mercredi 10 décembre 2025

Journal d'un Impuissant - 10 -

 

Nous étions de retour à la maison, seuls. Les enfants étaient en vacances chez leurs autres parents. Ce séjour chez Gérard et Marie-Christine avait été riche en émotions et en révélations.

J’avais découvert mon potentiel, j’avais été adoubé par Gérard et Marie-Christine. Ils avaient estimé que j’étais digne d’avoir le statut de maître.

Je m’étais montré intransigeant, mais je leur avais surtout montré que je prenais soin de Laurence, ma soumise.

Gérard m’avait longuement expliqué ce que cela signifiait. Un maître domine, mais il doit connaître parfaitement les limites de sa soumise. J’avais vu ce que Laurence était prête à accepter. Elle avait totalement confiance en moi, je devais me montrer digne de sa confiance.

Les enfants étant absents, dès qu’elle rentrait de son travail, elle devait enfiler une de ses fines tuniques qui ne masquait pas sa nudité. Je savais que Laurence aimait jouer de cette manière, suggérer sans montrer. À mon arrivée, elle venait me tailler une pipe pendant que je prenais un rafraîchissement dans un fauteuil.

Je lui avais aussi interdit de porter des culottes. J’hésitais encore à lui interdire le soutien-gorge pour aller travailler, mais je ne voulais pas la mettre en difficulté avec ses collègues que je ne connaissais pas.

Cependant lorsque nous sortions pour les courses ou pour nous promener, elle était nue sous ses robes. Elle attirait les regards, cela nous plaisait à tous les deux et cela l’excitait.

Un jour, alors que nous avions flâné dans les ruelles d’une cité médiévale, nous nous sommes arrêtés pour nous désaltérer à la terrasse d’un café sur la place centrale de cette petite ville. La robe de Laurence était particulièrement courte. Nous étions assis face à la place. J’avais posé ma main sur son genou, ce qui l’empêchait de serrer les cuisses.

— Arrête ! Tout le monde va voir que je n’ai pas de culotte… me dit-elle faussement gênée.

— Hypocrite ! Tu n’attends que ça ! Lui répondis-je. D’ailleurs, on va voir combien vont le remarquer.

Nous n’avons pas eu à attendre très longtemps. Un couple d’une quarantaine d’années vint s’asseoir sur une table voisine. Je faisais semblant d’être plongé dans le guide de tourisme, ce qui me permit de voir les regards de moins en moins discrets de l’homme en direction de Laurence.

— Écarte ! lui murmurai-je.

Obéissante ma compagne écarta un peu plus ses cuisses, dévoilant son sexe nu et lisse. L’homme n’en perdait pas une miette. Soudain son épouse se rendit compte de ce qui intéressait autant son mari. Elle se leva et le tira par le bras. Quand ils s’éloignèrent, nous pûmes entendre les éclats de voix de la femme qui manifestement rappelait son mari a l’ordre dans une langue incompréhensible. 

Avec Laurence, nous avons rigolé. Nous n’avions jamais imaginé que cette petite exhibition pouvait avoir ce genre de conséquences.

— J’espère que nous ne venons pas briser un couple, me dit-elle.

— La curiosité est un vilain défaut, répondis-je. Mais peut-être devrions-nous aller voir si ce pauvre homme n’a pas été abandonné par sa femme ? Tu pourrais le consoler.

— Il ne comprendrait pas…

Je voyais à son regard qu’elle était un peu déçue que nos contemporains ne partagent pas notre vision des relations amoureuses.

— Il est temps de rentrer, dis-je. Mais avant, j’ai une inspection à faire.

Laurence me regarda effrayée, nous étions à la terrasse d’un café, au centre d’un lieu fréquenté par des centaines de touristes. Ses tétons pointés sous sa robe trahissaient aussi son excitation.

— Tu te souviens de la petite ruelle et du renfoncement, va m’y attendre ! Je te rejoins !

Je regardai Laurence s’éloigner, sa petite robe flottait à chacun de ses pas et menaçait à chaque fois de dévoiler ses fesses bien bronzées après notre séjour chez Gérard et Marie-Christine. 

J’allais régler nos consommations et je passais aux toilettes avant de rejoindre ma brune.

Laurence m’attendait, debout dans ce recoin qui devait occasionnellement servir d’urinoir.

— inspection !

Elle prit la pose. Tout en restant attentif aux bruits alentour, je pus constater son état d’excitation. Je pris mon temps pour jouer avec mes doigts dans sa chatte. Elle tremblait, soufflait. Sa mouille coulait, mes doigts étaient recouverts par ses sécrétions et je pus en glisser deux sans difficulté dans son cul. Je brûlais d’envie de l’enculer, là, dans cette ruelle. Mais je devais me rendre à l’évidence, la tranquillité que nous avions depuis quelques minutes, pourrait ne pas durer. Je finis l’inspection.

J’étais tellement tendu que je lui dis.

— Suce-moi !

Elle ne protesta pas. Elle n’émet aucune objection sur le fait que nous puissions être surpris. Elle s’accroupit, sorti mon sexe et le prit en bouche. Je la guidais par les cheveux. Je ne me retins pas. Je jouis rapidement dans sa bouche. Elle avala tout avec un grand sourire et se rajusta, juste à temps car un petit groupe de jeunes entraient de la ruelle.

Nous les avons salués en les croisant. S’ils étaient arrivés deux minutes plus tôt, ils auraient découvert Laurence en pleine action.

