dimanche 3 novembre 2024

Chantage à la Campagne -08-


Pour être sûr que Marie-Catherine mange comme je lui ai demandé, c'est-à-dire nue, à quatre pattes sur le sol et sans couvert, j’ai exigé qu’elle soit en visio pendant son repas. Je sais qu’elle n’apprécie pas du tout cela. Elle se sent humiliée et voudrait refuser mais je la tiens. Elle me dit que je suis un beau salaud qui se la joue gentil mari !

“Pauvre Sophie ! Lui cède-t-elle aussi ?” pense-t-elle.

— Tu mouilles ma salope ?

— Non maître, refuse-t-elle de m’avouer.

— Vérifie…

— Non !

— Tant pis… Le père Anatole sera sûrement content de voir tes photos…

— Pas cap ! me répond-elle bravache.

— Je rajoute ta fille en copie ? Monsieur Raffalli ?

— Vous n’oseriez pas quand même ?

— Monsieur Ménard, même ? Il doit se demander à qui sont les culottes qu'il a retrouvées dans sa boîte aux lettres.

Marie-Catherine hésite, tremblante et peureuse mais elle tente le jackpot en disant “chiche !” Je lui envoie une photo de la veille dans la carrière, avec l'inconnu qui la baise.

— Même pas peur ! me répond-elle

La tension est extrême, elle ne veut plus céder.

— A trois ! Je l 'envoie à ces messieurs…

— Un….

— Je m’en moque

— Deux…

Je prends mon tel et me prépare à appuyer sur envoi. Je vois bien à son regard qu’elle se dit que je bluffe et que je ne peux pas me permettre de le faire car ces gens connaissent mon numéro de téléphone. L’annonce que je lui fais devrait la faire céder.

— Au fait ! Avant d'arriver à trois, je dois te dire que ce téléphone est une autre ligne que ma ligne habituelle. Personne ne saura qui en est l'expéditeur… Comment pourrais je te le montrer étant en visio avec toi.

Elle serre les dents en me disant qu’elle ne me croit pas mais je perçois le doute dans son regard.

— Tu vois, j'ai deux téléphones, insisté-je.

— NOOON

— Alors ?

— Non ! Noon !

— Prends un kleenex et passe le sur ta fente de pute

— NON

— Tans pis pour toi, j'envoie !

— J’y crois pas !

***

Quelques minutes plus tard, elle entend la sonnette de son portail. A genoux dans la cuisine, elle ne peut pas voir son voisin Monsieur Ménard qui vient de recevoir une étrange photo.

— Maître ! Puis-je me couvrir ! On sonne au portail.

— Le mérites-tu ?

— S’il vous plaît, maître !

— Fais ce que je demande !

J’entends la sonnette retentir et Marie-Catherine se redresse. Elle voit son voisin qui franchit le portillon et s’avance vers la maison.

— Pitié maître !

— Essuie toi la chatte et montre moi le mouchoir…

— Oui maître !

Elle finit par céder et elle s’exécute rapidement en montrant le mouchoir taché de sa mouille.

— Pourquoi le mouchoir est sale ?

— Oh, oh, oh ! je… je mouille !

— Tu mouilles comme une ?

J’entends Ménard tambouriner à la porte et l’appeler.

— Oh… Une pute, maître !

— Parce que tu es une pute ?

— Oui, maître ! Oui, je suis une pute ! Il frappe puis-je me couvrir svp ?

— Juste ton chemisier, il couvre tes fesses et ta chatte de chienne je crois.

— Oh seulement ? Heu… oui… d’accord maître !

— Bien couvre toi et va ouvrir…

— Bien maître ! Je laisse la vidéo ?

— Tu peux couper, je dois retourner travailler ! Et, ce soir, 17h30 à la gare, en tenue, compris !

— Je vais ouvrir. Bien, je coupe !

***

Marie-Catherine arrive à convaincre son voisin que la photo qu’il a reçue est un montage même si sa tenue l’interpelle. Elle lui rappelle qu’il fait chaud et qu’elle vient juste de profiter de la piscine. Ménard sort en marmonnant que cela est bien étrange tout de même. Quand elle se retrouve seule, elle pousse un gros soupir avant d’éclater en sanglots.

Bernard rentre de son déjeuner le sourire jusqu'au oreilles quand il voit les yeux encore gonflés de larmes de Marie-Catherine. Il m’appelle pour venir aux nouvelles.

— Allo Hervé, je viens de rentrer et Marie-Catherine est en larmes que s’est il passé ? Me demande-t-il.

— Elle a refusé d'obéir à un ordre simple et que j'ai dû sévir.

— Comment ?

Je lui envoie la photo que j’ai envoyée à Ménard et que j’ai menacé de l'envoyer à Monsieur Raffalli, le père Anatole et leur fille.

— Bon ! Mais s’il te plaît, contente-toi de cet interlocuteur, c'est parfait ! Et cela doit être suffisamment efficace, me semble-t-il d’autant que tu l’as menacée avec les autres. Il faudra que je répare ça ! Mais pas ma fille ni le curé. Par contre pour Raffalli, si tu veux…

— Ne t’inquiète pas, c'est comme avec la bombe atomique, le fait de l'avoir dissuadé…

— Je ne connais pas ce Suadé ni ce qu’il a dit Suadé mais tu peux lui envoyer la photo hihihi

— Je ferais oui…

— Au fait Bernard, elle vient me chercher à 17h30. As-tu besoin de temps avec Sophie ce soir ?

— Non pas vraiment, je ne vois pas. Je crois qu’elle aura eu sa dose à midi et demain c’est le maire !

— Elle ne va pas aimer, lui dis-je. Bon, ce soir, on va voir si Marie-Catherine fait un effet boeuf au Mc Do, comme tu me l'as dit l'autre jour

— super

— En plus, je crois qu’il y a pas mal de routiers qui s'y arrêtent… J'ai du travail, je dois te laisser !

***

Quand suis dans le train, je demande à Marie-Catherine de me montrer comment elle est vêtue pour venir me chercher. Elle envoie une photo dans cet accoutrement qu’elle trouve vulgaire. J’avoue qu’elle n’a pas tort.

— Bien ! Tu te gareras sur la place de la mairie et tu viendras à la gare a pied où tu m'attendras.

— Mais il a près d’un kilomètre, maître !

— Tu fais de la randonnée, non ?

— Oui maître ! Mais c’est ma tenue sur cette distance en pleine ville. je ne pourrai pas surtout, bien que je n’ai pas de nouvelles, ma fille à reçu la photo, ma vie est finie, je ne viendrai pas comme ça

— Ne t'inquiète pas pour ça, je gère la situation. A toi d'être obéissante !

— Que voulez-vous dire Bernard m'a dit pareil, ne pas m’inquiéter !

— Vous n’auriez pas envoyé la photo à ma fille ?

— Peut-être, peut-être pas !

— Dites moi ! Je vous en remercierai, comprenant que je dois obéir !

— Je te dis de ne pas t'inquiéter pour ta dignité, si tu obéis ! Et, je t'autorise une culotte pour le trajet à pied.

— Merci Maître ! Je dois y aller pour être à l’heure.

— Demande à Bernard de choisir cette culotte, je lui fais confiance !

— Nien maître !

— Je te retrouve à la gare.

***

Bernard lui tend un string, elle a beau dire à son mari que j’ai demandé une culotte, celui-ci insiste en lui donnant le string. Elle le met sachant qu’il ne couvrira pas grand chose de ses fesses sous la jupe ultra-courte.

Bernard l’embrasse et elle part pour se garer à la mairie. Sur place, elle sort peu rassurée d’être aussi voyante. Elle ferme la voiture et part à pied rejoindre la gare, dans ces rues piétonnières en rasant les murs.

Je lui envoie un message disant que le train va avoir quinze minutes de retard. J’en envoie aussi un à ma femme pour lui dire que je rentrerai après avoir diné, qu’elle ne s’inquiète pas.

Je me doute que Marie-Catherine doit pester de ce retard car elle sera exposée plus longtemps. Elle reste près du mur, la tête basse, inquiète se sentant sans protection. En sortant de la gare, je l'aperçois assise sur un banc à l’écart. Je la regarde et attends qu’elle me rejoigne. Je l’embrasse en passant une main sous sa jupe. Elle m’enlace ses bras à mon cou. Elle sait que c’est ce que je veux malgré le monde qui nous entoure.

— Alors ma salope, tu as passé une bonne journée ?

— No… Heu oui maître !

— Bien, retire ton string. J’avais dit une culotte !

— Ici maître ? mais il y a du monde !

— Tu veux que je t’ordonne d'aller le donner à ce groupe de jeunes ? Que je les appelle ?

— Non, non ! Je le retire tout de suite.

Je la regarde s’exécuter plus rapide que l’éclair en se troussant légèrement, morte de honte, le visage en feu.

— Il est mouillé ma pute ?

— Oui maître, j’ai eu chaud en marchant vite.

— Juste chaud, et ne mens pas !

— Heu… excitée aussi, maître.

— Tu aimerais que je vérifie ?

— Ooooooh… Je… je… Oui maître ! Gloup… Vérifiez !

— Donne-moi ton string !

— Voilà maître !

— Appuie-toi contre le mur et écarte les cuisses !

— Bien maître !

Il n'y a plus personne et hormis les caméras de surveillance, personne ne peut nous voir. Marie-Catherine se met face au mur et écarte un peu ses cuisses. Je remonte le string entre ses cuisses et commence à le frotter sur sa fente déjà bien luisante.

— huuum ! pas ici maître ! s’il vous plaît.

Je fais celui qui n’a rien entendu et continue de la caresser, ce qui la fait réagir.

— Pas ça ! Maître, pas ça !

Je frotte plus activement, je l’entends respirer de plus en plus fort.

— Tu ne veux plus jouir…

— Pas ici maître, mais oui, je veux !

— Dans les toilettes publiques à côté, alors ?

