vendredi 19 avril 2024

Erika : Dresseuse de Couples -11- Une Rencontre Inattendue

 

Florence presse le pas. Elle est en retard, la navette va partir dans moins de cinq minutes et elle est encore loin de l'embarcadère. Elle peste contre son choix de chaussures. Pourquoi a-t-elle mis ces Louboutin au lieu de ses traditionnels mocassins ? Elle voulait faire plaisir à Pierre, son mari qui venait de les lui offrir pour son anniversaire. Mais elle aurait dû écouter ses amies qui lui avaient répété que ces chaussures ne sont pas confortables au quotidien.

Elle accélère mais, malheureusement pour elle, elle ne voit pas cet espace entre deux pavés ou son talon de dix centimètres vient se glisser.

Elle pousse un cri et sent une violente douleur dans sa cheville droite. Quand elle veut poser son pied, elle doit se rendre à l'évidence, elle ne pourra pas être à l'heure au lycée. De plus, sa cheville refuse de la porter.

Elle s'assied sur un muret et sort son téléphone quand une grande brune en legging et body noirs de sport s'approche d'elle.

— Puis-je vous aider ? Je suis médecin, je vous ai vu trébucher.

— Oh oui, merci ! Je crois que je me suis fait une entorse.

— Venez ! Prenez appui sur moi, j'habite à côté.

Erika passe son bras autour de la hanche de Florence pour l'aider à franchir les quelques mètres qui les séparent de sa maison. Sur le chemin, Erika apprend que Florence est enseignante dans un lycée réputé de la ville, non loin de son cabinet.

— Installez-vous sur le canapé, je vais chercher ce qu’il faut pour vous soulager, à défaut de pouvoir complètement vous soigner.

— Merci !

Quelques secondes plus tard, Erika revient avec de la pommade et une poche de glace. Elle lui retire doucement ses chaussures, Florence grimace.

— Jolies chaussures ! dit Erika.

— Merci ! Un cadeau de mon mari pour mon anniversaire. J’ai voulu lui faire plaisir ce matin en les mettant, mais ce n’était pas une bonne idée !

— Vous avez de la chance malgré tout, votre cheville n’a pas gonflé. Mais, vous devriez retirer votre collant pour que je puisse vous la masser avec cette pommade.

— Bien-sûr, répond Florence qui remonte sa jupe sur ses hanches.

Florence soulève son bassin pour faire passer le collant sous ses fesses mais en bougeant le pied, elle pousse un petit cri.

— Je vais vous aider, laissez-moi faire ! J’ai l'habitude.

— Merci Madame !

— Vous pouvez m’appeler Erika.

— Et vous, Florence.

Erika attrape le tissu fin et commence à le faire glisser sur les cuisses et les mollets de la jeune femme blonde. Elle lui sourit, elle peut voir qu’elle porte un string ficelle de dentelle blanche Erika a l'œil affûté pour ce genre de chose, même si elle ne voit pas le côté pile de cette petite blonde. Ce petit triangle minimaliste couvre une fine toison de poils blond qui semble bien entretenue. A part la faute du collant, cette professeure est bien plus coquine qu’il n’y paraît, une autre petite pute, pense Erika.

— Je suis désolée mais j’ai déchiré votre collant par inadvertance. Je ne voulais pas vous faire mal.

— Ce n’est rien, ce n’est qu’un collant.

— Oui ! Vous avez raison. Mettez cette poche de glace sur votre cheville. Je vais aller me doucher, et je mettrai la pommade ensuite.

Seule dans le salon, Florence regarde la pièce. Cette femme est décidément très charmante. Heureusement qu’elle passait par là. Elle se demande comment elle pourra la remercier. Ce qui est sûr, c’est que la glace est efficace et la douleur à la cheville commence à disparaître. Florence regarde l’heure. Les cours vont commencer dans quelques minutes, il faut qu’elle prévienne le lycée.

— Allo ! Barbara ? C’est vous qui répondez ? dit Florence surprise d’entendre la voix de la proviseure.

— Oui, Laura est malade, mais et toi ? Que t’arrive-t-il ?

— Je me suis tordue la cheville en venant ce matin ! Je serai là pour le prochain cours !

— Tu es sûre ?

— Oui ! Oui ! Ne vous inquiétez pas ! Une amie est en train de prendre soin de moi.

— Bon ! D’accord ! Je fais prévenir tes élèves !

Erika qui est revenue de sa douche, habillée, surprend la conversation. Elle sourit et s’approche de Florence, en silence.

— Alors comme cela je suis ton amie ?

Florence, troublée, comprend qu’Erika a entendu ce qu’elle disait à sa proviseure. Elle la regarde les yeux écarquillés, surprise par la tenue de sa bienfaitrice. Jamais, elle n'oserait porter de tels vêtements, surtout pour aller au lycée. Ce pantalon de cuir noir est si bien ajusté que Florence peut voir la fente d'Erika moulée. Quand à ce débardeur blanc sous la courte veste noire en cuir, il suggère tant ces mamelons dressés que Florence est certaine qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Il n'y a que ses bottines que Florence se verrait porter en cours.

— Euh ! Oui ! je crois, non ?

— Si tu veux ! J’en serais ravie. Tiens regarde ce que je t’ai apporté pour ne pas que tu aies froid aujourd'hui.

Florence prend les bas et le porte-jarretelle noirs que lui tend Erika. Elle les examine, elle est gênée. Elle est même gauche dans la manière de les toucher…

— Je suis désolée, tu me trouves peut-être excentrique mais je ne porte que des bas. Je n’ai pas de collants, cela te convient tout de même ?

— Euh oui ! Bien sûr, mais ?

— Mais quoi ? je suis certaine que cela t’iras à ravir et avec ces chaussures, je trouve que le collant fait tache, non ?

— C'est-à-dire que…

— Tu n’as jamais porté de bas ?

— Non… jamais…

— Jamais ! Même le jour de ton mariage ?

Florence rougit et baisse les yeux. Elle se souvient de ce moment gênant pour elle mais dont elle n’avait jamais osé avouer à quiconque que cela l’avait excitée. Elle se rappelle du moment où un invité de la noce est venu chercher la jarretière. Elle avait tellement aimé ces mains qui avaient remonté sa jambe et le regard de celui qui avait eu le droit d’aller la chercher. Cette main qui était remontée le long de sa cuisse et dont les doigts s'étaient arrêtés juste à la limite du bas, mais c'était des bas autofixants pas comme ceux que lui propose Erika. Elle aurait aimé que cette main soit montée plus haut, même frôlé la dentelle du string que cet invité chanceux aurait trouvé humide, mais en y repensant, cela était interdit. Elle avait culpabilisé car en même temps, elle y avait trouvé tellement de plaisir. Même aujourd'hui, en y repensant, elle mouille son string d'avoir été obligée de laisser faire, de monter et descendre sa robe aux rythme des enchères pour presque montrer sa culotte. Finalement, elle aime se laisser faire et se montrer. Mais au fond d’elle-même, elle espère qu'Erika ne remarque pas le trouble qui la traverse, en se souvenant de ce moment.

— Enfin pas grave, tu fais comme tu veux, mais à mon avis, tu ferais mieux de les mettre… lui dit Erika.

— Oui je vais les mettre.

— Désolée, le porte-jarretelle n’est pas coordonné avec ton string. Mais je n’en ai pas de blanc

— Ce n’est pas grave ! Merci.

— Attends avant de les passer, je vais masser ta cheville avec la pommade.

Erika s’installe sur une chaise en face de Florence qui tend sa jambe. Dans cette position, Erika voit parfaitement le triangle de fine dentelle blanche qui moule les lèvres intimes de la jolie blonde. En la fixant du regard, elle commence à enduire la cheville de Florence de pommade et à masser. Florence ferme les yeux. Elle sent la main sûre d’Erika faire pénétrer la pommade à l’endroit de sa blessure.