Je savais que ma compagne était toujours excitée et frustrée. Je m’occupais de la soulager lorsque nous fûmes à la maison. Ce fut la table de la cuisine qui fut le témoin de nos ébats. Nous profitions de l’absence des enfants pour faire l’amour dans les différentes pièces de la maison. Si la chambre et la salle de bain étaient des lieux privilégiés, la cuisine et le salon n’étaient pas en reste. Il m’arrivait même de prendre Laurence dans le garage, sur le capot de la voiture après notre retour de courses.

***

Avec la fin de l’été et la rentrée scolaire, nous avons dû apprendre à vivre différemment. Laurence et ses enfants avaient complètement emménagé chez moi. Nous ne faisions plus que partager des week-ends ou des moments de détente, mais aussi tout ce qui fait le charme de la vie de couple, nous partagions les tracas du quotidien.

Pour les enfants aussi cela entraîna quelques changements. Le soir en rentrant du collège ou du lycée, les aînés ne devaient pas oublier de passer récupérer le petit dernier encore à la maternelle. La maison était à quelques centaines de mètres de l’école et mes enfants qui y avaient été scolarisés y étaient connus. La maîtresse accepta sans difficulté qu’il soit pris en charge par les plus grands. Nous eûmes parfois des moments de frayeur car celle qui devait le prendre à la garderie, arrivait et il était déjà parti avec une autre qui avait fini plus tôt et avait oublié de prévenir qu’elle l’avait récupéré juste à la sortie de l’école. Mais dans l’ensemble tout se passait bien

Le matin, je le déposais souvent dans sa classe, car étant plus libre de mes horaires que Laurence, je pouvais facilement me décaler, ce qui nous évitait de payer la garderie du matin. Je devins rapidement le “papa” de ce petit bonhomme, surtout pour les autres parents, enfin il faut être honnête, surtout des mamans. Je revoyais dans les yeux de certaines de ces femmes les regards que j’avais vu quelques années plus tôt quand mon ex-femme m’avait quitté et que je m’occupais seul de mes enfants.

J’en ai parlé un soir avec Laurence qui me répondit que c’était normal. Malgré l’évolution des mœurs, beaucoup de couples vivaient encore dans le schéma traditionnel ou c’est la femme qui s’occupe des enfants, surtout quand ils sont petits.

— En plus, ajouta-t-elle, elles savent que tu t’es occupé des tiens pendant que leur mère était malade et que tu en as la garde… Tu es un peu vu comme un super-héros !

— Super-Papa ! Rigolais-je. Il me manque la cape et le slip sur le legging… Sinon, Camille, la maman de la petite Justine m’a dit que sa fille voulait inviter Lucas…

— Justine, c’est la petite blondinette bouclée ?

— Oui et sa mère, c’est celle qui est toute timide, toujours un peu à l’écart devant l’entrée…

— Je vous oui, celle dont tu m’as dit un jour qu’elle avait une bouche de pipeuse…

— C’est ça ! Tout à fait ! dis-je en riant.

— Et tu comptes le vérifier un jour ? me demanda-t-elle.

“Attention, mon vieux ! Terrain miné !” Comment lui répondre ? Pour être honnête, il n’y a pas que sa bouche que je testerai bien. Mais d’une part, Camille était mariée, je ne me voyais pas semer la zizanie dans un couple et d’autre part si Laurence avait accepté de me voir coucher avec d’autres femmes dans le cadre de nos relations BDSM, je n’étais pas sûr qu’elle l’accepte dans un autre cadre.

— Je dois avouer que je ne serais pas contre… mais… Un : je ne te le ferai pas dans le dos… Éric deux : elle est mariée. 

Ce fut à son tour d’être pris au piège de sa question.

— On verra ! Répondit-elle.

— En tout cas, elle attend notre réponse demain et Lucas est déjà en train de se projeter chez Justine : “Elle a une piscine dans son jardin, on pourra se baigner !”

— Je confirmerai à Camille demain matin, me dit-elle.

— Lucas sera content.

***

Quelques semaines plus tard, Laurence et Camille étaient devenues amies. Ma compagne commençait à s’intégrer dans cette ville où elle venait d’arriver. J’y avais des amis, des connaissances, mais avec Camille, elle allait se tisser son propre réseau. 

Camille et Fabien étaient un jeune couple d’une trentaine d’années et Justine leur fille aînée.  Elle était conseillère-clientèle dans une agence bancaire et son mari travaillait comme artisan et il s’occupait de la maintenance des réseaux informatiques des commerçants, artisans et petites entreprises locales. Il avait profité des connaissances que son grand-père puis son père avaient tissées comme maires de la commune depuis plus d’un demi-siècle. Il avait laissé la politique à son frère cadet, préférant s’investir dans le sport. Il était le capitaine de l’équipe de football et entraînait une des équipes de jeunes. Avec toutes ses activités, il était souvent absent le samedi après-midi et Justine venait souvent jouer à la maison avec Lucas.

Rapidement, Camille et Fabien furent souvent à la maison pour venir prendre un café ou un thé. Je demandai alors à ma compagne de la recevoir sans soutien-gorge et de s’arranger pour que les jeunes gens puissent découvrir le plus de choses. J’agissais sur les conseils de Gérard, tester l’ouverture d’esprit avant d’aller plus loin. Il m’avait surtout conseillé de ne pas précipiter les choses et si je constatais qu’ils n’étaient pas ouverts : “n’insiste pas !”

Camille semblait troublée par l’attitude désinvolte de cette femme de dix ans de plus qu’elle qui dévoilait subtilement juste ce qu’il fallait de son corps pour provoquer le désir chez les hommes et particulièrement son mari. Quand Camille en parla à Laurence, celle-ci lui répondit faussement naïve : “Ah bon ! je n’ai pas remarqué… Je suis comme cela !”

