mercredi 28 février 2024

Erika : Dresseuse de Couples -10- Le Beau-Père Pervers

 

Erika passe maintenant régulièrement chez Olivier et Marie-Gabrielle. Le couple a pris l’habitude de la recevoir, même quand elle passe à l’improviste, comme ce jour où elle s’est invitée alors que Marie-Gabrielle avait ses parents à la maison.

Erika est parfaitement au courant quand elle franchit le portail dont elle possède maintenant une clé que Jean-Bernard et Monique sont présents. Olivier et Marie-Gabrielle doivent la tenir informée de leurs activités en permanence.

En voyant la voiture d'Erika pénétrer dans le jardin, Marie-Gabrielle est prise d'un frisson. La robe qu'elle porte est trop longue pour sa Maîtresse. De plus, pour ne pas choquer sa mère, elle a mis un soutien-gorge.

Erika, comme à son habitude, débarque en terrain conquis. Elle vient saluer les parents de Marie-Gabrielle. Sur les photos qu'elle avait vues dans le salon du couple, elle avait bien remarqué que Jean-Bernard a la prestance d'un chef de service hospitalier, mais quand elle se trouve face à face avec lui, elle reste impressionnée. D'autant plus que Monique s'efface devant son mari.

Au cours du repas, servi par Marie-Gabrielle, Jean-Bernard est lui aussi impressionné, mais c’est par le brillant parcours d'Erika. Il est cependant étonné qu'elle soit venue s'installer ici, à Nantes, au lieu de rester à Paris.

— Vous savez, dit-elle. Il y a dix ans, quand Gilles et Elodie m'ont proposé de partager leur cabinet, j'ai pensé que c'était une bonne idée. D'autant plus que mes grands-parents vivaient encore dans leur ferme entre Cholet et Niort…

— Oui, je comprends, mais vous dites Gilles et Elise, le couple Mertault ?

— Oui exactement, pourquoi ? Vous les connaissez ?

— Disons que je connais surtout Gilles ! Puis baissant la voix et se penchant vers Erika, il ajoute. Mais, pas pour ses qualités de médecin !

Erika le regarde en fronçant les sourcils. Mais, Jean-Bernard lui fait comprendre qu'il ne peut pas en dire plus devant sa femme et sa belle-fille. Elle n'insiste pas.

Erika joue son rôle d'invitée modèle à la perfection et à la fin du repas, quand elle prend congé de ses hôtes, Jean-Bernard lui donne sa carte de visite.

— Pour parler d'un sujet médical, dit-il à sa femme qui fronce les sourcils.

— Ne vous inquiétez pas Madame, la rassure Erika. Je ne vais pas le manger !

— Oh ! Il doit commencer à être rance, dit Monique amusée. Mais, vous me plaisez bien jeune fille. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas vu mon Jean-Bernard comme cela ! Parler avec quelqu'un qui le comprend lui manque. Il peut venir vous voir quand il veut !

— Maman ! dit Marie-Gabrielle affolée, imaginant déjà combien cette éventuelle rencontre risque de poser problème !

—Qu'est-ce qu'il y a petite… demande Erika.

— Rien ! Rien ! Oui Jean-Bernard, va voir Erika quand tu veux. Tu verras elle est merveilleuse.

Marie-Gabrielle se mord les lèvres. Elle a bien entendu, Erika allait l'appeler petite pute. Afin de ne pas risquer une nouvelle bévue, elle baisse la tête, silencieuse. C'est alors qu'elle entend Erika dire qu'elle va passer aux toilettes avant de partir pour sa ferme.

— Je t'attends, petite pute, lui murmure Erika.

Jean-Bernard annonce qu'il va rejoindre Olivier qui finit de ranger ce qui traînait sur la table tandis que Monique s'installe sur un transat sur la pelouse.

Marie-Gabrielle rejoint Erika aux toilettes et s'agenouille devant sa maîtresse pendant qu'elle pisse. Appliquée, elle lèche les gouttes qui sont restées sur ma fente d'Erika.

— Fais-moi jouir petite pute ! Et dépêche-toi, si tu ne veux pas que tes parents trouvent cela étrange.

Marie-Gabrielle met tout son cœur à cette tâche et Erika compatissante, jouit rapidement sur le visage de petite pute.

— Ne t'essuie pas ! Petite pute. Je demanderai à Petit Chien de vérifier que tu as obéis !

— Oui Maîtresse !

Quelques minutes plus tard, après le départ d'Erika, Marie-Gabrielle rejoint Olivier et ses parents sur la terrasse.

— Je finissais de ranger dans la cuisine, dit-elle.

Elle aurait pu ne rien dire car ni son père ni sa mère n'avaient réalisé la longueur de son absence. Olivier s'approche d'elle et il constate qu'elle a obéi.

— C'est bien, lui dit-il. Je n'aurais pas à dire à Maîtresse Erika que tu as désobéi.

***

Quelques jours plus tard, Erika accueille Jean-Bernard chez elle pour un café.

— Alors que vouliez-vous me dire sur Gilles ?

— Oh ! Je ne sais pas si je devrais !

— Vous m'en avez trop dit, depuis ce dimanche, je ne pense qu'à cela. Et j'ai bien essayé de surprendre quelque chose, mais à part son machisme et racisme ordinaire, je n'ai rien trouvé.

— Machisme ! C'est là tout le secret de Gilles…

— Comment ça ?

— Quand il était dans mon service, j'ai plusieurs fois dû le rappeler à l'ordre…

— Expliquez !

— C'est un coureur de jupons invétéré et Elodie n'est pas mieux, elle couvre ses activités.

— Il n'y a rien de répréhensible à cela !

— Non, tant que les femmes sont consentantes…

— Vous voulez dire qu'il aurait violé… Non ! Ce serait trop gros !