— Tu as la peau douce… Cela me donne envie de te masser plus haut.

Florence ne dit rien. Elle reconnaît qu’elle ne serait pas contre recevoir un massage par cette femme dont les doigts sont si sensuels sur sa peau. Mais, tout à une fin !

— Bon si tu veux être à l’heure pour ton prochain cours, il va falloir finir de te préparer.

— Oui Madame !

Florence commence à enfiler les bas sous le regard d’Erika qui ne perd pas une miette du spectacle qu’elle lui offre. Elle peut apprécier les fesses et le ventre encore fermes de Florence malgré les traces toujours présentes de ses maternités.

— Attention ! Si tu le mets comme cela, tu vas être gênée pour aller aux toilettes. Il faut que tu mettes les attaches sous ton string.

— Ah oui ! effectivement je n’avais pas pensé à cela, répond Florence. Mais, cela ne fait-il pas un peu trop salope ? J'ai des élèves en pleine poussée hormonale, moi !

— Mais tu ne vas quand même pas laisser de côté ta féminité pour des adolescents en mal de sexe ! Tu n’es pas chargée de leur éducation de ce point de vue là ! Bon, plus concrètement, j’ai aussi des cannes à te prêter, si tu veux.

— Oh Merci, je ne sais pas comment te remercier ?

— Oh simplement ! Quand tu n’auras plus besoin des cannes, tu m’invites chez toi pour un café ?

— Oui bien sûr, avec plaisir.

Après avoir fini d’enfiler ses bas, Florence veux remettre ses escarpins, mais malgré tout, sa cheville a enflé et elle ne peut plus les porter. De plus, lui fait remarquer Erika, ce ne serait pas prudent avec son entorse de marcher avec des talons si haut. Erika lui prête des chaussures plates.

— Encore une raison supplémentaire de se revoir lui dit-il en souriant.

Les deux femmes arrivent ensemble devant le lycée de Florence. Elles se font la bise en se quittant, mais Erika caresse sans se gêner les fesses de sa nouvelle proie. Elle regarde ce petit cul disparaître dans le hall d’entrée de l’établissement non sans lui avoir laissé son numéro de téléphone.

Combien de temps avant que Florence ne la contacte par téléphone ?

***

Dans la journée, Florence a été plus que troublée par cette femme, de plus l’éducation l’invite à remercier systématiquement et rapidement les personnes qui lui sont venues en aide. Elle décide donc de laisser un message sur le répondeur d'Erika. Elle lui propose de passer le dimanche après-midi à l'heure du goûter, pour prendre un thé ou un café selon ses goûts. Elle ajoute qu'elle pourra ainsi faire la connaissance de ses enfants et de Pierre, son mari.

Pierre, que Florence avait tenu au courant de la situation dès son arrivée au lycée, avait apprécié l'aide qu'Erika avait apporté à sa femme. Il avait été un officier d'active et se souvenait que lorsqu’il avait été blessé dans la brousse africaine par un putain de rebelle, il avait apprécié la camaraderie de groupe. Il regrettait qu'ici, les gens se préoccupent si peu les uns des autres. Le geste d'Erika lui redonne un peu foi en ses compatriotes.

Cette blessure avait mis un terme à sa carrière militaire il y a près d'un an, mais grâce à un de ses anciens chefs de corps et parrain de leur fils aîné, Georges de Mervault, il avait obtenu ce poste de responsable de la sécurité du centre commercial voisin.

Florence et Pierre ont ainsi commencé une nouvelle vie. Ils ne seraient plus ballotés au gré des affectations et des missions militaires. Florence, elle, avait eu ce poste dans ce lycée à la dernière rentrée scolaire et leurs enfants s'étaient fait des amis dans leurs nouvelles classes. Toute leur vie de couple avait ainsi changé. Pierre et Florence dorment maintenant ensemble toutes les nuits. Ils commencent même à se poser la question d’un cinquième enfant. On peut dire que Pierre est un homme heureux. Il a un travail qu’il aime avec une équipe soudée. Il voit ses enfants grandir au quotidien et il a surtout une petite femme amoureuse qui le lui montre presque toutes les nuits.

Il faut dire que Florence n’est pas la dernière à demander pour faire l’amour. Le seul regret de Pierre est le refus catégorique de Florence pour la sodomie ou des jeux sexuels comme les contraintes avant de faire l’amour, l’usage de menottes, par exemple. Des mises en contexte et des manières de vivre sa sexualité qu’il a eu l'occasion de pratiquer avec des filles avenantes lors de ses missions loin du domicile conjugal. Par ailleurs, lorsqu’elle le suce, elle veut toujours se retirer avant qu’il éjacule. “Le goût et la texture du sperme me donne la nausée” dit Florence quand il tente de rester dans sa bouche.

En fait, c’est Pierre qui a proposé à Florence de demander à Erika si elle était libre le dimanche suivant. Il a envie de découvrir celle qui a aidé sa femme.

Le soir, en rentrant, Florence va discrètement retirer les bas et le porte-jarretelle. Elle ne se voit pas expliquer à Pierre pourquoi elle rentre du lycée avec ce type de dessous. Elle les lavera discrètement. Mais, au fond d’elle-même, elle se pose la question d’en acheter pour elle. Elle s’imaginait que cela aurait été bien plus confortable et finalement elle devait se l’avouer, c’est quand même plus pratique que le collant pour aller aux toilettes. Erika lui avait même dit que pour se faire sauter sur un bureau c’est bien pratique, il suffit juste de remonter la jupe et d'écarter la ficelle du string. Elle en avait été choquée sur le coup, mais finalement, c’est objectivement vrai ! D’ailleurs quand elle avait retiré son string ce soir-là, elle avait pu constater qu’il était bien plus sale que d’habitude.

***

Erika confirme à Florence sa présence lors de ce goûter. Célibataire et sans enfants, elle préfère les voir de loin et elle appréhende un peu cette rencontre avec autant de petits bouts d’homme. L’entorse n’était pas si grave, et si Florence prenait les cannes pour se rendre au lycée, c’est qu’elle n’en avait pas vraiment besoin. Sa seule concession était pour le moment de renoncer aux talons.

Comme Florence et Pierre habitent un pavillon à quelques centaines de mètres de son repère, elle décide de s’y rendre à pied. Pour cette rencontre importante voire décisive pour sa relation avec le couple, elle choisir de se vêtir en cuir, petite jupe courte, chemisier blanc et bottes bien ajustées, avec jolie petite veste en cuir également… 

Les jours précédents ce goûter, Erika, sous prétexte de prendre des nouvelles de la blessée, envoie régulièrement des messages à Florence, des messages avec de nombreux sous-entendus. Elle lui parle de la douceur de sa peau, de son goût avisé pour ses vêtements et sous-vêtements.

"Bonjour, alors ce matin, quel sous-vêtement ?" "Tu as bien lavé ta chatte ?" "Et cette nuit sans Pierre… restée de marbre"

Florence se sent toujours obligée de répondre précisément, et même de lui “avouer” que son mari étant parti travailler elle n’hésite pas à se donner du plaisir chaque matin en allant jusqu’à jouir sans vergogne. Sans vraiment s’en rendre compte, avec son petit air angélique, Florence se positionne assurément sous la coupe d’Erika.

C’est ainsi que Florence attend les messages d'Erika avec impatience. Elle est surprise que les messages clairement évocateurs ne la choquent pas, au contraire, elle en est excitée.

