dimanche 21 décembre 2025

L'Assistante - 03 -

 

Journée de travail



Le lendemain matin, au petit déjeuner, Éric informa Sophie qu’il ne l’accompagnerait pas sur le tournage. Il avait divers dossiers à gérer et il s’en occuperait de l’hôtel.

Au réveil, elle avait découvert que son maître lui avait choisi un string rose, elle compléta sa tenue par jupe droite à mi-cuisses et un chemisier un peu large qui ne dévoilerait pas la présence des bijoux sur ces seins mais qui frustrerait sûrement ce pervers de Daniel. Elle enfila tous ses vêtements sous le regard approbateur d’Éric qui la félicita une nouvelle pour son charme.

Elle était remontée dans la chambre pour se brosser les dents et avant qu’elle ne le quitte, Éric l’embrassa avec passion. Sophie était aux anges. Elle était parfaitement consciente qu’elle trompait son mari, mais depuis deux jours, cet homme lui apportait tellement de bonheur qu’elle était presque prête à tout quitter pour être à lui totalement.

Ce fut le cœur léger et le pas alerte qu’elle arriva sur le plateau pour le tournage de la dernière scène. Cette fois-ci, elle n’hésita pas et osa demander un selfie avec tous les acteurs qui ne se firent pas prier.



Pendant ce temps, dans un espace privatif mis à sa disposition par l’hôtel, Éric étudiait les divers projets en cours. Il appela le service achat et tomba sur Brigitte qui l’informa qu’elle venait de négocier l’achat des droits pour six San-Antonio et cinq Hitchcock.

Il la félicita avec toute son équipe pour ces acquisitions qui promettaient d’être rentables à condition de bien choisir les réalisateurs et les acteurs.

Il venait à peine de raccrocher que son téléphone afficha un appel entrant de Madame Kohler.

— Monsieur Martin. j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai trouvé vos deux nounous.

— Déjà ! Quelle célérité…

— Ce sont des jumelles, des bavaroises, blondes, grandes, bien en chair et parlant français

— Elles ne feront pas que le bonheur des enfants…

— Elles ne sont pas farouches et cela ne leur posera pas de problème. Vous les payez bien…

— Je tiens au bien être de mes collaboratrices…

— À leur disponibilité aussi, non ?

— Évidemment… Quand ces deux sœurs seront-elles disponibles ?

— Elles seront à votre domicile samedi !

— Parfait, je vous remercie Madame Kohler…

— Je vous en prie. Je vous envoie leurs photos et leurs références.

Quelques minutes plus tard, Éric découvrait les jumelles avec leur dossier détaillé.

“Cela devrait consoler le cocu… ça va le changer de sa petite femme,” pensa-t-il. Il sourit en imaginant le mari de Sophie dans les bras de ces plantureuses teutonnes, lui habitué à la platitude de Sophie.

Il ouvrit un message de son équipe qui réalisait le documentaire sur l’alimentation des coureurs du Tour de France. Il fut agréablement surpris quand il apprit que le visionnage aurait lieu le lundi suivant et qu’un site internet était intéressé par sa diffusion, ainsi qu’une télévision espagnole mais aux moyens limités.

Il répondit à Federico qu’il enverrait Florence et Sophie négocier avec le site internet et qu’il fallait qu’il prévoie un aller-retour à Barcelone pour le prochain vendredi. Il accompagnerait son collaborateur avec Sophie et si celui-ci rentrerait à Paris dans la soirée, il en profiterait pour rester le week-end en Espagne avec son assistante.

Aussitôt, il envoya un texto à Sophie pour la prévenir.

“vendredi en 8 nous partons en Espagne. Barcelone. Retour lundi. Réserve-moi une chambre au Majestic de Barcelone pour 2 personnes. Réserve aussi les billets d’avion pour le retour de lundi pour nous deux.”



Une fois ces dossiers finalisés, Éric se rendit au siège du CAP, le club de rugby local, évoluant en National. Il avait rendez-vous avec le président pour évaluer la faisabilité d’un futur projet. Il en profita pour lui demander une faveur : deux maillots de l’équipe encadrés, l’un côté face et l’autre le côté pile floqué du prénom du mari de Sophie.

Le président lui assura que ces cadres seraient prêts pour le soir-même et qu’il les fera déposer à l’hôtel.



Cela faisait une demi-heure qu’il était au restaurant, il attendait Sophie qui l’avait prévenue qu’elle aurait un peu de retard. Il la vit arriver en pressant le pas. Elle était toujours souriante.

— Excusez-moi Monsieur Martin, mais après avoir reçu votre message pour Barcelone, j’ai dû résoudre une panne d’électricité.

— Je suppose que tu as fait cela d’une main de maître…

— J’ai dû quémander auprès d’un agriculteur le prêt d’un groupe électrogène… Un sourire, la promesse d’une invitation à l’avant-première et qu’il puisse assister à la fin du tournage…

— Tu prends un peu trop de liberté Sophie…

— Comment cela Monsieur…

— Ce film ne sortira jamais au cinéma… C’est un pilote, pour voir… Mais il sera peut-être distribué sur des plateformes mais rien de plus…

— Expliquez-moi ! Et je pensais bien faire…

— C’est de la merde ! Nous avons acheté les droits du roman et des suites éventuelles mais on va arrêter les frais à ce stade…

— Je suis désolée… Mais, d’ici là, il aura oublié…

— On verra… Bon j’ai commandé un Coca et un Orangina…

— Merci Monsieur…

— Et pour la suite, une salade César !

— Très bien Monsieur…

— Dis-moi ! As-tu une robe pour la réception de ce soir ?

— Euh non… Monsieur, je n’avais pas envisagé cette éventualité…

— Après le repas, nous irons t’en trouver une… J’ai repéré une boutique pas loin. On te trouvera ce qu’il te faut.

— Merci Monsieur…



Dans la boutique de mode, Éric choisit plusieurs robes qu’il fit essayer à Sophie. Cela lui permettait de pouvoir admirer le corps de sa soumise. Ses tétons restaient pointés en raison de leur réaction aux bijoux qui les ornaient. Cette femme était comme une pierre précieuse à extraire de sa gangue. Son choix se porta sur une robe blanche longue dos nu avec un décolleté juste assez profond pour laisser entrevoir sa poitrine libre sans être vulgaire. Il voulait que Sophie soit séduisante, sensuelle sans paraître être une pute. Sophie essaya aussi une paire d’escarpins à talons aiguille un peu plus hauts que ceux qu’elle avait dans sa valise. Ils renforçaient sa cambrure et il lui fallut quelques pas pour s’adapter à leur hauteur.

— Tu vas être magnifique ce soir ! Les gens ne verront que toi !

— Vous croyez ? Est-ce moi qu’ils vont regarder ou mon décolleté ?

— C’est la même chose, non ?

— Si vous le dites…

— Bien… Il va être temps que tu y ailles. Veux-tu que je te dépose à la mairie ?

— Non merci, nous n’en sommes pas loin… je vais marcher un peu.

— Donne-moi le sac avec la robe, il va t’encombrer. Je vais le déposer à l’hôtel…

En la regardant s’éloigner, il se dit qu’il allait devoir lui apprendre à s’habiller avec des robes et des jupes plus courtes. Il lui voyait à peine les cuisses.