— Si vous voulez, maître, me répond-elle tiraillée entre le désir raisonnable de s'enfuir et obéir par envie.

— Ça tombe bien j’ai envie de pisser aussi !

— Heu, oui, bien sûr, maître ???

— Tu sais tenir une bite ,tu la guideras !

— Oooh, heu, oui, bien, maître !

— Et tu la nettoyeras ?

— Oh oh non non pas ça maître

— Et pourquoi ? Je sais que tu l’as déjà fait.

— Oh, je… oui mais… c’était avant maître !

— Et ?

— C’est pas propre

— Cela t’a rendu malade ?

— Non maître !

— Bien je verrai.

— Oui maître, merci.

Nous entrons dans ces toilettes pas très propres, aux murs recouverts de graffitis obscènes. J’entre dans les toilettes avec une porte branlante. Le sol est dégoûtant. Je prends un mouchoir pour nettoyer un peu le mur et en donne des propre à Marie-Catherine.

— Appuie-toi avec les mouchoirs !

Elle obéit, affolée, retenant une envie de vomir que je peux comprendre vue l’odeur nauséabonde qui remonte du trou.

— Tu préfères que je te baise avant de pisser ou l’inverse ?

— Comme vous voulez maître, dit-elle anéantie

— Je peux aussi faire les deux en même temps… hahaha..

— Heuuu ????

Je baisse mon pantalon et mon membre bien raide pénètre sans problème dans sa chatte trempée et affamée. Les gémissements de Marie-Catherine se mélangent aux claquement de mon ventre contre ses fesses.

Elle est scandalisée d’être ainsi prise de manière aussi dégradante mais satisfaite, son corps la trahit. Elle est furieuse d'être piégée par sa libido.

J'attrape ses mamelles et les pétris sous le petit haut. Je les écrase dans mes mains. Je sens que le plaisir monte en moi, d’avoir imaginé la situation de Sophie telle que me l’avait décrite Bernard, m’avait déjà bien excité. J’ai du mal à me retenir.

— Oui ! oui ! encore ! prends-moi !

Je sort de sa chatte et me présente devant son cul, mais elle n’est pas d’accord.

— Non pas par là, me supplie-t-elle. Continuez, maître, à me baiser la moule !

— Tu feras ce que je veux ?

— Oui ! Maître oui ! oui sautez moi !

— Comment veux-tu être sautée ?

— Dans ma chatte de pute ! Maître ! Bien ramonée comme une chienne !

Je rentre d’un coup selon son vœu.

— Haaa ! oui ! oui !

Je ne bouge plus la laissant faire. Elle remue son bassin jouant avec le père Inné pour serrer relâcher et resserrer ma hampe qui la pourfend. J’apprécie ce massage que Sophie ne sait pas faire. Et vaincu, je finis par éjaculer dans sa chatte.

— Oh ! Oh ! Encore ! Encore ! Pas tout de suite ! fait-elle frustrée.

— Finis toi avec tes doigts. Je termine quand je décide… mais dépêche toi car il faut que tu me nettoies et j’ai toujours envie de pisser !

— Ooh oui maître !

Je la regarde s'activer sur son clitoris pour vite jouir ce qui ne tarde pas malgré sa déception de pas jouir en étant pénétrée.

— Tu me nettoies maintenant… sinon tu devras le faire après que j’ai pissé !

Pendant qu’elle me nettoie la bite avec sa bouche, je lui caresse les cheveux comme je caresse une chienne. Elle me la rend toute nette et molle.

— Bien je peux donc pisser !

— Si vous voulez, maître…

– Tiens la pour que je n’en mette pas partout.

Elle s’exécute, tenant le sexe ramolli entre ses doigts tremblants.

— De quoi a tu peur ma chienne ?

— Heu de de heu mal viser…

— Si tu vises mal, tu lèchera… Non, il y a autre chose, dis-moi !

— Oh non non…

Finalement tout se passe bien je lui demande bien l’essuyer avec sa bouche, malgré la goutte qui perle encore, ce qu’elle fait sachant qu’il ne sert à rien de refuser avant de la ranger.

— Bien, allons manger ! Ma salope.

— Bien, maître !

— On retourne à la voiture et tu nous emmènes au Mc Do sur la nationale.

— Ha ? Heu ? Oui ! Bien maître !

— Tu peux remettre ton string pour traverser la ville.

Je lui montre son string sur le sol souillé des toilettes. Je veux voir jusqu'où elle est prête à aller dans la déchéance.

— Oh non non…. heu heu… puis se méfiant, elle me dit. …. mais… mais si voulez maître…

— Je la regarde… Tu es vraiment une cochonne…

— Heu oui si vous voulez maître

— Dépêche-toi de te décider, on n'a pas toute la soirée !

Elle prend le string hésitante, suppliant son maître chanteur du regard de lui donner un ordre

— Dépêche-toi, dis-je alors que j'ouvre la porte.

Croyant me faire plaisir elle enfile le string sale avec dégoût.

— Retire moi cela, c'est dégoûtant…

— Oh mais je… je… oui, bien maître, voulais vous faire plaisir, dit-elle en le retirant.

— Tu comptes le garder dans ta main ?

— Heu, non maître ???

— Que vas-tu en faire alors ?

— Ce que vous voulez, maître !

— Dans ta bouche pour arriver à la voiture…

— Oooooh Non Non mon dieu !

— Trouve une autre solution alors…

— Dans la poubelle maître ?

— Tu le laisses dessus, il pourra peut-être être utile à quelqu’un…

— Bien maître !

***

Dans les rues, je la prends par la taille et arrivés à la voiture, elle m’ouvre la porte et se dirige de l’autre côté en regardant partout. Elle ouvre sa porte et rapidement soulève sa jupe pour s’asseoir. Je souris, elle a bien compris la leçon du martinet. Je pose ma main sur sa cuisse

— Allons -y

— Que veux-tu au McDo ? Je commande depuis mon téléphone.

— Un big fish avec frites et une eau gazeuse.

— Rien de plus ? Tu es sûre ? Je valide la commande

— Heu oui ? je ne vois pas maître ???

— Bien, lui dis je. Je commande pour moi un 280 et un jus d'orange…

— Vous voulez que je prenne autre chose, maître ?

— Un sucre d'orge ?

— oui si vous voulez, maître ! un sucre d’orge mais en ont-ils ?

— On trouvera bien quelqu'un qui en a, non ?

— Ah ??? Heu ?? Oui, d’accord…

J’indique à Marie-Catherine de se garer un peu à l'écart sur le parking du restaurant. Je remarque qu’il y a aussi trois semi-remorques stationnés un peu plus loin. Une idée germe dans ma tête. Marie-Catherine va vraiment faire un effet bœuf !

— Je te donne le code, vas récupérer la commande ! Je t'attends en terrasse.

— Heu… oui… bien, maître, me dit-elle inquiète par rapport à sa tenue en ce lieu, avec tous ces jeunes devant qui elle va devoir passer pour aller récupérer les plateaux.

Je m'installe à une table type bar sur des tabourets assez hauts à côté d'un groupe de trois routiers qui discutent entre eux et ont bien vu Marie-Catherine entrer dans le restaurant.

Après avoir dû subir quelques regards déplacés et un très léger sifflet, quand elle me rejoint je constate qu’elle est mal à l’aise en posant les plateaux.

— Vas te mettre en face de moi entre ces messieurs, lui dis-je pour le plus grand bonheur des deux routiers entre lesquels elle va se retrouver.

— Oh ! Fait elle en regardant les trois hommes .

Elle prend son souffle, relève sa jupe et se hisse pour poser ses fesses nues sur le tabouret. Elle n’ose pas regarder ses voisins qui ont dû tout voir.

— Que pensez-vous de mon amie, messieurs ?

— C’est pas la prime jeunesse malgré sa tenue.

— Pourtant elle aurait aimé un sucre d’orge.

— HAHAHAHA ! On a ce qu’il faut !

— Tu vois ma chère je t’avais dit qu’on trouverait.

En baissant la tête, elle murmure.

— Oui maître !

— Vous lui proposerez ça comme dessert ?

— Quoi ? vous êtes sérieux ! On n’a pas de sous pour ça ?

— Qui vous a parlé de sous…

— Ben ça se fait !

— Tu te souviens des tarifs, ma pute ?

— Heu, je… cinquante euros la pipe, cent euros une vaginale, deux-cent euros une sodomie, maître !

— Es-tu sûre que tu vaux ces tarifs ?

— Je ne sais pas maître

— Qu’en pensez-vous messieurs ?

— Bof ! Faut voir ! L’expérience peut valoir un certain prix, hihihihi !

Je commence à sortir mon téléphone en regardant Marie-Catherine.

— Vous voulez voir son expérience ?

— Avec plaisir.

Je pose mon téléphone sur la table et commence à faire défiler quelques photos explicites.

— Ce n'est pas elle ! Elle est beaucoup trop jeune…

— Justement messieurs, c'est de l'expérience tout cela…

— Ah oui dit l'un en effet… mais..

— Mais quoi ?

— Elle doit être amortie, non ?

— Vous voudriez une ristourne ?

— Ben oui !

— Qu'en penses tu ma pute ?

— Euh… ou… oui… enfin je ne sais pas.

— Je suis sûr qu'on peut en trouver des plus jeunes pour ce prix… Allez les gars, on s'en va !

— Attendez messieurs, on enlève un zéro, ça vous va… J'ai des frais fixes, moi…

— Ça me va, dit l'un en sortant un billet de vingt.

— Pour moi, ce sera dix !

— dix aussi pour moi.

— OK ! Donnez, je vous fais cadeau de la pipe… tu veux commencer par lequel, ma pute ?

— Celui que vous voulez maître, dit-elle en chevrotante

— Allons un peu plus loin… il y a un peu trop de monde ici, dont des enfants…

— Nos bahuts sont garés là-bas sur le parking, entre deux camions, personne ne nous verra !

— Très bonne idée !

