dimanche 15 juin 2025

Erika : Dresseuse de Couples -23- Mémoires d'Erika

 

Erika somnole, pensive. Elle se laisse conduire sur l’autoroute en direction de Romorantin en Sologne, pour rejoindre le manoir du couple Mervault.

C’était la première fois qu’elle s’y rendait sans Pierre et Florence. Georges de Mervault lui a promis dans son courrier un week-end mémorable. Elle est assise à l’arrière de la luxueuse berline en compagnie d’Anne de Mervault pendant que Philippe, le chauffeur du couple, conduit cette Bentley.

Quelques heures plus tôt, elle avait quitté Olivier en gare du Mans, lui était resté dans le TGV. Il se rendait à Paris pour assister à un salon professionnel. Pendant le voyage, Olivier avait évoqué la possibilité de se mettre totalement à son service, de lui être totalement dévoué.

Elle sait que le couple formé par Olivier et Marie-Gabrielle souhaite évoluer ainsi depuis qu’elle avait invité Georges et Anne de Mervault à venir passer un week-end dans son modeste manoir vendéen.

Après sa soirée mémorable dans son donjon nantais, elle avait appris à mieux connaître ce couple de châtelains. Son week-end Solognot avec Florence et Pierre l’avait introduite dans une autre dimension. Même si elle se considère comme une maîtresse accomplie, elle s’était rendu compte que la domination proposée par les de Mervault est d’une autre dimension.

Quelques semaines plus tard, elle les avait reçus chez elle, Olivier et Marie-Gabrielle avaient assuré le service de manière remarquable. Georges avait félicité son hôtesse pour la qualité de son accueil.

Ce soir, dans le manoir des Mervault, Erika sera introduite dans une confrérie très fermée de maîtres et maîtresses.

Le confort de la Bentley a raison de la détermination des deux femmes. Dès le péage franchi, Anne somnole bercée par le mouvement et surtout épuisée par son voyage depuis Londres où pour rendre visite à un célèbre maître anglais.

Erika regarde le paysage automnal défiler sous yeux. La conduite de Philippe, tout en souplesse, lui permet de laisser son esprit vagabonder.

***

Sa mémoire la renvoie vingt plus tôt, l’été de son bac, chez ses grands-parents. Elle savait que ce seraient les dernières longues vacances qu’elle aurait avant longtemps. A la rentrée universitaire, elle commencerait ses études de médecine.

Cela faisait une petite semaine qu’elle était arrivée dans cette petite ville et comme chaque année, elle passait presque tous ses après-midi au centre équestre qui se trouvait de l’autre côté du petit bois.

Ce jour-là, elle rentrait fatiguée mais surtout frustrée par ce qu’elle avait fait avec sa monture. Alors qu’elle traversait le bois, elle entendit des éclats de voix. Discrètement, elle s’approcha du couple qui se disputait. Elle reconnut Paul Maleval, le fils du propriétaire de la dernière scierie de la commune, imbu de son statut de fils du plus gros employeur de la ville. Il avait un ou deux ans de plus qu’elle. Il était en train de se disputer avec une fille qu’elle ne connaissait pas.

— Arrête Paul ! J’ai pas envie !

— Quand je te demande quelque chose, tu le fais, lui répondit le jeune homme.

— Non, non et non !

Erika vit alors Paul gifler violemment la jeune fille qui tomba à quatre pattes sur le sol. Il lui attrapa les cheveux pour la tirer vers lui.

— Tu vas me sucer !

— S’il te plaît…

La jeune femme le suppliant alors qu’il était en train de retirer sa ceinture.

Sans réfléchir à ses actes, Erika se précipita et cingla le visage du garçon qui faisait une tête de plus qu’elle avec sa cravache. Celui-ci surprit lâche sa ceinture et recula contre un arbre. Vive comme le vent, Erika profita du fait que Paul soit déstabilisé pour ramasser la ceinture au sol et dans un mouvement rapide, lui attrapa un bras pour le plaquer face contre l’arbre. Comme si elles s’étaient concertés, la jeune fille attrapa l’autre bras de son agresseur pour qu’Erika puisse l’attacher grâce à la ceinture. Paul, immobilisé ses bras entourant le tronc, ses poignets bien ligotés par la ceinture, était incapable de se libérer seul.

— Quand une fille dit non, c’est non ! Lui cria Erika au visage. Je vais t’apprendre à respecter les filles moi !

— Quand mon père va apprendre ça, vous allez voir ?