— Et si ! J'ai reçu, en tant que responsable de l'hôpital, plusieurs plaintes de patientes. Je lui ai fait comprendre qu'il lui était impossible de continuer à travailler avec nous. Soit, il démissionnait de son plein gré, soit je dévoilais les courriers des patientes devant le conseil d'administration de l'hôpital.

— Et ?

— Il a démissionné avec Elodie qui n'était encore que sa fiancée.

— Je vois, donc il est blanc comme neige !

— En quelque sorte, mais aujourd'hui je regrette de ne pas avoir déposé plainte. Car, je sais qu'il continue !

— Cela peut s'arranger ! Laissez-moi faire.

— Merci ma petite, vous soulagez ma conscience.

— Allez ! A mon tour de vous faire une confidence.

— Je suis tout ouï !

Erika sourit. Elle commence à lui parler de sa vie et sa découverte de sa bisexualité et de fil en aiguille elle lui raconte comment elle est devenue une dominatrice. Jean-Bernard lui avoue que ce monde le fascine mais que maintenant il est trop vieux pour ce genre de chose. Erika le contredit et elle lui propose de monter voir son donjon.

Jean-Bernard est émerveillé comme un enfant devant tous ces appareils.

— Quel dommage que nous n'ayons pas une petite soumise à notre disposition !

— Revenez demain ! Je vous promets une surprise.

— Vraiment !

— Promis !

C'est donc les yeux brillants de concupiscence que Jean-Bernard quitte Erika, à regrets.

***

"Demain, chez moi à 14h"

En recevant ce message, Marie-Gabrielle est surprise. Erika n'a pas l'habitude de la convoquer l'après-midi, elle sait qu'elle tient sa boutique. Mais, elle se débrouillera avec Laure. Son employée est largement capable de rester seule un jour de semaine, les clientes sont peu nombreuses.

Mais aujourd'hui, Marie-Gabrielle joue de malchance. Non seulement, Laure est rentrée plus tard de sa pause déjeuner mais en plus la navette fluviale est en panne et elle a dû prendre le bus et le tramway pour se rendre chez Erika. Elle arrive avec trente minutes de retard.

— Tu es en retard !

— Mais…

— Il n'y a pas de mais ! Je voulais te récompenser pour ton repas avec tes parents même si ta jupe était trop longue et tes talons trop petits et surtout ce soutien-gorge, ne t'ai-je pas interdit d'en porter ! Mais bon, j'étais prête à passer là-dessus ! Mais là c'est trop ! Trente minutes de retard ! Je suis obligée de te punir ! Tu le sais ! Allez va dans la boîte !

Marie-Gabrielle monte piteusement les escaliers et s'installe dans la boîte. A sa grande surprise, Erika la fait mettre sur le ventre et elle ne lui met pas de bouchon d'oreilles mais juste un bâillon et la cagoule. Marie-Gabrielle se retrouve les chevilles écartées au sol, sa croupe avec le rosebud, exposée.

Elle craint le pire. Mais le silence s'installe. Combien de temps ? Dix minutes, vingt minutes, plus, elle n'en sait rien.

Enfin, des pas dans l'escalier, les talons de sa Maîtresse, elle en est sûre mais aussi des pas plus feutrés, un homme ? Olivier ? Non, c'est impossible depuis qu'ils se sont révélés l'un à l'autre, Maîtresse ne lui a jamais ôté sa cage.

Soudain, elle n'en croit pas ses oreilles. Non ! Ce n'est pas possible, Maîtresse Erika ne va pas faire cela !

— Jean-Bernard, je vous avais promis une soumise ! En voilà une !

— En effet, une belle croupe prête pour la cravache. Mais cet objet dans ce cul ! Pourquoi ?

— Quand je l'ai rencontrée, cette soumise enfin Petite Pute, c'est son nom maintenant, était presque vierge du cul. Il faut bien attendrir ce trou. Vous verrez, c'est un vrai délice !

— Je n'en doute pas ! Et ce K sur la fesse, c'est votre marque, je suppose.

— Oui, il faut bien que Petite Pute sache à qui elle appartient. Mais penchez-vous, regardez son pubis !

Jean-Bernard se penche et découvre le tatouage.

— Ah oui !

— Il faut bien qu'elle se souvienne de son nom, vous ne croyez pas !

— Oui c'est sûr, un nom pareil, ce n'est pas facile à porter au quotidien !

— Pourtant, je vous assure qu'elle le porte bien.

Dans la boîte, Marie-Gabrielle crie dans son bâillon, elle se débat, mais Erika l'a bien attachée.

— Que dit-elle ? Demande Jean-Bernard.

— Elle nous remercie de nous occuper de son cul… Au fait, auriez-vous besoin de ces pilules magiques ? Je ne voudrais pas vous offenser mais vous n'avez plus vingt ans !

— Je vous remercie, vous êtes vraiment merveilleuse. Oui, il m'en faut, je ne suis pas présomptueux.

Marie-Gabrielle est complètement dévastée. Erika va donner à son beau-père ces fameuses pilules bleues. Il a donc l'intention de la pénétrer, peut- être même de jouir dans un de ses trous.

— Mais pourquoi est-elle dans cette boîte ?

— Je suis déçue de son comportement. Je vous propose de la punir à ma place. Voyez-vous, tous ces accessoires sont à votre disposition.

Jean-Bernard regarde la collection de godes, de pinces, de poids, de cravache, de fouets, de badines, de martinets, enfin tout le nécessaire pour punir une petite pute désobéissance, se dit-il.

Il avale la pilule que lui tend Erika, puis il choisit une fine baguette de roseau. Il la fait siffler dans l'air. Marie-Gabrielle frissonne en entendant ce sifflement.

— Dois-je retenir mes coups ?