Sophie commençait à se poser des questions. La veille, son patron lui avait offert des bijoux, aujourd’hui, une robe et des chaussures. Elle couchait avec lui. N’était-elle pas en train de se prostituer ? Il était évident que Monsieur Martin lui offrait ses cadeaux en échange de ses faveurs. Non, pensait-elle. “Je ne suis pas comme cela !” Mais plus elle y réfléchissait et plus elle réalisait qu’elle agissait bien comme une pute, elle aurait pu refuser, mais elle ne l’avait pas fait.

Arrivée à la mairie, elle n’eut pas le temps de s’approfondir sur cette question. Il y avait une réception à organiser, aménager l’espace, penser à ce que les logos de l’ARPTEC et TV Suisse soient bien visibles, accueillir les différents prestataires. Elle ne vit pas le temps passer et elle n’arriva à l’hôtel qu’une heure avant le début de la soirée.

Éric de son côté avait passé une après-midi bien plus calme même s’il avait pris le temps de réserver leur soirée du lendemain, à l’Élixir, un club libertin de la région. Il s’était surtout reposé en vue d’une nuit qu’il envisageait particulièrement animée.



— Dépêche-toi Laïka, il faut te préparer…

— Oui Maître, je me dépêche.

En sortant de sa douche, Sophie découvrit sur le lit un objet insolite à côté de la robe et du string choisi par Éric, un œuf en silicone blanc.

— Est-ce que tu sais ce que c’est ?

— Oui répondit-elle en rougissant. Un œuf…

— Exactement, un œuf vibrant ! Je veux que tu le mettes. Tu le porteras pendant la réception… mais avant on va le tester.

Sophie prit l’objet entre ses doigts et le glissa entre ses cuisses. L’œuf entra facilement entre ses lèvres humides. Elle caressa un peu son intimité et son vagin avala l’œuf. Éric sourit et depuis son téléphone, il mit la vibration au plus faible.

— Il y a quatre niveaux de vibrations… Là, c’est le niveau un ! Marche un peu que je vois…

Sophie fit quelques pas dans la chambre. Elle sentait les vibrations dans son ventre, supportables, agréables mais pas vraiment excitantes. Éric monta le niveau d’un cran. Sophie se cambra et ouvrit la bouche pour parler.

— Deux…

— Oui Maître ! C’est agréable !

Cette fois-ci la vibration fit se tordre Sophie. Éric avait monté le curseur au maximum. Sophie serra les cuisses et se plia en deux, jetant un regard suppliant vers son maître qui ne semblait pas décidé à faire cesser cette exquise torture.

— S’il vous plaît, Maître !

Éric attendit que sa soumise tombe a genoux avant de couper les vibration. Pour Sophie, c’était à la fois un soulagement et une frustration.

— Retire-le de ta chatte ! Nettoie-le et mets-le dans ton sac !

— Oui maître, répondit-elle en faisant glisser le terrible jouet avant de le récupérer entre ses doigts.

Elle le léchait consciencieusement avant de le mettre au fond de son sac à main.

— Habille-toi ! Il faut encore que tu appelles ton cocu !

— Oui maître…

Pendant que Sophie enfilait sa robe par-dessus un string, Éric consultait ses mails, l’un d’eux attira son attention. Il se promit de le regarder plus en détail plus tard.

Cette robe était parfaite pour mettre en valeur le corps de son assistante. Le décolleté laissait entrevoir sa poitrine libre et le string qui se devinait par transparence allait attirer de nombreux regards sur cette petite rousse.



Comme elle prenait son téléphone pour appeler chez elle, Éric s’éloigna en se dirigeant vers le parking de l’hôtel. Il devina qu’elle parlait à son mari par vidéo quand elle éloigna son téléphone de son oreille pour se montrer dans sa robe.

— Tu es superbe ma chérie… Tu as un super patron…

— Oui, je le sais…

— Je pourrais lui parler ?

— Pourquoi ? s’interrogea Sophie.

— Pour le remercier de vive voix pour tout ce qu’il nous a proposé…

— Monsieur Martin… Pascal veut vous parler !

— Moi ! Fit Eric surpris.

“Que me veut-il ? Qu’est-ce que je vais lui raconter ?”

Éric prit l’appareil que lui tendait Sophie. Quand il vit Pascal, il fut troublé. Ce visage, cette tête lui disait quelque chose.

— Monsieur Martin ! Quel plaisir de vous parler…

— Monsieur Lamothe, enchanté… Mais dites-moi… Ne nous sommes-nous pas déjà rencontrés ?

— Je ne sais pas… dans un cadre professionnel ?

— Non, votre nom m’aurait dit quelque chose…

— Je ne vois pas…

— Ça y est j’y suis… Tournoi des Six Nations… France-Irlande… Stade de France…

— Oui j’y étais… on avait perdu sur le terrain… mais une troisième mi-temps mémorable avec les Irlandais…

— Exactement…

Éric se souvenait de cet homme dans cette soirée privée. Un sacré queutard, rien à voir avec le mari timoré que Sophie lui avait décrit. Il ne lui avait pas parlé mais il lui semblait l’avoir vu en pleine action avec Daniel. Sur ces mots, il rendit le téléphone à son assistante qui embrassa son mari avant de raccrocher.

— Vous auriez donc déjà vu Pascal ?

— Vu, c’est beaucoup dire… Nous sommes allés dans la même soirée après ce match.

— Le rugby, c’est sa passion… Il a dû arrêter de jouer jeune, par suite d’une blessure, alors qu’il avait été repéré par quelques grands clubs… mais tout ça c’est du passé… finit elle de dire en haussant les épaules. Dès qu’il y a un match, il va au stade et rentre tard dans la nuit…

— Ça m’arrive parfois de participer à ces troisièmes mi-temps entre supporters… sourit Éric. Mais assez discuté, nous allons être en retard.



A l’entrée de la salle, dès que Sophie eut retiré son manteau, la plupart des regards masculins se tournèrent vers elle. En particulier ceux du maire qui se dirigea vers eux.

— Sophie, n’as-tu pas envie de te rafraîchir un peu ? lui demanda Éric.

— Euh si… j’y vais…

— Très bien ! Et n’oublie pas ton œuf…

Sophie rougit et se dirigea vers les toilettes. Dans l’intimité de la cabine, elle écarta son string et glissa l’œuf dans sa fente déjà bien humide. Elle n’ignorait pas qu’Éric allait jouer avec la télécommande pendant la réception, mais surtout, elle anticipait la soirée qui allait suivre quand ils se retrouveraient seuls dans leur chambre. Il lui avait promis qu’il l’utiliserait toute la nuit. Même si l’expression était vulgaire, elle n’avait qu’une hâte, découvrir ce que cela faisait d’être utilisée par un homme tel que lui. Il avait dit utiliser, pas aimer. Il y a longtemps avec Pascal, ils avaient passé des nuits entières à s’aimer, elle n’avait pas été utilisée.

Elle rejoignit Éric qui était entouré par le maire, le bijoutier et un homme qu’il lui présenta comme étant le président du club de rugby de la ville.

— Je vois que les bijoux vous vont à merveille, dit le bijoutier en souriant.

