mercredi 30 septembre 2026

Chantage à la Campagne - 28


Après le départ de Bernard et Sophie, je finis de me préparer tranquillement. Mon train n’est que dans deux heures. Ce temps me permet de réfléchir, au cours de mon voyage de retour, une idée folle m’avait traversée l’esprit, mais était-elle vraiment si folle que cela ? Je regarde l’heure, Marie-Catherine dort chez elle, je lui envoie un message pour lui donner mes instructions pour sa journée.

“Ma salope, aujourd’hui. Tu vas être seule. Tu iras voir Frédéric pour faire son ménage vu que Sophie est partie avec Bernard. Ensuite, tu iras chez moi pour préparer un dîner pour deux. Ensuite, tu viendras me chercher à la gare. Soit à l’heure.”

Au travail, j’enchaîne les réunions. J’ai pour principe de ne pas mélanger le boulot et la gaudriole, mais je dois avouer que la secrétaire du service voisin était attirante. Clara, elle a à peine quarante ans et, depuis qu’elle a quitté son mari violent et alcoolique, elle tente de s’occuper de ses deux enfants. En même temps, je me souviens de la carte d’Hélène de Fougerolle. Je me dis qu’il serait peut-être intéressant de la lui donner. Mais, pour le moment, j’ai d’autres chats ou plutôt d’autres chattes à fouetter. Bernard m’a envoyé des nouvelles de leur trajet vers le Sud me montrant que ma Sophie avait fait des merveilles sur une aire d’autoroute.

La dernière réunion de la journée est ennuyeuse au possible. Je n’ai qu’une hâte, rentrer et retrouver ma soumise. Frédéric m’a envoyé un texto, satisfait. Lui aussi, je ne devrais pas l’oublier dans mon projet.

***

En arrivant à la gare, Marie-Catherine est là, un peu à l’écart. Il faut dire qu’avec sa mini-jupe jaune, son débardeur vert pomme et ses escarpins rouge, elle fait vraiment pute.

Elle s’approche de moi et sa bouche se colle à la mienne pour échanger un baiser bien baveux. J’en profite pour lui peloter les fesses en faisant remonter sa jupe. Je sais qu’elle a honte que je l’exhibe ainsi, mais cela la fait mouiller comme une folle.

— Alors soumise, tu t’es bien occupée de tes obligations ?

— Oui maître, j’ai été faire le ménage chez Frédéric…. j’ai dû le faire nue…

— Normal… Tu ne vas pas risquer de salir tes fringues…

— Oui maître, c’est vrai…

— Bien ! Et alors de quoi tu te plains ?

— De rien maître… Ah si j’oubliais, il m’a aussi enculée…

— Et alors, tu n’as pas aimé ?

— Maître, il n’a pas votre savoir faire…

Je souris, ma soumise tente-t-elle de me flatter ? Elle devrait pourtant savoir que cela ne changera pas la suite.

— Bien ma salope… Tu prends le volant et direction la clairière aux voyeurs… Tu n’as pas oublié ta laisse et ton collier j’espère.

— Oh non maître ! Ils sont dans mon sac.

— En route alors !

Arrivé sur le parking, désert comme toujours à cette heure, je la fais se mettre à poil. Honteuse d’être nue, elle enfile son collier et attache la laisse qu’elle me donne.

— Maître, promenez votre chienne !

Je l’entraîne derrière moi. Je marche doucement pour qu’elle ne trébuche pas avec ses hauts talons.

— Au fait la chienne ! N’oublie pas de pisser sinon tu devras attendre demain…

Je la vois rougir et quelques pas plus loin, elle s’arrête, écarte ses cuisses et un beau jet doré jaillit de son ventre. Elle s’essuie avec sa main et lèche ses doigts. J’ae la trique, mais je me retiens pour la suite.

Arrivée à la Roche aux Fées, je la fais se pencher sur le bloc de pierre et attache la laisse à un anneau présent depuis des lustres. Marie-Catherine s’est immobilisée la croupe offerte. Je détache ma ceinture.