— Ah oui voir quoi ? C’est toi qui vas voir… Et pour être sûre que tu sois puni, je vais m’en charger…

En disant cela, humiliant encore plus Paul, Erika lui baissa son pantalon et son caleçon. De tout son cœur et sans retenir ses coups, elle cravacha le postérieur de l’apprenti-violeur.

Il fallut que la victime lui attrape le bras pour qu’elle cesse de frapper.

— Arrête, c’est bon il a son compte…

— Oui tu as raison… je me suis laissé emporter.

— Erika et toi ?

— Melody…

— Que fais-tu avec lui ?

— Ben… dis Melody en baissant les yeux. C’est mon copain, il m’a invité à venir passer l’été avec lui…

— Ah d’accord…

— Mais je ne savais pas qu’il était comme ça…

— Écoute, c’est pas grave… viens avec moi, mon grand-père est médecin, il va soigner ton visage…

— Merci !

En effet les coups portés par Paul avaient tuméfié le visage de Melody qui avait la lèvres gonflée et un bleu autour de l’œil.

— Et lui ? demanda Melody.

— Lui, on le laisse quelqu’un le trouvera bien…

***

Quelques minutes plus tard, Erika racontait leurs aventures à son grand-père qui prodigua les soins nécessaires à Melody. Il se rendit à la gendarmerie avec les filles pour expliquer la situation, une gendarme prit la déposition de Melody et une patrouille alla libérer Paul de son arbre.

Les grands-parents d’Erika proposèrent à Melody de rester chez eux. Après ce que Paul lui avait fait, elle ne pouvait pas retourner chez lui.

Le lendemain, Monsieur Maleval sonna chez les grands-parents.

— Melody, je suis désolé pour ce que Paul a fait. La justice fera son travail. Voici tes affaires…

— Merci monsieur, lui dit Melody en récupérant sa valise.

— Et toi Erika… je te félicite ! Tu y as peut-être été un peu fort mais mon fils n’a eu que ce qu’il méritait.

Erika rougit. Elle s’attendait à prendre un savon, un peu comme quand les gendarmes lui avaient dit qu’on ne se faisait pas justice soi-même. Elle leur avait simplement répondu que les juges rendaient rarement justice aux femmes violentées. La gendarme n’avait rien répondu à cette remarque.

Erika et Melody passèrent l’été ensemble et emménagèrent en colocation à la rentrée universitaire.

***

À l’université, Melody racontait à qui voulait l’entendre comment Erika avait remis à sa place Paul. Cette histoire qui faisait passer Erika pour femme dominante pris encore de l’ampleur quant au cours d’une soirée étudiante, un garçon se mit à genou devant elle et lui embrassa les pieds.

Elle prit alors conscience de son pouvoir les hommes mais ne sut réellement ses talents de dominatrice que quelque temps plus tard.

Cela commença dans le bus pour rentrer de la fac à son appartement. Un homme profitant du monde lui caressa les fesses. Erika lui attrapa la main et la tenant au-dessus de sa tête, elle lui dit pour que tous les voyageurs puissent l’entendre :

— Si je te prends encore une fois à toucher le cul d’une femme, ce n’est pas le poignet que je t’écrase mais les couilles. Compris !

— Oui… murmura piteusement l’homme.

– Bien maintenant dégage !

L’homme regardait Erika sans bouger. Ce fut alors qu’un autre homme, témoin de la scène, intervint et d’une voix ferme imposa à l’homme de sortir du bus.

Erika le remerciant et il lui offrit un verre pour lui permettre de se remettre de ses émotions. Erika et cet homme devinrent amants. Il reconnut très vite chez la jeune femme ses dons de dominatrice et il lui apprit à les exploiter.

***

L’arrêt de la Bentley devant le manoir des Mervault sort Erika de sa rêverie. Georges les attendait sur le perron.

Après avoir déposé ses affaires dans sa chambre et s’être rafraîchie, Erika rejoint ses hôtes dans le salon.

Elle les découvre, sidérés devant la télévision. Dans un coin de l’écran, un journaliste devant la gare Montparnasse, tandis que sur l’écran, on peut voir une noria d’ambulance de véhicules de secours devant l’entrée d’un tunnel ferroviaire.

— Que se passe-t-il ?

— Il semblerait que dans le train dans lequel tu étais, une bombe a explose quand il était dans les tunnels en approchant de Paris.

— Olivier ! Des nouvelles ? s’exclame-t-elle alors.