— Oh non, je vous l'ai dit petite pute doit être punie sévèrement. Elle est arrivée avec une demi-heure de retard donc je pense que trente coups pour commencer lui feront comprendre son erreur.

— Je reconnais que c'est très logique, un coup par minutes.

Joignant le geste à la parole, Jean-Bernard frappe les fesses de la pauvre Marie-Gabrielle qui hurle dans son bâillon. Sur les conseils d'Erika, Jean-Bernard alterne les coups sur les fesses et les cuisses, ne respecte aucun rythme. Instinctivement Marie-Gabrielle compte. Au bout de dix, ses fesses sont en feu. Elle ne va pouvoir tenir. Elle ne pourra plus s'asseoir, il lui faudra une bouée comme après ses accouchements.

De punir la femelle qui lui est offerte, Jean-Bernard commence à bander. Il souffle un peu en caressant du bout de ses doigts les stries qui ornent la peau de petite pute.

— Je suis sûre que cette salope est trempée, dit Erika. Vérifiez !

Jean-Bernard confirme l'état d'excitation de la femme, il s'amuse à entrer ses doigts dans cette chatte brûlante et trempée.

— Est-il possible de la mettre sur le dos ? j’ai envie de voir son tatouage de pute.

— Bien-sûr ! dit Erika. Détachez-lui les chevilles et demandez-lui de se retourner.

Jean-Bernard libère les chevilles de Marie-Gabrielle et lui dit :

— Tourne toi “Petite Pute” de Maîtresse Erika !

Marie Gabrielle se retourne docilement. Elle est trop choquée pour protester et surtout elle est effrayée par ce que pourrait lui réserver Erika si elle s'avise de montrer son désaccord. Elle sent les mains de son beau-père lui attacher les chevilles en hauteur.

Jean-Bernard est encore tout ému de s’être adressé à une soumise qui lui était ainsi offerte. Cet instant de calme ne dura pas longtemps. Ce fut l'horreur. Elle sent un sexe s’introduire facilement dans sa chatte. La queue de son beau-père va et vient en elle avec vigueur

— La sensation avec le plug est exquise, dit Jean-Bernard à Erika.

— Je vous crois sur parole, je ne suis pas équipé pour connaître cela !

Ils se mettent à rire de concert. Marie-Gabrielle en est encore plus humiliée. Elle sent alors son père gicler en elle. Elle se met alors à pleurer.

— Ces pilules sont vraiment extraordinaires, je viens de jouir et je bande encore !

— Oui, c'est merveilleux, cela devrait vous tenir une heure !

— Alors je peux tester son cul !

— Oui bien sûr !

— Erika, je dois vous avouer quelque chose !

— Quoi donc ? Non ne me dites pas que…

— Et si ! Je n'ai jamais enculé une femme ! Ni un homme d'ailleurs, ajoute-t-il en riant.

— Il n'y a pas d'âge pour commencer !

Jean-Bernard arrache sans douceur le rosebud du cul de Marie-Gabrielle qui gémit dans son bâillon. D'un puissant coup de rein, il encule sa fille “adoptive”.

Toute l'heure pendant laquelle la pilule est efficace, il alterne pénétrations vaginales et anales. Marie-Gabrielle en jouit, elle aussi, plusieurs fois. Elle est au bord de la crise d'hystérie.

Puis soudain, plus rien, le silence !

***

Jean-Bernard épuisé, reprend son souffle dans le salon en buvant un thé avec Erika.

— Ma chère Erika, je vous remercie. Je crois que je vais demander à Monique de me sucer plus souvent.

Erika sourit, elle essaie d'imaginer la petite Monique, du haut de ses soixante-quinze printemps, sucer son mari. Elle grimace, un peu dégoûtée. Même si une idée perverse lui traverse l'esprit.

— Ma maison vous est ouverte, revenez quand vous voulez, même avec Monique !

— J'y penserai, bien sûr ! Vous faites un thé remarquable, Monique est une connaisseuse, elle pourra vous donner des tuyaux.

Quand Jean-Bernard est parti, Erika laisse Marie-Gabrielle en sanglot, seule dans sa boîte pendant encore de longues minutes avant de s'équiper d’un gode ceinture et de venir s'occuper du cul de Marie-Gabrielle jusqu'à ce qu'elle tombe d'épuisement. Quand elle la libère, Marie-Gabrielle est tellement choquée qu'Erika appelle Olivier pour qu'il vienne la chercher.

jeudi 2 novembre 2023

Les Dames de Piques - Sophie et Ophélie -02- Un café prometteur

 

Un café prometteur

 

Dès qu'il se réveille, Monsieur Ali envoie un message à Sophie, surtout ne pas laisser refroidir le fer. Elle tarde à lui répondre. Il va falloir qu'il l'éduque comme ses autres soumis pour qu'elle réponde rapidement. Elle doit savoir qu'on ne fait pas attendre Monsieur Ali Beaujour. En attendant, il demande à Cristina de le rejoindre dans sa chambre, il a envie de sa blondeur scandinave. La jeune cadre bancaire d'origine danoise ne traîne pas pour le rejoindre. Son mari a encore découché ce week-end pour une partie de chasse en Bourgogne avec ses copains. Cela fait maintenant trois ou quatre ans que Cristina et son mètre quatre-vingt a succombé aux charmes de Monsieur Ali.

Elle se dépêche de se mettre nue et de venir honorer de sa bouche le sexe de son maître. Malgré son expérience, la taille du membre noir est trop imposante pour qu'elle réussisse à réaliser une gorge profonde mais elle fait de son mieux et ne proteste pas quand Monsieur Ali commence à passer dans sa bouche et exige qu'elle n'en perde pas une goutte.