Laurence ne modifia pas son attitude Fabien ne manquait pas une occasion pour tenter d’en apercevoir plus, pour le plus grand plaisir de ma compagne. Mais il nous sembla vite évident qu’ils n’étaient pas décidés à aller plus loin.

***

Au cours de cette première année, nous avons profité de l’absence des enfants pendant les vacances pour inviter Gérard et Marie-Christine à la maison. Pendant que nous étions au travail, ils en profitaient pour visiter la région et le soir, nous profitions de Laurence. Mais l’un des moments les plus marquants se produisit lors du réveillon du Nouvel-An.

Au début du mois de décembre, Paul et Françoise nous avaient invités pour la soirée du Réveillon. “Nous serons entre personnes averties.”

Cette simple phrase indiquait clairement la teneur de cette soirée. Le visage de Laurence s’illumina à cette pensée. Gérard et Marie-Christine étaient sur la liste des invités ainsi que quatre ou cinq autres couples âgés de trente à soixante ans.

Je me souvenais de la soirée estivale entre nos trois couples. Au cours de cette soirée, nous serions huit couples, je me demandais ce que cela pouvait donner quand la soirée serait bien avancée.

Laurence portait une robe longue noire très moulante, fendue derrière jusqu’à la taille.  En s’asseyant ou en se penchant en avant, les deux pans s’écartaient et offraient un accès facile à ses fesses. Dans le haut, l’élasticité du tissu lui permettait de mettre sa poitrine à nue d’un simple mouvement. Les fines bretelles découvraient ses épaules et la fleur de lys tatouée sur son épaule droite. Ses talons renforçaient sa cambrure, faisant pointer ses seins de manière arrogante.

Pour ma part, je portais un costume de coton beige clair, le contraste du bien et du mal, du noir et du blanc.

Françoise nous accueillit avec son sourire inaltérable. Je découvrais la résidence secondaire du couple qui nous avait invité. Une ancienne ferme dont la cour carrée était entièrement close par les divers bâtiments, autrefois grange et écurie, aujourd’hui, studio de tournage et chambre d’hôtes. La réception était organisée dans les anciennes écuries, un immense espace dans lequel ils avaient conservé deux box. Divers accessoires d’équitation étaient accrochés aux murs. Dans une vitrine, les trophées remportés par Françoise du temps de sa jeunesse étaient exposés. J’appris qu’elle avait participé à diverses compétitions internationales, trente ans plus tôt, avant de rencontrer Paul à l’occasion d’un championnat du monde.

Nous fûmes présentés aux autres invités et si je fus chaleureusement accueilli par les autres couples, Laurence reçut un accueil digne d’une princesse. Surtout lorsque, sur la suggestion de Gérard, je l’ai invité à dévoiler son magnifique 95 D. Aussitôt trois autres femmes exhibèrent leurs atouts mammaires et un des hommes suggéra un petit jeu. Toutes les femmes durent montrer leur poitrine et chacun d’entre nous, les yeux bandés, devions identifier avec nos mains à qui appartenait les différentes poitrines. Je ne fus pas le plus mauvais, sans être le meilleur, je réussi à identifier cinq des poitrines offertes à mes mains, dont bien sûr celle de Laurence.

Elle m’avoua plus tard que cette expérience de palpation l’avait considérablement excitée et qu’elle avait ensuite attendu la poursuite de ces jeux avec impatience. Mais il lui fallut attendre le dessert et une heure plus avancée de la nuit.

Pendant le repas, préparé par un traiteur de renom, nous étions assis autour d’une immense table ronde. Nous avions tiré nos places au sort et j’étais installé entre Marie-Christine et une journaliste en vue, épouse d’un homme politique non moins connu. Si le grand public apprenait leur participation à ce type de soirée, leur carrière aurait été irrémédiablement stoppée.

Maintenant, je souriais en regardant le journal télévisé où quand je voyais cet homme sur les bancs de l’Assemblée Nationale haranguer ses collègues.

A la fin du repas, notre hôte nous invita à nous éloigner de la table et annonça : “Inspection !”

Aussitôt, les huit femmes s’immobilisèrent, mains sur la nuque. Je devais inspecter Nathalie, la journaliste, pendant que Laurence était inspectée par un homme aux traits indiens.

Nathalie portait une jupe portefeuille que je ne rencontrai aucune difficulté à lui retirer. Je découvrais avec ravissement son intimité parfaitement lisse. Je la vis se mordre les lèvres et soupirer, en me souriant quand mes doigts entrèrent dans sa chatte trempée. Quelques gémissements étouffés se faisaient entendre. Deux ou trois avaient du mal à rester stoïques, j’étais fier car Laurence subissait son inspection sans un mot et sans un soupir.

L’ordre “de dos !” tomba. J’avais sous les yeux la croupe parfaite de la journaliste. A la différence de Laurence qui n’en avait une que sur l’épaule, Nathalie arborait fièrement une autre fleur de lys tatouée sur sa fesse droite. Elle posa ses mains sur la table pour m’offrir ses fesses. Son anus était particulièrement souple. Je pensais avec raison que prendre cet orifice serait un vrai délice.

— De face ! tonna Paul.

Nathalie me suça les doigts à la perfection et sa gorge était prête à être possédée.

— Cette femelle est prête et disponible, dit l’homme qui venait d’inspecter Laurence.

Un par un nous prononceront ces paroles, puis une des femmes dit :

— Je dois être punie pour ne pas avoir su retenir mes gémissements.

Je fixais Nathalie. Je vis la journaliste blonde frémir. Elle savait qu’elle aussi devait être punie.

Elle fut la dernière des trois femmes à demander sa punition.

Paul nous donna une cravache. La punition était simple : cinq coups de cravache chacun. Toutes les femmes se tournèrent face à la table en position d’inspection.