Erika remonte rapidement dans sa chambre pour prendre son téléphone. Elle appelle aussitôt le numéro d’Olivier qui ne répond pas. Elle appelle Marie-Gabrielle et Jean-Bernard, sans plus de succès.

— J’ai encore des contacts au ministère, je vais les appeler pour avoir des informations, dit Georges.

— Merci

***

Ce n’est que bien plus tard dans la soirée, qu’ils apprennent qu’Olivier est vivant mais blessé. Il est hospitalisé dans le coma.

Quelques jours plus tard, Olivier dans un état stable est transféré au CHU de Nantes où sa famille pourra lui rendre visite plus facilement.

***

La cérémonie d’introduction d’Erika dans la confrérie de maître et maîtresse a été ajournée de plusieurs semaines, mais elle a pu se dérouler normalement et Erika est maintenant reconnue comme une Maîtresse par de nombreux dominateurs et dominatrices du pays.

samedi 7 juin 2025

Soirée entre Amies : Le Dénouement ? (La Confrérie d'Artémis)

Laurence

J’ai dû m’évanouir à l’annonce du sort qui m’est réservé. Lorsque je reprends conscience, Je suis attachée à une table qui ressemble à celle que l’on trouve chez les gynécologues. Mes pieds sont liés aux étriers et mes mains sont ficelées à des barres latérales.

— Ah ! Te revoilà parmi nous Laurence, dit maîtresse Françoise qui m’explique qu’elle a déjà retiré mon stérilet pendant mon inconscience.

Prise de panique je repense au déroulé de la soirée.

Tout avait pourtant bien commencé et j’étais si joyeuse à l’idée de passer un moment avec mon amie en dehors de la maison et de ma famille. Je suis maintenant prisonnière de ce couple sadique et je crains de ne jamais plus revoir mon mari et mes enfants.

À cette pensée je ne peux contenir l’espèce de folie qui me prend et je me mets à hurler.

— Noooooon ! Vous ne pouvez pas faire ça. Je vous en supplie ne faites pas ça. Laissez-moi partir.

— Trop tard il fallait réfléchir avant salope, plutôt que de faire ton allumeuse. Tu ne pensais pas à ton mari et à tes enfants quand tu aguichais mon mari en écartant les cuisses devant lui dans le train. Tu aimais bien aussi montrer ton décolleté pour que les hommes reluquent tes mamelles, n’est-ce pas ? Ça te plaisait de les exciter hein sale petite pute ? Et, avoue que tu voulais te faire mon mari ! Continue Françoise en resserrant les liens de mes pieds à m’en faire hurler de douleur.

— Tu bouges trop, poursuit-elle. Je vais devoir prendre des mesures de précaution car l’opération va être délicate. Luc tu veux bien remédier à ce problème s’il te plaît ?

— Bien sûr ma chérie.

Maître Luc a commencé par me passer un collier autour du cou, prolongé d’une chaîne qu’il a ensuite fixer à une barre à la tête de la table d’auscultation. Ainsi je ne pouvais plus bouger le haut de mon corps sans m’étrangler. Mes cuisses déjà ouvertes ont été ficelées et chacune d’elles a été attachée aux barres latérales de la table, empêchant ainsi mon bassin de bouger.

— Je propose de la bâillonner aussi pour éviter de l’entendre geindre.

Maître Luc a placé une boule bâillon dans ma bouche. Ainsi entravée je ne pouvais que subir, impuissante, la pose de la terrible invention de maîtresse Françoise.

— À la place de ton stérilet c’est une membrane comme un ballon de baudruche qui va être placée. Cette installation discrète ne sera pas remarquée par ton mari ajoute maître Luc.

C’est avec un soulagement indicible que j’ai compris à ce moment-là que j’allais retrouver ma famille.

Si je m’étais un peu détendue à cette idée, mon répit ne durera pas longtemps.

— Voilà tout est en place Laurence. Tu peux être fière. Tu vas être la première femme à faire cette expérience.

Devant l’affolement qui me reprend, Françoise dit à Luc de m’administrer un gaz anesthésiant ce qui va me plonger dans un état léthargique. Je vois Maîtresse Françoise opérer entre mes jambes mais je ne peux plus avoir aucune réaction. Je sens une pression dans mon ventre sans ressentir de douleur à cet instant.

L’opération terminée, je sens que mon ventre est devenu dur et je remarque qu’il a déjà augmenté de volume comme après un repas trop lourd. Ils me laissent récupérer un moment, seule, attachée. Au bout d’un temps que je ne peux évaluer, Maîtresse Françoise revient près de moi.