Quand le message de Sophie arrive, Monsieur Ali est en train de faire crier de plaisir Cristina. Comme à son habitude, il la baise en levrette ce qui lui permet d'alterner les pénétrations vaginales et anales, selon son envie. Cette position lui permet aussi d'admirer les as de pique tatoués au creux des reins et sur la nuque de cette beauté nordique.

Il faut dire que la pensée de prendre le gros cul de Sophie et celui qui doit être si serré de sa fille l'a fortement excité.

Le mari est d'accord pour qu'il viennent prendre le café. Elle lui a aussi mis leur adresse.

***

Ils habitent dans une zone résidentielle un peu excentrée, il lui faut trente minutes de route pour s'y rendre.

Quand Monsieur Ali arrive devant la maison de la petite famille, il ne prend pas la peine de sonner au portail. Il entre. Il sait qu'il est attendu. Il se dirige vers la terrasse ou Sophie et Thomas viennent de finir de manger.

— Nous vous attendions pour prendre le café, lui dit Thomas en s’avançant vers lui.

Monsieur Ali, contrairement à ses habitudes, serre la main qui lui est tendue et avance vers Sophie et lui fait un baisemain, en tenant sa main entre les deux siennes, puis il prend Ophélie par l’épaule pour lui faire la bise.

Enfin, pour bien montrer qu’il se considère déjà comme chez lui, il s’assied à côté de Sophie qui porte une robe bleue qui lui dévoile les genoux.

— Je vais préparer le café, je reviens, dit Thomas en entrant dans la maison.

Il sourit à Ophélie qui porte un petit haut qui laisse voir son ventre et son piercing au nombril et un short moulant qui met ses fesses en valeur, Monsieur Ali s’adresse à Sophie : 

— Vous avez fait une très jolie fille ! Puis regardant Ophélie. Il faut faire attention, très belle fille à ne pas trop faire tourner la tête aux personnes mures…

Monsieur Ali, en indiquant la chaise de Thomas, soutient le regard d’Ophélie jusqu’à qu’elle baisse la tête. Elle rougit sous un tel compliment venant d’un très bel homme rassurant et sent un frisson la parcourir

Après un regard circulaire vers le jardin, de nombreuses images salaces lui viennent à l'esprit.

— Vous avez une piscine, c’est agréable pour les jours comme aujourd’hui, vous en profitez, j’espère !

— Oh ! C’est surtout Ophélie qui en profite, moi je préfère le spa, lui répond Sophie.

Monsieur Ali lui sourit, pour la mettre en confiance en ajoutant :

— Vous n’avez pas de vis-à-vis, ici, alors, j’imagine que c’est très agréable de prendre un bain de soleil sans retenue. Qu’en penses-tu Ophélie ?

— Oui, c'est vrai qu'on est tranquille… répond-elle en baissant les yeux.

— Tu te mets parfois seins nus ? demande Monsieur Ali.

Ophélie rougit et Sophie ne sait pas comment réagir. Elle trouve la question de Monsieur Ali déplacée et se prépare à intervenir quand Thomas arrive avec le café. 

— Que se passe-t-il ? On dirait que vous avez vu un monstre ? 

— Je demandais à Sophie et Ophélie, si elles profitaient de l'intimité de votre jardin pour prendre le soleil nues !

— Nues, non ! Mais sans le haut du maillot ça leur arrive oui ! Enfin, chérie, ça fait longtemps que tu ne le fais plus ! Dit-il en regardant sa femme.

— Et pourquoi cela ? demande Monsieur Ali.

— J'ai passé l'âge !

— Il n'y pas d'âge pour faire ça, dit Ali en rigolant.

Monsieur Ali félicite Thomas pour la qualité de son café et ils commencent à parler de leur travail respectif. Quand c'est à son tour de décrire son activité, Monsieur Ali se contente de répondre qu'il travaille dans les relations humaines et qu'il s'occupe de mettre en contact des personnes qui ne se rencontreraient jamais sans son travail.

— Je suis désolé, mais je vais devoir vous abandonner, j'ai un cours à finir de préparer pour demain matin. Je vais aller travailler dans le bureau. A plus tard.

Monsieur Ali voit Thomas se lever, embrasser Sophie et rentrer dans la maison.

— Votre maison est aussi belle que votre jardin, à l'image de ses propriétaires.

— Merci, répond Sophie, flattée de cette remarque. Vous voulez visiter ?

— Pourquoi pas ! Si cela ne dérange pas votre mari.

— Oh ! Dans le bureau au bout du couloir, on ne va pas le gêner. Suivez-moi !

Sophie précède Monsieur Ali qui, comme la veille, admire ses fesses généreuses qu'il imagine voir rebondir à chacun de ses assauts.

Comme il s'y attendait, il découvre une maison typique d'une famille de ce type, rangée, ordonnée, meublée simplement mais avec goût.

— On ne va pas aller déranger Thomas dans le bureau, à l'étage, il y a nos chambres et au sous-sol le garage… vous voyez, une petite maison, simple et fonctionnelle…

— Me montreriez-vous l'étage ?

— C'est-à-dire que…

— Je n'insiste pas, c'est votre maison, vous êtes chez vous.

Monsieur Ali regarde Sophie dans les yeux. Elle frissonne, ce regard est si intense qu'elle n'arrive pas à le soutenir. Elle baisse les yeux.

— D'accord, suivez-moi !

Monsieur Ali suit Sophie. Il a du mal à détacher son regard des fesses de cette petite brune. Malgré ses nombreuses conquêtes, il n'a encore jamais baisé de petite grosse. Sa réussite depuis qu'il a brillamment réussi le concours à HEC, doublé d'un réseau de relations pas toujours très honnêtes, lui ont toujours permis de coucher avec des jeunes femmes toutes plus séduisantes les unes que les autres. Il n'a d'ailleurs jamais été attiré par les femmes plus âgées que lui, mais le passage de la quarantaine y est sûrement pour quelque chose.