Deux des routiers entourent Marie-Catherine alors que nous allons vers les camions. L'un d'eux caresse ostensiblement ses fesses. Je lui fais comprendre de se laisser faire. Après tout, ils ont payé pour. Elle est très honteuse, humiliée, avilie mais sa moule suinte, elle parle pour elle.

Arrive entre les camion, celui qui était resté à l'écart me demande :

— On peut voir la marchandise ?

— Fous toi à poil ma pute !

Anéantie, vaincue les tétons durs, elle se déshabille.

— J'avais bien vu qu'elle était à poil sous ses vêtements dit le plus âgé… une vraie salope… je ne regrette pas mes vingt euros.

— Je pense que tu pourrais te mettre a genou pour le remercier de ce compliment, non ?

— Ou… oui maître !

— Alors qu'attends-tu ? Suce le !

Elle s’agenouille et prend la bite molle en bouche. Pendant qu'elle suce je sors trois capotes que je donne aux hommes.

— A ce tarif vous ne pensiez pas la baiser à découvert !

— Non, non, bien sûr. On ne voudrait pas attraper des maladies avec cette vieille pute ! hahahaha !

— Vous avez raison, on n’est jamais trop prudent.

Je vois la bite de l'homme disparaître dans la bouche de Marie-Catherine, elle s'applique. J'en suis excité. Je filme pour Bernard.

Les deux autres routiers ont sorti leur queues et attendent d'être sucés à leur tour.

— Tu as des mains, ma pute, il me semble.

Lâchant la bite qui est dans sa bouche, elle prend les deux autres en mains, pompant un phallus et branlant les deux autres.

— Ça va être bon dit celui qui est sucé.. mets toi en position…

— Comment ?

— Appuie-toi sur la roue et tends-moi ton cul.

— Bien monsieur, dit-elle en s’exécutant.

L'homme l'attrape par la taille et sans plus de préparation après avoir enfilé la capote, il s'enfonce dans son cul

— Ha ! aïe ! aïe !

— Tu n'aimes pas ? Ma pute ?

Craignant une punition, elle me répond qu’elle aime cela même si elle serre les dents.

— Y en a t il un qui veut la prendre par devant en même temps ?

— Bien sûr, dit l’un des deux autres.

— Faites alors !

— Tu suceras le troisième, dis-je.

— Ou… oui, maître !

Je regarde le quatuor se mettre en place sur une grosse couverture prise dans un camion. Un des gars se couche sur le dos le mat bien dressé. Marie-Catherine vient l’engloutir dans sa moule baveuse tandis que l’enculeur revient se mettre au chaud dans son fondement. Le troisième, retirant sa capote, occupe sa bouche. Ils s’activent tous, ramonant la pute qui sens monter son orgasme.

Celui qui est dans sa bouche, ne peut plus se retenir. Il sort de la bouche mais jouit sur le visage de Marie-Catherine qui ne peut que fermer les yeux. Puis c'est au tour de celui qui est dans son cul.

Elle nettoie la bite qui l’a maquillée, l’homme est un peu déçu, il n'est pas sûr de rebander rapidement et il doit reprendre la route.

Elle atteint un énorme orgasme qui la bouleverse serrant ainsi sa chatte et son sphincter anal. Le dernier jouit à son tour.

— Nettoie les pour les remercier et n'oublie pas de ramasser les capotes, ce n'est pas très écologique…

Comme une serpillière avilie mais comblée, elle nettoie avec sa bouche les deux sexes tout en gardant dans ses mains les préservatifs pleins. Je rends ses dix euros au pauvre routier,éjaculateur précoce et je leur souhaite bonne route.

— Rhabille toi ma pute, on tertre Bernard doit t'attendre, encore une fois, j’ai dépassé l'heure prévue.

En voyant l’état de Marie-Catherine, je lui propose de prendre le volant. Elle est soulagée et elle accepte sans difficulté de mettre les deux capotes dans sa bouche. je rigole en lui disant que ses joues gonflées ressemblent aux bajoues de hamsters. Même si elle est écœurée, elle mâche ces préservatifs qui s’écoulent dans sa gorge.

Elle pense encore à relever sa jupe en s’asseyant. Puis, sachant malgré tout que ce n’est pas très prudent, mais je roulerai doucement, je lui demande de me sucer pendant que je conduis.

— Avec la bouche pleine ?

— Oui et alors ?

— Tu as jusqu'à chez toi pour me faire jouir à nouveau.

— Bien maître comme vous voulez !

Je démarre. Elle se penche au dessus de mon sexe et s’active pour le faire dresser, pour me faire jouir et boire ma semence. Alors que je ralentis pour franchir le portail que Bernard avait ouvert. Je vois Ménard sortir sa poubelle. Je le salue de la main, sachant que Marie-Catherine est invisible.

— Bonsoir cher voisin, vous allez bien ?

— Très bien merci et vous ? Vous avez la voiture de Madame Mazière ?

— Oui, la mienne était en panne, elle a eu la gentillesse de me la prêter. Mais, avez-vous vu Sophie ce soir ?

— Non mais j’ai vu Madame Mazière toute à l’heure comme jamais !

— Ah bon ?

— Oui en tenue très légère ! me dit-il la voix tremblante.

— Ça ne lui ressemble pas pourtant !

— C’est bien ce que je me suis dit mais avec la photo que j’ai reçue…

— Une photo ?

— Oui et cochonne mais il parait que c’est chotopop, j’ai pas compris mais on aurait dit Madame Mazière.

— Hélas, maintenant, on peut faire croire n'importe quoi aux gens avec des montages… Croyez-moi, je m'y connais en traitement d'images. Je vous montrerai un jour…

— Oh moi, j’y connais rien mais c’est arrivé après avoir eu deux culottes féminines dans ma boîte à lettres.

— Vous avez une admiratrice ?

— Vous croyez ? Mais qui ? me demande-t-il l’œil brillant.

— On va trouver je vous le promet ! Vous verriez une femme du voisinage qui pourrait vous aimez en secret ?

— Non franchement, je ne vois pas, mais si c’était ma voisine…

— Laquelle ? Dites moi ! N'ayez pas peur

— Je ne peux pas mais à défaut Madame Mazière m’irait bien. Surtout avec ce que j’ai vu.

— Je vous assure que vous pouvez tout me dire…

— Non franchement je ne peux pas et ne veux pas avoir de problème avec les voisins.

— Monsieur Ménard, je vois bien que vous me cachez quelque chose… nous sommes amis, je peux tout entendre.

— Mais pas du tout… Bon ! mais vous ne fâchez pas !

— Promis.

— J’ai un faible pour votre épouse… il me regarde, s'attendant sûrement à me voir me mettre en colère.

— Ah bon ? Vraiment… et pourquoi ? Que lui trouvez-vous ?

— Elle est remplie de tout ce qu’il faut où il faut et son sourire…

A son regard, je devine qu’il est vraiment accro. Je peux le comprendre, ce pauvre n’a pas du toucher une femme depuis de nombreux mois et à quarante ans, il doit encore avoir une libido bien active.

— Je vous l'accorde, il y a tout ce qu'il faut ou il faut et même plus, n'est ce pas Bernard ?

— Bonsoir oui ! De quoi il retourne ? demande-t-il, débarquant dans la conversation.

— De Sophie ! Dis-je.

— Ah Oui Vénus callipyge !

— Oui… Elle fait chavirer bien des têtes… vous voyez monsieur Ménard, je la connais ma femme…

— J’espère que vous ne m’en voulez pas et je vous rassure je n’y touche pas forcément.

— Pas du tout au contraire, je suis fier de savoir que ma femme soit ainsi désirée.

— A la bonne heure, dit Ménard.

— Ces confidences étant faites, vous pouvez m’appeler Hervé, lui dis-je en souriant sentant toujours la bouche de Marie-Catherine faire ventouse sur ma bite pour ne pas être vue de Ménard.

— Frédéric…

— Merci Frédéric, bonne soirée.

— Bonne soirée à vous aussi, me dit-il en rentrant chez lui.

— Bernard, je rentre la voiture de Marie-Catherine ?

— S’il te plaît, merci !

Une fois que Bernard a fermé le portail, nous sortons de la voiture. Marie-Catherine a toujours la bouche pleine.

— Je crois qu'elle aura plein de choses à te raconter quand elle aura la bouche vide… mais sais-tu si Sophie est rentrée ?

— C’est à souhaiter, me répond-il avec un clin d'œil pour ne pas être découvert par Marie-Catherine. comment veux-tu que je le sache ?

— Tu aurais pu la voir passer mais bonne soirée cher ami… Au fait, Bernard ! J’allais oublier. Cela te revient, lui dis-je en lui remettant les trente euros. Ils ont été dignement gagnés par Marie-Catherine. Elle a su se montrer à la hauteur de la réputation de la “chiennebcbg”.

***

En me dirigeant vers la maison, je me demande dans quel état je vais trouver Sophie après son déjeuner mouvementé. De plus, la révélation de Ménard me questionne, j’avais repéré ses regards vers ma femme, mais ils ressemblaient à ceux de beaucoup d’hommes qui la croisent. Avec ses formes, elle attire les regards masculins comme un aimant attire le fer.

C’est alors que j'entends le bruit d'un scooter qui s'approche. C'est le jeune Thibault, un jeune de la paroisse que j’aide parfois pour ses cours, dommage qu'il traîne avec cette bande de jeunes, il a tout pour réussir.

— Monsieur Berlon.. Monsieur Berlon, il faut que je vous parle…

— Qu'est ce qu'il y a Thibault, tu as l'air tout affolée.

— C'est votre femme, Sophie…

— Oui et bien ?

— Avec des copains, on se baladait le long de la rivière et on l'a vue être agressé par une bande de rebeus…

— Elle va bien, dis-je un peu inquiet.

— Oui ! Oui ! Ne vous inquiétez pas, on leur a fait peur, ils ont détalés comme des lapins, mais..

— Mais quoi ?