— Tu as eu le temps de te reposer et de te remettre de tes émotions ? C’est bien je vais pouvoir te montrer ce qui t’attend maintenant.

Elle me fait alors la démonstration de la façon dont mon ventre va grossir en simulant la situation avec un ballon qu’elle remplit d’air sous mes yeux. Elle le gonfle comme elle pourra le faire avec le mien, à sa taille maximale me dit-elle, c’est-à-dire environ cinquante centimètres de diamètre.

— Regarde… regarde comment ce ballon devient lorsqu’il est plein ! me dit-elle en serrant ma mâchoire entre les doigts de sa main libre, me tournant la tête vers elle pour m’obliger à regarder.

Devant la vision du ballon, je me remets à hurler, prise d’une nouvelle crise de panique. Maître Luc qui nous avait rejointes s’approche à son tour de moi avec une seringue. Je suppose qu’il m’a injecté un calmant assez puissant pour m’endormir car j’ai perdu connaissance une nouvelle fois.

À mon réveil, je suis ligotée sur un lit dans une chambre. Maître Luc arrive avec un plateau contenant une collation et un verre avec un liquide qu’il m’impose de boire. Je reconnais le goût du cocktail sans le rhum. Il m’explique ensuite qu’ils ont procédé à l’opération de Carole durant mon inconscience. Ils voulaient lui faire comprendre que sa chatte l’excite trop vite et que sa jouissance ne lui appartient plus. Ils ont réalisé une cage grâce à des anneaux transperçant ses lèvres intimes. Cet appareillage placé tout au long de sa fente interdit l’accès à sa chatte. Un homme a trouvé sa prestation de ce soir avec moi intéressante et il lui a demandé de venir vivre avec lui, Carole a accepté et elle est en chemin pour se rendre chez lui. C’est lui qui possède la clé de cette cage de chasteté.

Je n’en reviens pas que Carole ait pu accepter cela mais Maîtresse Françoise me montre une vidéo dans laquelle elle monte en souriant dans une voiture et me salue de la main en m’envoyant un baiser.

— Il est tard, je vais te raccompagner chez toi. Mais demain soir, tu reviendras ici pour que l’on continue de te remplir le ballon utérin…

— Mais vous êtes fous…

— Oh non, c’est même toi demain soir qui me réclameras de venir boire un cocktail à la maison.

Je le regarde complètement abasourdie, je suis sûre que le lendemain, je ne lui demanderais pas cela. Il me rend mes vêtements et je me rhabille, je constate avec horreur que la petite robe que je portais en venant me serre le ventre. Le trajet du retour se passe sans un mot de sa part. Il me dépose devant chez moi à cinq heures du matin.

Je rentre sans bruit dans la maison. Je me change dans la salle de bain et je monte sur la balance. Je réalise avec horreur que j’ai pris trois kilos.

Je me glisse sans bruit dans le lit conjugal en sachant qu’il ne me reste que deux heures à dormir.


Maître Luc

Je regarde Laurence ouvrir sa porte et entrer chez elle sans se retourner. Je peux la comprendre, Elle tente de fuir cette réalité qui a dépassé ses fantasmes les plus fous. Elle voulait s’offrir une petite aventure extraconjugale, elle va vivre une autre vie.

Cela faisait plusieurs semaines que je l’avais repérée dans ce train matin et soir. J’avais vu son manège et comment, par ses attitudes et ses mimiques, elle aguichait les hommes. Ce fut donc sans aucun scrupule que je l’avais abordée. Seule la présence de Carole avait un peu perturbé nos plans mais le comportement de cette dernière fut une agréable surprise. Elle a accueilli avec plaisir notre proposition de vivre une autre vie sous des cieux différents, rien ne l’attachant ici.

C’est avec ces pensées que je retrouve Françoise qui m’attend presque nue dans le lit.

— Alors, me dit-elle en faisant posant sa tête sur mon torse.

— Alors ! Je suis certain qu’elle ne dira rien à son mari. En arrivant chez elle, elle est d’abord passée dans la salle de bain et ensuite aucune lumière dans la chambre à coucher. Si elle n’a rien dit en arrivant, elle ne dira rien au réveil.