Ce dimanche matin, alors qu’elle est dans la salle de bain pour finir de se préparer avant de partir pour la messe dominicale en famille, Florence reçoit un message d’Erika : “J’aimerais beaucoup que tu portes ce que je t’ai offert, ma chérie”.

Elle réalise aussitôt qu’Erika parle des bas et du porte-jarretelle. Cela l’amuse et elle se dit, pourquoi pas, mais comment faire cela discrètement. Les bas et le porte-jarretelle sont au fond de son tiroir à sous-vêtements dans la chambre, et Pierre s’y bat avec sa cravate. En vingt ans d’armée, il n’arrive toujours pas à faire son nœud correctement et elle doit toujours le refaire, elle se demande comment il faisait quand il partait. Cela lui donne alors une idée.

Elle entre dans la chambre et avec un petit air moqueur, elle vient se coller dans son dos.

— Tu as toujours tes deux mains gauches ! Laisse-moi faire !

Pierre se retourne et il laisse sa femme officier. Cela lui permet aussi de lorgner dans le décolleté de Florence qui laisse apercevoir la dentelle de son soutien-gorge. Quand elle a fini, elle attrape la cravate et attire le visage de son mari vers le sien pour l’embrasser. Bien évidemment, Pierre, bien que légèrement mais agréablement surpris, ne refuse pas ce baiser et il en profite pour caresser ses fesses rondes.

— Peux-tu aller voir où en sont les enfants, s’il te plait ?

— Oui bien sûr !

Florence l'entend descendre et rappeler aux enfants qu’ils doivent se préparer pour aller à la messe. Ils répondent tous à l’unisson : “Oui Papa”, ce qui amuse Florence qui vient de sortir l’objet de ses désirs. Elle réalise qu'il faut qu’elle change aussi son string et son soutien-gorge. Le porte-jarretelle est noir et ces dessous sont blancs, cela ne va pas aller. Qui a dit que les femmes sont longues à se préparer ? Quand il le faut, elles peuvent changer de tenue très rapidement !

Lorsqu'elle rejoint sa famille, Pierre constate qu’elle a changé de chemisier et lui en fait la remarque.

— Le col avait une tache de fond de teint, j’ai dû me changer, trouve-t-elle comme raison à ce changement. Je ne te plais pas ?

— Si bien sûr !

Elle ne se voyait pas avec un soutien-gorge noir sous un chemisier blanc et elle trouve important de coordonner ses dessous, même si elle est la seule à le savoir. Comme l’autre jour, elle est troublée de sentir l’air frais sur le haut de ses cuisses et ses fesses nues, elle pense vraiment comme elle le disait à Erika, que cela fait salope. A ce moment précis, elle est toute émoustillée de penser à cette tenue alors qu’elle marche en famille sur le chemin de l’église.

Dans la nef, ils s'installent comme ils en ont l’habitude Pierre et elle, chacun à un banc de côté alors que les enfants vont rejoindre leurs camarades devant, avec leur “dame catéchiste”. Pierre est proche de l’allée centrale et elle, près du mur. Comme ils sont un peu en avance, on vient demander un service à Pierre. Il part pour quelques minutes et à ce moment, Florence sent son téléphone vibrer. Elle lit le message qui apparaît sur l’écran, avant de l’effacer paniquée.

“Retire ton string, ma chérie”

Elle se retourne, regarde partout et près de la porte, elle voit Erika qui lui fait un signe de la main. Erika pianote sur son téléphone.

“Dépèche-toi ma chérie, Pierre va revenir !”

En respirant profondément, Florence réussit à faire glisser le petit bout de tissu à ses chevilles sans que personne ne s’en aperçoive. Pendant ce temps, Erika s’est rapprochée et elle murmure à Florence :

— Donne-le moi, petite salope !

Florence rougit et donne son string à Erika. Elle est excitée d’obéir ainsi, mais elle se sent bien.

— Merci ! Je te le rendrais au goûter, petite salope !

Florence suit du regard Erika qui quitte l’église, non sans avoir versé son obole dans le tronc.

— Tu vas bien ma chérie ! lui demande Pierre en revenant s’asseoir.

— Oui ! Oui !

— Tu as vu un fantôme ?

— Non ! J’avais cru reconnaître une amie, mais je me suis trompée.

***

Après avoir passé une fin de matinée et un début d’après-midi dans un état second, Florence assiste plus qu’elle ne participe à la mise en place du goûter. Quand Erika sonne, c’est Pierre qui va lui ouvrir.

Lorsque leur regard se croisent, Pierre et Erika comprennent qu’ils sont de la même trempe. Pierre prend le temps de regarder cette femme brune qui se dresse devant lui. Il se dit que jamais Florence n’oserait porter une jupe aussi courte et surtout, aurait-elle la même assurance en la portant. Par ailleurs, à son grand étonnement, il est impressionné par cette femme. Mais il se reprend vite.

— Bonjour Erika ! Je suis ravi de vous rencontrer. Entrez ! Je vous en prie.

— Merci Pierre ! On s’embrasse ?

— Oui bien sûr.

Erika prend le bras de Pierre avant de l'embrasser sur les deux joues. Ils rejoignent Florence au salon qui demande aux enfants de venir saluer leur invitée. Erika hésite un peu, mais devant le calme des enfants, elle se penche et les embrasse en leur souriant. Puis, enfin, elle s’approche de Florence.

— Tu as, enfin, vous avez, une belle petite famille et une superbe maison.

— Merci Erika, répond Pierre. Et ne t’inquiète pas, les enfants vont monter dans leur chambre, nous serons tranquilles pour discuter.

— Oh ! Ils ont l’air calme !

— Oui mais cela reste des enfants, les discussions d’adultes vont vite les ennuyer, dit Pierre. Florence peux-tu aller chercher le thé ?

— Oui bien sûr, mon chéri !

Quand Florence est dans la cuisine, Erika demande à Pierre si Florence est toujours serviable comme cela. Il lui explique qu’elle s’est longtemps occupée seule de la maison et que de ce fait, elle oublie qu’il est là et continue de presque tout faire, ce qui ne lui déplait pas ! Erika sourit, elle note toutes ces informations dans un coin de sa mémoire.

Quand Florence revient, elle sert le thé et va s’asseoir sur une chaise en face d’Erika et Pierre qui, eux, sont installés sur le canapé. Erika fixe les cuisses de Florence.

Pierre parle de sa vie quand il était dans l’armée, ayant l’oreille attentive d’Erika. Florence écoute silencieusement, en gardant les cuisses serrées pour ne pas dévoiler à son mari qu’elle ne porte pas de culotte. Erika continue de le faire parler, Pierre lui raconte leur rencontre lors d’un pèlerinage d’étudiant. Lui était déjà dans l’armée et il s’occupait de l’accueil des groupes et c’est ainsi qu’il était tombé amoureux des beaux yeux bleus de Florence. Erika va maintenant commencer à prendre toute sa place.

— Pierre, pourrais-tu me dire où sont les toilettes ?

— Oui bien sûr, Florence va te montrer, n’est-ce pas ma chérie ?

— Oui bien sûr, suivez-moi !

Florence se lève et guide Erika à l’autre bout du couloir dans la salle de bain, qui donne dans leur suite parentale. Elle se prépare à retourner dans le salon quand Erika la prend par le bras.

— Non ! Reste ! Tu veux récupérer ton string ?

— Oui, bien sûr !

— Alors, viens le chercher !

Elle voit alors Erika soulever sa jupe. Elle porte son string.

— Qu'attends-tu ? reprends-le ?

— Mais…

— Mais quoi ? Tu n’as jamais retiré une culotte sur les fesses de tes filles ?

— Si bien sûr, mais…

— Alors ?