— Bien ma salope, tu sais que tu mérites une punition !

— Pourquoi maître ?

— Pour avoir posé des questions stupides hier soir…

— Ooohhh… oui maître, c’est vrai.

— Donc je vais te donner dix coups de ceinture sur ton cul de salope… compte les !

Je lève mon bras et abats la ceinture sur le bas de ses fesses. Elle pousse un petit cri avant de compter “Un !”

Je sais que ces bruits vont attirer les voyeurs qui ne manquent pas de roder, toujours à l’affût d’opportunités.

En effet, au cinquième coup, j’aperçois un mouvement non loin de nous.

Quand j’ai fini les dix coups. Je bande comme un âne. Je descends mon pantalon et j’encule ma soumise sans état d’âme.

— Oh ouiiii ! Crie-t-elle. C’est booon !

J’ai attendu ce moment toute la journée. Je la pilonne de toute ma puissance, mon bas ventre claque sur ses fesses. Après quelques minutes de ce traitement, je jouis dans son cul. Je me retire, j’admire son petit trou ouvert qui laisse échapper une coulée de foutre. Je viens devant elle et elle me nettoie avec application.

Notre petit jeu a attiré plus de monde.

— Nous avons des admirateurs, lui dis-je.

— Oh maître s’il vous plaît. Ne me laissez pas comme ça. J’ai honte !

— Tu ne vas pas les laisser frustrer quand même !

— Euh… Maître… je vous en prie…

— Allez ma pute… je sais que tu en meurs d’envie…

— Non maître… ce n’est pas vrai !

— Tu n’as pas envie de te faire fourrer encore… N’es-tu pas faite pour cela ?

— Euh… si… bien sûr… Je suis faite pour ça…

— Eh bien voilà il suffisait de le dire.

Je lève les yeux et regarde autour de moi.

— Messieurs ! Cette pute a envie d’être fourrée. Il y a une boîte de capotes. Servez-vous et profitez !

Je m’éloigne un peu tout en conservant Marie-Catherine dans mon champ de vision, prêt à intervenir en cas de besoin.

Le moins timide s’approche, il a déjà son sexe à l’air. Il enfile une capote et sans préliminaire, il pénètre la vieille blonde qui gémit. C’est un rapide. Trois aller-retours et il remplit la capote.

— Tu peux te faire nettoyer la bite ! Elle aime ça lui dis-je.

— Merci, me répond-il.

Je le vois retirer sa capote et la poser à côté de ma soumise avant de se faire lecher. Il se rhabille et disparaît rapidement dans les bois. “Un novice,” me dis-je.

Le suivant est un habitué, il prend plus de temps, il commence par baiser ma pute, elle en jouit avant de l’enculer. Il connaît la routine. Il se fait nettoyer la queue et remercie Marie-Catherine pour le plaisir reçu

Deux autres hommes la baisent à leur tour avant que je décide qu’il est temps de rentrer.

— Il faut laisser l’endroit propre !

Comprenant ce que je veux dire, Marie-Catherine ramasse les quatre capotes pleines de foutre.

— Tu es ridicule avec ça dans les mains, je ne vais pas me balader avec une chienne qui tient des vieilles capotes à la main…. mets les dans ta bouche ! Tu les jetteras à la maison.

Dans la voiture, le téléphone de ma soumise sonne. C’est Bernard qui prend de ses nouvelles. Vu qu’elle a la bouche pleine, je réponds à sa place.

Christian me propose de les rejoindre pour le week-end, mais avec ce que j’ai envie tête, j’ai besoin de ces deux jours pour dégrossir mon projet. Je propose de ne descendre dans le Sud que le week-end suivant.

Christian me donne son accord. Demain, je vais pouvoir commencer à prendre contact avec mes connaissances pour faire aboutir ce projet.

