitoris. Il le frotte à travers la culotte. Laurence se dandine, mordille ses lèvres, respire profondément.

— Ça fait longtemps que personne ne t’avait caressée comme ça ?

— Oui très longtemps !

— Et bien je te promets de chaudes sensations… Tu vas ronronner de plaisir.

— Je ronronne déjà, répondit-elle, acceptant complètement cette situation incongrue dans ce lieu et à cette heure.

Elle est debout dans sa classe, à demi-nue, il glisse un doigt sous le tissu, plonge dans la mouille et il la doigte légèrement juste pour t'entendre gémir. Arthur sait à ce moment précis que tout son plan peut enfin se mettre en place.

— Tu es très obéissante… lui murmure-t-il.

Elle sent ce doigt qui va et vient en elle. Doigtée par un parent d’élève ! Elle sait qu’elle ne devrait pas se laisser faire ainsi, mais elle accepte cette situation.

— J'ai très envie de toi...tu as un potentiel très excitant… Je passe ce soir après la classe...

— Oui bien sûr !

 

Comme si ces mots étaient un signal, Arthur fait pénétrer un deuxième doigt et les remue en elle pour la faire jouir avant que la sonnerie retentisse. Il voit l'institutrice trembler, ses yeux se révulser. Elle jouit en silence.

Il sort ses doigts de la culotte trempée de la blonde et les présente à ses lèvres. Instinctivement, elle lèche ces doigts recouverts de mouille. Il continue de filmer et lorsqu'il sort de la classe en lui disant "à ce soir !" Elle ne se fait pas prier pour lui donner son numéro de téléphone.


mercredi 17 mai 2023

Erika : Dresseuse de Couples - 07 - Difficultés conugales


Marie-Gabrielle est perplexe, Olivier a un comportement de plus en plus étrange depuis quelques semaines. Cela avait commencé quand il lui avait annoncé son désir de faire chambre à part. Il lui avait expliqué que ce serait mieux pour elle, qu'elle dormirait mieux et qu'ainsi, elle se remettrait mieux de la fatigue liée à son travail. Elle avait accepté cette idée avec plaisir, mais elle trouvait étrange que depuis tout ce temps, il ne lui ait pas demandé une seule fois de faire l'amour. Le plus spectaculaire, c'est qu'il ne la touchait même plus. A part un petit bisou le matin en partant et le soir en rentrant, rien de plus, pas même ses agaçantes mains baladeuses dont il avait l'habitude, mais jamais au bon moment et parfois en public. Malgré tout, elles lui manquent ces caresses.

De plus, il se plaint, quand il rentre, le repas n'est pas toujours prêt, et même parfois, que Marie-Gabrielle ne soit pas rentrée.

De son côté, Marie-Gabrielle n'est pas exempte de tout reproche. Si face à Olivier, elle fait semblant d'être une femme modèle, depuis sa rencontre avec Erika, elle avait redécouvert le sexe. Depuis plusieurs jours, pour faire plaisir à son amante, elle porte une petite émeraude au nombril et prend soin de son épilation intime en attendant l'épilation définitive. Ces séances sont d'ailleurs déjà programmées car Erika a présenté à Marie-Gabrielle de nouveaux ornements qu'elle veut la voir porter.

C'est le grand jour pour Marie-Gabrielle ! A quarante-cinq ans, elle va avoir ses premiers tatouages ! Et pas n'importe lesquels, des tatouages choisis par sa Maîtresse !

— Tu es prête, petite pute ?

— Oui, Madame, j'ai hâte de découvrir ce que vous avez pensé pour moi. Il y a tellement de possibilités que je ne saurais pas quoi choisir.

— Je sais, petite pute, c'est bien trop difficile pour ton petit cerveau ! D'ailleurs rappelle moi ce que tu sais faire de mieux ?

— Lécher, sucer et baiser Madame !

— Et être enculée aussi ! N'oublie pas !

— Oui Madame c'est vrai.

Marie-Gabrielle a encore du mal à utiliser les termes exigés par Erika. Elle ne doit plus dire faire l'amour ou un câlin, mais baiser, ne plus utiliser les mots vagin, vulve, fesses ou seins, mais chatte, con, cul et mamelles. Quand elle parle de son sexe, elle doit dire "ma chatte de pute". Encore souvent, elle en rougit aussitôt les termes prononcés, ce qui amuse Erika !