De plus, un de ses amis notaires, Maître Beaufond, n'arrête pas de lui décrire les avantages des femmes avec de l'embonpoint. Selon lui, elles sont beaucoup plus ouvertes sue les autres. Elles accepteraient avec beaucoup plus de facilités les perversités dont ses clients raffolent.

Dans le couloir, Sophie s'arrête devant les portes fermées. Monsieur Ali fait semblant d'être surpris et la bouscule doucement. Dans le mouvement, il en profite pour caresser ces fesses appétissantes. S'il ne se retenait pas, il trousserait cette robe et la baisserait plaquer contre le mur. Il se demandait si Sophie avait déjà été enculée. Thomas n'a rien de l'homme à sodomiser une femme mais le père d'Ophélie ?

Sophie frissonne en sentant cette main ferme lui caresser les fesses, elle sourit puis se retourne. Elle sait que la taille de Monsieur Ali lui permet d'avoir une vue plongeante sur son décolleté. Elle ne fait rien pour le masquer, à son âge, les hommes qui la reluquent sont rares.

— Voici la chambre d'Ophélie, dit-elle en entrouvrant la porte sur une chambre propre et bien rangée.

— Jolie chambre !

— Merci, c'est une jeune fille précautionneuse.

— Je le vois, rien ne traîne !

Sophie referme la porte et montre les deux chambres inutilisées depuis que les grands enfants de Thomas ont quitté la maison. Monsieur Ali regarde les photos qui ornent le mur du couloir, de ces deux jeunes gens, dont l'aînée est déjà maman. Il se dit qu'elle doit plus tenir de sa mère que de son père pour avoir des cheveux aussi roux.

— Et votre chambre ?

— C'est celle du fond !

— Puis-je la voir ?

— Euh ! Oui, bien sûr…

Quand Sophie ouvre la porte, Monsieur Ali comprend la raison de son hésitation. Cette chambre est moins bien rangée que celle de sa fille. Le lit n'est pas fait et il peut voir la tenue de nuit de son hôtesse. "Pas très sexy !" pense-t-il.

— Puis-je me permettre d'abuser une nouvelle fois de votre hospitalité ?

— Bien sûr !

— Merci, où se trouvent vos toilettes ?

— A la porte près de l'escalier ! Je vous attends sur la terrasse !

— Merci ! Oui, je vous rejoins rapidement.

Monsieur Ali entre dans la salle de bain. Pendant qu'il fait ce qu'il a a faire, il regarde rapidement autour de lui. Une salle de bain familiale, sans fioriture, quelques produits de beauté, un peu de maquillage. Avant de sortir, il ouvre le couvercle du panier de linge sale. Comme il s'en doutait, il trouve des strings à Ophélie et pour Sophie, il ne voit que des culottes. Son côté pervers se manifeste alors. Il veut confirmer ses suppositions. Il quitte la salle de bain et se sachant seul à l'étage, il se rend dans la chambre parentale. Il trouve rapidement le tiroir de ses sous-vêtements, aucun jouet caché. Au fond du tiroir, il découvre un string ficelle qui porte encore l'étiquette de prix du magasin. Il en est convaincu, séduire n'est pas la priorité de Sophie et le sexe ne doit en faire partie non plus.

A son retour dans le jardin, Sophie est installée sur un bain de soleil et Ophélie profite de la piscine.

— Je vais devoir vous quitter, dit-il à Sophie qui se relève. Remerciez Thomas de ma part.

— Bien sûr ! je vous raccompagne. 

— A bientôt, ma petite, dit-il à Ophélie en lui faisant un signe de la main.

Avant de franchir le portail, Monsieur Ali fixe Sophie.

— Puis-je vous faire la bise pour vous dire au revoir ?

— Oui bien sûr !

Il pose alors ses mains sur les larges hanches de la brune et vient déposer ses lèvres sur ses joues mais assez proche du coin de la bouche de Sophie.

— Merci ! Puis-je me permettre de vous inviter à déjeuner demain midi ?

— Euh oui ! Pourquoi pas.

— Très bien je passerai vous prendre à 12h30 devant la fac

— D'accord.

— Merci, à demain !

— A demain.

Sophie le regarde s'éloigner, elle sent encore ces mains fermes sur ses hanches et se souvient de la caresse sur ses fesses. Que lui arrive-t-il ? Elle n'est plus une adolescente !

vendredi 20 octobre 2023

Les Dames de Piques - Sophie et Ophélie -01- La Fête de la Science

La Fête de la Science

 

Monsieur Ali flâne sur la place. Il se promène entre les stands que les laboratoires de l'université voisine ont installés pour présenter leurs travaux au grand public à l'occasion de la fête de la science. Il s'arrête parfois pour écouter un chercheur ou un étudiant expliquer ce qu'il fait dans un langage plus ou moins compréhensible, vulgariser son savoir sans le trahir n'est pas simple. Il passe de stand en stand, il faut avouer qu'il est plus attiré par la plastique des étudiantes de toutes origines que par leurs activités, même s'il est curieux.

Il aperçoit alors le dos d'une petite femme brune, d'une blouse qui lui descend presqu'aux chevilles. Il s'approche. Entourée de cinq ou six personnes, elle explique ses recherches et leur implication pour la santé. Elle est complètement différente des femmes qu'il a l'habitude de séduire, bien plus âgée, sûrement proche de la cinquantaine. Il la voit de face maintenant, son visage trahit son âge effectivement, mais elle devait être superbe à vingt ans. Elle n’est pas maquillée et tout dans son comportement montre qu’elle est naturelle. Il lit le prénom sur le badge qu’elle porte, Sophie. Il regarde la blouse ouverte, les pans écartés par sa volumineuse poitrine dissimulée sous une ample tunique. Il se demande à quoi peuvent ressembler ses globes de chair lorsqu’ils sont soumis à la gravité. Elle a aussi un ventre un peu rebondi et le legging qu’elle porte doit bien mouler ses fesses. Quel dommage que la blouse et la tunique lui masquent ce spectacle !