Florence s’approche et s’accroupit devant Erika. A cette distance, elle peut sentir le parfum de cette jolie brune qui la domine. Les doigts tremblants, elle fait glisser le string que les lèvres intimes retiennent un peu. Quand elle l’a dans la main, elle reste un peu gauche, elle ne sait pas vraiment ce qu’elle doit en faire.

— Enfile-le, tu vas pas retourner au salon avec ton string à la main ? Que dirait Pierre ?

— Oui, vous avez raison !

— Sache ma petite salope, que j’ai toujours raison !

Les deux femmes retournent au salon, Florence est de moins en moins sûre d’elle. N’a-t-elle pas fait une erreur en invitant cette femme ?

— Tout va bien ? demande Pierre en voyant la pâleur de sa femme.

— Oui, mais je crois que ma cheville n’est pas encore tout à fait guérie et la marche jusqu’à l'église a ravivé la douleur.

— Je serai ravie de te remettre de la pommade, Florence, mais je ne l’ai pas emmené ! Et au fait, en parlant de cette entorse, apprécies-tu le cadeau que je t’ai fait ?

— Quel cadeau ? demande Pierre.

— Comment Florence ! Tu n’as pas dit à Pierre que je t'avais offert des bas et un porte-jarretelle pour remplacer le collant que tu avais déchiré en tombant ?

Pierre regarde alternativement sa femme et Erika, incrédule. Florence porte des bas avec un porte-jarretelle ? Il ne peut y croire.

— Alors Florence ? demande-t-il.

— Oui c’est vrai, j’avoue, je n’ai pas osé te le dire, je pensais même les rendre à Erika. Je ne voulais pas que tu me prennes pour une… salope…

— Mais ma chérie, au contraire, c’est super ! Tu dois être terriblement sexy avec ce genre de dessous. Montre-moi !

Rouge de honte, Florence commence à retrousser sa jupe sous le regard de Pierre, dont l'excitation n'échappe pas à Erika. Elle distingue bien la bosse qui se forme dans le pantalon. Il en a perdu la parole !

— Tu vois Pierre, tu as raison ! Ta femme à un corps parfait pour porter des tenues sexy. D’ailleurs Florence, si tu veux, je connais une boutique en ville. On pourra y aller ensemble si tu veux.

Après avoir jeté un regard gêné à Pierre, ne sachant où se mettre, et perçu une autorisation, Florence ose une réponse timide :

— Oui, si vous voulez.

Erika est aux anges, elle est presque parvenue à ses fins. Florence ne devrait plus tarder à tomber dans son escarcelle et Pierre semble prêt à jouer le jeu. Elle va devoir avancer ses pions avec précaution, mais tout comme Patricia contrôle Olivier, Pierre pourrait contrôler Florence pour elle.

— Alors c’est d’accord ! Un après-midi où tu n’as pas de cours, préviens-moi. Je pourrai moi-aussi me libérer et Pierre, tu pourras nous rejoindre chez moi. C’est moi qui vous offrirais le thé.

— Parfait, répond Pierre heureux de pouvoir retrouver cette femme qui l’impressionne encore plus, lui le militaire qui voit devant lui une femme de poigne.

Erika les laisse seuls en se demandant ce que Pierre va faire des informations qu’elle vient de lui fournir.

En revenant au salon, après avoir accompagné Erika au portail, Pierre voit sa femme occupée avec un des garçons. Il lui murmure à l'oreille en lui caressant les fesses :

— J’ai hâte d’être à ce soir dans la chambre !

Florence rougit mais elle laisse échapper un soupir de bien-être. En effet, elle sait que la soirée promet d’être chaude.

Dans l’intimité de leur chambre, Pierre lui demande de garder les bas, le porte-jarretelle et d’enfiler ses Louboutin avant de lui faire l’amour, comme jamais il ne l'avait fait.

— Tu es ma petite salope d’amour comme ça, lui dit-il après avoir joui dans son ventre.

Mais, tout le temps où il faisait l'amour à Florence, Pierre s'imaginait baiser cette magnifique brune.

vendredi 1 mars 2024

L'institutrice - Première Scene

  

Arthur se présente le premier, Laurence joue le jeu et l'accueille à la porte de la "classe".

— Bonjour monsieur, je suis ravie de vous rencontrer.

Arthur s'assied, comme le matin, face à elle, les jambes écartées. Elle remarque rapidement que son sexe est déjà bien gonflé sous le tissu léger de son pantalon.

Arthur ne loupe pas une miette de sa tenue très courte qui laisse deviner ses dessous et ses formes généreuses.

— Je voulais vous voir car votre fils semble perdu, souvent ailleurs en ce moment...

— Bonsoir, oui mon fils est un rêveur mais c'est un enfant très curieux…

— Et, j'ai déjà abordé ce sujet avec lui, répond Laurence

— Et… Je dois avouer que je comprends pourquoi il est rêveur…

Il se lève et se dirige vers la blonde, sa bosse débordant de la braguette ouverte. Laurence regarde ce sexe qui sort, déjà à moitié raide devant son visage.

Le producteur s'approche et la félicite sur sa tenue, et l'attirance qu'elle provoque.

A ce moment, un MMS arrive sur le téléphone de Laurence qui en l'ouvrant découvre une image d'elle nue, dans sa maison. Elle est intriguée. Elle ne s'est jamais prêtée à ce genre de photos, comment est-il possible qu'on lui envoie une telle image d'elle et chez elle en plus.

— Qu'est-ce que cette photo ? murmure-t-elle.

Arthur s'approche de la maîtresse comme le matin et caresse son bras avec son sexe.

— Tu as un look et potentiel d'actrice extraordinaire… et… nous te suivons depuis longtemps…

— Comment cela vous me suivez depuis un moment ?

Arthur élude cette question en demandant à Laurence de s'exhiber en marchant devant lui. Elle lui tourne le dos pour marcher vers le fond du studio-classe, ce qui lui permet de voir la jupe très courte de l’institutrice moulée par ses fesses. Quand elle se retourne, elle peut le voir assis sur la chaise en train de se branler. Il la fixe, elle lui sourit.

— Comme ce matin, dévoile-toi ! Libère-toi…

Laurence ouvre son chemisier, dévoile la dentelle rouge du soutien-gorge. Arrivée au bureau, elle retire le chemisier, ne garde que le sous-vêtement.

— Voici Laurence de Bonnard, notre nouvelle actrice, notre héroïne de ce soir ! dit Arthur à la caméra.

Dans le dos de la blonde, il lui caresse les seins par-dessus le tissu, elle peut sentir son sexe à portée de ses doigts qui presse sur ses fesses.

L’homme masse cette opulente poitrine à pleine mains, il remue un peu son bassin pour que sa verge glisse sous la jupe et vienne se placer entre les cuisses de la jeune femme, frottant sur le tissu du string.

Le caméraman, dans une position acrobatique, filme en gros plan, la scène qui se déroule sous la jupe de Laurence, ce gland qui apparaît sur le devant, contre la dentelle qui masque à peine le pubis lisse de la jeune femme.

— Laurence met à notre disposition cette superbe poitrine naturelle, dit Arthur qui venait de dégrafer le soutien-gorge. Ça va nous faire chavirer chers abonnés !

Sous l'effet de la pesanteur, l'opulente poitrine de l'institutrice s'affaisse un peu et le producteur continue d'utiliser la gravité pour que la petite jupe tombe au sol.

— Et regardez chers abonnés ! Qui aurait cru que madame De Bonnard, cette instit si réservée, mariée porte des dessous aussi sexy en classe ! Il faudra qu'elle nous fasse découvrir son tirroir de sous-vêtements.

Sans laisser le temps à la blonde de réagir, il enchaîne :

—Mais avant cela, elle va nous montrer comment elle sait se servir de sa bouche, et pas uniquement pour parler à ses élèves. 