Paul frappa dans ses mains pour indiquer que nous pouvions commencer la punition. Ma cravache siffla dans l’air et laissa une strie rouge sur la fesse de la jeune femme qui sut rester immobile.

Après mes cinq coups, je me décalais d’une place. Marie-Christine n’était pas punie, donc je ne levais pas mon bras pendant que les trois femmes continuaient à être punies. Quand je me retrouvais derrière Nathalie, je pris mon temps pour passer la pommade apaisante et cicatrisante sur ses fesses fermes.

— Merci, Monsieur !

Elle s’agenouilla alors devant moi, comme toutes les autres femmes et entama une des plus mémorable fellation qu’une femme ne m’ait jamais faite.

Était-ce son talent de fellatrice ou son statut de femme publique qui rendait la chose encore surréaliste ? Je l’ignore.

Toujours fut-il, que je me suis épanché dans sa bouche avec plaisir.

La nuit ne faisait que commencer. Encore une fois, avec l’aide des petites pilules bleues, nous pûmes honorer toutes les femmes de la soirée et quand l’aube de la nouvelle année arriva. Nous n’étions pas encore rassasiés.

Nous trouvâmes, bien évidemment, des raisons de punir les femmes qui avaient échappé à la première punition. L’imagination de mes compagnons pour trouver des punitions diverses semblait n’avoir comme limite que celle de ne pas porter préjudice à l’intégrité du corps. Laurence fut punie en étant suspendue, le ventre vers le sol, dans un espèce de harnais, ses seins étaient étirés par des poids reliés par une cordelette que l’indien lui avait posé sur les tétons. Dans cette position, sa tête était tirée en arrière par des cordes attachées à ses chevilles, ses cuisses étaient largement écartées. Sa bouche, sa chatte et son cul nous étaient accessibles. Pendant qu’un homme forçait sa bouche, un autre prenait son cul ou sa chatte. Les autres femmes furent aussi invitées à profiter de son corps.

***

Cette soirée nous avait introduit dans cette petite communauté de couples libertins aux plaisirs particuliers. Notre seule devise : “le plaisir dans la discrétion.”

Pas de sites internet, pas de réseaux sociaux, juste des contacts directs, discrets.

Tout semblait aller pour le mieux. De plus, avec Laurence, nous avions décidé de nous marier. Les enfants étaient ravis et imaginaient déjà le déroulement de la journée.

mardi 9 décembre 2025

L'assistante - 01-

Dans cette histoire, vous allez découvrir la transformation d'une mère de famille que rien ne destinait à devenir l'assistante soumise de son nouveau patron.

 Bonne lecture !

 

Un voyage initiatique


Le calme était enfin revenu dans la maison. Les enfants étaient couchés et endormis. Pascal, son mari, installé avec un whisky regardait le match de rugby diffusé tous les jeudi soir. Sophie venait de finir de ranger la cuisine et d’allumer son ordinateur pour consulter ses mails. Elle ne se faisait pas d’illusion. Depuis six mois qu’elle envoyait son curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation, elle ne recevait que des réponses négatives quand elle en recevait. Il est vrai qu’à quarante ans, après une interruption de dix ans pour s’occuper de ses enfants, elle s’était éloignée du marché du travail.

Soudain, Pascal entendit sa femme s’exclame.

— Chéri ! Je crois que c’est bon ! Viens voir !

Il se leva du canapé et vint lire ce que l’écran affichait.

“Chère Madame,

Votre CV et votre lettre de motivation nous ont intéressés.

Nous aimerions vous rencontrer pour discuter de ce que nous pourrions vous proposer parmi les trois pôles à pourvoir.

Nous vous proposons un rendez-vous à notre siège social à 10 h, lundi 26.

Eric Martin, PDG fondateur, ARPTEC”

Sophie regarda son mari, les yeux brillants.

— C’est génial ! Il a vraiment l’air intéressé… il va falloir que tu assures !

— Commence pas à me mettre la pression ! Mais tu as raison, je vais devoir assumer…

Ce dialogue se finit par une longue embrassade. Sophie fit une brève réponse à ce message pour confirmer sa venue à ce premier entretien d’embauche depuis six mois.

Pendant les quatre jours suivants, elle ne cessait de penser à la manière dont elle allait s’habiller. Le samedi après-midi, elle offrit une nouvelle coupe à sa longue chevelure rousse chez sa coiffeuse. Elle visita ensuite quelques boutiques pour trouver le tailleur adéquat et le mardi à l’heure précise, elle franchit les portes de cette société de production.


— Bonjour Madame, vous désirez ? Lui demanda une jeune hôtesse d’accueil en la dévisageant.

— J’ai rendez-vous avec Monsieur Eric Martin. Je suis Madame Lamothe.

— Il vous attend en effet, lui répondit-elle après avoir consulté son écran. Au quatrième étage à droite en sortant de l’ascenseur.

Tandis que Sophie se dirigeait vers l’ascenseur, la jeune femme prévenait son patron de l’arrivée de la visiteuse.

Sophie était à peine sortie de l’ascenseur qu’un homme d’une quinzaine d’années de plus qu’elle et surtout bien plus grand qu’elle lui tendait la main en souriant. Son sourire était rassurant.

— Madame Lamothe, je suis ravi de vous rencontrer. Monsieur Martin. Suivez-moi dans mon bureau !

Sophie découvrit ce bureau directorial au dernier étage de l’immeuble, une vaste pièce avec de grandes baies offrant un superbe panorama sur Paris. Éric Martin alla s’asseoir dans un fauteuil en cuir après l’avoir invitée à prendre place dans un autre fauteuil en face de lui, séparés par une table basse, un cadre moins formel que si l’entretien avait eu lieu chacun autour d’une table. Il faisait tout pour mettre en confiance ses futures assistantes.