— Tu es vraiment le meilleur pour repérer les futures soumises…

Je souris en lui flattant les fesses qu’elle a juste couvertes d’une petite culotte de dentelle. 

mercredi 4 juin 2025

La Belle Fille - 02

 Ce texte a été écrit il y a quelques années par une personne sous le pseudo : BERNARD240

 

Première pipe de ma belle-fille Sophie


Durant la semaine qui suivit je jouais du regard et d’effleurement avec Sophie. Elle semblait inquiète et gênée, le remords de son erreur sûrement…

Le matin, je lui frôlais les fesses en allant prendre le café.

Le soir, jeu de pieds sous la table et devant la télé, je lui pinçais les tétons lorsque nous étions seuls un petit moment. Elle me disait de la laisser, que ce qu’on avait fait ce n’était pas bien vis-à-vis de son mari et moi de ma femme.

Puis un soir, un peu plus chaud ! A table, elle était face à moi et comme tout le monde avait son portable collé à l’assiette (les temps modernes !!), je lui envoyais un SMS : “tu sais je suis toujours gonflé à bloc depuis l’autre jour dans le jardin…”

Son téléphone vibre, elle regarde et sursaute un peu… Elle lit discrètement, car son mari, mon fils, Hervé est aussi à table mais en diagonale d’elle. Elle me répond : “faut arrêter on a fait une grosse bêtise !‘’

Mon fils l’interpelle : « C’est qui ? »

Sophie : « Une copine qui prend de mes nouvelles… »

Je lui renvoie : “laisses tomber ta serviette et regarde sous la table !!‘”

Et la j’ai sorti le sexe de mon jogging, elle est ultra bandé et je le masturbe doucement. Elle se penche pour ramasser sa serviette, se relève toute rouge !… Et elle lit le SMS suivant : “Alors elle te plaît ma bite ?‘’ Je fais exprès d’être un peu vulgaire

Hervé : « Bon, elle est chiante ta copine… »

Sophie : « Et toi tu me lâches j’ai le droit d’avoir des amies »

La tension monte entre eux, j’attends un peu et j’en rajoute…

Texto : “je me ferai bien sucer, mes couilles sont pleines”

Elle répond : “arrêtez Roger c’est trop ça suffit !! pas maintenant…”

L’ouverture se précise : “Ah trop gros tu veux dire ! t’en a jamais vu une pareil ?‘’

En fait mon sexe ne fait que 20 cm de long, mais le diamètre est énorme 6 cm et le gland plus gros que la base.

Hervé se fâche et quitte brutalement la table.

« Bon ça suffit tes SMS ! Tu pourrais participer au repas au moins » et il monte se coucher.

On arrive en fin de repas et ma femme Lucie débarrasse et part à la cuisine.

Sophie me dit : « Vous êtes fou, Hervé aurait pu prendre mon téléphone !! »

« Eh alors, tu ne m’as pas répondu, t’en a déjà vu une pareille. »

Sophie : « Non, on dirait une malformation tellement elle est large. »

Moi : « Tu comprends pourquoi je t’ai bien ramoné le vagin avec ma main l’autre jour… »

Lucie revient et dit « Aller les deux, passez donc au salon je finis le rangement et je viens vous rejoindre »

Pendant que j’entends ma femme Lucie tout ranger en cuisine, j’enlace Sophie dans le canapé, je l’embrasse (c’est la première fois), elle résiste, mais je lui mets ma langue dans la bouche…

Sophie : « Arrêtez j’ai dis qu’il ne faut pas recommencer »

Je malaxe ses seins à travers son tee-shirt, putain qu’ils sont gros les bouts commencent à pointer. Je lui attrape la main et la pose sur mon chibre ultra dur.

Sophie : « Non s’il vous plaît, Roger vous abusez et si Lucie arrive… »

Moi : « Branle-moi doucement ! L’autre jour, tu voulais t’occuper de ma bite je crois !! »

Elle cède et passe sa main dans mon jogging et commence à faire de lents va-et-vient mon sexe grossit encore.

Sophie :« C’est pas croyable ! J’arrive à peine à le tenir en main » dit-elle. « C’est encore plus gros qu’un concombre et en plus avec une tête de gros champignon ! J’ai jamais vu ça ! »

Elle me caresse le sexe lentement comme pour jouer avec… « Ça vous plaît comme je fais ? »

Moi : « Oui c’est bien ! Continue, astique-moi bien, fais-moi bander »

Elle commence à se détendre et je lui malaxe encore plus les seins, je lui fous la main entre les jambes, elle est mouillée la cochonne qui cache son jeu.

Moi : « Dis petite salope, on dirait que tu mouilles !! Descends ta main et caresse moi aussi les couilles elles sont pleines de jus… »

Surprise, elle les malaxe doucement et je sors ma bite en entier qui est libre sous mon jogging.