Arthur s'assied sur une chaise en écartant ses cuisses, son sexe émergeant de sa braguette. Il fait comprendre à sa proie de s'agenouiller et de commencer à le sucer. Laurence prend dans sa bouche ce membre à moitié raide et malgré son manque d'expérience, elle sait le faire se dresser et grossir dans sa bouche.

Arthur lui écarte les cheveux afin que le cameraman puisse filmer en gros plan l'activité orale de l'institutrice.

Il lui appuie doucement sur la tête pour la forcer à prendre un peu plus profondément dans la bouche. Laurence hoquette, bave pour le plus grand plaisir des voyeurs derrière leur écran.

— Laurence ne soit pas hésitante... c'est ton jour…

Il pousse sa tête vers lui, pour qu'elle avale à moitié son sexe déjà bien tendu. 

— Regardez comme elle est gourmande et le potentiel à venir… 

Les coups de langue hésitants de la jeune femme le font frissonner. Il le cache pour la faire aller plus loin.

A voix basse, il lui dit que ce début de vidéo est en live. La bouche pleine, elle le regarde sans vraiment comprendre ce que cela implique. Mais il la sent encore hésitante à se laisser aller complètement.

Il la fixe droit dans les yeux.

— Laurence rend moins dingue, lâche toi, SUCE !

Elle relève la tête et regarde de loin tous ces acteurs au profil très différent. Soudain, un doute dans son esprit, elle commence à en reconnaître quelques-uns. Et, elle réalise… ce sont tous des papas d'élèves de sa classe ! 

Elle a un mouvement d'arrêt mais sous le regard rassurant d'Arthur, elle replonge son visage entre ses cuisses. Elle tente de le prendre le plus profond possible.

— Voilà c'est mieux… Regardez chers abonnés… Comment elle aime avaler !

Il expose ses tétons dressés. On voit sa bave couler sur sa joue et se coller à tes cheveux.

— Laurence ! Excitons un peu plus les abonnés, tu veux bien ?

Elle hoche la tête.

— Je n'ai pas entendu ta réponse Laurence....

— Oui je veux bien !

— Branle-moi avec tes seins !

Elle se redresse un peu et tend sa poitrine vers lui.

— Presse tes seins l'un contre l'autre ! 

Son sexe humide se glisse entre ses seins. Elle écrase ses gros globes de chair pâles sur son membre raide et remue son torse. Il lui attrape la tête par son chignon pour que l'on voit bien son visage à la caméra.

Le réalisateur lance un compte à rebours et annonce : "moins trente secondes".

Arthur commence des va et vient entre ces deux gros seins. Son gros gland frotte sur sa peau tandis que des acteurs se branlent devant cette scène.

— Vingt secondes !

Arthur râle de plaisir.

— Dix secondes !

Il se bloque entre tes seins et éjacule sur Laurence…

Le réalisateur crie : "Coupez ! La prise est bonne !"

En même temps, un assistant accourt vers Arthur et lui dit : "Patron, le live a explosé les prévisions"

Il se lève d'un coup et caresse le visage de Laurence et lui dit qu'elle a cinq minutes pour être prête. L'assistant lui donne une serviette et l'aide à lui essuyer ses seins, en profitant pour bien les caresser.

Elle sort excitée de cette scène, mais frustrée sans jouissance. Elle comprend qu'elle va être un objet toute cette soirée, mais elle est prête à jouer le jeu.

Elle se rhabille et retourne à son bureau.


mercredi 28 février 2024

Erika : Dresseuse de Couples -10- Le Beau-Père Pervers

 

Erika passe maintenant régulièrement chez Olivier et Marie-Gabrielle. Le couple a pris l’habitude de la recevoir, même quand elle passe à l’improviste, comme ce jour où elle s’est invitée alors que Marie-Gabrielle avait ses parents à la maison.

Erika est parfaitement au courant quand elle franchit le portail dont elle possède maintenant une clé que Jean-Bernard et Monique sont présents. Olivier et Marie-Gabrielle doivent la tenir informée de leurs activités en permanence.

En voyant la voiture d'Erika pénétrer dans le jardin, Marie-Gabrielle est prise d'un frisson. La robe qu'elle porte est trop longue pour sa Maîtresse. De plus, pour ne pas choquer sa mère, elle a mis un soutien-gorge.

Erika, comme à son habitude, débarque en terrain conquis. Elle vient saluer les parents de Marie-Gabrielle. Sur les photos qu'elle avait vues dans le salon du couple, elle avait bien remarqué que Jean-Bernard a la prestance d'un chef de service hospitalier, mais quand elle se trouve face à face avec lui, elle reste impressionnée. D'autant plus que Monique s'efface devant son mari.

Au cours du repas, servi par Marie-Gabrielle, Jean-Bernard est lui aussi impressionné, mais c’est par le brillant parcours d'Erika. Il est cependant étonné qu'elle soit venue s'installer ici, à Nantes, au lieu de rester à Paris.

— Vous savez, dit-elle. Il y a dix ans, quand Gilles et Elodie m'ont proposé de partager leur cabinet, j'ai pensé que c'était une bonne idée. D'autant plus que mes grands-parents vivaient encore dans leur ferme entre Cholet et Niort…

— Oui, je comprends, mais vous dites Gilles et Elise, le couple Mertault ?

— Oui exactement, pourquoi ? Vous les connaissez ?

— Disons que je connais surtout Gilles ! Puis baissant la voix et se penchant vers Erika, il ajoute. Mais, pas pour ses qualités de médecin !

Erika le regarde en fronçant les sourcils. Mais, Jean-Bernard lui fait comprendre qu'il ne peut pas en dire plus devant sa femme et sa belle-fille. Elle n'insiste pas.

Erika joue son rôle d'invitée modèle à la perfection et à la fin du repas, quand elle prend congé de ses hôtes, Jean-Bernard lui donne sa carte de visite.

— Pour parler d'un sujet médical, dit-il à sa femme qui fronce les sourcils.

— Ne vous inquiétez pas Madame, la rassure Erika. Je ne vais pas le manger !

— Oh ! Il doit commencer à être rance, dit Monique amusée. Mais, vous me plaisez bien jeune fille. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas vu mon Jean-Bernard comme cela ! Parler avec quelqu'un qui le comprend lui manque. Il peut venir vous voir quand il veut !

— Maman ! dit Marie-Gabrielle affolée, imaginant déjà combien cette éventuelle rencontre risque de poser problème !

—Qu'est-ce qu'il y a petite… demande Erika.

— Rien ! Rien ! Oui Jean-Bernard, va voir Erika quand tu veux. Tu verras elle est merveilleuse.

Marie-Gabrielle se mord les lèvres. Elle a bien entendu, Erika allait l'appeler petite pute. Afin de ne pas risquer une nouvelle bévue, elle baisse la tête, silencieuse. C'est alors qu'elle entend Erika dire qu'elle va passer aux toilettes avant de partir pour sa ferme.

— Je t'attends, petite pute, lui murmure Erika.

Jean-Bernard annonce qu'il va rejoindre Olivier qui finit de ranger ce qui traînait sur la table tandis que Monique s'installe sur un transat sur la pelouse.

Marie-Gabrielle rejoint Erika aux toilettes et s'agenouille devant sa maîtresse pendant qu'elle pisse. Appliquée, elle lèche les gouttes qui sont restées sur ma fente d'Erika.

— Fais-moi jouir petite pute ! Et dépêche-toi, si tu ne veux pas que tes parents trouvent cela étrange.

Marie-Gabrielle met tout son cœur à cette tâche et Erika compatissante, jouit rapidement sur le visage de petite pute.