Un peu intimidée, elle pénètre dans la boutique du tatoueur, une boutique propre, bien éclairée, ce qui l'avait surprise lors de sa première visite pour la pose de son piercing au nombril. Elle avait été accueillie par une jeune femme très douce qui avait su la mettre en confiance. Dans son imaginaire de bourgeoise, le tatouage rime avec mauvais garçon ou fille de mauvaise vie. Mais, n'est-ce pas ce qu'elle devient, une fille de mauvaise vie ? La petite pute de Madame Erika. A cette pensée, elle frissonne et sent son string s'humidifier.

***

Ce que Marie-Gabrielle ignore, c’est que quelques jours plus tôt, Olivier était lui aussi devant cette boutique.

Erika n’avait pas eu de mal à le convaincre de se faire tatouer et de porter deux petits anneaux aux tétons. Lui aussi, quand il était entré dans la boutique, il avait eu un peu peur. Le tatoueur semblait tout droit sorti d’une série américaine sur les gangs de motards, les biceps musclés et tatoués, le crâne rasé sous un bandana, un t-shirt dévoilant son torse et son dos, également couverts de tatouages. Olivier s’était senti tout petit, de plus, sa Maîtresse l’avait équipé de sa cage de chasteté et il portait le plug dans son cul. Olivier était seul, Erika n’était pas présente, elle lui avait donné une enveloppe avec ses instructions qu’il devait donner au tatoueur. Il paniqua quand le tatoueur, après avoir lu le message d’Erika, lui a demandé de retirer son pantalon et son caleçon. Quelle honte de se montrer ainsi devant un inconnu ! Un homme en plus ! Les seules fois ou une autre personne l’avait vu équipé ainsi, c’était en présence de Mélody, l’amie d’Erika. Rouge de honte, il s’est présenté fesses nues devant le tatoueur qui en professionnel n’a rien dit en voyant la cage bien remplie et le plug bien enfoncé.

Olivier s’est installé à plat ventre sur une sorte de table de massage et pendant de longues minutes, il a senti le tatoueur, muré dans un silence de cathédrale, poser ses aiguilles sur sa fesse droite. Quand le tatouage a été fini et qu’il a pu recouvrir sa nudité, Olivier a dû présenter ses tétons. Malgré le spray anesthésiant, il a serré les dents lorsque la pince a mordu sa chair pour placer les deux anneaux.

Lors de leur rencontre suivante, Maîtresse Erika a été très satisfaite de son petit chien et elle lui a promis une récompense pour les jours à venir. Olivier pensait avoir été déjà largement récompensé quand Erika l’avait autorisé à la lécher jusqu'à sa jouissance. Il aimait tellement sentir la cyprine de Maîtresse sur son visage.

Le lendemain, au bureau, c’est Patricia qui avait demandé à voir le travail du tatoueur. Elle aussi l’avait félicité et récompensé. Elle l’avait autorisé à lui caresser les seins, à lui lécher la chatte et surtout elle l’avait masturbé jusqu'à la jouissance. Vicieusement, elle avait commencé à le caresser, en ne cachant pas sa petite culotte de dentelle, au contraire. Puis, l’ayant retirée, elle lui avait fait sentir ses odeurs intimes avant d’entourer son sexe avec le fin tissu pour continuer à astiquer sa queue. Quand il eut joui dedans, elle lui offrit cette culotte comme un trophée.

***

Marie-Gabrielle, tout comme Olivier, est impressionnée devant le tatoueur. Néanmoins, elle ne dit rien quand Erika lui ordonne de se mettre nue et de s’allonger à plat ventre sur la table. Elle hésite à peine, cet homme va voir le bijou qu’Erika l’a obligée à porter dans son cul. Elle frissonne quand elle sent les aiguilles pénétrer la peau de sa fesse droite ; Erika lui tient la main pour la rassurer. Quand il se recule pour admirer son travail, le même K que pour Olivier, Marie-Gabrielle respire. Mais, Erika lui demande d’aller se mettre dans ce qui ressemble à un fauteuil d’examen gynécologique.

— Je t’ai choisi un autre tatouage, petite pute ! Un tatouage spécial pour toi et moi.

— Comment cela ?

— Regarde !

Marie-Gabrielle regarde alors le modèle qu’Erika a soumis au tatoueur, un “E” entouré par un cercle où est écrit en petit “petite pute”.

— Vous voulez me faire tatouer cela Maitresse ? demande Marie-Gabrielle affolée.

— Oui ! C’est bien ce que tu es, non ?