Sophie : « On dirait de gros œufs elles sont dures en plus »

Moi : « C’est parce qu’elles sont pleines… »

Je l’embrasse à nouveau, mais cette fois elle se lâche et me bouffe la langue, je garde sa bouche ouverte pour bien reprendre sa langue dedans. D’un geste brusque, je prends sa tête par le cou et lui descend sur ma bite.

Moi : « Allez suce salope, vide-moi vite avant que la vieille revienne »

Elle s’étouffe mais ne peut pas crier, elle n’a pas l’habitude d’un tel engin et ses dents me griffe le gland. Je lui relève la tête et l’embrasse plein de salive, je sens mon goût de bite !!!

Moi : « Bon va falloir t’habituer à ouvrir en grand ! Tu me racles la bite avec tes dents !!! »

Elle s’écarte et dit : « Bon ça suffit maintenant vous avez failli me faire vomir… »

Moi : « Écoute-moi bien petite garce, tu vas me vider les couilles parce que j’en ai envie et rapidement ! On a pas trop de temps ! »

Elle résiste un peu moins et je lui prends le cou pour la plonger à nouveau sur mon dard, je sens déjà la purée monter !! Elle me suce un peu mieux le gland, et le lèche avec sa langue et je sens qu’elle essaie d’avaler sa salive avec sa gorge car ça me fait un effet d’aspiration. Elle repousse encore une fois pour me dire :

Sophie : « Vu le diamètre, je ne vais pas pouvoir faire grand-chose »

Moi : « Aller, tu n’as qu’à mouiller bien partout et en aspirant comme sur une glace ou une sucette ça va gicler ! »

Et là, d’elle-même, elle descend sur mon sexe et juste sur le gland, elle se met à me pomper comme une acharnée. La sauce monte rapidement je pousse juste un peu sur ça tête et je lui explose en bouche une grosse quantité de foutre.

Moi : « Oh putain le torrent de jus qui explose, serre bien tes lèvres et avale tout ahhh ouai ! »

Elle avale pour éviter les taches et continue à pomper jusqu’à la dernière goutte, Rien n’a coulé !

Moi : « Ben dit donc ! T’es une super avaleuse et tu m’as bien purgé. »

Sophie : « OULALA oui j’en ai pris plein la bouche ça m’a fait un bon dessert !! une sacrée dose »

Soudain on entend plus rien en cuisine ma femme Lucie va revenir. On remballe vite fait tout et je lui pétris une dernière fois les seins !

« Alors c’est quoi le programme ? » lance Lucie en arrivant..

Tout juste je lâche le sein de Sophie on a failli se faire avoir, elle se lève et dit : « moi je monte me coucher » Je reste avec mon gros légume dans mon jogging et ma Lucie qui ne se rend compte de rien, mais je vais peut-être la baiser ce soir, car tout ça m’a mis en forme…

Avec ma femme, on regarde le film et une fois couchés, je lui saute dessus pour la défoncer comme un salaud en espérant que Sophie entende…

 

Chantage à la Campagne - 18

Rappel : Hervé a exigé de Marie-Catherine qu’elle accompagne sa femme pour aller faire du shopping et ensuite, elle doit le rejoindre à la gare vers 18 h. Bernard l’informe qu’il aura beaucoup de retard et donc Hervé va pouvoir prendre le temps de s’occuper de sa soumise.

 

— Tu es en retard ma salope…

— Pardon Maître, je suis désolée, les courses ont pris plus de temps que prévu…

— J’espère que cela n’aura pas de fâcheuses conséquences.

— Oui j’espère aussi. Je suis vraiment désolée, mais je crois que vous aimerez les achats…

— J’en suis convaincu. Si je ne suis pas satisfait, tu sais ce qui se passera ?

— Non Maître !

— Tu en es sûre ? Notre ami masqué ?

— Oh non ! Pas Zorro ! Non, pas Zorro ! Tout ce que vous voulez, mais pas Zorro !

— Puisque tu es en retard, je vais changer mes plans… Déjà ouvre ton chemisier !

— Bien, Maître, d’accord ! Tous les boutons ?

— Tu es une pute stupide, j’ai dit ouvre.

— Pardon, oui, entièrement Maître !

— Donne-moi les clés, je vais conduire.

— Oui Maître !

— Montre bien tes mamelles, on va rentrer par le centre-ville.