— C'est-à-dire que c'est un peu délicat, mais…

— Dis moi !

— On est arrivé un peu tard et ils avaient déjà commencé à faire des choses…

— Quelles choses ? demandé-je de plus en plus inquiet.

— Ils avaient écrit “pute” au marqueur sur sa chatte !

— Oh les… d’un autre côté soulagé, car ce qu’il m’apprenait n’était pas le fait de ces jeunes mais de mon complice.

— Oui Monsieur Berlon, je suis désolé.

— Je vais en parler à Monsieur le maire pour qu'il fasse installer des caméras de surveillance le long de la promenade de la rivière.

— Oui Monsieur Berlon, vous avez raison… on n'est plus en sécurité en France on n'est plus chez nous… avec cette racaille !

— Oui… oui… mais je vais voir Sophie…

— Oui monsieur Berlon, bien sûr, bonne soirée.

***

Troublé, par cette information, j'appelle Bernerd pour lui demander s'il est courant de l'agression de Sophie par cette bande de jeune. Comme il ne répond pas, je lui laisse un message sur son répondeur.

Dans la maison, je la trouve assise dans le canapé, avec la veste de son kimono de soie jaune qu’elle enfile souvent apres sa douche. Elle me sourit et se lève pour venir m’embrasser. Je la serre fort contre moi en lui flattant le popotin.

— Dis-moi, chérie…

— Oui ?

— je viens de croiser Thibault. Il m’a dit que tu avais été agressée par une bande de jeunes et qu’ils avaient écrit des obscénités sur ton corps.

Je la vois baisser et soupirer, comme soulagée. Elle trouve un moyen d’expliquer la présence des inscriptions sur son corps.

— Oui mon amour… c’est vrai !

— Montre-moi !

— Tu veux vraiment ? Tu es sûr ! Ça va te faire mal…

— Non, je t’assure, montre moi…

Elle écarte lentement les pans de son peignoir et je découvre les inscriptions sur sa poitrine et son pubis.

— J’ai pris une douche pour les enlevées mais ces deux-là sont restées…

— Comment cela, il y a en avait d’autres ? dis-je innocemment.

— Euh… oui mon chéri…

— Quoi donc ?

— C'est-à-dire que…

— Allez dis moi, n’aies pas peur !

Rouge et confuse, elle ajoute.

— une bite sur chaque cuisse et mes mamelons avec du rouge à lèvres.

— Heureusement que l'habit ne fait pas le moine…

— Que veux-tu dire ?

— Simplement que ce n'est pas parce que c'est écrit que tu l'es…

— Oh non mon chéri, je t'assure que non !

— Je te crois… ne t'inquiète pas.

Je sors mon téléphone pour la prendre en photo.

— Que fais-tu ?

— Je prends des photos pour les gendarmes ! Quand on ira déposer plainte, ils voudront des preuves… tu préfères que ce soit eux qui le fassent ?

— Non tu as raison… vas-y !

— Assieds-toi sur le canapé et écarte bien les cuisses que tout soit bien visible !

Je la regarde prendre la pose, honteuse, gênée, devant surmonter sa pudeur et sa honte. Je prends quelques photos que je lui montre. Elle tremble.

— Ça va aller ma chérie, je vais en parler à Bernard, il connaît bien le maire. Il va régler ce problème.

— Oui mon amour !

Je la câline un peu avant qu’elle aille se coucher, en me disant que sa journée a été fatigante. Je traîne un peu devant le match de foot. Et j’envoie les photos à Bernard, puis une à Ménard.

“tu vois qu’il est facile de faire des faux, tu crois vraiment que Sophie se baladerait avec ça écrit sur la peau et qu’elle me laisserait la prendre en photo ?”

***

Je demande aussi à Bernard ce qu’il pense de la confidence de notre voisin au sujet de Sophie.

Il me répond en rigolant “je suis un peu vexé j’aurai préféré qu’il s’intéresse à Marie-Catherine qui est en face et probablement plus disponible HAHAHAHA”

“Rien n'est perdu…”

“j’espère bien ne te prive surtout pas”

“Je vais m'en occuper comme tu t ‘occupés de ma femme, d'ailleurs demain, tu pourrais aller voir les gendarmes avec elle. Elle t'expliquera surement”

“Ah bien ! mais il y aussi le maire. D’ailleurs à ce propos je te prie de m’excuser mais tu sais les engagements que j’ai vis à vis de mon épouse je ne peux donc avoir aucun rapport avec Sophie c’est pourquoi je délègue à d'autres ! cela ne te gêne pas au moins ?”

“Ce n’en est que mieux au contraire… tu vas en faire une vraie pute…”

“c’est vraiment ce que tu veux ?”

“Oui, elle en a le potentiel, non ?”

“Je ne peux le certifier mais je pense qu’elle a du potentiel au fond d’elle”

“Il faudra que tu en parles à MC pour ne pas qu'elle soit jalouse. Que tu lui expliques les choses”

“il me vient une idée et si c’était toi qui lui disait dans le cadre de ton chantage ????”

“A MC ?”

“oui un peu comme si j’étais obligé aussi non ? tu aurais ainsi le rôle du parfait méchant pervers LOL HIHIHI”

“D’accord. Je ferais cela”

“ok merci super”

“Je t’en prie.”

Je me demande quels mots trouver pour expliquer cela à Marie-Catherine je vais y réfléchir, la nuit porte conseil parait-il. Je me couche, satisfait, mon équipe a gagné et j’ai envoyé ses instructions à Marie-Catherine, en lui disant que je veux la voir avant mon départ demain matin, devant chez elle à sept heures trente, pour qu’elle m’emmène à la gare en voiture.


mercredi 30 octobre 2024

Chantage à la campagne -07-

 

Ce matin encore, Sophie me précède dans la salle de bain avec son téléphone. Plusieurs fois dans la nuit, j'ai entendu son téléphone vibrer, je suppose que ce sont des instructions de mon voisin et ami, Bernard.

Pour ma part, j'ai trouvé ce que je proposerai à Marie-Catherine en fin de journée. Mais je lui réserve la surprise.

***

Dans la salle de bain, après sa douche, selon les instructions nocturnes de son voisin, ma femme recouvre ses tétons de rouge à lèvres et dessine une bite sur chaque cuisses au-dessus de ses bas. Elle doit aussi écrire au marqueur indélébile PUTE sur son pubis lisse et SALOPE sur ses nichons.

Elle se demande ce que préférera Monsieur Bernard, le petit restaurant chinois ou le restaurant turc.

Quand je la vois sortir de la salle de bain, habillée prête à partir, je la félicite.

— Tu devrais mettre des jupes plus souvent ma chérie, ça te va très bien !

Elle me remercie et nous prenons la voiture pour nous rendre à la gare. Quand elle s'installe sur le siège, je la sens mal à l'aise. Je la vois hésiter avant de s'asseoir. Elle se décide enfin à remonter sa jupe pour poser ses fesses sur le cuir du siège.

Je prends l'air étonné de la voir faire, mais je ne dis rien. Cette position me permet de deviner le haut de ses bas mais pas les dessins.

Quand nous sommes dans le train, j'envoie un message à Marie-Catherine pour lui rappeler de me donner son emploi du temps de la journée. Je remarque que mon épouse tapote, elle aussi, sur son téléphone. Puis elle me dit que Bernard qui sera en ville ce midi lui a proposé de déjeuner avec elle. Je lui conseille un petit restaurant savoyard, près du parc.

Arrivés à destination, nous prenons chacun le chemin de nos bureaux respectifs. Je la regarde s'éloigner, un peu excité de savoir qu'elle va être à la disposition de Bernard pour le déjeuner. Sa petite jupe qui moule son popotin est une vraie incitation au plaisir.

***

A sept heures, comme tous les jours, Bernard se lève pour préparer le petit déjeuner. Il va attendre de rencontrer sa voisine au restaurant qu’elle lui indiquera.

Marie-Catherine ne se lève qu’à neuf heures. Pendant que son mari fait son sport, quotidien, elle me répond que le matin, elle s’occupe de la maison. Qu’elle mange seule car son mari à un rendez-vous en ville. Pour l’après-midi, elle va regarder ses mails et faire un peu de jardinage.

A la lecture de ce message, je lui donne un ordre pour son repas : “puisque tu seras seule, tu devras manger nue comme une chienne à quatre pattes sans utiliser de couvert avec le plug dans son cul.”

En soupirant, elle répond : “oui maître”.

Comme j'aimerais la voir manger ainsi, peut être que j'en profiterais pour la baiser ou l'enculer en même temps, mais cela sera pour un autre jour.

“Ma salope, pour la gare, je veux que tu viennes avec ta jupette rose, ton petit haut vert. Tu porteras un string noir dessous.”

***

Après sa douche, Bernard envoie un SMS à sa soumise :

“ma pute au bureau assise normalement et tu m’envoie un selfie de ta chatte et tes inscriptions de salope”

Sophie s'exécute. De son bureau, elle envoie une photo de sa position assise puis de son pubis et de ses seins, après avoir fermé la porte. Monsieur Bernard peut voir les mots "pute", "salope" aux endroits demandés ainsi que les deux bites sur les cuisses. Malgré, ou à cause de sa honte, ma femme mouille.

Elle donne aussi à Monsieur Bernard l'heure et lieu de déjeuner, à 12h30 “Au Petit Savoyard” comme je le lui ai suggéré.

Après la réception des photos, Bernard l’appelle avec en visio.

— Allô, ma pute !

— Allô Monsieur Bernard !

— Fais moi un panoramique de ton bureau seul ou open space ?

Sophie tourne son téléphone, dévoilant un bureau où elle est seule, au troisième étage d'un petit immeuble sans vis à vis.

— Je vois que ta porte est fermée !

— Oui Monsieur Bernard, en raison du caractère confidentiel de mes conversations professionnelles.

— C’est pas mon problème, tu n’es pas obligée de parler fort ouvre ta porte !