— Oui Maîtresse, dit Marie-Gabrielle en baissant les yeux rouges de honte, mais… Puis se reprenant,… bien sûr Maîtresse puisque vous le désirez.

Mentalement, Erika a noté l’hésitation de sa soumise, elle devra remédier à cela. Marie-Gabrielle doit accepter ses désirs sans protester, ni hésiter. Apparemment, elle a encore beaucoup à apprendre !

En retenant ses larmes, Marie-Gabrielle sent à nouveau le tatoueur s’affairer. Cette fois-ci, la situation est plus gênante. Il a son visage juste au-dessus de sa fente et il est évident qu’il peut sentir son intimité.

Le tatoueur s’écarte et Erika le félicite pour son travail.

— Peut-être désirez-vous profiter de cette chatte prête à vous recevoir ! lui propose Erika.

— C’est toujours un vrai plaisir de travailler avec vous, Erika ! Mais vous connaissez mes préférences.

— Bien sûr ! J’avais oublié. Petite pute, tourne-toi, mets-toi à quatre pattes !

Marie-Gabrielle qui sait qu’elle a déjà fait une erreur en ayant contesté le deuxième tatouage, se dépêche de prendre la pose et présente ainsi sa croupe à l’homme qui vient de baisser son pantalon.

Sans plus de préliminaires, celui-ci arrache le rosebud du cul de Marie-Gabrielle et pénètre d’un coup le sphincter assoupli par le plug. Malgré cela, Marie-Gabrielle serre les dents. L’homme est puissant et vigoureux. Au bout de quelques minutes, il finit par jouir dans son cul et vient se présenter devant son visage.

— Allez ! Nettoie-le ! Il ne va pas remettre son pantalon comme cela !

Pour Marie-Gabrielle c’est trop. Elle craque et refuse de lécher cette queue qui sort de son cul.

— Ce sera donc une punition, petite pute !

— Non Maîtresse, je vous en supplie…

— Alors ?

Vaincue, Marie-Gabrielle s’exécute et elle lèche le sexe de l’homme taciturne. Et, humiliation suprême pour la petite rousse, Erika lui demande de payer le tatoueur.

***

Tous deux marqués, chacun ne voulant pas montrer à l’autre sa marque de soumission envers Erika, Olivier et Marie-Gabrielle évitent à se montrer nus. Ce qu’ils se reprochent mutuellement. Olivier repoussant sa femme lorsque celle-ci se fait trop pressante contre son torse et Marie-Gabrielle prenant bien soin de fermer la porte à clé lorsqu’elle doit se dénuder.

La tension monte peu à peu. La seule personne auprès de laquelle ils peuvent se relâcher est paradoxalement celle qui les a entraînés dans cette situation.

***

Olivier comme Marie-Gabrielle sont ravis de leurs séances chez Erika.

Erika, en ajoute dans la perversion le jour où elle prend possession d’un objet qu’elle a fait fabriquer spécialement pour son donjon. Il s’agit d’un grand meuble en bois massif, à l'intérieur duquel se trouve une planche rembourrée sur laquelle une personne peut s’allonger en laissant la moitié inférieure de son corps à l'extérieur. Erika rabat alors des panneaux de bois qui empêchent de voir l’autre partie du corps, celle qui est “dans la boîte”. Pour les personnes qui sont dans la pièce, elles peuvent ainsi voir le bas ventre exposé. Pour parfaire le système, Erika attache les chevilles à des sangles de cuir sur les côtés du meuble, pour que les jambes se positionnent en un V bien large qui permet un accès sans limite au sexe et à l’anus de la personne ainsi prisonnière. Avant même de l’essayer, Erika en éprouve une très grande satisfaction… 

Marie-Gabrielle est la première à profiter de ce nouveau meuble. Enjôleuse, Erika lui fait miroiter des plaisirs accrus en étant ainsi exposée à la vue des invités de sa Maîtresse. Allongée sur le dos sur la planche, Marie-Gabrielle laisse Erika lui mettre les bouchons d’oreille et la cagoule aveugle avant de sentir ses chevilles écartées et attachées. L’objectif est qu’elle perde toute notion du temps, entendant vaguement des mouvements et des voix à l'extérieur de l’armoire.