— Ne t'essuie pas ! Petite pute. Je demanderai à Petit Chien de vérifier que tu as obéis !

— Oui Maîtresse !

Quelques minutes plus tard, après le départ d'Erika, Marie-Gabrielle rejoint Olivier et ses parents sur la terrasse.

— Je finissais de ranger dans la cuisine, dit-elle.

Elle aurait pu ne rien dire car ni son père ni sa mère n'avaient réalisé la longueur de son absence. Olivier s'approche d'elle et il constate qu'elle a obéi.

— C'est bien, lui dit-il. Je n'aurais pas à dire à Maîtresse Erika que tu as désobéi.

***

Quelques jours plus tard, Erika accueille Jean-Bernard chez elle pour un café.

— Alors que vouliez-vous me dire sur Gilles ?

— Oh ! Je ne sais pas si je devrais !

— Vous m'en avez trop dit, depuis ce dimanche, je ne pense qu'à cela. Et j'ai bien essayé de surprendre quelque chose, mais à part son machisme et racisme ordinaire, je n'ai rien trouvé.

— Machisme ! C'est là tout le secret de Gilles…

— Comment ça ?

— Quand il était dans mon service, j'ai plusieurs fois dû le rappeler à l'ordre…

— Expliquez !

— C'est un coureur de jupons invétéré et Elodie n'est pas mieux, elle couvre ses activités.

— Il n'y a rien de répréhensible à cela !

— Non, tant que les femmes sont consentantes…

— Vous voulez dire qu'il aurait violé… Non ! Ce serait trop gros !

— Et si ! J'ai reçu, en tant que responsable de l'hôpital, plusieurs plaintes de patientes. Je lui ai fait comprendre qu'il lui était impossible de continuer à travailler avec nous. Soit, il démissionnait de son plein gré, soit je dévoilais les courriers des patientes devant le conseil d'administration de l'hôpital.

— Et ?

— Il a démissionné avec Elodie qui n'était encore que sa fiancée.

— Je vois, donc il est blanc comme neige !

— En quelque sorte, mais aujourd'hui je regrette de ne pas avoir déposé plainte. Car, je sais qu'il continue !

— Cela peut s'arranger ! Laissez-moi faire.

— Merci ma petite, vous soulagez ma conscience.

— Allez ! A mon tour de vous faire une confidence.

— Je suis tout ouï !

Erika sourit. Elle commence à lui parler de sa vie et sa découverte de sa bisexualité et de fil en aiguille elle lui raconte comment elle est devenue une dominatrice. Jean-Bernard lui avoue que ce monde le fascine mais que maintenant il est trop vieux pour ce genre de chose. Erika le contredit et elle lui propose de monter voir son donjon.

Jean-Bernard est émerveillé comme un enfant devant tous ces appareils.

— Quel dommage que nous n'ayons pas une petite soumise à notre disposition !

— Revenez demain ! Je vous promets une surprise.

— Vraiment !

— Promis !

C'est donc les yeux brillants de concupiscence que Jean-Bernard quitte Erika, à regrets.

***

"Demain, chez moi à 14h"

En recevant ce message, Marie-Gabrielle est surprise. Erika n'a pas l'habitude de la convoquer l'après-midi, elle sait qu'elle tient sa boutique. Mais, elle se débrouillera avec Laure. Son employée est largement capable de rester seule un jour de semaine, les clientes sont peu nombreuses.

Mais aujourd'hui, Marie-Gabrielle joue de malchance. Non seulement, Laure est rentrée plus tard de sa pause déjeuner mais en plus la navette fluviale est en panne et elle a dû prendre le bus et le tramway pour se rendre chez Erika. Elle arrive avec trente minutes de retard.

— Tu es en retard !

— Mais…

— Il n'y a pas de mais ! Je voulais te récompenser pour ton repas avec tes parents même si ta jupe était trop longue et tes talons trop petits et surtout ce soutien-gorge, ne t'ai-je pas interdit d'en porter ! Mais bon, j'étais prête à passer là-dessus ! Mais là c'est trop ! Trente minutes de retard ! Je suis obligée de te punir ! Tu le sais ! Allez va dans la boîte !

Marie-Gabrielle monte piteusement les escaliers et s'installe dans la boîte. A sa grande surprise, Erika la fait mettre sur le ventre et elle ne lui met pas de bouchon d'oreilles mais juste un bâillon et la cagoule. Marie-Gabrielle se retrouve les chevilles écartées au sol, sa croupe avec le rosebud, exposée.

Elle craint le pire. Mais le silence s'installe. Combien de temps ? Dix minutes, vingt minutes, plus, elle n'en sait rien.

Enfin, des pas dans l'escalier, les talons de sa Maîtresse, elle en est sûre mais aussi des pas plus feutrés, un homme ? Olivier ? Non, c'est impossible depuis qu'ils se sont révélés l'un à l'autre, Maîtresse ne lui a jamais ôté sa cage.

Soudain, elle n'en croit pas ses oreilles. Non ! Ce n'est pas possible, Maîtresse Erika ne va pas faire cela !

— Jean-Bernard, je vous avais promis une soumise ! En voilà une !

— En effet, une belle croupe prête pour la cravache. Mais cet objet dans ce cul ! Pourquoi ?

— Quand je l'ai rencontrée, cette soumise enfin Petite Pute, c'est son nom maintenant, était presque vierge du cul. Il faut bien attendrir ce trou. Vous verrez, c'est un vrai délice !

— Je n'en doute pas ! Et ce K sur la fesse, c'est votre marque, je suppose.

— Oui, il faut bien que Petite Pute sache à qui elle appartient. Mais penchez-vous, regardez son pubis !

Jean-Bernard se penche et découvre le tatouage.

— Ah oui !

— Il faut bien qu'elle se souvienne de son nom, vous ne croyez pas !

— Oui c'est sûr, un nom pareil, ce n'est pas facile à porter au quotidien !

— Pourtant, je vous assure qu'elle le porte bien.

Dans la boîte, Marie-Gabrielle crie dans son bâillon, elle se débat, mais Erika l'a bien attachée.

— Que dit-elle ? Demande Jean-Bernard.

— Elle nous remercie de nous occuper de son cul… Au fait, auriez-vous besoin de ces pilules magiques ? Je ne voudrais pas vous offenser mais vous n'avez plus vingt ans !

— Je vous remercie, vous êtes vraiment merveilleuse. Oui, il m'en faut, je ne suis pas présomptueux.

Marie-Gabrielle est complètement dévastée. Erika va donner à son beau-père ces fameuses pilules bleues. Il a donc l'intention de la pénétrer, peut- être même de jouir dans un de ses trous.

— Mais pourquoi est-elle dans cette boîte ?

— Je suis déçue de son comportement. Je vous propose de la punir à ma place. Voyez-vous, tous ces accessoires sont à votre disposition.

Jean-Bernard regarde la collection de godes, de pinces, de poids, de cravache, de fouets, de badines, de martinets, enfin tout le nécessaire pour punir une petite pute désobéissance, se dit-il.

Il avale la pilule que lui tend Erika, puis il choisit une fine baguette de roseau. Il la fait siffler dans l'air. Marie-Gabrielle frissonne en entendant ce sifflement.

— Dois-je retenir mes coups ?

— Oh non, je vous l'ai dit petite pute doit être punie sévèrement. Elle est arrivée avec une demi-heure de retard donc je pense que trente coups pour commencer lui feront comprendre son erreur.

— Je reconnais que c'est très logique, un coup par minutes.