— Oui Monsieur Bernard, dit-elle en allant l'ouvrir.

Elle filme pour son maître, le devant de sa table de travail.

— Je vois, quel dommage qu’il y ait un tablier devant.

— Pourquoi cela, Monsieur Bernard ?

— Pour montrer ta chatte à tes collègues, bon tant pis ! Remets-toi à travailler en te caressant le clito en selfie !

— Oui Monsieur Bernard !

Tout en se filmant, elle commence à se caresser.

— Bien continue ! Mais, je coupe ! Il va falloir que je regarde comment aller "Au Petit Savoyard" et où me garer. Mais, tu ne te fais pas jouir !

— Oui Monsieur Bernard, lui répond-elle en continuant de se caresser, ne s'arrêtant qu'au bord de sa jouissance.

***

Vers midi quinze, elle signale à ses collègues qu'elle sort déjeuner. Elle arrive à l'heure prévue devant le Petit Savoyard. Elle appréhende ce déjeuner car elle se souvient de ses promesses de la veille

Son ami lui envoie un SMS pour lui dire qu’il serait un peu en retard. Elle doit s’installer et lui prendra une autre table. Elle est un peu surprise mais entre dans le restaurant.

— Bonjour, je suis Madame Berlon, je vous ai réservé une table ! dit-elle au serveur qui s'approche.

— Bonjour Madame ! Oui ! Suivez-moi ! Je vous conduis à votre table.

Le serveur la conduit à une table où il l'invite à s'asseoir. Elle y est bien visible conformément à la demande de Bernard qui avait appelé le restaurant pour qu'elle soit installée ainsi, visible face à la rue.

Notre voisin entre après l’avoir observée depuis son arrivée. Il prend place à une table d'où il voit parfaitement sa soumise car il y a peu de monde. Tout en lisant la carte, il lui envoie un SMS.

“commande et défait un bouton de ton chemisier de plus, tu es correctement assise mais écarte plus tes cuisses”

Bernard la voit écarter ses cuisses et ouvrir le bouton. Telle qu'est assise, tous ceux qui entreront dans le restaurant verront le triangle blanc de son string sous sa jupe noire. Il hèle le serveur, un quinquagénaire svelte mais à l'air dur, probablement éreinté par son job depuis longtemps. Quand il est près de lui, Bernard lui demande s'il a pu lire ce qui est écrit sur la poitrine de la Madame Berlon. Gêné, il hésite à répondre quand Bernard le rassure, lui demandant s’il veut passer un bon moment, pour une fois. Il ne risque strictement rien et peut se lâcher un peu. Un léger sourire s’esquisse au milieu de ce visage sévère.

— Bien, vous pouvez donc lui demander… Regardez mon téléphone, je lui envoie un ordre : “le serveur n’a pas vu tes inscriptions sur ses nichons. tu vas lui dire et lui montrer.”

Le garçon commence à voir sa journée s’améliorer.

***

Sophie regarde vers le garçon qui lui amène son entrée après avoir servi deux tables. Elle écarte un peu les pans de son chemisier pour qu'il puisse bien voir l'inscription sur ses nichons. Elle frissonne, partagée entre la peur que Bernard envoie la photo à son mari et l'envie de fuir.

Elle n'a pas le choix, comme l’a bien compris le serveur qui lui demande ce qui est inscrit sur ses seins.

— Salope, dit-elle en tremblant.

— Pardon ? jouant les malentendants.

— Salope ! dit-elle plus fort.

Sophie commence à accepter sa soumission. Elle est au bord des larmes en réalisant cela. Bernard jubile tout en sachant que c’est vache, mais n’est-ce pas ce que veut Hervé ? Quand le garçon lui amène son entrée, il lui demande ce qu’elle lui a dit.

— Elle m’a dit, comme j’ai pu le deviner “salope” !

— Comment ? Vous n’avez pas vu en entier ?

— Non, c'était caché par son soutien gorge.

— Bien !

Sophie remarque que Bernard et le serveur parlent plus que de raison puis, elle voit Bernard prendre son téléphone.

“ma pute sors tes mamelles des bonnets laissant un rien couvert par les pans du chemisier ouvert.”

Quand elle reçoit le message, elle regarde partout et discrètement réussit à sortir ses gros seins des bonnets recouverts par les pans du chemisier.

***

— Dites-moi jeune homme, une gâterie vous plairait ? demande alors Bernard au serveur qui n'en croit pas ses oreilles. Allez lui demander ce qu'elle veut être ?

Surpris, le serveur se dit qu’il devrait acheter un billet de loto. Il continue de servir les autres tables qui ont l’air d’ignorer ce qui se trame, malgré la bonne exposition de cette soumise.

“tu répondras au serveur ce que tu es”

Quand il arrive pour desservir l’entrée, en prenant l'assiette, il a les yeux rivés sur ses seins en lui demandant :

— Que voulez-vous être ?

Ce qu'elle ne pensait être qu'un mauvais rêve se réalise.

— Je veux être une pute, une salope, une chienne…

Le pauvre garçon est tellement surpris qu'il renverse les couverts, attirant les regards des autres convives. Il se baisse pour les ramasser et découvre, quand elle écarte encore plus ses cuisses et remonte sa jupe, après avoir reçu un nouvel ordre par SMS, les bites sur les cuisses de Sophie qui réalise avec horreur qu'elle mouille.

Quand le serveur dessert l’entrée de Bernard, ce dernier lui dit :

— Demandez-lui son string sur place !

Le garçon sert d’autres tables et revient vers Bernard en lui signalant que certains mangeurs ont vu la femme sexy.

— J’ai essayé de les détourner jouant l’indifférence.

— Vous avez bien fait mais ils peuvent se rincer l'œil, ce n’est pas interdit tant qu’ils ne portent pas plainte ! Hahahaha !

Il amène le plat principal à Sophie qui lit sur son téléphone : “obéis”

— Madame, vous devez me donner votre string ! Il se racle la gorge. Vous devez me le donner, là !

Déglutissant, ma femme fait glisser son string sur ses cuisses dévoilant l'inscription sur son pubis. Elle achève de le retirer pour le donner au serveur. Elle se demande si elle va réellement devoir sucer devant tout le monde comme elle l'a dit à Monsieur Bernard.

Le serveur reste devant la table pour la dissimuler quelque peu des autres tables. Il met le string dans sa poche et va servir d’autres clients avant de revenir vers Bernard qui lui demande d’aller poser le string sur le bar. Sophie regarde son string, bien visible, elle a honte.

Bernard veut quand même mon accord avant d'aller plus loin. Il veut m'expliquer ce que mon épouse vient de faire pendant son déjeuner. Pendant ce temps, le serveur rigole avec des clients.

***

— Allô Hervé ?

— Oui Bernard, que se passe-t-il ?? Un problème ?

— Non au contraire ! Voila ! Sophie vient de montrer ses seins au serveur et de lui donner son string qui est sur le bar à la vue de tous elle a les jambes écartées, montrant sa chatte cela te convient-il ? Je te fais une photo ?

— Oui, parfait !

— Puis-je aller plus loin ?

— Oui ! bien sûr ! évidemment!

— Puis-je la faire sucer le serveur aux toilettes ou ???

— Ou tu veux… qu'elle ait toujours au moins un trou rempli…

— Pas dans la salle tout de même ?

— Non, il ne faut pas créer de scandale

— OK, je lui demande de sucer le serveur aux WC ?

— Oui. elle passera bientôt plus de temps à l'horizontal que vertical, dis je en riant

— Patience ! Je te laisse. Elle commande son dessert, salut !

— Vas à ton rythme !

Bernard, un sourire vicieux aux lèvres envoie un message à Sophie.

“ma salope demande si le serveur veut bien être sucer si oui tu l’invite aux toilettes et le suces à fond tu n'avales pas mais garde en bouche pour une fois revenue tu régurgites sur ton dessert.”

Ça y est ça commence, se dit-elle. Quand le serveur lui apporte son ramequin de fraises, elle lui demande :

— Voulez vous que je vous suce aux toilettes ?

le serveur surpris regarde Bernard qui lui montre son pouce levé et répond avec plaisir

Sophie se lève et se dirige vers les toilettes qui se trouvent aux sous sol, elle hésite un court instant puis entre dans les toilettes hommes. Elle découvre une petite pièce avec un urinoir et un lavabo et une porte derrière laquelle se trouve un espace encore plus réduit avec des toilettes à la turque. Elle y entre. Le serveur la suit.

Elle ne sait pas trop comment faire. Elle s’accroupit au-dessus du trous des toilettes et ouvre le pantalon du serveur. Elle découvre un sexe encore flasque. Elle le prend entre ses doigts et approche sa bouche. Plus vite ce sera fini et plus vite elle pourra sortir de ce cauchemar pense-t-elle.

Elle embouche le gland et commence à faire aller et venir ses lèvres sur le membre qui grossit doucement jusqu'à remplir sa bouche. Elle joue avec sa langue. Le serveur lui attrape les cheveux. Il ne veut pas perdre trop de temps, il a son service à assurer. Il ne se retient pas et jouit dans la bouche de Sophie. Elle fait attention de ne pas avaler et surtout serre les lèvres pour ne pas que cela coule. Elle retient ses grimaces, elle déteste sentir le goût et la texture du sperme.

Le serveur rentre son équipement dans son pantalon et sort des toilettes sans s’occuper de cette pute.

Après s’être assurée que personne n’a remarqué qu’elle était avec le serveur. Sophie retourne à sa table. Discrètement, elle laisse couler le sperme qu’elle a dans la bouche qui se mélange avec la chantilly qui recouvrait les fruits. Elle tourne son regard vers Bernard qui déguste son propre dessert. Puis grimaçant, elle porte la première cuillère de fraises à la bouche.

***

Le serveur vient remercier Bernard qui lui demande s’il aimerait que ce petit extra se reproduise. Le serveur n’est pas contre mais il faudra bien sûr que la patronne ne s’y oppose pas.