Tout d’abord, elle entend deux voix féminines, sa Maîtresse, elle en est certaine et une autre femme, dont elle ne reconnait pas la voix. Elle les entend commenter ses tatouages, en particulier celui sur son pubis. Elle en rougit de honte mais rapidement, elle sent une langue venir entre ses cuisses. Serait-ce sa Maitresse ou l’autre femme ? Ce dont elle est sûre, c’est que la femme qui la lèche sait parfaitement ce qu’elle fait et elle reste frustrée quand la bouche se retire et qu’elle entend les deux femmes quitter la pièce. Elle est immobilisée, excitée sans pouvoir se soulager. A de nombreuses reprises, elle aurait tant voulu refermer ses cuisses ! Elle se sentait si honteuse. 

Heureusement pour elle, sa Maîtresse revient. Elle est accompagnée, mais cette fois-ci, ce n’est pas une femme mais un homme.

— Petit chien, je t’avais promis une récompense ! La voici !

Olivier est stupéfait par la vision qui s’offre à lui. Derrière ce panneau de bois, il y a une femme, une soumise d’Erika, il peut voir le K tatoué sur la fesse. Il voit aussi le E entouré des mots “petite pute”. Il n’aimerait pas être à la place de la femme qui porte ce tatouage. Il trouve cela encore plus dégradant que ce que lui fait subir Erika et Patricia avec la cage et le plug.

— Je vais te retirer ta cage pendant une demi-heure !

— Merchi, Maîtrèche…

Olivier parle difficilement car elle lui a mis dans la bouche un bâillon en forme d’anneau en latex qui, s'il lui permet de sortir sa langue pour lécher, l’empêche d’articuler correctement. Erika ne veut pas que Marie-Gabrielle reconnaisse la voix de son mari même si Marie-Gabrielle ne peut pas un instant penser que son macho de mari est soumis. Elle sait aussi que pour Olivier, il est inimaginable que sa femme puisse être celle qui se trouve dans cette position et qui porte ces tatouages.

— Ces deux trous sont tout à toi, tu peux en faire ce que tu veux pendant cette demi-heure.

Erika lui retire la cage de chasteté et lance un minuteur avant d’aller s’installer dans son fauteuil pour regarder ses soumis.

Ainsi libéré, Olivier commence par regarder de plus près ce demi-corps offert. Il est véritablement subjugué devant cette boîte magique, quelle belle idée… mais qui est donc dedans… 

Fini de rêver, il s’approche pour toucher ce corps, le caresser dans un premier temps puis toucher la vulve et les lèvres du sexe, puis passer la main en dessous de ses fesses pour toucher l’anus. Il est comme un enfant devant un nouveau jouet, entre la volonté de l’utiliser tout de suite et le plaisir de regarder…

Mais il entend le bruit du minuteur et surtout il est dans une tension énorme, son sexe ayant plus que doublé ! Alors il commence à approcher son sexe de celui de cette soumise qui a sans doute été punie… il entre avec une facilité incroyable ! A croire que ce trou était fait pour lui. Il va et vient doucement, mais sa libération de la cage étant tellement récente qu’il profite de sa liberté retrouvée ! Il accélère le rythme et se décharge avec passion… il se retire après avoir joui de la situation. Il essuie sa verge sur les cuisses de la femelle offerte qu’il entend émettre des borborygmes inaudibles. Peut-être jouit-elle ? Mais ce n’est pas son problème !

Évidemment il débande ! Alors pour se redonner du plaisir et retrouver une nouvelle santé, il va en profiter pour claquer, fesser cette demi-femme ! Il est en train de plus ou moins se venger sur elle ! De jolies cuisses et fesses !  Il n’aura pas fallu longtemps pour retrouver de la vigueur !

Et, puisqu’il est libre de faire ce qu’il veut, il la délivre des sangles et la retourne sans ménagement.  La partie évidée est ronde donc un corps peut être retourné mais il est impossible de voir quoi que ce soit. Un cercle de caoutchouc, comme un sphincter, enserre la taille sans offrir la moindre ouverture.

Pour se donner du courage il redonne bien des claques, une seconde fessée bien mieux administrée qui donne l’effet escompté : la verge d'Olivier a retrouvé sa vigueur, ce qui lui permet d’enculer cette femme avec une force incroyable.  Ses cris, bien qu’étouffés sont perceptibles. Lui, Olivier, émet aussi des sons qui ressemblent à des cris d’animaux sauvages.

Ces corps qui s’agitent, cette rage animale qu’Olivier déploie sous les yeux de sa Maîtresse sont à l’image du besoin de sexe qui apparaît jour après jour plus important chez Olivier. 