Elle comprit qu’il avait repéré les pierres qui ornaient ses seins, de côté, sa poitrine libre était visible dans le décolleté de la robe. Le maire avait aussi remarqué ce détail, et tandis qu’il discutait avec Éric, son regard était dirigé vers la poitrine de la petite rousse.

— … Donc, Monsieur le maire, vous ferez le premier discours, puis Clovis dira quelques mots et je terminerai…

— Cela me convient. Mais, j’aimerais que votre assistante monte à mes côtés sur l’estrade.

— Bien sûr, elle en sera ravie, n’est-ce pas Sophie ?

— Oui Monsieur Martin. Avec plaisir…

Sur l’estrade, celle qui attirait l’attention plus que les orateurs fut Sophie. Elle était un peu en retrait derrière le maire et la vedette du film, mais elle pouvait voir les regards qui se penchaient pour mieux la voir. Soudain, elle sentit la vibration dans son ventre. Éric venait d’activer l’œuf, cela commençait. A chaque applaudissement, il montait le niveau de vibration pour la redescendre ensuite. Elle tentait de garder une expression neutre, mais elle n’allait pas pouvoir tenir très longtemps.

Quand le maire eut fini son discours, les applaudissements durèrent un peu plus longtemps et elle commençait à se trémousser, ne pouvant presque plus se retenir. D’autant plus que lorsque Clovis Cornillac prit la parole, les applaudissements redoublèrent. Elle était certaine que l’intensité des vibrations était au maximum. Elle était trempée, elle n’avait qu’une crainte que l’œuf ne glisse. Elle se contractait pour le retenir, mais cela ne faisait qu’empirer les choses.

Quand Éric prit la parole, il arrêta tout. Elle put un peu reprendre le contrôle de son corps mais il ne lui en faudrait pas beaucoup pour qu’elle atteigne le plaisir.

— Tu as été parfaite ma pute… Lui murmura Éric alors qu’ils descendaient de l’estrade. Allons profiter un peu du buffet avant de partir… J’ai hâte de me retrouver seul avec toi.

Sophie lui sourit, elle aussi était impatiente d’être seule avec cet homme, son amant, son maître, son initiateur. Malgré son désir de retourner rapidement à l’hôtel, Éric fut sollicité de toute part. Parfois il s’amusait à monter les vibrations de l’œuf de Sophie quand il la voyait parler avec quelqu’un, la forçant à mettre fin à la conversation pour pouvoir souffler.

Quand ils furent enfin seuls Éric toisa Sophie.

— Laïka ! Déshabille-toi !

Elle n’eut pas besoin qu’il le lui répète. Sophie, Laïka, fit glisser sa robe à ses pieds, puis son string. Elle ne garda que ses bas et ses talons. Elle retira son œuf, qu’elle lécha sensuellement avant de le ranger. Sa petite poitrine était gonflée de désir et ses tétons décorés pointaient avec arrogance. Éric s’approcha et prit le sein droit dans sa bouche. Il savait comment faire, il commençait à bien connaître ses réactions. Tandis que sa bouche aspirait le sein, sa langue tournait autour du téton. Il posa sa main gauche entre les cuisses de sa soumise et entra deux doigts dans son sexe accueillant. Sophie gémit. Elle en pouvait plus. Éric le sentit, mais il ne voulait pas lui faire ce plaisir trop rapidement. Il s’assit sur le lit.

— À genoux ! Viens me sucer !

La petite rousse s’agenouilla entre les cuisses de son maître, elle sortit le sexe qui ne demandait qu’à être libéré et le prit dans sa bouche.

Éric appréciait la maladresse de Sophie. Son sexe remplissait sa petite bouche. Il la prit par les cheveux pour imposer son rythme et la profondeur de la pénétration. Il savait qu’elle n’était pas encore prête pour une gorge profonde même si elle faisait de son mieux, chaque chose en son temps.

Quand il estima qu’il était assez raide pour continuer, il la prit dans ses bras et la déposa à quatre pattes sur le lit.

— Cambre-toi ! Offre-moi ton petit cul, ma chienne ! Ouvre-le avec tes mains !

Sophie, la tête dans les oreillers, prit ses fesses entre ses mains et les écarta. Éric l’attrapa par les hanches et posa son gland contre cet anus offert. Il poussa doucement. Il aimait entendre les gémissements de ses soumises quand il pénétrait cet orifice. Sophie ne faisait pas exception. Il entrait doucement, mais profondément. Quand il fut totalement en elle, il s’immobilisa pour apprécier la sensation que lui apportait ce cul presque vierge Sophie soupira ce n’était que la deuxième fois qu’elle était sodomisée, mais elle ne détestait pas. Elle soupirait, elle tendit son cul. Ce geste fut le signal qu’Éric attendait. Aussitôt, il commença ses mouvements de va-et-vient dans cette croupe offerte. Il ponctuait ses pénétrations par des claques sur ces fesses pâles qui commençaient à rougir.

— Caresse-toi pendant que je t’encule…

Sophie glissa sa main droite entre ses cuisses et commença à caresser son clitoris, accompagnant Éric. Il ne lui fallut pas longtemps pour s’approcher du plaisir, Surtout après la stimulation par l’œuf au début de la soirée.

Éric sentait la tension monter et sans la prévenir, il la retourna et pénétra sa chatte d’un coup.

— J’espère que tu prends la pilule car je vais jouir en toi…

— Maître, allez-y… baiser moi jouissez en moi.

Éric accéléra, la baisant à fond.

— on va jouir ensemble…



Pour Sophie, sentir ce sexe dans son anus n’était pas une nouveauté, c’était la deuxième fois qu’Éric la possédait ainsi. Elle avait un peu mal, mais cette douleur était vite compensée par le plaisir qui allait arriver et le bien être qu’elle avait de se sentir possédée de cette manière. Quand Éric commença à remuer entre ses fesses, elle se cambra naturellement pour lui faciliter ces choses. Éric était aux anges. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas sodomisé une femme de cet âge, vierge du cul. Il prenait son temps, faisait durer le plaisir.

— C’est bon Maître… Continuez…

Éric ne répondait pas, il utilisait son assistante pour son plaisir à lui, pas pour le sien. Il voulait l’utiliser totalement, qu’elle sente qu’elle lui appartenait et qu’il pourrait en faire ce qu’il voulait. Il allait et venait dans ce fondement étroit. Il sentait le plaisir monter. Il ne voulait pas jouir dans son cul mais dans sa chatte.

— Hummm… fit Sophie quand il se retira. Il perçut la frustration de sa soumise quand il sortit de son cul.

Toujours en silence, il la retourna et avant qu’elle ne réagisse, il pénétra profondément sa chatte.

— J’espère que tu prends la pilule… Je vais jouir dans ta chatte de pute…

Il utilisait volontairement des mots vulgaires pour provoquer une réaction.

— Oui… Vas-y ! Ne vous inquiétez pas… Oui je suis votre pute !

Éric synchronisa ses mouvements en fonction des réactions de Sophie et rapidement, ils jouirent ensemble.

Sophie sentit son amant et maître se vider dans son ventre. “Bien sûr que je prends la pilule, j’ai déjà quatre enfants !” Elle aimait cette sensation de bien-être qu’elle ressentait quand son mari finissait ainsi dans son ventre, surtout le moment où il restait immobile en elle, sur elle. Elle l’appréciait encore plus avec Éric.