***

Le lendemain, je suis en télétravail. Il est donc facile de passer mes appels. Je commence par appeler le cabinet d’Hélène de Fougerolle. Une secrétaire me répond d’une jolie voix mélodieuse.

— Laissez-moi vos coordonnées, maître de Fougerolle vous rappellera.

“Putain, ces secrétaires ! Pensais-je. Un rempart ! J’espère qu’elle va me rappeler.”

J’ai à peine raccroché après avoir laissé mon numéro que mon portable sonne.

— Bonjour, vous avez essayé de me joindre ? Rappelez-moi qui vous êtes ?

— Hervé, l’homme du train !

Je n’ai pas besoin d’en dire plus, oit cet épisode fut juste une parenthèse dans sa vie et cela se termine là, soit elle a envie de plus et je compte bien la ferrer. Elle pourrait être une pierre importante de mon projet.

— Oh oui ! Je me rappelle très bien. Au fait, qu’est-ce qui vous faisait bander autant ?

— Des souvenirs très récents, mais pourquoi m’avoir suivi aux toilettes ?

— Que veux-tu ! Dès que je vois une bite droite, il me la faut.

— Je t’appelais pour savoir si on pouvait se revoir ?

— Aucun problème, je suis libre ce soir, tu viens chez moi, où c’est moi qui viens ?

— Je préférerais que tu viennes, je dois surveiller l’épouse d’un voisin qui est dans le sud.

— Impeccable, on fera mieux connaissance, ce soir vingt-et-une heures, c’est bon ?

— Parfait, je te donne mon adresse. Bises où tu aimes ma belle !

— Hum, coquin ! Allez ! Là, j’ai des clients. Bises à ton gland, mon salaud.

Ayant raccroché, j’appelle ma soumise qui est toujours chez elle. J’ai besoin d’une pipe. La voix de l’avocate, très sensuelle, m’avait fait bander. J’attends l’arrivée de Marie-Catherine, tranquillement assis sur un fauteuil, la bite à l’air.

— Oh maître ! dit-elle en me voyant ainsi. J’ai failli à mes devoirs.

En bonne soumise, elle enlève sa robe pour se montrer en soutien-gorge blanc mettant ses nichons en valeur, sans oublier son string ficelle assorti. À genoux, elle me taille une pipe superbe. Je lui crache mon jus sur sa face.

— Reste comme ça salope ! Je dois sortir. Tu prépares pour ce soir vingt-et-une heures des petits-fours. Je reçois du monde, j’aurais besoin d’une bonniche. Compris salope ?

— Parfaitement maître !

Je sors et je prends la direction de l’étude de Paul, notre notaire, auquel j’explique la raison de l’absence de Sophie.

— Elle était souffrante ? Pourtant à sa dernière visite je n’ai rien remarqué.

— Normal ! Elle t’a sucé et offert son cul. Comme elle le fait à beaucoup de monde depuis quelque temps.

— Oui, elle m’a même nettoyé en me remerciant.

— Voilà ! Depuis elle ne cesse pas de dire : je suis une pute, une salope, une chienne, mais j’aime ça. Et là lors d’un voyage professionnel, j’ai eu la chance de tomber sur un psy qui a un complexe pour soigner ce genre de malades. Sophie y est descendue avec Bernard.

— Pourquoi lui et pas toi ?

— Je ne suis pas à la retraite ! Faut que je bosse. En plus, le psy souhaite qu’elle soit avec un ami.

— Et tu penses qu’elle va guérir ?

— Oh oui ! J’en suis certain. Au fait ! Demain soir, je reçois. Ça te dirait de passer avec Svetlana vers vingt-deux heures.

— Je ne te promets rien vu que je ne sais pas ce qu’elle a prévu, mais je ferai le maximum.