— Alors, disons une fois par mois ! Avec quelques aménagements, mettre quelques pots de fleurs pour occulter un peu et mettre une table à côté de la mienne pour des complices, voyeurs avertis, et bien sûr l’accord de la patronne. Ce serait jouable ?

— Je vais en parler à la patronne. Elle tient la caisse, voulez-vous que je lui demande de venir vous voir ?

— Oui avec plaisir

Dans le même temps Bernard envoie un SMS à Sophie pour lui demander d’aller payer leur deux repas à lui dès qu’elle a fini ses fraisofoutres et qu’elle retourne travailler.

Sophie se retrouve à côté du serveur qui cause avec sa patronne pendant qu’elle encaisse le règlement.

— A bientôt Madame, lui dit la patronne

— A bientôt, répond Sophie sentant la main du serveur sur ses fesses nues sous sa jupe.

En quittant le restaurant, elle sent le regard du serveur, elle est effrayée des ignominies que Bernard peut encore lui réserver, elle se dit qu'elle doit en parler à quelqu'un. Peut-être Marie-Catherine ? Peut-être qu'elle arrivera à faire entendre raison à son mari ?

***

La patronne vient demander des explications à Bernard sur cette proposition farfelue, qu’il a si bien organisée et vendue, qui pourrait améliorer son chiffre d'affaires. Elle ne veut pas de scandale.

— C’est compréhensible mais si bien géré, il n’y a aucun risque !

— Vous êtes sûr ?

— C’est garanti, réglé comme sur du papier à musique !

— D’accord, je vous autorisé à tenter le coup.

— Vous pouvez vous amuser aussi si cela vous tente ?

— Peut-être, je verrais.

Sur cet accord de principe Bernard rentre chez lui avec la satisfaction du devoir accompli.



lundi 28 octobre 2024

Soirée entre Amies : Le piège se referme (La Confrérie d'Artémis)

 

Laurence

Je reprends ma voiture troublée par cet intermède qui aura duré plus longtemps que prévu, je préviens mon mari pour lui dire que j'arrive, que j'ai été retardée par une crevaison et que j'ai pu changer la roue avec l'aide d'un collègue qui voyage avec moi dans le train mais que cela m'a mise en retard.

Françoise est charmante, je suis très surprise qu'elle nous ait proposé de venir passer la soirée avec Carole mais elle m'a assurée que je passerais une soirée mémorable. Je réalise aussi qu'elle a réussi à me faire raconter ma vie, à me dévoiler bien plus intimement que je ne l'ai jamais fait, je lui ai même avoué mes frustrations sexuelles avec mon mari que j'adore mais que je trouve beaucoup trop sage et trop doux.

J'arrive chez moi et j'embrasse tendrement mon mari et mes enfants viennent autour de moi impatients de me raconter leur journée. Je mets vite le holà, en leur disant que ce soir je sors avec Carole et que je dois me préparer.

Je monte dans la chambre pour pouvoir prendre une douche et me changer avant l'arrivée de Carole. Je n'ai plus beaucoup de temps car le détour m'a pas mal retardée.

Je choisis une robe noire sans bretelle près du corps avec des volants mi-cuisses, un string noir et un soutien-gorge bandeau. Puis je me glisse sous la douche.

Sans savoir pourquoi, je refais mon épilation du maillot et je suis encore dans la salle de bain lorsque j'entends mon mari appeler pour me dire que Carole est arrivée.

Rapidement je finis de me préparer et redescends au salon ou Carole est en train de rigoler avec les enfants. Mon mari finissant de leur préparer le repas.

— Tu es ravissante ! me lance Carole.

— Merci, lui dis-je. J'ai une surprise pour toi ce soir.

— Ah bon laquelle ?

— Je te dirai en route.

Nous disons au revoir et je monte à côté de Carole dans sa voiture.

— Alors cette surprise ?

— Nous sommes invitées chez des amis. Je te guide.

Je la guide et quelques minutes plus tard, nous franchissons la grille du parc qui s'ouvre et se referme derrière nous.

— C'est magnifique ! me dit-elle. Tu ne m'en avais jamais parlé.

— Je les ai rencontrés il y a peu de temps. Tu verras ils sont très charmants.

Carole se gare dans la cours en gravier devant la demeure et nous sortons de la voiture.



Maître Luc

Il est vingt heures, cela fait presque deux heures que Laurence est partie de la maison. Mon épouse a préparé un dîner à base d’épices, avec un bon bordeaux rosé bien frais cela va très bien et a surtout pour effet de faire boire les femmes en général.

De mon côté, j’ai passé une bonne partie de mon temps au sous-sol, afin de préparer notre salle spéciale pour des invitées telles que Laurence. J’espère qu’elle va apprécier. Tout le matériel est en état de fonctionner. Françoise mon épouse pense que Laurence est le genre de femme à apprécier les surprises et les ustensiles de cette pièce. Elle m’a demandé mon avis, j’ai répondu : "Je le pense aussi", alors que je connais moins Laurence qu’elle.

Françoise s’est habillée assez sexy et ne porte pas de culotte. Je ne sais pas du tout comment la soirée va se dérouler, j’ai quelques angoisses. Mon épouse est une personne dominante, dans notre couple, au travail et dans des soirées un peu spéciales que nous faisons avec d’autres couples rencontrés sur le Net.

Cette fois-ci, c’est un peu différent, même très différent. Laurence ne sait pas ce qui l’attend et j’espère qu’elle va jouer le jeu.

Une voiture vient d’entrer dans la cours, ce n’est pas celle de Laurence, qui cela peut-il bien être ? Je sors sur le perron et reconnais Laurence, non pas à la place de la conductrice mais comme passagère. La personne qui conduit est aussi une femme. La voiture se gare au pied du perron, je descends ouvrir la porte de la conductrice. Une ravissante jeune femme en sort, elle doit avoir dans les 35 ans à peine. Je lui tends la main pour l’aider à descendre. Ses doigts sont fins et très longs, cela devrait plaire à mon épouse. Elle se présente.

— Carole, amie de Laurence, merci pour cette invitation.

— Enchanté Carole, Luc pour vous servir, puis je fais rapidement le tour de la voiture pour ouvrir la portière de Laurence, qui a assisté à la scène en restant assise à sa place.

Laurence est vraiment une belle femme, une très belle femme même comme je les aime. Elle porte une robe noire, ma couleur préférée et cela la rend encore plus aguichante à mes yeux. Pour la seconde fois de la journée, j’arrive à apercevoir son entre jambes, la couleur de la culotte a changé, passant du blanc au noir. Je n’ai pas eu de mal à remarquer ce détail, Laurence ayant bien remonté sa robe et bien écarté les jambes pour descendre de voiture. Bien sûr tout ça n’est pas dû au hasard. Son attitude vis à vis de moi confirme qu’elle est venue avec l’intention de me séduire. Le fait que je sois marié ne semble pas lui poser de problème de conscience. La réciproque est vraie, elle va le découvrir à ses dépens très bientôt.

— Je me suis permise d’emmener avec moi mon amie Carole avec qui je devais passer initialement la soirée, j’espère que cela ne vous dérange pas ?

— Vous avez bien fait, j’espère qu’elle aime les surprises et les sensations fortes.

— Pourquoi dites-vous cela ? Vous avez des surprises pour nous ? En fait, non, ne dites rien de plus. Avec Carole nous avons déjà fait les quatre cent coups depuis que nous nous connaissons et nous adorons tout ce qui sort de l’ordinaire. Tant mieux si cette soirée nous réserve des surprises !

Les deux femmes montent en riant, bras dessus bras dessous maintenant, les quelques marches du perron, je me tiens deux marches derrières elles. La hauteur de ces deux marches fait que mon visage est presque à la hauteur d’une partie attractive de leur anatomie. Deux fessiers qu’il me tarde de dénuder.

Mon épouse les accueille et les invite à passer prendre l’apéritif sur la terrasse de l’autre côté de la maison. Nous sommes assis dans des fauteuils en teck. Les fauteuils sont bas et les trois femmes que j’ai avec moi se retrouvent assises avec les genoux bien plus hauts que leur bassin. Je ne sais plus laquelle regarder. Ces chattes que je devine sous la fine dentelle de leur string commencent à m’échauffer l’esprit. Il va être bientôt temps de passer à l’action. Mon épouse qui me connaît bien le sait. Je l’entends discuter avec nos deux belles invitées en orientant subtilement et progressivement la conversation.



Laurence

Je découvre cette terrasse qui se termine par une piscine. Quel dommage que nous ne le sachions pas plus tôt, nous aurions pu prendre nos maillots de bain. Comme si elle avait entendu mes pensées, l'épouse de Luc, nous regarde en souriant.

— Je pense que je pourrais prêter un de mes maillots à Carole mais pour toi Laurence, cela me semble difficile. Il te faudra te baigner nue ou en sous-vêtements.

Je baisse le regard gêné, ne sachant que répondre car en plus, j'ai mis un string mais je ne me vois pas me baigner nue devant des inconnus même si j’imagine que cela doit être vraiment agréable de sentir la caresse de l’eau directement sur mon intimité. Par contre, J'ai déjà bronzé seins nus sur la plage donc je pourrai facilement dans un cadre aussi restreint me baigner sans le haut.

— Je verrai, Françoise, dis-je.

Je remarque l'air étrange de Luc dont le regard passe de l'une à l'autre, nous dévorant toutes les trois du regard. J'ai vu son regard lorsque je suis descendue de la voiture et je me doute qu'il a dû avoir une vue plongeante sur mon string, ma robe n'est pas assez longue pour le cacher. Et assise telle que je le suis dans ce fauteuil, je dois faire attention à serrer les cuisses pour ne pas paraître indécente. Si j'avais su j'aurai mis une robe un peu plus longue.

Françoise me sauve de cet embarras.

— Luc peux-tu nous servir de quoi nous rafraîchir ?