Quand il se retourna sur le lit. Elle fit ce qu’elle ne faisait jamais avec son mari. Elle se souvenait des mots d’Éric dans le train : “tu dois toujours nettoyer après.” Elle vint prendre le sexe ramolli de son amant pour le prendre en bouche et le nettoyer. Éric lui caressait les cheveux tendrement. “Cette fille est une perle,” pensait-il.

— Tu ne m’as pas répondu… Prends-tu la pilule ?

— Oui bien sûr…

— Tu as intérêt, car je finirai souvent dans ta chatte…

— Oui Maître…

— Vas prendre une douche et reviens… La nuit n’est pas finie…



Quand Sophie ressortit nue de la salle de bain, il lui fit signe de s’allonger sur le lit. Il se pencha sur elle et prit son sein dans sa bouche. Il joua avec son téton percé et d’une main il lui caressait l’entrejambe. Sophie écartait les cuisses naturellement. Elle s’offrait aux caresses. Elle se mordit les lèvres quand les doigts de son amant se firent plus précis.

Éric remplaça ses doigts par sa bouche sachant exactement que faire pour rendre folle de désir cette femme qu’il entendait gémir.

— Encore… Continue… Vas-y !…

Ces soupirs, ces gémissements, ces paroles, ces cris remplissaient la chambre. Sophie plaquait le visage de son maître contre sa fente. Il ne fallut pas longtemps à Éric pour retrouver sa vigueur et remettre son membre viril au fond de ce fourreau de chair si accueillant. Fixant la femme dans les yeux, il lui dit :

— Laïka, je vais faire de toi ma poupée, ma chienne, ma pute…

— Oh oui maître… Faites-le…

— Demande-le-moi ! Dis-moi ce que tu veux être…

— Je veux être votre poupée, votre chienne, votre pute…

— Très bien, dis-moi : qui es-tu ?

— Je suis Laïka, votre chienne soumise.

Avec un sourire vainqueur Éric pilonnait la chatte de Laïka qui s’abandonnait à son maître.

Au milieu de ses soupirs, elle demanda.

— Encule-moi… prends mon cul.

— Tu y prends goût ma salope…

— Oh oui… si j’avais su…

— Bien ! va te mettre à quatre pattes sur la table basse… petite pute !

Éric la regarda s’installer. Il admirait ce corps nu, mince, ces cheveux roux, cette petite poitrine qui pend un peu, ces fesses encore fermes.

Il vint se planter dans ce cul offert de si bonne grâce. Cette fois ci, il n’a pas fait de manière. Dès qu’il fut derrière elle, il pénétra d’un coup cet orifice, faisant gémir et crier sa soumise.

— Oh oui ! Je suis une chienne… une salope… une enculée…

Soudain Sophie entendit et sentit la main de son maître s’abattre sur sa fesse droite.

— Aïe !

L’autre main s’abattit sur la poitrine gauche.

— Ça, c’est pour : “encule-moi !” lui dit Éric.

Tout en restant dans son cul, il continuait de la fesser. Il voyait ses fesses rougir.

— Excusez-moi Maître… je ne recommencerai plus…

Sans un mot, il se retira. Sophie le vit sortir un objet de son sac et revenir derrière elle.

— Tu mérites une punition Laïka.

— Oui maître… répondit-elle inquiète, troublée.

Éric leva le bras et par dix fois, il abattit le martinet sur les fesses déjà bien marquées par la fessée. Les lanières s’enroulaient autour du corps de Sophie qui gémissait en promettant de ne plus recommencer.

Quand il eut fini de la corriger avec le martinet, pour son manque d’éducation. Éric la positionna debout, face à la fenêtre. Elle était bien droite, cambrée, car il avait mis contre son dos, une barre d’écartement et des menottes à ses poignets. Elle était totalement exposée aux regards éventuels de ce qui lèveraient la tête vers cette fenêtre.

— Tu devras supplier pour que je te libère… lui dit-il à l’oreille.

Éric allongé sur le lit la regardait de profil. En attendant qu’elle le supplie de faire cesser la punition, il prit le téléphone de son assistante et chercha des photos de son mari. Il en sélectionna deux qu’il transféra dans son propre téléphone et il envoya un message à Daniel : “tu connais ce mec ? En PJ les 2 photos.”

“Oui ! Bien sûr ! France-Irlande ! Un sacré numéro ! Il me semble que j’avais fait quelques vidéos de cette soirée… Je vais te retrouver tout ça !”

La réponse du réalisateur laissa Éric songeur. Il réfléchissait à cette information. Comment faire pour ne pas briser ce qu’il était en train de bâtir avec cette femme. Elle semblait avoir énormément de potentiel, mais elle était aussi si fragile. Elle ne ressemblait à aucune des soumises qu’il avait possédées jusqu’à présent.

Il fallut une bonne demi-heure pour que Sophie commence à se plaindre et gémir de la douleur imposée par sa position confortable.

— Maître, s’il vous plaît… libérez-moi… je n’en peux plus…

Comme c’était la première fois qu’il lui infligeait ce supplice, Éric se leva et la libéra. Sophie se massa les poignets, remua ses bras, ses épaules pour soulager les tensions qui s’y étaient accumulées. Elle obéit au geste de son amant qui lui fait signe de s’allonger sur le lit. Éric la vit se tourner sur le côté pour s’endormir en chien de fusil. Il se glissa contre elle. Sophie apprécia la chaleur de son maître contre son dos et sa respiration lente montra à Éric que sa soumise venait de s’endormir. Il ne tarda pas à la rejoindre dans les bras de Morphée.



samedi 13 décembre 2025

L'Assistante - 02 -

 

Une journée de folie


Quand Sophie se réveilla, elle était seule dans la cabine. Sur sa valise, un string rouge, avec un petit mot : “Rafraîchis-toi ! Enfile cela ! Habille-toi ! J’ai été chercher du café !”

Avec une lingette humide, elle fit un brin de toilette. Elle prendrait une douche à l’hôtel. Elle enfila une robe pull noire par-dessus le string que lui avait sorti Éric. Elle acceptait cette exigence : n’avait-elle pas accepté au milieu de la nuit d’être sa soumise ?

Elle venait de prendre son téléphone quand Éric revint dans la cabine avec deux tasses de café chaud. Elle ferma les yeux, appréciant l’odeur.

— Appelle ton mari ! Mais mets le haut-parleur !

Elle n’eut pas longtemps à attendre, le numéro à peine composé, un de ses enfants décrocha en criant : “Maman !”

— Oui ma chérie, mais passe-moi papa et va finir de t’habiller sinon tu vas être en retard à l’école.

— Comment tu sais que je ne suis pas habillée ?

— Une maman sait toujours tout…

— Allô ! Ma chérie ! Comment vas-tu ? Bien dormi ?

— Oh oui mon amour, j’ai passé une très bonne nuit… Les cabines des wagons-lits sont vraiment très confortables…

— Tant mieux… Je me demandais…

— Oui excuse-moi mon amour… Je ne pensais pas que tu t’inquiéterais autant, mais dans le train le réseau ne passait pas bien… Je suis désolée…

— Ce n’est pas grave… Pas de nouvelles ! Bonnes nouvelles ! comme on dit.