Pendant ses explications, elle regarde vers lui, leurs regards se croisent. Elle lui sourit, frappée par ces beaux yeux noirs perçants, sa taille et sa carrure impressionnante. Elle sent le mâle alpha sous un sourire étrange, mélangeant l'empathie et la sévérité.

Monsieur Ali reste l’écouter jusqu’au bout.

Quand elle finit son exposé, il s'approche d’elle pour tenter de lui parler, mais il est pris de court par un homme et une jeune fille brune, dont la ressemblance avec Sophie est flagrante. Tout juste sortie de l’adolescence, elle a un sourire candide mais elle doit aussi connaître son potentiel de séduction, surtout quand elle porte comme aujourd’hui un haut qui dévoile son nombril orné d’un piercing discret mais ravissant. Il est évident aussi qu’elle ne porte pas de soutien-gorge sous ce haut moulant laissant deviner une poitrine déjà bien généreuse.

— Maman, nous avons fini ! Thomas a fermé son stand pour aujourd’hui, nous allons rentrer, tu viens avec nous ?

— Déjà ?

— Oui, déjà ma chérie, il est presque 18 heures…

— D’accord ! J’arrive…

Monsieur Ali s’est un peu reculé. Il la voit saluer ses collègues et il entend Thomas lui proposer d’aller prendre un verre à la terrasse d’un café sur la place.

***

Monsieur Ali les suit et il observe. Il remarque que la jeune fille est vraiment très proche de l’homme, elle pose même la tête sur son épaule et il voit la main de l’homme glisser doucement sur les petites fesses fermes, moulées par son jean taille basse qui permet de voir le string de dentelle rouge qu’elle porte. Il admire le galbe de ses mollets et ses cuisses fermes, il la voit bien juste vêtue d'un string se déhancher autour d'une barre ou sur une table pour attiser le désir des hommes. Elle n'aurait aucune difficulté à arrondir son salaire en faisant des extras, ses clients adorent les jeunes étudiantes.

Monsieur Ali les laisse s’installer et s’approche.

— Excusez-moi Madame, j’étais sur votre stand il y a quelques minutes et j’aurais aimé vous poser quelques questions… Puis-je m'asseoir ?

— Bien sûr ! dit Thomas en regardant sa femme.

Il est un peu surpris de l'audace de cet homme qui vient les déranger. Ils ont passé la journée à expliquer de nombreuses fois leur travaux. La journée est finie, ils ont envie de souffler un peu. Mais il connait sa femme, toujours prête à rendre service. S'il refuse, elle va le lui reprocher pendant des jours.

— Oui bien sûr, c’est toujours un plaisir de parler de mon travail. Je vous présente, Thomas, mon mari, Ophélie, ma fille et moi je suis Sophie, mais vous l’avez peut-être lu sur mon badge.

— Oui je l’avais vu merci. Je suis Monsieur Ali et mes connaissances en biologie s'arrêtent au lycée mais cela m’a toujours intéressé.

— Alors allez y posez moi vos questions.

Prenant une chaise, Monsieur Ali s'assoit en face d'elle, il la fixe droit dans les yeux.

Elle sent comme une gêne, ne sachant pas quelle attitude prendre et que penser de cet homme dont regard perçant la trouble d’autant plus qu’il la déshabille des yeux. Il va de sa poitrine à ses jambes qu’elle écarte sans savoir pourquoi ayant un legging, sentant à cet instant l'humidité de sa culotte et de la tension dans sa poitrine augmenter de manière incontrôlable.

Il commence à poser des questions simples auxquelles Sophie se fait un plaisir de répondre. La conversation dure et Thomas lui dit qu’il est lui aussi chercheur mais dans un tout autre domaine, sa spécialité c’est le Haut Moyen Âge. Thomas lui explique qu’Ophélie, la fille de Sophie, a préféré suivre la voie de Thomas et poursuit des études d’histoire plutôt que la biologie comme sa mère. Thomas lui explique qu'il n'est pas le père d'Ophélie, mais le second mari de Sophie et qu’ils vivent ensemble depuis plus de dix ans.

Thomas ne sait pas pourquoi il est aussi volubile, mais cet homme le surprend. Il s'est présenté comme ayant un niveau basique en biologie, mais il pose des questions à Sophie que lui-même qui connaît un peu son travail n'aurait jamais pensées. De la même manière, quand il lui a décrit ses recherches, il a su lui citer des auteurs confidentiels. Mais ce qui l'a le plus perturbé, ce sont les regards qu'il lance vers Sophie, vers son léger décolleté. Il voit bien que les yeux de cet homme brillent. Ses fantasmes remontent.

Il imagine cet homme baiser sa femme, la prendre sans retenue, sans limite.

Lorsque Monsieur Ali prend congé de la petite famille, il réussit à instaurer un climat de confiance et c'est tout naturellement que Sophie accepte de lui laisser son numéro de téléphone pour qu'ils restent en contact et même qu'il la prenne en photo pour associer son visage à son numéro.

Elle répond favorablement se laissant photographier en donnant son numéro et reconnaissait que c’est plus sympa pour téléphoner

"Quelque chose ne va pas chez moi, pense Sophie. Pourquoi j’apprécie autant ce moment bizarre, est-ce parce qu'il me sort de ma routine ?"

***

Monsieur Ali regarde ses nouveaux “amis” s'éloigner. Il regarde surtout les culs des deux femmes, même si celui de la mère est caché par sa tunique, celui de la fille moulé dans un short en jean moulant est prometteur. Il bande en imaginant ces deux culs l'un à côté de l'autre et qu'il chevauche alternativement la mère et la fille.