— Avec plaisir chérie ! Dit-il en se levant pour nous servir un apéritif. C'est un cocktail dont mon épouse a le secret. Goûtez-le, vous nous en direz des nouvelles.

Pendant qu'il prépare les verres, Carole est en pleine discussion avec ma nouvelle amie. Je suis troublée par ce qu'elle vient de dire : pourquoi n'a-t-elle proposé qu'à moi de se baigner nue ?

Luc revient avec les verres et nous trinquons à la soirée. Je trempe mes verres dans ce liquide sirupeux et délicieux. Je cherche les différents composants sans parvenir à les identifier.

Luc et son épouse nous regardent boire lentement en nous proposant différents amuse-gueules.

— Il est bon mais il doit vite monter à la tête, dis-je en les regardant.

— Ce n'est pas vous qui conduisez, me répond Luc.

— C'est vrai, c'est Carole.

Elle me regarde et me dit, ne t'inquiète pas, je vais rester sobre. Je te ramènerai sans encombre à ton petit mari chéri.

Alors que nous finissons l'apéritif, je demande à l'épouse si je peux l'aider à faire quelque chose. Elle accepte avec plaisir ma proposition et m'invite à la suivre dans la cuisine. Nous laissons Carole et Luc seuls sur la terrasse.



dimanche 27 octobre 2024

Chantage à la campagne -06-

 

La journée de Sophie et Bernard


Quand son réveil sonne, Sophie se lève rapidement et précède son mari dans la salle de bain. Elle se dit qu’elle a du boulot pour satisfaire les exigences de Bernard. Cela fait un moment qu’elle ne s’est pas occupée de sa toison. Si elle a l’habitude de l’entretenir, elle ne se l’est jamais complètement épilée. Elle se demande d'ailleurs comment elle expliquera son pubis glabre à Hervé. Elle aura la journée pour trouver une explication plausible sans dire que c’est un ordre de Bernard. SI Hervé apprenait ce qu’elle accepte pour ce voisin, il serait sûrement malheureux. Il l’aime si tendrement, si fort. Elle ne veut pas le perdre. Mais ce n’est pas de sa faute. C’est de la faute de Bernard qui la menace avec ces photos. Quelle idée, elle avait eu de s’endormir avec la robe remontée si haut que son string était à la vue de tous. Mais comment aurait-elle pu penser que Bernard allait arriver et surtout que ce pervers la prendrait en photo. Elle n’en voulait pas à son mari, lui non plus ne pouvait imaginer la perversité de leur voisin. Ce couple si honorable qui les avait accueillis aussi chaleureusement quand il avait emménagé dans cette petite ville. Non, si elle se retrouve dans cette situation, c’est entièrement de sa faute et elle doit en assumer les conséquences.

Elle se regarde nue dans le miroir, elle se demande ce que Bernard peut lui trouver, elle n’a plus le corps de ses vingt ans. Sa poitrine tombe un peu, elle a une petite bouée autour de la taille et un peu de cellulite sur les cuisses et les fesses. Enfin, il faut qu’elle s’occupe de cette forêt comme le lui a dit Bernard.

Elle attrape un tube de crème et étale consciencieusement le produit sur son pubis. Elle attend qu’il agisse avant de bien tout enlever. Elle caresse son mont de Vénus mais elle n’est pas satisfaite, il reste encore quelques poils. Elle recommence l’opération. L’heure tourne. En fait, cela l’arrange car cela justifiera le fait qu’elle ne parte pas avec Hervé.

D’ailleurs celui-ci frappe à la porte. Il l’informe qu’ils vont rater le train. Elle lui répond qu’elle prendra le suivant, mais il veut entrer pour se raser. Elle ne veut pas se montrer ainsi. Elle attrape une serviette de bain et s’y enroule avant d’ouvrir la porte et d’aller dans les toilettes.

Elle souffle. Hervé n’a rien vu.

— Chérie ! J'y vais… lui dit-il. Bisous.

— Bisous !

Au moment où elle entend la porte se refermer, elle entend son téléphone sonner. Elle sort rapidement des toilettes, laissant tomber sa serviette de bain, elle arrive nue dans la cuisine alors que son téléphone continue de sonner.

— Allo ! Oui, Monsieur Bernard ! Répond-elle un peu inquiète.

— Bonjour ma grosse salope comment vas-tu ? En pleine forme ? Bien obéissante et prête à subir toutes les avanies que tu mérites et dont tu as envie ?

— Oui… Monsieur Bernard, oui… Tout ce que vous voudrez… Mais, je dois finir de m'habiller pour aller travailler.

— Tout ce que je voudrai et pourquoi donc ?

— Car je suis une pute, une salope, une chienne…

— Ça, je le sais, mais pourquoi acceptes-tu cela ?

— Car j'en ai envie… dit elle tremblante

— Donc tu ne cherches qu’à te faire plaisir ?

— Pour vous plaire aussi Monsieur Bernard, car je suis obéissante.

— Mouais… Bon ! Disons comme ça ! Habille-toi comme convenu !

— Oui Monsieur Bernard, je m'habille comme convenu.

— J’espère que tu as fait ce qu’il fallait sur ton pubis ?

— Oui, Monsieur Bernard, il est tout lisse.

— C’est bien ! Donc, tu peux écrire dessus au marqueur avant tatouage en majuscule de cinq centimètres P U T E !

— S'il vous plaît... Je vous en prie…

— Tu m’as dit être obéissante ! Alors obéis ! Il n’y a pas de mais…

— Oui… j’obéis… j’écris…

— Bien, une fois fait, tu photographies et me l’envoies, peut-être que ça amusera Hervé ?

— Non s'il vous plait, je prends la photo mais pas Hervé s'il vous plaît !

— Je fais ce que je veux ! Obéis ! C’est tout… et dépêche toi !

— Oui Monsieur Bernard !

Sophie trouve un marqueur et écrit PUTE en grosses lettres, avant d'envoyer la photo de son pubis à son tourmenteur.

“bien reçu photo tu n’es pas David Hamilton mais cela suffit pour amuser la galerie. Le maire va aimer foutre sa queue dans ta cramouille dégoulinante aussi bien nommée A plus tard on se recontacte quand t’es au boulot”

***

En lisant ce message, elle ne peut que grimacer. Elle finit de se vêtir comme convenu des bas tenus par un porte-jarretelles, un string et un soutien gorge pigeonnant assortie. Elle n’oublie pas de laisser trois boutons de son chemisier ouvert et se rend à la gare. Sa jupe est bien trop courte à son avis.

Dans le train, elle choisit une place où elle est seule et pense à relever sa jupe pour poser ses fesses nues sur le siège. Elle trouve le trajet interminable.

A son travail, elle fait la bise à ses collègues qui la trouvent élégante et commence à travailler, toujours assise, fesses nues sur la chaise. Elle a bien vu le regard de certains hommes vers sa poitrine.

Elle essaie de chasser de ses pensées l’inscription sur son pubis, heureusement invisible.

Dans la matinée, elle appelle la mairie pour avoir un rendez-vous avec Monsieur le Maire, la secrétaire lui répond qu'il y a un créneau ce mercredi entre onze heures et midi. Sophie accepte cet horaire et en informe Monsieur Bernard en regardant anxieusement son téléphone, va-t-il lui envoyer un message ?

***

Bernard, faisant de la politique, connaît bien le maire. Sans être amis, ils sont en très bons termes et ont bu quelques canons en meeting. Quelques minutes avant Sophie, il appelle le maire sur sa ligne personnelle pour l'informer que Sophie Berlon va lui demander un rendez-vous et qu’il devrait la recevoir rapidement, si le chaud lapin qu’il est veut s’amuser sans risque

— Sophie, la petite grosse de la paroisse ? demande le maire.

— Oui, je l’ai dans la main. Si ça te dis avec un peu de patience, elle te mangera aussi dans la main. Mais faut donner sa subvention.

— OK ! Tu me le promets ?

— Fais moi confiance ! Mais surtout laisse venir ne brusque rien !

— OK, pour mercredi à onze heures, ce sera parfait, j'en informe ma secrétaire.

***

Alors qu'elle est en plein travail, le téléphone de Sophie sonne. Elle décroche surprise, elle s'attendait à un message écrit.

– Allo Monsieur Bernard !

— Tu manges comment à midi ?

— Je vais sortir me chercher une salade, Monsieur Bernard et je mangerai dans le parc au bord de l’étang.

— Dommage que je ne puisse venir, mais bon tu déferras un bouton de plus pour acheter ta salade et la manger bien assise avant de le remettre pour bosser !

— On verra mon soutien gorge…

— J’espère bien !

— Oui Monsieur Bernard, répond-elle en déglutissant.

— Et comme tu récrimines, tu trouveras bien quelqu’un pour te prendre en photo assise “correctement” avec ton tel et tu m’enverras la photo.

— Oui… j'obéirai !

— Heureusement ! Il ne manquerait plus que tu désobéisses !

— Merci Monsieur Bernard, dit-elle avant de raccrocher.

***

Quand sa pause déjeuner arrive, elle ouvre un bouton de son chemisier quand elle sort dans la rue. Elle peut voir le regard surpris de la serveuse de la saladerie où elle a l'habitude de venir s'acheter ses repas. Dans le parc, elle trouve un banc face à l’étang et commence à manger et surveillant les alentours, épiant d'éventuels passants. Enfin, un jeune homme s'approche, elle l'interpelle.

— S'il vous plaît ! Puis-je vous demander un service ?

— Euh… oui madame !

— Je voudrais envoyer une photo à mon mari pour lui montrer que je déjeune dehors, vous pourriez me prendre en photo ?

Le jeune homme bien que surpris par l'impressionnant décolleté et la jupe dévoilant très haut les cuisses de cette femme accepte sans hésiter beaucoup. Quand Sophie lui tend son téléphone, le garçon reste mi figue mi raisin, se demandant comment prendre une photo. Timidement, il ose demander :

— Si c’est pour votre mari, est-ce une bonne pause ?