— Oui exactement, répondit Sophie en riant.

Au même instant, le contrôleur annonçait l’arrivée du train en gare de Périgueux et ses deux minutes d’arrêt.

— Il faut que je te laisse…

— Oui ma chérie, bonne journée ! Bisous !

— Bisous mon amour ! Je t’aime !

Éric avait écouté cette conversation le sourire aux lèvres. Il se disait que cette femme savait très bien jouer la comédie avec son mari. Il espérait que sur le plan du boulot elle serait aussi professionnelle et qu’il ne regretterait pas de l’avoir embauchée.


Sur le quai, ils furent accueillis par Daniel le réalisateur qui, avant de prendre la valise de Sophie, la salua en l’embrassant.

— Je suis enchanté de te connaître… Éric m’a dit beaucoup de bien de toi !

— Merci !

Elle regarda Éric en se demandant ce qu’il avait bien pu raconter à son sujet. Il ne la connaissait que depuis à peine vingt-quatre heures. Elle suivit les deux hommes qui discutaient déjà du tournage.

— Je vous dépose à l’hôtel ?

— Oui ! répondit Éric. Je pense que Sophie a envie d’une bonne douche avant de commencer à travailler.

— Je comprends, dit Daniel venant de surprendre une brève rougeur sur le visage de Sophie.

Pendant les quelques minutes entre la gare et l’hôtel, la discussion porta essentiellement sur le travail à venir et surtout la finalisation de la dernière scène avant la soirée de clôture le jeudi soir.

— Prends ton temps Sophie ! Nous t’attendons au bar, lui dit Éric avant qu’elle ne monte dans sa chambre.


Dès qu’elle fut montée, Daniel s’empressa de questionner Éric.

— Alors ? Tu l’as sautée ? Elle est bonne ?

— Elle est prometteuse. Elle a de fortes potentialités… mais il est encore trop tôt pour en être certain…

— En tout cas, je me taperai bien son petit cul…

— Méfie-toi… Tu es déjà dans le viseur de certaines, ne gâche pas tout par une connerie !

Daniel baissa la tête. Il est vrai qu’il avait merdé lors du dernier tournage. Une stagiaire n’avait pas apprécié son irruption brutale dans sa chambre et il n’avait dû son salut qu’à l’intervention d’Éric qui avait convaincu la jeune femme de ne pas déposer plainte.

Quand Sophie reparut devant eux, elle s’était coiffée et avait attaché sa chevelure flamboyante avec un bandeau assorti à son string mais cela, seul Éric le savait. Il se demanda si c’était le hasard ou volontaire. A ses pieds, elle avait gardé ses petites chaussures à talons plats, pratique pour une femme qui savait qu’elle allait devoir beaucoup marcher au cours de sa journée de travail tout en conservant une touche de féminité.

— Allons-y ! ordonna Éric.


A la fin de la matinée, Sophie était radieuse. Elle n’avait rien oublié de son savoir-faire professionnel et elle savait qu’elle avait impressionné l’équipe de tournage par ses compétences. Apparemment la précédente assistante était loin d’être à la hauteur. Elle avait même surpris une discussion entre deux techniciennes : “Elle, au moins, elle n’a pas eu le poste en couchant avec le producteur !” Si elles savaient ! Mais elles avaient raison, elle avait eu le poste avant de coucher.

En plus de cette satisfaction, elle avait aussi côtoyé de près plusieurs acteurs de premier plan. Par pudeur, elle n’avait pas osé leur demander un selfie même si elle savait que sa fille aînée lui en voudrait quand elle lui raconterait qu’elle avait échangé quelques mots avec Clovis Cornillac.

— Sophie ! l’interpella Éric. Je t’invite à manger dans un petit restaurant au centre-ville.

— Je ne mange pas avec l’équipe ?

— Non ! J’ai envie de passer un peu de temps seul avec toi pour mieux te connaître.

Sophie eut alors un frisson et rougit en baissant les yeux.

— Non ! Ce n’est pas ce que tu crois ! Souviens-toi de notre discussion : dans la journée tu es Sophie Lamothe !

— Oui Monsieur, vous avez raison !


Pendant qu’ils se dirigeaient vers le centre-ville, Éric faisait tout pour détendre Sophie. Il la félicita pour son efficacité pendant la matinée. Il était content de son travail, il ne regrettait pas de l’avoir recrutée et il espérait qu’elle aussi appréciait son travail.

— Au fait ! J’ai vu que tu n’as pas fait de selfie avec Clovis Cornillac, pourquoi ?

— Je n’ai pas osé le lui demander…

— Je verrai avec lui…

— Merci Monsieur, cela ferait plaisir à Justine…

Ils entrèrent dans le restaurant où et furent accueillis par le chef de rang qui les conduisit à une table isolée.

— Que veux-tu boire ?

— Pas d’alcool, je veux garder l’esprit clair. Il y a encore beaucoup de travail cet après-midi… Un Coca !

— Un Orangina pour moi ! demanda Éric au serveur.

— Je te félicite encore pour ton professionnalisme mais assez parlé de travail. Si tu me parlais de toi…

— Que voulez-vous savoir ? Vous savez déjà tout…

— Oh non, parle-moi de ta famille, de tes enfants, de ton mari… ce que vous aimez faire ensemble…

Lancée sur ce sujet, Sophie lui raconta diverses anecdotes vécues au quotidien, en vacances. Elle lui parla des petites bêtises de ses enfants, de l’amour qu’elle leur porte et aussi de sa relation avec son mari. Il comprit rapidement que le couple entre Sophie et Pascal était un couple uni même si depuis la naissance des enfants, leur relation avait évolué et qu’ils étaient moins fusionnels qu’au début. Il ne put être qu’admiratif quand il apprit qu’ils se connaissaient depuis l’âge de quinze ans et que Pascal était le seul et unique homme que Sophie avait connu, avant lui et cette nuit dans le train.

— Donc cette sodo, c’était une première pour toi ?

— Oui Monsieur…

— Sois précise dans tes réponses, souviens-toi de ce que je t’ai demandé…

— Oui Monsieur, c’était ma première sodomie…

Elle répondit en rougissant regardant autour d’elle si personne n’avait entendu.

— Très bien et tu as aimé ?

— Oui…

Elle vit Éric plisser les yeux et se reprit immédiatement.

— Oui Monsieur, j’ai aimé être sodomisée…

— Très bien alors voici la première règle que je vais t’imposer. Je te veux toujours en jupe ou en robe sauf quand tu seras indisposée. Dans ce cas, le pantalon sera obligatoire.

— Oui Monsieur, j’ai compris je respecterai cette règle.

— Mais dis-moi, comment vas-tu faire pour t’organiser avec ta vie de famille ? Maintenant que tu as accepté d’être mon assistante-soumise… et là pour ton mari, ce n’est pas trop difficile ?

— Ne vous inquiétez pas, c’est un papa comme on en fait peu. Il sait parfaitement gérer les enfants, la maison. Au bout de quatre grossesses, il a su s’adapter.

— Tu as quatre enfants ? je croyais trois…

— Non quatre entre deux ans et douze ans, deux filles et deux garçons…

— Et Justine, c’est la plus grande ?