Quelques instants auparavant, en découvrant Sophie sortir de l’ascenseur, Éric avait été surpris. Ni le curriculum vitae et la lettre de motivation ni même la photo jointe ne l’avait préparé à découvrir la petite taille de cette femme. Il s’attendait à son visage constellé de tache de rousseur encadré par une superbe chevelure rousse, mais pas à une femme qui culminait à un mètre cinquante. Cependant, il appréciait l’ensemble qu’elle portait la jupe et la veste cintrée mettait en valeur sa féminité. Quand il fut près d’elle, il entrevit sa petite poitrine pâle dans ce discret décolleté. Tout en elle respirait le naturel et la simplicité. Elle était loin de la sophistication parfois outrancière qu’il côtoyait au quotidien. Il se dit que Sophie apporterait une fraîcheur nouvelle au sein de ses équipes.

— Si vous êtes bien installée, nous allons pouvoir commencer.

— Avec plaisir !

Il lui sourit, la seule chose qu’il regrettait en la regardant assise fut qu’elle conservait ses cuisses bien serrées, comme le font toutes les femmes distinguées. Avant de répondre à Sophie, il s’était renseigné. Elle avait fait ses études dans un prestigieux lycée privé de la région puis avait suivi des études de commerce et avait commencé sa carrière dans une grande entreprise spécialisée dans la logistique. Elle avait démissionné après la naissance de son premier enfant et depuis s’était occupée de ses enfants. Son mari avait monté et développé une petite société spécialisée dans la logistique événementielle. Tous ces éléments avaient contribué à la sélection de son dossier. Cette entrevue confortait Eric dans son choix.

“Mon dieu, petite, mais charmante, sexy. Ça change d’Arielle. J’adore ! Va-t-elle devenir ma soumise ? Bon ! T’emballe pas, propose-lui un CDD de quinze jours” pensait-il à cet instant.

— Comme je vous l’ai mentionné dans mon message, nous sommes une petite société de production et nous souhaitons enrichir trois de nos équipes. Je vais vous présenter les trois pôles et nous verrons celui qui vous conviendra le mieux, d’accord ?

— Avec plaisir. Je vous écoute.

— Pour le premier pôle, nous avons besoin d’une personne qui lise des romans pour ensuite proposer leur adaptation filmée…

— Je suis une grande lectrice… ça pourrait me convenir

— Qu’aimez-vous lire ?

— Oh ! De tout, des romans d’aventure, de SF… des polars…

— Excellent, tout ce que nous adaptons en effet…

— Oui très bien mais les deux autres ?

— Évidemment… le deuxième consiste à aider les réalisateurs, assurer la logistique lors des tournages, hébergement, voyage, repas…

Sophie hocha la tête, avant de s’arrêter pour s’occuper de ses enfants elle avait été logisticiens dans une entreprise d’événementiel. Elle comprenait pourquoi elle avait été retenue.

— Et le dernier, reprit Eric. C’est pour assurer la commercialisation et le lancement de nos produits.

— C’est intéressant aussi… mais je pense que le deuxième me convient mieux.

— Oui… je le pense aussi, mais je n’osais vous le proposer, car il implique de nombreux déplacements et avec vos enfants…

— Ce n’est pas un problème. Mon mari sait parfaitement les gérer…

— Parfait… mais vous voulez peut-être en savoir plus sur nos tournages actuels ?

— Oui bien sûr…

— Nous avons deux documentaires en route, un sur la cuisine et la diététique des coureurs du Tour de France… si vous aimez cuisiner, c’est parfait

— Et l’autre ?

— Un documentaire sur la production d’ocre dans le Luberon…

— Intéressant aussi…

— Mais ce soir, je me rends à Périgueux pour finaliser une fiction…

— Ah oui ? Elle parle de quoi…

— une sorte de polar dont l’héroïne n’est pas toute blanche…

— Ah d’accord !

— Au fait, si cela vous intéresse, venez avec moi. Je prends le train de nuit pour y aller…

— Oui bien sûr, mais…

— Ah vos enfants !

— Oh non… ce n’est pas un problème. Je vais prévenir mon mari… mais le contrat…

— Aucun souci ! dit-il en souriant et pensant : “elle accepte de venir. Son CDD va se transformer en CDI. Elle va me soulager.

Allez ! Je mets une prime de 500 euros, on verra bien !”

Eric appela une collaboratrice qui arriva presque aussitôt.

— Céline, conduisez Sophie aux RH pour lui faire un contrat à l’essai de quinze jours. Elle commence maintenant et prends le train avec moi ce soir…

— Bien monsieur Martin ! Tout de suite…

Sophie ne savait que penser, en quelques minutes, elle venait de passer du statut de chômeuse à celui d’assistante du réalisateur. Elle suivit Céline dans son bureau et remplit tous les documents administratifs nécessaires à son embauche.

— Voila… je vous attends donc ce soir à 22h30 à la gare d’Austerlitz…

— Oui Monsieur !


En sortant de l’immeuble, elle était euphorique. Elle appela aussitôt son mari pour lui annoncer la bonne nouvelle. Il tempéra son enthousiasme en lui indiquant qu’il devrait attendre son retour avant de fêter cela. Cette remarque ne froissa pas Sophie qui était toujours sur son petit nuage. De retour chez elle, elle préparait sa valise, glissant sous ses vêtements deux romans un peu sulfureux d’une maison d’édition spécialisée dans les romans érotiques. Elle les avait achetées il y a quelques semaines et ne les avait pas encore lus. Pascal s’était moqué d’elle en lui disant que sa pile à lire commençait à devenir une tour tremblante. Il avait feuilleté ces romans sans faire de commentaire. Il ne détestait pas cette littérature mais elle le laissait indifférent et encore plus quand il s’agissait de récits décrivant la soumission féminine. Il était un homme de son époque répétait-il à sa femme : “aujourd’hui les hommes et les sont égaux.”