Joignant le geste à la parole, Jean-Bernard frappe les fesses de la pauvre Marie-Gabrielle qui hurle dans son bâillon. Sur les conseils d'Erika, Jean-Bernard alterne les coups sur les fesses et les cuisses, ne respecte aucun rythme. Instinctivement Marie-Gabrielle compte. Au bout de dix, ses fesses sont en feu. Elle ne va pouvoir tenir. Elle ne pourra plus s'asseoir, il lui faudra une bouée comme après ses accouchements.

De punir la femelle qui lui est offerte, Jean-Bernard commence à bander. Il souffle un peu en caressant du bout de ses doigts les stries qui ornent la peau de petite pute.

— Je suis sûre que cette salope est trempée, dit Erika. Vérifiez !

Jean-Bernard confirme l'état d'excitation de la femme, il s'amuse à entrer ses doigts dans cette chatte brûlante et trempée.

— Est-il possible de la mettre sur le dos ? j’ai envie de voir son tatouage de pute.

— Bien-sûr ! dit Erika. Détachez-lui les chevilles et demandez-lui de se retourner.

Jean-Bernard libère les chevilles de Marie-Gabrielle et lui dit :

— Tourne toi “Petite Pute” de Maîtresse Erika !

Marie Gabrielle se retourne docilement. Elle est trop choquée pour protester et surtout elle est effrayée par ce que pourrait lui réserver Erika si elle s'avise de montrer son désaccord. Elle sent les mains de son beau-père lui attacher les chevilles en hauteur.

Jean-Bernard est encore tout ému de s’être adressé à une soumise qui lui était ainsi offerte. Cet instant de calme ne dura pas longtemps. Ce fut l'horreur. Elle sent un sexe s’introduire facilement dans sa chatte. La queue de son beau-père va et vient en elle avec vigueur

— La sensation avec le plug est exquise, dit Jean-Bernard à Erika.

— Je vous crois sur parole, je ne suis pas équipé pour connaître cela !

Ils se mettent à rire de concert. Marie-Gabrielle en est encore plus humiliée. Elle sent alors son père gicler en elle. Elle se met alors à pleurer.

— Ces pilules sont vraiment extraordinaires, je viens de jouir et je bande encore !

— Oui, c'est merveilleux, cela devrait vous tenir une heure !

— Alors je peux tester son cul !

— Oui bien sûr !

— Erika, je dois vous avouer quelque chose !

— Quoi donc ? Non ne me dites pas que…

— Et si ! Je n'ai jamais enculé une femme ! Ni un homme d'ailleurs, ajoute-t-il en riant.

— Il n'y a pas d'âge pour commencer !

Jean-Bernard arrache sans douceur le rosebud du cul de Marie-Gabrielle qui gémit dans son bâillon. D'un puissant coup de rein, il encule sa fille “adoptive”.

Toute l'heure pendant laquelle la pilule est efficace, il alterne pénétrations vaginales et anales. Marie-Gabrielle en jouit, elle aussi, plusieurs fois. Elle est au bord de la crise d'hystérie.

Puis soudain, plus rien, le silence !

***

Jean-Bernard épuisé, reprend son souffle dans le salon en buvant un thé avec Erika.

— Ma chère Erika, je vous remercie. Je crois que je vais demander à Monique de me sucer plus souvent.

Erika sourit, elle essaie d'imaginer la petite Monique, du haut de ses soixante-quinze printemps, sucer son mari. Elle grimace, un peu dégoûtée. Même si une idée perverse lui traverse l'esprit.

— Ma maison vous est ouverte, revenez quand vous voulez, même avec Monique !

— J'y penserai, bien sûr ! Vous faites un thé remarquable, Monique est une connaisseuse, elle pourra vous donner des tuyaux.

Quand Jean-Bernard est parti, Erika laisse Marie-Gabrielle en sanglot, seule dans sa boîte pendant encore de longues minutes avant de s'équiper d’un gode ceinture et de venir s'occuper du cul de Marie-Gabrielle jusqu'à ce qu'elle tombe d'épuisement. Quand elle la libère, Marie-Gabrielle est tellement choquée qu'Erika appelle Olivier pour qu'il vienne la chercher.

jeudi 2 novembre 2023

Les Dames de Piques - Sophie et Ophélie -02- Un café prometteur

 

Un café prometteur

 

Dès qu'il se réveille, Monsieur Ali envoie un message à Sophie, surtout ne pas laisser refroidir le fer. Elle tarde à lui répondre. Il va falloir qu'il l'éduque comme ses autres soumis pour qu'elle réponde rapidement. Elle doit savoir qu'on ne fait pas attendre Monsieur Ali Beaujour. En attendant, il demande à Cristina de le rejoindre dans sa chambre, il a envie de sa blondeur scandinave. La jeune cadre bancaire d'origine danoise ne traîne pas pour le rejoindre. Son mari a encore découché ce week-end pour une partie de chasse en Bourgogne avec ses copains. Cela fait maintenant trois ou quatre ans que Cristina et son mètre quatre-vingt a succombé aux charmes de Monsieur Ali.

Elle se dépêche de se mettre nue et de venir honorer de sa bouche le sexe de son maître. Malgré son expérience, la taille du membre noir est trop imposante pour qu'elle réussisse à réaliser une gorge profonde mais elle fait de son mieux et ne proteste pas quand Monsieur Ali commence à passer dans sa bouche et exige qu'elle n'en perde pas une goutte.

Quand le message de Sophie arrive, Monsieur Ali est en train de faire crier de plaisir Cristina. Comme à son habitude, il la baise en levrette ce qui lui permet d'alterner les pénétrations vaginales et anales, selon son envie. Cette position lui permet aussi d'admirer les as de pique tatoués au creux des reins et sur la nuque de cette beauté nordique.

Il faut dire que la pensée de prendre le gros cul de Sophie et celui qui doit être si serré de sa fille l'a fortement excité.

Le mari est d'accord pour qu'il viennent prendre le café. Elle lui a aussi mis leur adresse.

***

Ils habitent dans une zone résidentielle un peu excentrée, il lui faut trente minutes de route pour s'y rendre.

Quand Monsieur Ali arrive devant la maison de la petite famille, il ne prend pas la peine de sonner au portail. Il entre. Il sait qu'il est attendu. Il se dirige vers la terrasse ou Sophie et Thomas viennent de finir de manger.

— Nous vous attendions pour prendre le café, lui dit Thomas en s’avançant vers lui.

Monsieur Ali, contrairement à ses habitudes, serre la main qui lui est tendue et avance vers Sophie et lui fait un baisemain, en tenant sa main entre les deux siennes, puis il prend Ophélie par l’épaule pour lui faire la bise.

Enfin, pour bien montrer qu’il se considère déjà comme chez lui, il s’assied à côté de Sophie qui porte une robe bleue qui lui dévoile les genoux.

— Je vais préparer le café, je reviens, dit Thomas en entrant dans la maison.

Il sourit à Ophélie qui porte un petit haut qui laisse voir son ventre et son piercing au nombril et un short moulant qui met ses fesses en valeur, Monsieur Ali s’adresse à Sophie : 

— Vous avez fait une très jolie fille ! Puis regardant Ophélie. Il faut faire attention, très belle fille à ne pas trop faire tourner la tête aux personnes mures…

Monsieur Ali, en indiquant la chaise de Thomas, soutient le regard d’Ophélie jusqu’à qu’elle baisse la tête. Elle rougit sous un tel compliment venant d’un très bel homme rassurant et sent un frisson la parcourir

Après un regard circulaire vers le jardin, de nombreuses images salaces lui viennent à l'esprit.

— Vous avez une piscine, c’est agréable pour les jours comme aujourd’hui, vous en profitez, j’espère !

— Oh ! C’est surtout Ophélie qui en profite, moi je préfère le spa, lui répond Sophie.