— Exactement…

— Tu sais que tu vas beaucoup voyager… États-Unis, Canada, Suisse, Espagne, Italie… Tu es sûre que ton mari va pouvoir gérer. Je pourrais vous proposer des baby-sitters ; cela le soulagerait car il doit aussi gérer sa société !

— Vous feriez cela ?

— Bien sûr ! Même si notre groupe télévisuel est un nain en Europe, je ne suis pas démuni… Il y a quelques temps, j’ai développé une société de transport ferroviaire : TEM. Et avec les nouvelles réglementations européennes, c’est une réussite totale… Ton mari doit connaître, sûrement…

— Peut-être, je ne sais pas, il ne me raconte pas non plus tous les détails de ses activités, juste ses réussites ou ses échecs… Et pour la baby-sitter, merci Monsieur ! Oui je crois qu’il apprécierait… Pourrais-je le lui annoncer ce soir ?

— Bien sûr et aussi que la société organise le Noël des enfants du personnel le week-end du 20 et 21 décembre dans une station de sport d’hiver suisse, les conjoints sont invités… il y aura un avion affrété spécialement au départ de Paris.

En entendant cela, Sophie était époustouflée. Elle s’était bien sûr renseignée sur Éric Martin et ARPTEC, elle savait qu’en plus de cette société de production, il avait pris le contrôle de TV Suisse, mais elle n’avait pas fait attention à toutes les filiales contrôlées par la holding.


Mais ce qui lui faisait le plus plaisir, c’est que le 20 décembre était au-delà de son contrat de quinze jours. Cela voulait donc dire qu’Éric avait décidé de la prolonger. Cela la motivait pour s’investir davantage dans son travail et sa relation avec Éric.

— Les enfants vont être ravis… l’avion, la Suisse, la neige, la montagne… Quel magnifique cadeau de Noël vous allez leur offrir.

Pendant cette discussion, le serveur leur apporta leur repas, de simples salades périgourdines qu’ils mangèrent en continuant de discuter de leur vie.


En sortant du restaurant, ils se dirigèrent vers une bijouterie située dans une petite rue à quelques minutes à pied du restaurant.

Alors qu’ils se trouvaient dans une ruelle déserte, Éric prit Sophie dans ses bras et plaqua sa bouche contre la sienne. Malgré sa surprise, Sophie ne résista pas et lui offrit sa bouche de bonne grâce, fermant les yeux pour apprécier ce baiser.

— J’en avais envie, lui dit Éric après s’être reculée.

— Merci ! Moi aussi, j’en avais envie…

Éric prit la main de sa compagne et reprit le chemin de la bijouterie.

— Bonjour ! dit Éric en entrant.

— Monsieur, Madame, que désirez-vous ?

— Je désirerai une chaînette pour la cheville de madame…

Le bijoutier jette un regard évaluateur à Sophie. Il comprit instantanément la nature de la relation entre Éric et Sophie. Il avait l’habitude des couples adultères et ce couple en était un exemple parfait.

— Bien sûr ! Quel type de chaînette…

— Une chaînette bien ajustée mais qui ne puisse être retirée que par un professionnel comme vous…

— je comprends… je vais vous trouver cela.

— Une chaînette qui résiste à l’eau, l’eau de mer, la piscine et même à… l’urine…

Éric avait un peu hésité avant de prononcer ces mots, ce type de comportement était rarement compris par les non-initiés. D’ailleurs, au regard que Sophie lui jeta, il sut qu’il devrait peut-être en parler avec elle.

— Très bien ! Répondit le bijoutier en souriant. Attendez moi… je reviens mais pour que je puisse la fixer, il faudra que madame pose son pied sur ce tabouret.

— Laïka ! Tu as entendu ?

— Oui Monsieur…

— Pardon, je n’ai pas bien compris ta réponse.

— Oui Maître, se reprit Sophie un peu déstabilisée

Il lui avait dit que dans la journée, elle était Sophie et il venait de l’appeler Laïka. Elle posa son pied sur le tabouret en attendant le retour du bijoutier qui présenta plusieurs chaînettes sur un plateau. Éric en choisit une dorée que le commerçant commença à refermer autour de la cheville de la mère de famille.

Dans cette position qui faisait remonter sa jupe, le bijoutier voyait parfaitement le string rouge, mais en parfait professionnel, il ne dit rien. Quand il eut fini, il se releva et regarda Éric.

— Vous me confirmez que personne ne peut retirer cette chaînette ?

— Parfaitement Monsieur, j’ai serti l’anneau de fermeture…

— Et est-elle suffisamment serrée ?

— Parfaitement Monsieur… vous pouvez vérifier, une feuille de papier à cigarette passe tout juste entre sa peau et la chaînette…

— Je vous fais confiance… Laïka, marche un peu pour voir ?

Sophie fit quelques pas dans la boutique sous le regard des deux hommes. Elle était troublée, elle qui avait l’habitude d’être ignorée dans les soirées et autres réceptions était le centre d’attention de ces deux hommes. Sa petite taille, son absence de formes n’attirait pas les regards. A la limite, seuls ses cheveux roux faisaient parfois se retourner les gens sur elle, mais après une évaluation rapide de son physique, ils se détournaient tout aussi vite, avec même parfois une pointe de mépris.

— Combien vous dois-je ? demanda Éric.

Le bijoutier restait silence en regardant la petite femme rousse dont il avait aperçu le string rouge qui cachait à peine son intimité, en lui posant la chaînette. Éric fronça les sourcils.

— Laïka est ma soumise, ce n’est pas une pute !

— Excusez-moi, Monsieur. Ne vous méprenez pas, ce n’est pas du tout ce que je pensais. Au contraire, je me disais qu’avec une telle chevelure, son corps pourrait être davantage mis en valeur avec quelques bijoux ornés de pierre comme l’émeraude… Oui… Le vert se marie bien avec le roux.

— A quel type de bijoux pensez-vous ?

— Je pourrais vous proposer des petits barreaux dorés avec une petite émeraude à chaque extrémité pour ses seins.

— Laïka est mariée ! Imaginez la réaction de son cocu si elle débarquait avec ce genre de chose… Il y a déjà la chaînette…

Sophie réalisa alors qu’elle devrait effectivement expliquer à son mari pourquoi elle revenait d’un séjour professionnel avec une chaîne de cheville que personne ne pouvait retirer. Elle commença à réfléchir au récit qu’elle pourrait lui raconter.

— Ne vous inquiétez pas, ce sont des bijoux amovibles. Elle pourra les porter en votre compagnie et les retirer avec son mari.

— Il ne se rendra compte de rien ?

— Je vous le promets, j’ai plusieurs clientes qui en ont et qui en sont très satisfaites…

— Je vous fais confiance… Qu’en penses-tu Laïka ?

— Oui Maître si vous le désirez…

Sophie était partagée. Dans les romans qu’elle avait lus, de nombreuses soumises portaient fièrement des piercings aux seins voire sur leurs parties intimes. En portant ces bijoux, elles affichaient leur appartenance. Elle avait envie de le faire mais sa plus grande crainte, était la douleur. Adolescente, elle s’était fait percer les oreilles et elle se souvenait de la brève douleur mais c’était à l’oreille. Là, on parlait de percer ses tétons, une zone qu’elle savait très sensible et très réactive. Elle frissonna.