Avant d’aller récupérer ses trois enfants à l’école, elle prépara un gâteau et avec une bouteille de champagne. Ils pourraient, malgré ce que lui avait dit son mari, fêter son embauche avant qu’elle prenne un taxi pour rejoindre la gare.


En la voyant arriver, Éric fut soulagé de voir qu’elle ne traînait derrière elle qu’une petite valise cabine. Elle ne semblait pas être une de ces femmes qui se déplaçait avec toute sa maison. Il lui fit un signe de la main auquel elle répondit par un sourire.

“Ponctuelle ! J’adore ça ! C’est pas Arielle, bonne petite salope, mais nulle au boulot… En plus une petite valise !“

Quand elle fut à sa hauteur, il posa ses mains sur ses épaules et lui fit une sur chaque joué.

— Sophie, j’espère que tu ne vas pas être gênée, mais Céline n’a pas réussi à t’avoir une cabine, tu vas être obligée de partager la mienne. Cela ne te gêne pas !

— Euh… non pas du tout… Je comprends…

“Elle a accepté de partager ma cabine un bon point !”

Tout en pensant cela, Éric prit leur deux valises et se dirigea vers leur voiture à l’avant du train. Derrière sa nouvelle assistante, il appréciait la vision de ces petites fesses rondes mises en valeur par la jupe. Il imaginait déjà tout le plaisir qu’il pourrait en tirer si elle se révélait conforme à ce qu’il avait pressenti lors de leur entretien de la matinée.

— Voiture 2 ! Nous y voilà ! Montez la première ! Cabine 6 !

Sophie ouvrit la porte de la cabine du wagon-lit que le personnel de la SNCF avait déjà préparé. Éric posa leurs bagages et sortit de son sac une bouteille de champagne et deux coupes.

— Du champagne pour célébrer ton recrutement ! Lui proposa-t-il en souriant.

— Oui ! Avec plaisir !

Éric tendit une coupe à sa compagne de voyage.

— À votre nouveau poste et à ma charmante assistante…

À cet instant, le téléphone d’Éric sonna.

“Oui…”

“Oui, elle est avec moi…”

“Très bonne… tu verras par toi-même…”

“Non pas encore, mais je ne désespère pas…”

“Qui sait… Oui… “

“À demain… “

Sophie n’entendait que la moitié de la conversation, mais il lui était facile de comprendre qu’Eric et son correspondant parlait d’elle. Elle avait l’impression de n’être qu’un simple objet mais après tout, être qualifiée de “très bonne” avait un aspect pour la suite.

— Excuse-moi, c’est Daniel. Le réalisateur ! Il voulait savoir si j’avais trouvé une assistante.

— Je comprends, pas de problème… Trinquons !

Après avoir trinqué, il lui demanda de lui parler d’elle, de sa vie, de ses loisirs. Sophie en confiance lui raconta quelques anecdotes de sa vie de famille, des choses banales qui rythment son quotidien de mère au foyer. Elle lui avoua que ce poste était une vraie chance pour elle. Elle pourrait de nouveau avoir une vie de femme comme elle avait eu avant ses grossesses.

— Et ton mari qu’en pense-t-il ? Au fait, tu permets que je tutoie ?

— Oui bien sûr, mais je vais avoir du mal à vous tutoyer…

— Pas grave, mais ton mari ?

— C’est lui qui m’a encouragé à chercher du travail : “pour ton équilibre !” me dit-il. “Ça te fera bien de sortir de la maison,”

— Il a bien raison… je dois aussi avouer que je suis content de t’avoir recruté… j’apprécie ta ponctualité et ton sérieux.

— Merci Monsieur… je m’efforce de faire de mon mieux.

— Je n’en doute pas… Au fait pour dormir : à droite ou à gauche !

— Comme vous voulez…

— Parfait on verra cela tout à l’heure… une autre coupe ?

— Oh non… merci, j’en ai déjà bu deux… mais je vais devoir aller aux toilettes, je vais en profiter pour me brosser les dents…

— Oui bien sûr, vas-y !

Sophie ouvrit sa valise et prit sa trousse de toilette. Elle jeta un rapide regard sur son téléphone avant de sortir de la cabine, laissant sa valise ouverte.

Dès qu’il fut seul, Éric ne put s’empêcher de prendre le téléphone que la jeune femme avait laissé ouvert. Il en profita pour explorer sa galerie photo qui le laissa sur sa faim. À part quelques photos de vacances en famille sur lesquelles elle apparaissait en maillot de bain, il ne trouva rien qui lui permettait de connaître les penchants secrets de cette femme. Cependant, il fut troublé par le visage de son mari. Cette tête lui disait quelque chose, il était certain de l’avoir déjà rencontré, mais il se souvenait ni du lieu ni de la date.

En reposant, son regard fut attiré par un livre à demi caché sous un chemisier. Il reconnut la couverture. Il sourit. “Madame n’est pas si sage que cela !” Il souleva le tissu pour découvrir un roman au titre et au sous-titre explicites : La Marionnette ou comment je suis devenue l’esclave d’un mauvais garçon.” En écartant un peu les vêtements, il trouva deux autres livres sur le même thème.

— Des lectures très intéressantes ! dit-il à Sophie quand elle revint.

Elle rougit et protesta.

— Vous avez fouillé dans mes affaires !