Mais ce qu’il ne mesure pas vraiment c’est qu’il est loin d’en avoir la maîtrise… il va devoir abandonner toute sa liberté sexuelle ! 

Lorsque la sonnerie de la minuterie retentit, Oliver est encore empalé dans le cul de Marie Gabrielle !  Il ne se rend pas compte que pour l’un est l’autre une étape vient d’être franchie !

Après cette séance particulière, Olivier s'éloigne de plus en plus de Marie-Gabrielle. Il pense sans arrêt à cette femme dans l’armoire. Il se dit que c’est une femme comme elle qu’il aurait dû épouser, une femme qui partage son plaisir de la soumission et pas une femme comme Marie-Gabrielle si coincée dans sa sexualité.

Pour sa part, Marie-Gabrielle se sent humiliée de servir ainsi de simple jouet, de poupée gonflable, même pas une pute pense-t-elle. Une pute au moins, elle voit celui qui la baise !

Et, cet homme, il ne lui a pas fait l'amour, il ne l'a même pas baisée mais violée. Il s'est servi de sa chatte de pute comme un simple vide-couille. Oui, voilà ce qu'elle est une petite pute, vide-couille ! Ensuite quand il s'est acharné sur son cul, elle a eu l'impression qu'il avait déchaîné toute sa hargne sur son cul pour lui rappeler ce qu'elle, une petite pute.

La suite n'avait pas été simple. Erika l'avait laissée attachée pendant encore de longues minutes dans la boîte. Elle sentait le sperme de l'homme couler de sa chatte de pute le long de ses cuisses. Puis quand Maîtresse Erika l'a enfin libérée, elle a dû rentrer chez elle, prendre les transports sans avoir eu le droit de se laver. Elle sentait l'odeur du sexe. Heureusement, Olivier dormait dans sa chambre, elle put prendre un bon bain avant de se coucher, sans manger, cette aventure lui avait coupé l'appétit.

jeudi 27 avril 2023

Erika : Dresseuse de Couples - 06 - L'Assistante

Patricia ne comprend plus grand chose. Depuis quelques semaines, elle ne reconnaît plus son chef. Il l’a toujours considéré comme une exécutante, devant satisfaire ses exigences et il la traitait souvent avec condescendance, en ne voyant en elle qu’une simple femme. Mais maintenant, il se permet des gestes déplacés. Elle n’ose pas trop protester, elle ne veut pas être renvoyée mais quand même ! Ses mains baladeuses qui viennent régulièrement palper ses fesses et même parfois soulever sa jupe, cela commence à faire beaucoup.

Mais surtout, il y a ces absences régulières. Il est vrai qu’il est souvent en déplacement en raison de son activité mais, pourquoi disparaître subitement, cela devient presque impossible de gérer son planning d’interventions. Et qui est cette Erika K. dont le nom revient régulièrement dans l’agenda ? De plus, elle s’est renseignée auprès du service facturation, ce nom n'apparaît pas dans la clientèle d’Olivier.

— Patricia ! Peux-tu prévenir Olivier que le grand manitou veut réunir tous les itinérants mercredi après-midi ? lui demande la secrétaire particulière du patron au téléphone.

— Oui ! Hélène, je le note sur son agenda.

— Merci, chérie !

Patricia ne supporte pas ces remarques d'Hélène. Elle se croit supérieure car elle est la secrétaire du patron, mais elle est comme elle, rien de plus.

Aussitôt, elle consulte l'agenda d'Olivier. Et, évidemment, il a un rendez-vous avec cette Erika. N'y tenant plus, elle lui téléphone !

— Allo ! Madame Karminka ?

— Oui, c'est moi !

— Excusez-moi de vous déranger, je suis Patricia la secrétaire de Monsieur Tallens…

— Oh ! Il a une secrétaire, ce petit cachottier. Il ne m’en a jamais parlé !

— Euh… Oui, c’est normal avec ses responsabilités…

Ne vous inquiétez pas Patricia, je n’ai rien contre vous. Mais, pourquoi m’appelez-vous ?

Eh bien voilà ! Sur l’agenda de Monsieur Tallens, il est indiqué qu’il a un rendez-vous avec vous ce mercredi. On vient de me prévenir qu’il devait se rendre à une réunion avec ses supérieurs. Donc je voulais voir avec vous pour reporter ce rendez-vous !