Tout en roulant, je mets mon téléphone sur haut-parleur et j’appelle Frédéric Ménard, le voisin.

— Allô, Frédéric ! Tu es chez toi ?

— Allô, oui bonsoir, pourquoi ?

— Tu connais la carrière aux sorcières ? J’ai une surprise pour toi.

— Oui j’allais y jouer enfants mais un lieu mal fréquenté, maintenant.

— Peux-tu y être dans dix minutes ?

— J’enfile un jogging et prend ma voiture, c’est possible ! Oui !

— À tout de suite !

***

Je prends mon temps pour traverser le centre-ville. Ayant entendu la conversation, Marie-Catherine est inquiète. Je lui demande alors comment s’est passé son shopping avec ma femme.

— Très bien, je pense qu’elle a bien acheté ce qui vous plaira…

— Je l’espère,

— J’ai fait de mon mieux. Elle a été exhibée devant une vendeuse et puis un vendeur pour les chaussures sans culotte et aussi pour la lingerie, Maître

— Tu seras celle qui sera responsable de sa garde-robe !

— D’accord, Maître !

— A-t-elle aimé être exhibée ?

— Il me semble que oui

— Bien, tu raconteras tout en détail à ton mari !

— D’accord, Maître !

Nous interrompons notre discussion, car j’arrive au parking. J’avais calculé mon trajet pour arriver au parking à peu près en même temps que Frédéric. Je ne me suis pas trompé, J’aperçois sa voiture et je vais me garer à côté. Il me sourit en découvrant que Marie-Catherine m’accompagne, il se doute qu’il y a des chances pour qu’il passe un agréable moment.

— Ne bouge pas ! dis-je à ma soumise.

Je sors de la voiture et fais un signe à Frédéric de me rejoindre.

— Tu aimes les surprises ? lui demandé-je.

— Les bonnes ! Oui, bien sûr ! Celle-là semble bonne, fit-il en regardant Marie-Catherine.

— Ma salope, tu sors !

Marie-Catherine descend de la voiture en ne fermant pas son chemisier, tout en scrutant les environs, craintive

— Alors, tu en penses quoi ?

— Charmant, me répond-il.

— Laisse ton chemisier dans la voiture, on va se promener !

— Bien Maître, me dit-elle en se mettant topless.

Nous avons environ cinq minutes de marche jusqu’à la carrière aux sorcières. Marie-Catherine les feraient en laisse. Je sors le collier et la laisse de mon sac pour les lui donner. Elle attache le collier autour de son cou tandis que Frédéric la regarde médusée.

— Ce n’est pas qu’une salope, c’est une chienne aussi. Tu veux tenir la laisse ?

— Heu… Oui, bien sûr !

Rouge de honte, mais très excitée Marie-Catherine tend sa laisse à notre voisin.

— On va à la carrière aux sorcières !

— OK, je te suis, dit Frédéric en tirant la laisse.

À cette heure, il est trop tard pour les familles et peut être encore trop tôt pour les voyeurs. Mais ce n’est pas grave. Arrivés à la pierre que les gens du coin appellent la pierre des sorcières, Marie-Catherine obéit quand je lui demande de s’allonger à plat ventre dessus, ainsi ses pieds touchent le sol d’un côté et de l’autre côté sa tête est au niveau de la ceinture. C’est une vieille pierre celtique que certains pensent être un menhir tombé tandis que d’autres pensent c’est un autel satanique, le rituel que je vais célébrer avec ma voisine serait sûrement approuvé par le diable en personne.

— Pile ou face, Frédéric ?

— Installée comme cela la jupe dévoile les fesses de ma soumise

— Alors tu choisis ?

— Pile et face ?

— Non pas ce soir ! On n’a pas le temps.

— Je comprends je me contenterai donc de pile.

— Je vais prendre face alors !

Je me place devant ma soumise, ouvre mon pantalon et lui présente mon sexe. Pendant que Frédéric fait de même derrière Marie-Catherine

— Dans quel trou veux-tu notre voisin ma chienne ?

— Celui que vous voulez, Maître ! Peureuse, voulant bien faire, elle ajoute : ou celui que monsieur Ménard veut.

— Non, tu choisis, tu étais en retard, tu assumes ! Sinon Z…

— Mon cul… snif… Snif… choisit-elle, ne voulant pas me décevoir.

— Tu as entendu Frédéric ? Elle veut que tu l’encules.

— Oh oui ! Avec plaisir !

— Ma salope, demande à ton voisin !