— Qu’as-tu Laïka lui demanda Éric en la serrant contre lui.

— Ça fait mal ?

— Pas plus que pour les oreilles et en plus je vais insensibiliser la zone avec du froid…

— Alors oui je suis partante, dit-elle en souriant à Éric.

Le visage de son maître s’illumina. Il n’en revenait pas de la manière dont elle acceptait si facilement les choses. Il pourrait sûrement aller très loin avec elle.

— Donc, puisque vous êtes d’accord ! Laïka, voulez-vous passez dans l’arrière-boutique et retirez votre robe pour que je puisse vous percer ?

Sophie regarda Éric qui hocha la tête en signe d’assentiment. Dans l’autre pièce, elle s’installa presque nue sur ce qui ressemblait à un fauteuil gynécologique. Éric soupçonna que ce bijoutier ne devait pas percer uniquement des oreilles ou des tétons.

Le bijoutier ouvrit un tiroir et sortit plusieurs bijoux, proposant à Éric de choisir ceux qu’il souhaitait que sa soumise porte.

— Ces pierres vertes seront parfaites ! Et cette chaînette aussi…

— Très bon choix ! Cela la mettra bien en valeur ! Je vais procéder au piercing. Pouvez-vous reculer un peu, s’il vous plaît…

Le bijoutier désinfecta les mamelons de sa cliente avant de les percer. Sophie retint un petit cri à chaque fois. Il était évident que le bijoutier n’en était pas à son coup d’essai.

La poitrine de Sophie était maintenant ornée de deux petites barrettes avec des émeraudes serties à chaque extrémité. Le bijoutier montra à Éric comment les retirer et lui expliqua les soins à apporter pour que la cicatrisation se fasse rapidement.

Quand Éric eut payé, le bijoutier ajouta en cadeau un bracelet en argent assorti à la chaîne de cheville.


En sortant de la bijouterie, Éric sortit son téléphone pour prévenir Daniel qu’ils arrivaient avec un peu de retard.

“On arrive…”

“Par contre pas de plan foireux cette fois-ci !”

“Tu bosses !”

“Tu te loupes, pas de soirée jeudi soir… “

“Je te blacklist pour toutes les boîtes et soirées.”

“Capitch..”

Comme la veille au soir, Sophie n’entendait que les paroles d’Éric mais elle comprenait que Daniel venait de se prendre un savon et qu’il avait essayé de se justifier. Dès qu’ils furent sur le site de tournage, Éric était redevenu le PDG d’ARPTEC et personne ne remarqua quand il dit discrètement à Sophie :

— À ce soir, Laïka !


Après avoir pris une longue douche relaxante, Éric s’allongea sur le lit. Naturiste, il ne manquait jamais une occasion de rester nu lorsqu’il le pouvait. Il appela une de ses vieilles connaissances suisses qui lui avait souvent permis de se sortir de situations délicates.

— Madame Kohler c’est Éric Martin… J’aurais besoin de vos services !

— Bonjour cher ami ! Il te faut des filles…

— Oui… Mais, non pas des call-girl… Il me faut deux nounous…

— Des gros bébés…

— Non ! Pas pour des adultes…

— Des enfants ? Vraiment !

— Oui des enfants ! Quatre entre deux et douze ans, deux garçons et deux filles…

Il y eut un instant de silence, puis Madame Kohler reprit.

— Où ça ?

— À Paris ! Du lundi au vendredi ! Le week-end, elles pourront se reposer

— Qui paye ?

— Facture pour la société…

— La mère, c’est votre nouveau jouet ?

— Oui ma nouvelle assistante

— Comment est-elle ?

En ce qui concerne les femmes, la curiosité de Madame Kohler envers les filles était toujours insatiable. Il faut dire que dans son activité, elle était toujours à la recherche de nouvelles filles.

— Quarante ans, petit gabarit, 1m50, mince, rousse…

— Une belle petite poupée…

— Oui comme vous dites… Très pro…

— Et pour le reste ?

— Au niveau sexe… prometteur ! J’espère la garder déjà à l’issue de son CDD.

— Vous avez vite remplacé Arielle ?

— Arielle ! Aucune nouvelle ! Elle nous a planté du jour au lendemain…

— Désolée…

— Bon ! Madame Kohler, je compte sur vous !

— C’est comme si c’était fait, Monsieur Martin…

Après avoir raccroché, il chercha un collier pour Sophie, enfin Laïka. Il en repéra deux : un doré qui irait parfaitement bien avec la chaînette et une autre qui faisait vraiment chienne. Il le lui prendrait avec une laisse.

Il se posa sur le lit et réfléchit à la manière dont il allait s’occuper de cette salope en devenir. “Cette fille était une pépite, pensait-il. Mais ce soir, je ne vais utiliser que sa bouche.”

Il appela la réception de l’hôtel pour commander une bouteille de Champagne et un plateau de sushis pour deux personnes à livrer pour vingt heures dans la chambre.


Sophie entra dans la chambre à dix-neuf heures. Elle n’avait qu’une hâte, retirer ses chaussures. Elle avait passé toute l’après-midi debout à marcher d’un bout à l’autre du site de tournage pour travailler avec l’équipe technique et éviter aussi bien les mains baladeuses que les remarques de Daniel. A plusieurs reprises, elle l’avait entendu dire que des cuisses pareilles, il fallait les montrer.

Elle avait à peine refermé la porte que, toujours allongé nu sur le lit, en train de regarder la télévision, Éric lui ordonna :

— Laïka ! Va prendre une douche et revient juste en string et talons… Ne ferme pas la porte !

Sans un mot, Sophie entra dans la salle de bain. Elle était un peu gênée de devoir laisser la porte ouverte. Si elle le faisait quand ils étaient seuls, depuis qu’elle avait des enfants, elle avait toujours pris sa douche seule, la porte fermée pour ne pas être dérangée par l’entrée inopportune d’un enfant.

Éric entendit l’eau couler. Sophie prenait son temps, le jet tiède lui faisait du bien. Elle se sécha les cheveux et rejoignit Éric presque nue comme il le lui avait demandé.

— Tourne-toi ! Les mains dans le dos.

Obéissante, elle se tourna. Elle le sentit lui attraper les poignets qu’il menotta. Dans cette position, sa poitrine ressortait.

— J’espère que tu aimes les sushis… Ce sera notre repas de ce soir…

— Merci Maître ! Oui j’aime cela…

— Bien… J’ai des choses à finir… Tu vas attendre là en silence.

Éric la guida face devant un mur uni de la chambre et lui ordonna de rester immobile jusqu’à ce qu’il revienne. Elle entendit la porte de la chambre se fermer et elle se retrouva dans le noir. Le temps passait, lentement. A plusieurs reprises, elle entendit son téléphone vibrer.

“Pascal va se demander pourquoi je ne réponds pas… Il va s’inquiéter” pensa-t-elle. Mais elle n’osa pas bouger. Elle avait promis à son maître de rester immobile jusqu’à son retour. Au bout de ce qui lui sembla une éternité, la chambre s’éclaira de nouveau. Éric, son maître, était de retour.

En entrant dans la chambre, il remarqua les alertes sur le téléphone de Sophie posé sur la table basse.