— Tu as laissé la valise ouverte et le bouquin dépassait…

— Mais ne croyez pas que je suis comme ces femmes ! Ce n’est pas parce que je lis ce genre de récit que je suis une soumise…

“On verra !” pensa-t-il.

— Je ne crois rien… lui répondit Éric. Mais sache que dans ce monde, c’est toujours la femme qui choisit de se soumettre. Le maître ne fait que la guider dans son abandon.

— Peut-être, mais c’est lui qui impose son plaisir, ses envies, ses pulsions…

— Le crois-tu vraiment ? En es-tu certaine ? N’est-ce pas la soumise qui désire vivre cela mais qu’elle ne peut les vivre que si un homme qu’elle a choisi les lui impose ? C’est la première règle de la soumission.

— Et je suppose que les autres sont celles que l’on peut trouver sur les différents sites consacrés à cette pratique…

— Certes, elles existent mais en tant que dominant…

“Ça y est, les mots sont dits. Comment va-t-elle réagir ?” Eric fixa sa compagne droit dans les yeux.

Par défi, Sophie ne baissa pas les yeux, elle connaissait la première règle : “Les yeux baissés en ma présence, tu conserveras.” Elle venait de le lui dire, elle n’était pas une de ces femmes. Elle soutint son regard et lui sourit.

— Donc en tant que dominant je privilégie le dialogue et les règles que j’impose, je les mets en place avec ma soumise. Tu comprends ?

— Oui parfaitement…

— Cela te convient-il ?

— Bien sûr, cela me semble plus équitable et vous ne faites pas partie de ces gens qui après avoir lu ou vu Cinquante Nuances… se disent Maître alors que ce ne sont en fait que de simples machos…

Eric rigola à cette remarque si pertinente. Il reconnaissait que cette littérature et ces films, même s’ils avaient popularisé ces pratiques, avaient entraîné de nombreuses dérives. “Pour vivre heureux, vivons cachés !”

— J’espère que ce n’est pas ainsi que tu me vois !

— Oh non pas du tout ! Au contraire.

— Alors pense à ce que je viens de te dire… et quand je te vois, quand je te parle, je suis de plus en plus sûr que tu n’es pas insensible à cela… n’est-ce pas ?

Sophie ne répondit rien et se contenta de baisser les yeux. Afin de faire tomber la tension qu’il sentait monter chez elle, il changea de sujet.

— Je dors en caleçon, cela ne te gêne pas ?

— Non pas du tout… moi en legging et débardeur…

— Bien je vais te laisser te changer…

Il sortit de la cabine pour laisser le temps à la petite rousse de se changer.


Sur le lit, elle lui tournait le dos, elle était allongée sur le côté. Il regardait les fesses bien enveloppées dans le vêtement moulant. “Beau cul qui donne envie de s’en occuper !” Il se tourna vers elle, il sentait son parfum, une fragrance fleurie douce. Il posa sa main sur la cuisse et remonta doucement. La jeune femme ne bougea pas, ne protesta pas. Il caressait le dos cette cuisse du genou au pli des fesses, il entendit un petit soupir. Il osa alors remonter sur les fesses. Sophie ne bougeait pas. Elle savait bien que les caresses de Monsieur Martin n’étaient pas appropriées et qu’elle devrait s’y opposer. Elle est mariée, une femme mariée ne se laisse pas caresser par un inconnu. Elle devrait se lever et quitter cette cabine mais une étrange force la pousse à rester. Elle appréciait ces caresses douces. Elles lui rappelaient celles que Pascal lui faisait il y a encore quelques années. Quand elle sentit la main d’Éric passer sous son haut pour caresser la peau de son dos. Instinctivement, elle se cambre. Elle aimait quand son mari la caressait ainsi, c’était autrefois le prélude à des caresses beaucoup plus coquines.

— Et si tu retirais ton haut ? Ce serait plus agréable, non ?

Elle ferma les yeux à cette demande, mais elle ne bougeait pas. Quelques secondes plus tard, le ton changea. Ce n’était plus une question mais un ordre.

— Retire ton haut !

Sophie s’exécuta et releva son débardeur pour le faire passer au-dessus de sa tête.

— Mets-toi sur le dos !

Elle ne fit pas attendre Éric et se tourna sur le dos. Dans la pénombre des veilleuses, il pouvait voir ces deux petits seins aux tétons dressés. Il se pencha sur la poitrine offerte et prit le sein droit dans sa bouche. Il mordillait le téton et passait sa langue dessus. Sophie gémit plus fort. Elle ne pouvait plus faire semblant. Elle commença à caresser la tête de son amant. La main d’Éric glissait sur le ventre de la mère famille, il caressait cette peau douce et tiède puis atteignit l’élastique du legging. Elle ne dit rien, au contraire, elle souleva son bassin en espérant qu’il comprenne son désir. Éric avait l’habitude des femmes et de leurs demandes non dites, sans hésiter, il fit glisser le vêtement le long des cuisses de Sophie qui lui facilita les choses. Elle ne portait plus que son string. La bouche d’Éric quitta le sein droit pour descendre sur le ventre. Sa langue se glissa dans son nombril. Une explosion de sensation irradiait le cerveau de Sophie qui continuait de lui caresser les cheveux. Quand sa langue glissa plus bas, elle fut surprise de le sentir éviter son pubis. Éric lui embrassa l’intérieur des cuisses. Elle les écarta pour lui faciliter les choses. Il prenait son temps faisant monter le désir chez sa partenaire. Il embrassait chaque cuisse longuement, refusant de répondre au désir de Sophie qui aurait voulu sentir cette bouche plus haut entre ses cuisses. Enfin, il fit glisser le string, dénudant totalement la femme. Sophie soupira. Éric posa ses lèvres sur la fente trempée et les lèvres gonflées de la rousse. Il appréciait ce pubis lisse. Sa langue glissa dans cette intimité chaude. Sophie glissait plus fort. Cela faisait une éternité que son mari ne lui avait plus prodigué des caresses aussi sensuelles.