— Monsieur… snif… en… enculez-moi… snif…

— Tu as entendu Frédéric, fais-toi plaisir !

De mon côté, je présente ma bite à la bouche de Marie-Catherine qui sans l’aide de ses mains honore mon membre.

Malgré ses quinze ans de moins, sûrement à cause de son veuvage, Frédéric fonctionne comme un vieux diesel, il a du retard à l’allumage. Il frotte son sexe contre la fente de MC qui doit dégouline ayant été obligée de montrer ses nichons a toute la ville.

Je sais le moment où il encule ma soumise car elle a un léger mouvement qui la fait avancer sur mon pieu. Je la prends par les cheveux et force sa gorge.

Avec Frédéric nous synchronisons nos mouvements pour entrer et sortir de concert. MC nous propose une symphonie de gémissements.

Frédéric est le premier à jouir dans le vieux cul fripé. Il se retire et commence à remonter son pantalon.

— Que fais-tu ? lui dis-je.

— Je me rhabille…

— Attends elle va te nettoyer, tu vas pas ranger ton archet couvert de merde !

— Ben…

— Attends ! Je termine et elle va te nettoyer !

J’attrape la tête de Marie-Catherine et accélère mes mouvements. Je sens que je vais gicler, je sors de sa bouche et envoie mes jets sur son visage. Je me retire et invite Frédéric à me remplacer.

— Nettoie bien notre cher voisin.

Je passe derrière ma voisine qui je le sais n’a pas joui et vient jouer avec mes doigts entre ses cuisses. Comme je m’en doutais, elle est trempée.

Je glisse deux doigts dans sa chatte et je les fais coulisser. Rapidement, elle réagit et pousse un long gémissement. J’aperçois un voyeur en train de se branler derrière un buisson. Je regarde ma montre, une idée me vient.

Je lui fais signe de venir. L’homme d’une soixantaine d’années s’approche sous le regard surpris de Frédéric. Je donne un préservatif à l’inconnu et je lui dis qu’il a cinq minutes pour faire son affaire.

Il enfile la capote sur son membre déjà raide. Il se plante dans le con de Marie-Catherine qui gémit plus fort, elle a bien compris ce qu’il se passe. L’homme fait de profonds aller et retours en la tenant par les hanches. Je claque les fesses de ma soumise qui sursaute.

— Tu as entendu ? Si tu veux jouir, tu as cinq minutes.

Elle hoche la tête, Marie-Catherine jouit juste après nous. Le voyeur s’applique et jouit dans le temps imparti. Il sort de la chatte et me remercie.

— Ma salope vient récupérer ce qui te revient.

Marie-Catherine vient retirer le préservatif du voyeur et nettoie son sexe avant de le ranger dans le pantalon. L’homme disparaît dans les buissons.

— Tu sais ou le mettre, dis-je à Marie-Catherine en parlant du préservatif.

— Oui Maître…

Sans protester, elle le noue et le met dans sa bouche.

— Je pense que nous pouvons rentrer maintenant ! Frédéric reprend la laisse de la chienne !

***

Sur le parking, j’interpelle vers ma voisine.

— Frédéric ! Puis-je te demander un service ?

— Bien sûr, tout ce que tu voudras…

— Peux-tu me ramener chez moi ?

— Oui, bien sûr, mais Marie-Catherine, tu n’es pas venue avec elle ?

— Si, mais je ne vais pas monter dans la même voiture que cette chienne qui sent stupre et déborde de foutre…

— Je comprends, me dit-il en rigolant.

Je regarde ma soumise en m’écartant de Frédéric pour qu’il ne m’entende pas.

— Tu rentres chez toi comme tu es et tu montreras ton chewing-gum à Bernard.

Elle hoche la tête et prend les clés que je lui tends.

— Au fait, passe par le centre-ville, comme cela tu pourras montrer à tout le monde comment tu es salope…

Je lui donne une claque sur les fesses pour la propulser vers sa voiture avant de monter à côté de Frédéric. Il choisit la route la plus directe pour rentrer. Pendant qu’il conduit, j’envoie un message à Bernard pour lui expliquer ce que je viens de faire avec sa femme. Je l’informe que je rentre avec Frédéric et que je vais proposer à notre voisin de venir prendre l’apéritif.

“OK”me répond Bernard.

J’envoie aussi un message à Marie-Catherine. “ma salope, occupe-toi bien de ton mari ce soir et n’oublie pas de tout lui raconter tu laisseras ta voiture dans la rue devant chez Frédéric”