“Merde ! J’avais oublié son cocu…”

Il s’approcha de sa soumise. Il admirait ses courbes, le rouge de son string lui entrant entre les fesses ressortait avec la pâleur de sa peau.

— Laïka ! Comment te sens-tu ?

— Ce fut long Maître et mes épaules me tirent…

— Tu as été punie pour corriger tes erreurs de la journée… Tu comprends ?

— Oui Maître… Allez, vois-tu, ton cocu a appelé plusieurs fois… Tu vas lui téléphoner, mais je veux tout entendre… tu mets sur haut-parleur !

— Oui Maître…

Après avoir été libérée des menottes par son Maître, Sophie appela son mari qui répondit aussitôt.

“Ma chérie comment s’est passé ta journée ?”

Elle n’eut pas le temps de répondre que ses enfants se précipitèrent sur le téléphone et voulurent la voir en Visio. Éric eut tout juste le temps de lui donner son peignoir pour qu’elle couvre sa nudité et de se mettre hors du champ de la caméra. Il réalisa avec horreur que ses vêtements étaient posés sur le lit. Il fit un signe à Sophie qui comprit et orienta le téléphone afin de ne rien dévoiler.

Après avoir parlé avec chacun de ses enfants, elle réussit enfin à discuter avec Pascal. Quand elle lui annonça qu’Éric lui avait proposé de lui trouver une nounou pour s’occuper des enfants, son mari ne sut que répondre. Il fut encore plus abasourdi quand elle lui annonça pour la fête de Noël.

“Donc ton CDD va se prolonger ?”

“Sûrement oui !”

“C’est super ma chérie ! Cela prouve que ton nouveau patron est satisfait de tes prestations !”

“Je le pense… je fais tout pour… Ah… Ce n’est pas tout !”

“Comment cela ?”

“Il y a une sorte de fête commerciale et tu ne sais pas ce que j’ai gagné ?”

“Non, mais tu vas me le dire !”

“Un bracelet et une chaîne de cheville en or ! Tiens ! Regarde !”

Sophie lui montra le bracelet offert par le bijoutier ainsi que la chaînette sous les compliments de son mari. A l’écart, Éric lui faisait signe de mettre un terme à la conversation.

“Excuse-moi mon amour, mais Monsieur Martin va m’attendre pour dîner…”

“Oui ma chérie, je comprends… à demain… Je t’aime !”

“Moi aussi je t’aime, mon amour !”


— Demain soir ! Tu l’appelleras avant la soirée. Mais relève-toi que je te remette les menottes !

Sophie fut un peu déstabilisée par cette contrainte. Elle avait espéré que sa punition serait finie, mais il semblait que son maître en avait décidé autrement. Elle se leva et se laissa menotter.

— Agenouille-toi bien droite contre la table basse… Tu vas attendre que le roomservice nous apporte les sushis.

En la voyant ainsi il n’avait qu’une idée en tête la baiser profondément sur la table basse, mais il s’était promis que ce soir il utiliserait que sa bouche. “Chaque chose en son temps. Et c’est seulement la deuxième nuit qu’on passe ensemble. Tu as plein de moments devant toi pour l’utiliser.”

Sophie réalisa qu’elle était presque nue, menottée, à genoux dans cette chambre d’hôtel avec son patron. Rien dans son éducation ne l’avait préparée à vivre une telle situation.

— Ne t’inquiète pas Laïka ! Tout va bien se passer, lui dit Éric en lui caressant tendrement la tête.

Cela se passera bien, mais la position n’était pas particulièrement confortable. Elle sursauta quand elle entendit frapper à la porte et regarda dans cette direction avec inquiétude. Éric alla ouvrir et récupéra le plateau et la bouteille de champagne sans que l’employé de l’hôtel ne puisse entrevoir Sophie.

Il posa les sushis sur la table basse et se servit une coupe de champagne.

— Bon appétit ma petite chienne… dit-il, en approchant un sushi du visage de Sophie.

Elle ouvrit la bouche. Éric lui souriait et déposa le morceau de poisson sur sa langue.

— Tu peux manger…

Éric lui mit deux autres sushis dans la bouche avant de lui demander si elle voulait boire. Il lui approcha un verre de ses lèvres. Cette situation était troublante, il lui donnait la becquée et maintenant il la faisait boire. Elle était totalement dépendante de ces désirs.

Pour le sushi suivant, il le déposa à moitié entre ses dents. Pour le manger, quand elle croqua dedans, la moitié tomba sur le verre de la table.

— Tu en as mis sur la table… il faut nettoyer…

Il n’eut pas besoin d’en dire plus, Sophie savait ce qu’elle devait faire. Le verre de la table était propre. Elle se pencha et lécha la table jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace de poisson sur la table. Éric la regardait faire, satisfait et amusé. En la voyant obéir, s’appliquer, il jubilait que cette chienne allait le combler.

Les sushis suivants, il les déposa directement sur la table. Sophie les mangea sans rien dire en le remerciant à chaque fois.

Il versa ensuite un peu d’eau.

— Bois Laïka !

Sophie nettoya du mieux qu’elle pouvait les gouttes d’eau. Devant sa difficulté, Éric lui présenta un biberon rempli d’eau. Elle commença à téter.

— Fais-moi signe quand tu auras assez bu !

Sophie hocha la tête et but la moitié du contenu.

— Tu es une bonne chienne Laïka. Pour le dessert, tu vas me sucer !

Éric souleva avec douceur sa protégée et l’allongea sur dos, en travers du lit, sa tête dépassant légèrement. Il présenta son membre devant la bouche de Sophie qui n’hésita pas. Elle commença à sucer ce sexe déjà bien raide. Les mains attachées, Sophie ne pouvait rien faire. Elle était obligée d’accepter le rythme et la profondeur de la pénétration qu’Éric lui imposait. Il y allait doucement, il voulait voir sa réaction quand il commencerait à forcer sa gorge. Il savait bien qu’elle ne pourrait pas l’avaler à fond, elle n’avait pas assez d’expérience.

Sophie faisait de son mieux, elle retint quelques hoquets quand le gland arrivait contre sa glotte. A un moment, Éric s’immobilisa, il força un peu. Elle eut des larmes aux yeux. Il lui bloquait la respiration. Quand elle commença à remuer, il recula pour lui permettre de respirer. Il recommença plusieurs fois avant de se retirer. Sophie bavait beaucoup. Puis toujours silencieux, il la remit à genoux pour qu’elle le suce en n’utilisant que sa bouche.

— Tes cheveux me gênent, je ne vois pas ton visage !

Il lui libéra les mains pour qu’elle puisse tenir ses cheveux écartés tandis qu’elle reprenait sa fellation.

De plus en plus excité, Éric se recula et gicla plusieurs fois sur la table basse.

— Nettoie Laïka !

Sophie se pencha et lécha tout le sperme qui souillait la table. Quand elle eut fini, elle se releva.

— Très bien ma petite pute… va te brosser les dents et ensuite viens te coucher !

Quelques minutes plus tard, Sophie s’allongea dans le lit. Elle sentit rapidement Éric venir la prendre dans ses bras et elle s’endormit rapidement. Il ne lui avait pas fait l’amour, mais peu lui importait. Elle dormait dans les bras de son maître et amant.