Monsieur Ali lui sourit, pour la mettre en confiance en ajoutant :

— Vous n’avez pas de vis-à-vis, ici, alors, j’imagine que c’est très agréable de prendre un bain de soleil sans retenue. Qu’en penses-tu Ophélie ?

— Oui, c'est vrai qu'on est tranquille… répond-elle en baissant les yeux.

— Tu te mets parfois seins nus ? demande Monsieur Ali.

Ophélie rougit et Sophie ne sait pas comment réagir. Elle trouve la question de Monsieur Ali déplacée et se prépare à intervenir quand Thomas arrive avec le café. 

— Que se passe-t-il ? On dirait que vous avez vu un monstre ? 

— Je demandais à Sophie et Ophélie, si elles profitaient de l'intimité de votre jardin pour prendre le soleil nues !

— Nues, non ! Mais sans le haut du maillot ça leur arrive oui ! Enfin, chérie, ça fait longtemps que tu ne le fais plus ! Dit-il en regardant sa femme.

— Et pourquoi cela ? demande Monsieur Ali.

— J'ai passé l'âge !

— Il n'y pas d'âge pour faire ça, dit Ali en rigolant.

Monsieur Ali félicite Thomas pour la qualité de son café et ils commencent à parler de leur travail respectif. Quand c'est à son tour de décrire son activité, Monsieur Ali se contente de répondre qu'il travaille dans les relations humaines et qu'il s'occupe de mettre en contact des personnes qui ne se rencontreraient jamais sans son travail.

— Je suis désolé, mais je vais devoir vous abandonner, j'ai un cours à finir de préparer pour demain matin. Je vais aller travailler dans le bureau. A plus tard.

Monsieur Ali voit Thomas se lever, embrasser Sophie et rentrer dans la maison.

— Votre maison est aussi belle que votre jardin, à l'image de ses propriétaires.

— Merci, répond Sophie, flattée de cette remarque. Vous voulez visiter ?

— Pourquoi pas ! Si cela ne dérange pas votre mari.

— Oh ! Dans le bureau au bout du couloir, on ne va pas le gêner. Suivez-moi !

Sophie précède Monsieur Ali qui, comme la veille, admire ses fesses généreuses qu'il imagine voir rebondir à chacun de ses assauts.

Comme il s'y attendait, il découvre une maison typique d'une famille de ce type, rangée, ordonnée, meublée simplement mais avec goût.

— On ne va pas aller déranger Thomas dans le bureau, à l'étage, il y a nos chambres et au sous-sol le garage… vous voyez, une petite maison, simple et fonctionnelle…

— Me montreriez-vous l'étage ?

— C'est-à-dire que…

— Je n'insiste pas, c'est votre maison, vous êtes chez vous.

Monsieur Ali regarde Sophie dans les yeux. Elle frissonne, ce regard est si intense qu'elle n'arrive pas à le soutenir. Elle baisse les yeux.

— D'accord, suivez-moi !

Monsieur Ali suit Sophie. Il a du mal à détacher son regard des fesses de cette petite brune. Malgré ses nombreuses conquêtes, il n'a encore jamais baisé de petite grosse. Sa réussite depuis qu'il a brillamment réussi le concours à HEC, doublé d'un réseau de relations pas toujours très honnêtes, lui ont toujours permis de coucher avec des jeunes femmes toutes plus séduisantes les unes que les autres. Il n'a d'ailleurs jamais été attiré par les femmes plus âgées que lui, mais le passage de la quarantaine y est sûrement pour quelque chose.

De plus, un de ses amis notaires, Maître Beaufond, n'arrête pas de lui décrire les avantages des femmes avec de l'embonpoint. Selon lui, elles sont beaucoup plus ouvertes sue les autres. Elles accepteraient avec beaucoup plus de facilités les perversités dont ses clients raffolent.

Dans le couloir, Sophie s'arrête devant les portes fermées. Monsieur Ali fait semblant d'être surpris et la bouscule doucement. Dans le mouvement, il en profite pour caresser ces fesses appétissantes. S'il ne se retenait pas, il trousserait cette robe et la baisserait plaquer contre le mur. Il se demandait si Sophie avait déjà été enculée. Thomas n'a rien de l'homme à sodomiser une femme mais le père d'Ophélie ?

Sophie frissonne en sentant cette main ferme lui caresser les fesses, elle sourit puis se retourne. Elle sait que la taille de Monsieur Ali lui permet d'avoir une vue plongeante sur son décolleté. Elle ne fait rien pour le masquer, à son âge, les hommes qui la reluquent sont rares.

— Voici la chambre d'Ophélie, dit-elle en entrouvrant la porte sur une chambre propre et bien rangée.

— Jolie chambre !

— Merci, c'est une jeune fille précautionneuse.

— Je le vois, rien ne traîne !

Sophie referme la porte et montre les deux chambres inutilisées depuis que les grands enfants de Thomas ont quitté la maison. Monsieur Ali regarde les photos qui ornent le mur du couloir, de ces deux jeunes gens, dont l'aînée est déjà maman. Il se dit qu'elle doit plus tenir de sa mère que de son père pour avoir des cheveux aussi roux.

— Et votre chambre ?

— C'est celle du fond !

— Puis-je la voir ?

— Euh ! Oui, bien sûr…

Quand Sophie ouvre la porte, Monsieur Ali comprend la raison de son hésitation. Cette chambre est moins bien rangée que celle de sa fille. Le lit n'est pas fait et il peut voir la tenue de nuit de son hôtesse. "Pas très sexy !" pense-t-il.

— Puis-je me permettre d'abuser une nouvelle fois de votre hospitalité ?

— Bien sûr !

— Merci, où se trouvent vos toilettes ?

— A la porte près de l'escalier ! Je vous attends sur la terrasse !

— Merci ! Oui, je vous rejoins rapidement.

Monsieur Ali entre dans la salle de bain. Pendant qu'il fait ce qu'il a a faire, il regarde rapidement autour de lui. Une salle de bain familiale, sans fioriture, quelques produits de beauté, un peu de maquillage. Avant de sortir, il ouvre le couvercle du panier de linge sale. Comme il s'en doutait, il trouve des strings à Ophélie et pour Sophie, il ne voit que des culottes. Son côté pervers se manifeste alors. Il veut confirmer ses suppositions. Il quitte la salle de bain et se sachant seul à l'étage, il se rend dans la chambre parentale. Il trouve rapidement le tiroir de ses sous-vêtements, aucun jouet caché. Au fond du tiroir, il découvre un string ficelle qui porte encore l'étiquette de prix du magasin. Il en est convaincu, séduire n'est pas la priorité de Sophie et le sexe ne doit en faire partie non plus.

A son retour dans le jardin, Sophie est installée sur un bain de soleil et Ophélie profite de la piscine.

— Je vais devoir vous quitter, dit-il à Sophie qui se relève. Remerciez Thomas de ma part.

— Bien sûr ! je vous raccompagne. 

— A bientôt, ma petite, dit-il à Ophélie en lui faisant un signe de la main.

Avant de franchir le portail, Monsieur Ali fixe Sophie.

— Puis-je vous faire la bise pour vous dire au revoir ?

— Oui bien sûr !

Il pose alors ses mains sur les larges hanches de la brune et vient déposer ses lèvres sur ses joues mais assez proche du coin de la bouche de Sophie.

— Merci ! Puis-je me permettre de vous inviter à déjeuner demain midi ?

— Euh oui ! Pourquoi pas.

— Très bien je passerai vous prendre à 12h30 devant la fac

— D'accord.

— Merci, à demain !

— A demain.

Sophie le regarde s'éloigner, elle sent encore ces mains fermes sur ses hanches et se souvient de la caresse sur ses fesses. Que lui arrive-t-il ? Elle n'est plus une adolescente !