Erika n’en revient pas de la stupidité d’Olivier. Comment peut-il avoir noté ses rencontres avec elle sur son agenda professionnel, visible par sa secrétaire. Elle est furieuse. Mais, vis à vis de Patricia, elle contient sa colère.

— Oui, bien sûr ! Sans soucis ! Mais dites-moi Patricia ! Comment trouvez-vous Olivier ces derniers temps ?

Patricia est étonnée que cette femme appelle son chef par son prénom mais elle lui parle du comportement étrange et de plus en plus déplacé d’Olivier. Erika se met à rire et lui annonce de but en blanc qu’elle est sa maîtresse. Aussitôt Patricia comprend pourquoi ils se voient aussi souvent. Mais quand Erika lui dit qu’elle est sa maîtresse mais pas au sens habituel du terme, la secrétaire reste incrédule. Olivier ne peut pas être comme cela, ce n’est pas possible !

— Ecoutez Patricia ! Si vous voulez, rencontrons-nous ce soir quand vous sortez du travail. On en parlera tranquillement autour d’un verre. Je vous raconterai tout.

— Avec plaisir !

Patricia imagine déjà les détails croustillants qu’elle va obtenir de la part de cette femme. Elle pourra peut-être en utiliser certains pour que son chef cesse ces agissements déplacés et déplaisants.

***

Le lendemain, Patricia arrive à son bureau confiante et ragaillardie. Sa discussion avec Erika lui a ouvert de nouvelles perspectives. Elle a un sourire jusqu'aux oreilles quand Olivier passe la porte.

— Apportez-moi un café, Patricia !

Comme d'habitude, aucune marque de politesse. Mais, aujourd'hui, Patricia s'en moque. Elle sait ce qu'elle va faire. Elle prépare le café et entre dans le bureau d'Olivier. Il est au téléphone avec un client. Il marche de long en large et quand Patricia passe près de lui, elle sent la main de son chef venir lui caresser les fesses. Elle se raidit, toujours silencieuse. Elle pose le café et retourne à son bureau.

Olivier blêmit quand il s'installe pour boire son café. A côté de sa tasse, il trouve un petit mot :

"A partir de maintenant, c'est toi qui me servira le café "Petit Chien" !"

Il se lève d'un coup et se précipite dans le bureau de Patricia.

— Que se passe-t-il Monsieur Tallens ? Ou dois-je t'appeler Petit Chien comme ta Maîtresse Erika.

Olivier serre les dents. Comment peut-elle être au courant ?

— Et oui, Olivier ! Quelle idée d'avoir noté tes rendez-vous privés sur ton agenda professionnel !

Sans lui laisser le temps de réagir, Patricia enchaîne :

— A partir de maintenant, officiellement tu es le chef du bureau, mais c'est moi qui décide ! Et plus de mains au cul, plus de remarques grivoises ! Compris ?

— Oui Patricia !

— Ce sera : oui Madame !

— Oui Madame ! dit Olivier en baissant les yeux.

— Bien, c'est de suite mieux ! A genoux !

Aussitôt Olivier s'agenouille devant Patricia qui lui donne de nouvelles règles pour le bureau.

— Le matin, en arrivant, tu m'apportes le café et tu restes à genoux pendant que je le bois !

— Tu me demandes pour aller aux toilettes, pour aller déjeuner, enfin pour tout !

— Erika m'a dit que ta langue remplaçait avantageusement le papier toilette, je pense que je vais en profiter aussi !

Olivier voudrait protester, lui rappeler qui est le chef mais Patricia le coupe dès qu'il ouvre la bouche.

— Ah ! Et si tu émets la moindre protestation. Si tu n'obéis pas parfaitement, je pense que tu n'aimerais pas que ta situation arrive aux oreilles de Marie-Gabrielle… ou du grand patron.

Olivier était anéanti et n’avait d’autre issue que de se mettre sous la coupe de sa secrétaire.

— Non Madame, je vous servirai parfaitement.

— Bien alors voyons ça ! Viens sous mon bureau et nettoie-moi !

Olivier vient se mettre entre les cuisses de Patricia qui a retroussé sa jupe et retiré sa culotte. Il commence à nettoyer la fente et les poils pubiens de son assistante.

Sa tête est plongée entre les cuisses de Patricia quand on frappe à la porte. C'est un collègue qui cherche Olivier. Il est loin de se douter de la position dans laquelle il se trouve.

Olivier est alors traversé d'une onde de plaisir que ressent Patricia. Le risque d'être surpris l'a excité.