Je quitte Paul pour prendre la direction de la mairie. Comme toujours, je suis reçu par Jacqueline la secrétaire très particulière, de monsieur Henry, notre député-maire. Dès qu’elle me voit, elle me fait entrer directement dans le cabinet, où l’homme qui préside à la tête de la commune a l’air béat. À certains bruits, je comprends qu’il doit recevoir une gâterie de la part d’une employée. Quand il m’aperçoit, il a un râle en se vidant dans une bouche. De dessous le bureau, émerge Léna, une gamine brune bien connue pour avoir à seulement dix-neuf ans, du vécu. Elle passe à mes côtés en sirotant le jus du maire, puis sort, suivie par Jacqueline. Inutile d’en dire plus, sinon que ces deux femmes vont se régaler.

— Hervé que me vaut le plaisir de cette visite, au fait où est Sophie ?

— Bernard l’a emmené en convalescence dans le sud… Mais au fait, félicitation pour ton élection…

— Merci, mais je dois dire que vos deux salopes à Bernard et toi m’ont grandement aidées

— Oui, c’est un peu la raison de l’absence de Sophie.

— Elle est souffrante ? Pourtant lors de ma dernière réunion elle était en pleine forme, elle a remercié au moins vingt généreux donateurs.

— Je le sais mon cher, elle a eu du mal à s’en remettre. Je suis, par contre, venu te demander quelque chose.

— Tout ce que tu veux, très cher !

— Demain soir, est-ce que tu pourrais passer à vingt-deux heures ?

— Deux minutes que je compulse mon agenda, hum oh oui ça pose problème si je viens avec Léna ?

— Absolument pas, tu connais le proverbe plus on est de fous…

— Je te reconnais bien ! Toujours le bon mot, bon à demain soir très cher.

Pleinement satisfait de mes visites, je rentre chez moi pour voir où ma soumise en est au niveau des préparatifs. Quand j’entre la maison embaume les parfums d’une bonne cuisine. Ma soumise transpire comme une vache. Elle cuisine seins nus et a un téton recouvert d’un peu de chantilly. Je ne peux que poser ma bouche pour savourer cette crème. Pour ma soumise, c’est un moment de bonheur.

— Maître j’en ai préparé suffisamment ?

— C’est parfait ma soumise ! Je vais prendre une douche. De ton côté, va te laver et t’habiller en salope. Compris ? Je te veux ici à vingt heures trente. J’attends une invitée à vingt et une heures.

— Je serais votre bonniche, maître !

Je lui colle une claque sur son gros cul, et je monte prendre une douche très relaxante. Une fois séché, je mets une légère touche de parfum et je m’habille avec une simple chemisette à manches courtes, un pantalon en lin sans slip et des mocassins.

***

Assis sur mon canapé, devant la télé, j’attends ma visiteuse. Alors qu’il est à peine vingt heure trente, ma porte s’ouvre. Je suis surpris d’entendre ma soumise parler à quelqu’un.

— Je vous en prie, entrez madame ! Je vais vous conduire, à monsieur.

— Avec plaisir !

Ma soumise en tenue de bonniche, suivie d’Hélène entrent dans mon salon. Quel choc ! Hélène a ses cheveux blonds remontés en petit chignon. Elle est vêtue d’un corsage noir plus ou moins transparent, dévoilant une paire de seins de toute beauté. Imaginez deux obus ! Ses tétons semblent vouloir crever le tissu, une jupe mi-cuisses découvrant des jambes fines et galbées finit le tableau. Elle se dresse face à moi.

— Alors ! La baveuse te plaît ? J’espère que tu es aussi en forme que l’autre jour…

— Tu dois en gagner des procès…

— Je ne te le fais pas dire… mes clientes le méritent avec ce qu’elles ont vécu…

— Oui j’ai vu ta pub… ça m’intéresse, mais on n’est pas là pour parler affaires tout de suite…

— Tu as raison… Mais c’est qui cette salope ?

— Ma voisine… Son mari me l’a confié pendant son absence… C’est une grosse salope qui adore lécher des chattes et sucer des bites…. tu veux tester ?