Cependant la discussion qu’il a eue avec Thomas et l'attitude de ce dernier envers sa belle-fille le perturbe. A nouveau, il voit la main de l’homme se poser discrètement sur le cul de la jeune fille. Est-ce une invitation ou le beau-père abuse-t-il de sa belle-fille, dans le dos de sa femme ? Est-ce le moyen de le mettre à l’écart ? Sera-t-il possible de semer la zizanie dans le couple ? Alors qu’il a ces réflexions, il aperçoit Thomas qui se retourne et lui fait un sourire. Cet homme va lui compliquer la tâche, il en est certain.

Habituellement, il ne s'occupe pas des maris et les ignore superbement ce ne sont que des blancs que l’on peut difficilement qualifier de mâle mais ce Thomas est différent

Il est intelligent et sûrement malin. Il va être difficile à écarter d’un revers de main et il ne peut même pas être sûr que le chantage marche. Ophélie semble vraiment aimer son beau-père. Monsieur Ali pense alors que l’intelligence et la sagacité de Thomas peuvent lui être utiles dans son organisation. De plus, il est prof à la fac, une porte d’entrée potentielle pour accéder à toutes ces étudiantes désargentées.

Oui ! il va falloir qu’il y réfléchisse. Mais, pour le moment, il lui faut ferrer la mère pour espérer aussi attraper la fille. Il va lui falloir agir avec subtilité.

***

Dans la soirée, Sophie est allongée dans son lit, en t-shirt et culotte. Elle joue sur son téléphone alors que Thomas vient de s’endormir. Soudain elle reçoit un message. Qui peut bien lui envoyer un message à cette heure tardive ?

“Merci encore pour ces explications à la terrasse. Bonne nuit. Monsieur Ali”

Elle est agréablement surprise de recevoir ce message. Elle pensait que même s’il prenait son numéro, celui-ci finirait dans la longue liste des numéros enregistrés dans les téléphones qui ne sont jamais utilisés.

Elle se souvient très bien de cet homme si charmant lorsqu'ils ont discuté à la terrasse du café. Ses yeux pétillants aux paroles de Thomas et à ses explications, son sourire faisait ressortir la blancheur de ses dents qui contrastent avec sa peau sombre. Elle sourit intérieurement tellement cette image est un cliché.

“C’est tout à fait normal, vous êtes si charmant, ce fut un plaisir. Bonne nuit à vous aussi. Sophie”

Ce message la trouble, cela fait bien longtemps qu'un autre homme que son mari lui a souhaité une bonne nuit. Elle revoit Monsieur Ali, sa taille et sa carrure impressionnante. Elle ne peut pas s'empêcher de se demander si ce que l'on raconte au sujet des noirs est vrai. Ont-ils vraiment un sexe beaucoup plus gros que celui des blancs ? En réalisant ce qu'elle vient de penser, elle a soudain un sentiment de culpabilité par rapport à son mari qui dort à côté d'elle, mais un frisson la parcourt et elle sent une douce chaleur entre ses cuisses.

Un nouveau message fait vibrer son téléphone, dans un style différent, beaucoup moins formel.

“Tu ne dors pas ?”

En remarquant, le tutoiement, Sophie ne s'en formalise pas. Ce type de message ne sont pas vraiment prévu pour des conversations formelles, et depuis cette discussion a autour d'une bière, une certaine complicité s'est instauré entre eux. Elle a pu constater aussi que ses collègues d’origines africaines, passent très rapidement au tutoiement et cela aussi correspond assez à la personnalité de Monsieur Ali. Leur rencontre fut brève, mais il est clair que c’est un homme qui est à l’aise et qui s’impose naturellement.

“Non, je joue sur mon téléphone en attendant que le sommeil vienne”

“tu es couchée ?”

“oui je suis dans le lit. Thomas dort à côté de moi”

“avec une femme comme toi à côté de moi, je ne dormirai pas moi !”

“vous me draguez !”

Monsieur Ali se demande s’il ne va pas trop vite et trop loin. Sophie risque de couper la conversation et de ne plus répondre ensuite à ses messages. Il envoie alors un message moins direct dans lequel, il lui demande si elle sera sur le stand le lendemain après-midi, il aimerait encore discuter avec elle.

La réponse de Sophie surprend et satisfait Monsieur Ali. Elle lui dit qu’elle ne sera pas présente sur la place mais elle veut bien le rencontrer dans le lieu de son choix.

Monsieur Ali ose alors le tout pour le tout.

“Chez toi pour le café 14h”

“D’accord j’en parlerai à Thomas demain matin et je vous le confirmerai demain matin.”

Sur ces mots, elle pose son téléphone et n’arrive pas à retirer de son esprit, l’image qui s’impose à elle. Monsieur Ali nu, ou plutôt telle qu’elle l’imagine. Elle s’endort ainsi et quand elle est réveillée par l’odeur du café que Thomas est allé préparer, elle se souvient parfaitement du rêve qu’elle vient de faire.

Elle était nue dans une chambre d’hôtel avec Monsieur Ali et il lui avait fait l’amour dans toutes les positions possibles et imaginables.


lundi 16 octobre 2023

Erika : Dresseuse de Couples -09- Olivier se souvient

 

Berlin, Alexanderplatz, une auberge de jeunesse, milieu des années 1990

Olivier était arrivé dans cette ville depuis presque trois semaines. Il y était venu pour améliorer sa pratique de la langue de Goethe et surtout pour réaliser son stage à l’étranger dans une grosse société informatique allemande qui, à cette époque, était à la pointe du progrès. Il avait réussi à trouver un lit dans l’une des nombreuses auberges de jeunesse de la capitale de cette Allemagne nouvellement réunifiée. Il partageait un petit dortoir avec cinq autres jeunes venus de différents pays européens. En même temps que le travail ou leurs études, ils pouvaient profiter de la joyeuse effervescence culturelle de cette ville. Rapidement ce groupe de six jeunes gens avait repéré les lieux propices pour faire la fête quand on ne disposait que des moyens d’un étudiant.