— Merci, oui c’est bien ! répond-elle en reprenant rapidement le téléphone.

Le jeune homme s’éloigne, intriguée par cette femme et sa pose indécente. Sophie envoie immédiatement, la photo à Bernard qui peut voir la dentelle du soutien gorge, le fond du string et les jarretelles.

Bernard lui envoie aussitôt un sms.

“tu retires ton string tout de suite en échange du bouton à reboutonner”

“oui Monsieur Bernard, je le retire”

Discrètement, elle retire le fin sous-vêtement et sent le vent sur son pubis lisse. A cet instant, son téléphone sonne. Monsieur Bernard l'appelle.

— Allo ma chienne !

— Oui Monsieur Bernard !

— Tu vois toujours ton photographe ?

— Non, je suis seule, Monsieur Bernard !

— Tu dois être bien triste car tu avais envie de le remercier en lui donnant ton string, non ?

— Non Monsieur Bernard, pas du tout !

— C’est pas bien de mentir ma pute !

— Je ne mens pas !

— Bon, pas grave ! J’envoie une photo à ton mari !

— Non, s'il vous plait… oui, je mentais. Oui, j’aurais voulu le remercier en lui donnant mon string.

— C’est si difficile d’être honnête en acceptant sa condition viscérale de salope ?

— Oui, Monsieur Bernard, c'est dur !

— Mais tu vas faire des efforts ?

— Oui, je vais faire des efforts !

— Enfin pour que tu comprennes mieux les leçons, je suis obligé de te demander d’écrire ton numéro de téléphone sur ton string.

— Oui Monsieur Bernard, dit-elle terrorisée.

— Et tu as envie pour confirmer ta bonne compréhension de laisser ton string sur le banc avec photo pour me le prouver

— Oui Monsieur Bernard, j'ai envie de le laisser sur le banc !

— Et bien fais-le et retourne bosser après !

Elle le pose et envoie la photo avant de regagner son bureau. Elle est angoissée de savoir son numéro dans la nature sur son string.

"Pourquoi après avoir envoyé la photo, n'a-t-elle pas récupéré son string ? Deviendrait-elle une salope comme le dit Monsieur Bernard ?" se dit-elle en se tentant de rester concentrée sur son travail.

***

Vers dix-huit heures, Sophie se prépare à partir pour rentrer. Bernard occupé à des travaux d'agrandissement chez lui, ne lui a pas envoyer de message. Il avait juste répondu à mon message l'informant que Marie-Catherine sera avec moi jusque vers dix-neuf heures.

Sophie ressent des sensations bizarres dans le ventre avec ses tétons qui durcissent et sa vulve s'humidifie en pensant qu'elle va devoir prendre le train et s'asseoir comme l'exige Monsieur Bernard sans avoir la protection du string sur sa chatte nue. Elle espère que personne ne remarquera son état.

Devrait-elle tout arrêter en avouant ce qui se passe à son mari avec le risque de le voir l’abandonner ou de se fâcher avec ses amis, d’autant plus que Marie-Catherine a aussi une attitude bizarre ? Pendant son trajet ces réflexions et ces questionnements traversent et alimentent son esprit. Aime-t-elle ça ? Est-ce normal, c’est très ambivalent, un paradoxe perturbant le discernement raisonnable. Je suis obligée mais pourquoi ai-je laissé mon string ? Bernard ne l’aurait su ! Encore que… je ne sais plus où j’en suis ?

Elle se sent bizarre, elle a envie de faire l’amour. Elle frissonne. En arrivant chez elle, la maison est vide, je ne suis pas rentré mais elle a envie de faire l’amour.

Elle appelle Bernard désespérée qui pour l’asservir encore plus, ne répond pas la laissant bouillir dans son jus. Il n’est pas corvéable en répondant quand le sonne la soumise.

Elle lui dit qu’elle est sa pute, sa salope sa chienne qu’elle a envie d’un homme… message qu’il lit pendant une publicité à la télévision, sans répondre

Pour se calmer, elle finit par sortir de chez elle… Elle va se promener au bord de la rivière… Elle espère que l'air frais va lui faire du bien. Elle ne veut pas que je la vois dans cet état.

***

En attendant Marie-Catherine, Bernard s’est endormi devant la télévision, il se lève de bonne heure.

Quand Marie-Catherine arrive, elle lui montre sa capote bien propre sortie de sa bouche ainsi que le rosebud dans un deuxième temps car elle sait que c’est moins excitant pour lui car il a déjà vu ça.

Mais la capote ! Ça, c'est vraiment génial ! Il ne sait pas encore comment me remercier d’y être arrivé.

Il connaît les désirs de son voisin, il va mettre encore plus d’ardeur à s’occuper de Sophie. C’est un juste un renvoi d’ascenseur mais il est fatigué et la nuit lui donnera des idées pour humilier Sophie demain mardi et surtout mercredi avec le maire.

Marie-Catherine lui raconte aussi son rendez-vous à la banque, ce qui le ravit espérant que ce petit pervers en profitera. Il ne doute pas que je m’en assurerai.

***

Bernard envoie un SMS à Sophie qui marche le long de la rivière.

“salope je sais que tu mouilles ce qui te permettra de bien refaire ramoner par ton mari. pour demain les consignes sont un peu les mêmes désolé d’être déjà le conventionnel . Par contre tu te débrouilleras pour retenir des couverts dans un resto près de ton boulot pour m’inviter à déjeuner”

“Oui Monsieur Bernard bien sur

“bien tu pourras aussi passer tes tétons au rouge à lèvres et tu dessineras une bite sur chaque cuisse au dessus des bas"

Elle n’ose pas dire non et répond : “oui Monsieur Bernard”

“j’affinerai demain pour te faire plaisir comme tu aimes n’est-ce pas ?”

“Oui Monsieur Bernard je vous remercie”

“Je suis votre pute, votre salope, votre chienne”.

“dis-moi donc ce que tu aimerais que je te demande au resto ! ne me déçois pas”

“J’aimerai que vous me demandiez de sucer un serveur”

“Oooh franchement quelle salope tu fais c’est vraiment ce que tu veux ?”

“Oui monsieur Bernard, c’est vraiment ce que je veux.”

“et tu veux boire son foutre ?”

“Oui je veux boire son foutre”

“quelle gourmande dans la salle devant tout le monde ?”

“Non Monsieur Bernard svp pas devant tout le monde”

“oh tu me déçois ! tu n’es donc pas ce que tu prétends tu ne mérites pas que je m’occupe de toi ton mari devra se débrouiller avec toi”

“Non svp je sucerais devant tout le monde”

“j’ai un doute tu n’as pas l’air sincère”

“Comment vous le prouver ?”

“a ton avis ?”

“En le faisant”

“en faisant quoi je ne comprendS pas”

“En suçant le serveur devant tout le monde comme une pute, une salope, une chienne”

“et tu pourrais te caresser en même temps ?”

“Oui monsieur Bernard je me caressait en.meme temps”

“en montrant bien ton cul et ta chatte ?”

“Oui en montrant bien mon cul et ma chatte”

“bien dis-moi ce que penserait ton mari s'il savait tes envies ?”

“Il serait désespéré… triste, déçu…”

“Et si d’autres clients veulent en profiter ??”

“Tout ce que vous voudrez Monsieur Bernard… Je suis une pute… une salope… une chienne…”

Bernard questionné par son épouse répond qu’il est sur Instagram à échanger des idées et il cesse les échanges. Il espère que je serai content, en envoyant les photos reçues de Sophie. Mais il a un peu perdu le fil de son téléfilm et passe sur une chaîne d’info en zappant, maugréant de l’incompétence des dirigeants.

***

Plongée dans ses échanges avec Bernard, Sophie ne se rend pas compte que depuis quelques minutes, elle est suivie par trois jeunes à la mine peu engageante. Ils s’approchent d’elle en la sifflant. Ils commencent par l'entourer. L'un d'eux lui caresse les fesses et va même jusqu'à soulever sa jupe.

— Regardez cette salope de française ! Elle porte des bas comme une pute !

Tétanisée, elle ne peut pas réagir. Un autre écarte son chemisier arrachant un bouton.

— Regarde ses nichons…

Elle recule mais se retrouve vite contre un arbre. C'est à ce moment que quatre autres jeunes arrivent. Sophie est complètement paniquée, que vont-ils lui faire ? A sept !

— Eh les bougnouls ! C'est facile de vous en prendre à une femme seule, vous aller moins faire les malins à face à nous !

— Mais, c'est Mme Berlon, dit un des nouveaux arrivants.

— Partez ! Lui dit un des jeunes blancs. On va s'occuper d'eux !

Sophie sort de sa stupeur et se met à courir vers sa maison.

Quand elle franchit la porte, elle est encore sous le choc de l'agression qu'elle vient de subir. Son mari est là. Elle respire et lui dit qu'elle à passée une journée compliquée.

Elle file sous la douche où elle nettoie bien son pubis. Elle s'allonge sur son lit pour profiter du massage que lui prodigue Hervé avant de laisser pénétrer son anus. Après tout, il en a bien droit, il est tellement attentionné.

Elle aurait préféré faire l'amour de manière plus conventionnelle mais elle avait envie d'être pénétrée.

Bernard reçoit alors un message d’Hervé qui lui dit qu'il vient de s'occuper du cul de Sophie et qu’il apprécie le pubis lisse car il évident qu’il est derrière cette épilation.

***

Bernard envoie immédiatement un sms à Sophie lui demandant une photo immédiate de son mont de vénus.

Je l'entends réagir à la vibration de son téléphone et lire le message. A moitié endormie, elle se lève et va aux toilettes pour prendre cette photo et l'envoyer à Bernard, ne réalisant pas que l'inscription n'est plus là.

“tu as effacé ton inscription salope demain c’est au marqueur indélébile que tu te marqueras et pour ta punition d’avoir essayé de me rouler tu marqueras sur chaque seins “salope””