— Pour le moment c’est ta bite que je veux dans ma chatte ou ailleurs.

— Pour ça ma belle, tu as juste à t’installer…

La blonde me sourit et se penche en avant sur la table du salon, retrousse sa jupe. Dessous, elle n’a pas de culotte. Ni une ni deux, je baisse mon pantalon et plante mon dard dans cette chatte qui n’attend que cela. Quel pied, une chatte baveuse à souhait !

J’interpelle ma soumise.

— Viens donc me lécher le cul pendant que je farcis cette traînée !

Marie-Catherine, bien dressée, vient aussitôt plonger sa face de salope dans mes fesses et sort sa langue. Je résiste assez longtemps avant de jouir dans le vagin de l’avocate qui se crispe sous l’orgasme.

Je me retire et aussitôt ma salope vint me nettoyer la bite, rejointe par Hélène

— N’oublie pas mon invitée !

— Non maître ! Je ne suis pas gouine !

— Tu obéis un point c’est tout.

Je vois Hélène sourire et aller s’asseoir les cuisses grandes ouvertes sur le canapé. Marie-Catherine, tête basse, la lèche, guidée par la blonde qui pousse des gémissements de plaisirs. La vision de ces deux salopes me remet en forme. Comme Hélène et ma soumise sont tête-bêche, j’entre directement dans ce cul très disponible. Il faut l’entendre la baveuse, comme elle se définit elle-même. Elle m’encourage par ses cris, et dans un grognement de bûcheron, je me vide dans ce puits anal. Elle doit sacrément aimer ça, car ma bite semble coincée entre ses parois anales qui m’enserrent comme dans un étau. Nous restons ainsi quelques minutes, puis Hélène toujours aussi gourmande nettoie ma queue tandis que je dois menacer Marie-Catherine d’une punition si elle ne lèche pas le cul de la blonde.

Après cette mise en bouche, nous pouvons passer aux choses sérieuses autour du repas préparé par Marie-Catherine.

— Ma chère, j’ai vu que tes clients sont surtout des femmes…

— Oui, je défends des femmes qui sont aux prises avec des compagnons peu scrupuleux…

— Je comprends, ces hommes doivent être punis !

— Oui tout à fait ! Je me bats pour cela, mais c’est dur. Je me fais souvent insulter voire menacer… combien de fois n’ai-je pas reçu de message me disant qu’ils allaient venir s’occuper de moi et de mon cul…

— Ça n’a pas l’air de déplaire pourtant !

Oui mais uniquement avec qui je veux…

— Normal… mais dis-moi ?

— Oui ?

— Ces femmes que tu défends, n’ont-elles pas parfois besoin d’un lieu pour se ressourcer, pour se sentir en sécurité ?

— Oh si ! il le faudrait… mais ce n’est pas facile à trouver et il faut de l’argent !

— Écoute, j’ai peut-être un plan pour t’aider… je dois rencontrer quelques amis… si ça te dit ?

— Oui pourquoi pas ! Je les connais.

— Sûrement ! Il y a Jacques Henry, le nouveau député et Paul, le notaire…

— Je ne les connais pas, mais j’ai défendu Jacqueline sa secrétaire pour son divorce… une sacrée bonne femme…

— Alors demain même heure, OK !

— Oh ! Ça te gêne pas si je reste ? Je viens de me rappeler. Demain matin suis au tribunal…

— Mais tes affaires ?

— Je les ai toujours dans ma voiture au cas où… un bon coup se présente…

Alors que je me prépare pour une superbe nuit, avec ces deux femmes, je reçois un appel de Bernard pour me raconter la deuxième journée de ma femme au Paradisio et les progrès de sa thérapie.

La fringante brune me regarde et voit mon sourire.

— Bonnes nouvelles ?

— Pas mauvaises ! Mais passons à autre chose.

Cette salope n’attend que ça en me suivant dans ma chambre où se trouve déjà Marie-Catherine, allongée nue sur le lit.


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