Éric estimait qu’il s’était assez amusé avec cette petite femme. Il recula.

— Oh non… encore…

— Mets-toi en travers du lit ! À plat ventre !

Sophie prit la pose rapidement. Elle sentit Éric lui attraper les chevilles pour que son bassin soit au bord du lit.

Nu, il présenta son sexe raide à l’entrée du vagin de Sophie. La sensualité était finie, il la pénétra d’un coup. Elle poussa un cri. Le gland butait contre son col. Éric la pilonnait sans douceur. Il prenait du plaisir avec cette femme.

“Quel beau cul !” pensa-t-il. Il fallait vraiment qu’il le prenne par là.

— Non ! Encore… gémit-elle quand Éric sortit de sa chatte.

— Non ! Pas par là… protesta-t-elle quand elle sentit le gland devant son anus.

Elle n’avait jamais été sodomisée et elle n’en avait pas envie.

— C’est un non définitif, Sophie ?

— Euh… Oui… non… je ne sais pas…

Quelque chose en elle lui disait que si elle acceptait, sa vie ne serait plus jamais la même. Elle avait envie de découvrir autre chose, cette vie qui s’offrait à elle.

— Non allez-y ! Faites !

Eric glissa sa queue entre les cuisses de Sophie pour enduire son gland de mouille avant de revenir devant ce petit trou qui s’offrait à lui. D’une lente poussée, il força l’entrée bien serrée. Sophie couina le visage dans un oreiller. Elle sentait ce pieu l’ouvrir, entrer en elle. Quand le gland eut franchi le sphincter elle soupira.

— Oui ! C’est bon…

Éric poussa d’un coup. Elle cria. Il lui claqua la fesse.

— Aïe ! Vous me faites mal !

— Tais-toi et encaisse…

Sophie se tut. Ce changement de ton la troublait et l’excitait. Il commença à aller et venir en elle. Il voulait jouir dans cul vierge, il en était sûr. Il s’activa et poussa un grognement de plaisir en éjaculant dans ces entrailles.

Il se retira et regarda l’anus qui mit quelques secondes à se refermer. Sophie soupirait.

— Allez ! Viens nettoyer !

Elle le regarda surprise.

— Viens nettoyer comme la petite chienne que tu es, Laïka ! Une soumise vient toujours nettoyer la bite de son Maître après avoir été baissée ou enculée…

En l’appelant ainsi, il voulait voir sa réaction. Elle le regarda en grimaçant et resta immobile. Il employait volontairement ces mots pour évaluer sa nouvelle assistante. L’esprit de Sophie était en équilibre, il allait être subtil pour la faire basculer du bon côté.

— Alors, es-tu prête à me reconnaître comme ton maître ?

“Oui Maître !” Pensa-t-elle en se penchant vers ce sexe encore à moitié raide. Elle commença à le lécher sur toute sa longueur. Elle s’efforçait de baver afin d’atténuer le goût âcre de ce mélange qui sortait de ses fesses.

— Très bien Laïka ! lui dit Eric. Applique-toi !

Pendant qu’elle le léchait, il lui caressait la tête, il jouait avec ses boucles rousses. Il anticipait déjà tous les plaisirs qu’il pourrait avoir avec cette femme.

— Tu es parfaite ! Veux-tu une dernière coupe pour finir la bouteille ?

— Oui Monsieur ! Merci. Mais puis-je me permettre de vous poser une question ?

— Bien sûr !

— Pourquoi Laïka ?

— N’as-tu pas été une bonne petite chienne soumise ?

Sophie baissa la tête. Il avait raison, elle avait accepté ses caresses, elle avait accepté de se mettre nue puis qu’il l’embrasse, la baise et même l’encule et pour finir elle avait même accepté de nettoyer sa queue qui venait de jouir dans son cul.

— Ne penses-tu pas que contrairement à ce que tu me disais avant que je te baise tu es comment les héroïnes de tes lectures, une femme soumise ? N’as-tu pas envie de devenir ma soumise ?

Sophie but une gorgée de champagne avant de répondre.

— Si Monsieur…

Au cours de cette dernière heure, elle venait de découvrir de nouvelles pratiques et surtout elle venait de découvrir qu’elle y avait pris de plaisir. Elle avait envie d’aller encore plus loin et de vivre pleinement cette découverte.

— Si quoi ? Sois précise, c’est important dans ce type de relation.

— Oui Monsieur, je désire être votre soumise.

— Bien alors voilà comment nous allons faire puisque tu es mariée et que tu as une vie de famille…

— Je vous écoute.

— Dans la journée, tu es Sophie Lamothe, mon assistante, mariée et mère de famille. Mais dès que nous serons seuls, le soir, tu deviendras Laïka, ma soumise. C’est clair !

— Parfaitement Monsieur !

— Très bien ! Il est l’heure de dormir Sophie !

Elle comprit immédiatement que la séquence Laïka était terminée. Elle redevint Sophie et par pudeur, elle remit son legging et son débardeur, ce qui fit sourire Eric. Elle remarqua alors que sur l’écran de son téléphone, il y avait plusieurs alertes de message. Elle alla pour le prendre.

— Tu répondras à ton mari demain matin, il est tard. Il doit dormir.

— Oui, vous avez raison.

— Allez ! Allonge-toi !

Sophie s’allongea sur son côté du lit et avant de s’endormir, elle sentit le corps d’Eric venir contre elle. Il l’enlaça protecteur.