Ce soir-là, ils étaient dans un de ces clubs spécialisés dans la musique techno, ce n’était pas la musique préférée d’Olivier mais il ne fallait pas chipoter, vu le prix d’entrée et l’ambiance, c’était ce qu’ils avaient trouvé de mieux. Alors qu’ils étaient en train de se demander ce qu’ils allaient prendre comme alcool pour continuer la soirée, bière, vodka, whisky, une grande femme blonde s’était approchée de leur groupe et fixait Olivier.

L’alcool ayant déjà commencé à agir sur les garçons, ses compagnons poussèrent Olivier vers cette femme. Elle avait un corsage avec un décolleté laissant apparaître des seins en forme de poire plutôt bien développés ! Sa petite jupe en corolle, classique, au-dessus du genou laissait entrevoir de jolies cuisses. 

— Assure mon pote, lui disait Andrea, avec son accent italien inimitable. Vas-y, profite, ce n’est pas tous les soirs qu’une allemande te lance une telle invitation.

La femme souriait, pourquoi moi ? se demandait Olivier, mais Andrea à raison, pourquoi ne pas en profiter et Marie-Gabrielle est loin et elle n’en saura jamais rien.

Un peu plus tard, avec avoir consommé un certain nombre de verres d’alcool dont il ne se souvenait plus du nom, il s’était rapidement retrouvé nu dans cette pièce en compagnie d’Ida à peine plus vêtue que lui. Avaient-ils fait l’amour ? Il n’en avait aucun souvenir. La seule chose qu’il constatait, c’était un violent mal de crâne, une putain de gueule de bois !

Ida, il se souvenait de son prénom, déambulait en petite culotte dans l’appartement alors qu’il émergeait doucement.

Il regardait cette femme qui venait de lui apporter une tasse de café. Elle devait bien avoir dix ans de plus que lui. Elle s’assit près de lui, sur le lit, elle lui souriait en passant sa main sous la couette à la rencontre de son sexe qui pendait lamentablement entre ses cuisses. Il frémit, mais il ne pouvait pas s’empêcher d‘admirer sa poitrine ; rien à voir avec les œufs au plat de Marie-Gabrielle.

— As- tu envie de découvrir un nouveau jeu ?

— Oui pourquoi pas ?

— Ferme les yeux et laisse-toi faire !

Il sentait la main d’Ida lui presser les couilles. Si c’est un jeu comme cela, je veux bien me laisser faire, pensait-il. Elle lui faisait mal mais il appréciait cette sensation de pression et son sexe durcissait.

— Tu aimes ?

— Oh oui ! Continue !

Isa lui sourit et il sentit un doigt venir appuyer contre son anus.

— Qu’est-ce que tu fai ,

— Chut ! Laisse-toi faire !

Il gémit quand une phalange força son cul doucement. Mais il se sentait étrangement bien, à la merci de cette femme. Elle poussa son doigt doucement dans son cul, il émit alors un petit cri. Lentement, il sentait ce doigt entrer en lui. Un étrange plaisir le submergeait. Cela n'avait rien à voir avec le plaisir qu'il ressentait lorsqu'il faisait l'amour avec Marie-Gabrielle. Ida commença à remuer son doigt, il bandait comme un taureau.

— Retourne-toi, lui demanda-t-elle. Mets-toi à quatre pattes !

Il trouvait cela étrange, mais il lui obéit, ne voulant pas que ce moment de bien être s'arrête. Quand il fut à quatre pattes, elle introduisit à nouveau son doigt dans son cul et de son autre main, elle le brûlait. Excité comme il l'était, il ne put plus se retenir longtemps et il éjacula sur le lit.

— Oh petit cochon ! Tu as sali mes draps, je vais te punir !

Et il sentit la main d'Ida sur sa fesse. Elle lui donna une dizaine de claques, il gémissait. Elle s'est arrêtée pour venir l'embrasser. Il était aux anges.

— Tu as aimé, petit français ?

— Oh oui, jamais je n'avais ressenti cela !

— Je le savais ! lui dit-elle en souriant. Je le savais dès que je t'ai vu. Mon instinct ne trompe pas. Tu es un homme soumis.

— Peut-être répondit-il pensif. Peut-être.

— Je suis dans cette boîte, tous les vendredis soir. Si tu veux me revoir !

Olivier rentra dans sa chambre à l'auberge de jeunesse où ses compagnons de chambre tentèrent de lui faire raconter sa nuit avec cette superbe blonde. Mais, il garda son secret pour lui.

Lors de la rencontre suivante avec Ida, elle lui fit découvrir le martinet et un peu plus tard, elle déflora son petit cul avec un gode ceinture. Ces moments particuliers avaient été pour lui une découverte et comme une sorte d’initiation pourrait-on dire. 

De retour à Nantes, Olivier ne parla jamais de sa maîtresse allemande. Il épousa Marie-Gabrielle en sachant parfaitement qu'elle ne serait jamais une dominatrice, au contraire. Elle s'accommodait parfaitement de la posture d'homme machiste qu'il avait prise pour tenter d'oublier qu'au fond de lui, il ne trouvait vraiment du plaisir que dans la soumission.

Il s'investit dans son métier, partant souvent en déplacement, en espérant secrètement croiser la route d'une femme comme Ida. Mais, jamais parmi ses maîtresses occasionnelles, il ne retrouva cette ivresse.

Jamais, jusqu'à sa rencontre avec Erika.